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Effets indésirables — RCP ANSM

Effets secondaires de Simvastatine Sandoz 10 mg

Liste officielle des effets indésirables de Simvastatine Sandoz 10 mg (simvastatine), classés par fréquence de survenue, telle qu'elle figure dans le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Rare». Dans l'étude HPS (voir rubrique 5.1) incluant 20 536 patients traités par simvastatine 40 mg/jour (n = 10 269) ou recevant un placebo (n = 10 267), les profils de sécurité ont été comparables entre les deux groupes de patients sur la durée moyenne de 5 ans de l'étude. Les taux d'arrêt de traitement dus à des effets secondaires ont été comparables (4,8 % chez les patients sous simvastatine 40 mg/jour versus 5,1 % des patients recevant un placebo). L'incidence des atteintes musculaires a été <
Très rarecas de myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) ont été signalés pendant ou après le traitement par certaines statines. La myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) est caractérisée cliniquement par : une faiblesse musculaire proximale persistante et une élévation de la créatine kinase sérique, qui persistent malgré l’arrêt du traitement par la statine ; une biopsie musculaire montrant une myopathie nécrosante sans inflammation significative ; une amélioration sous traitemen
Fréquence indéterminée| | | | --- | --- | | Affections hématologiques et du système lymphatique |

Texte officiel du RCP

La fréquence des effets indésirables suivants, rapportés au cours des études cliniques et/ou depuis la mise sur le marché, a été classée sur la base d'une évaluation des incidences observées dans les essais cliniques portant sur de grands effectifs, menés à long terme et contrôlés versus placebo, y compris les études HPS (20 536 patients) et 4S (4 444 patients) (voir rubrique 5.1). Dans l'étude HPS, n'ont été enregistrés que les événements indésirables graves, tels que les myalgies, les élévations des transaminases sériques et la CPK. Pour l'étude 4S, l'ensemble des événements indésirables énumérés ci-dessous ont été enregistrés. Dans ces études, si l'incidence sous simvastatine était inférieure ou égale à celle du placebo, et s'il existait des événements similaires spontanément rapportés ayant une relation de cause à effet, ces effets indésirables étaient classés comme « rares ». Dans l'étude HPS (voir rubrique 5.1) incluant 20 536 patients traités par simvastatine 40 mg/jour (n = 10 269) ou recevant un placebo (n = 10 267), les profils de sécurité ont été comparables entre les deux groupes de patients sur la durée moyenne de 5 ans de l'étude. Les taux d'arrêt de traitement dus à des effets secondaires ont été comparables (4,8 % chez les patients sous simvastatine 40 mg/jour versus 5,1 % des patients recevant un placebo). L'incidence des atteintes musculaires a été < 0,1 % chez les patients traités par simvastatine 40 mg/jour. Une élévation des transaminases (> 3 x LSN confirmée par une seconde analyse) est survenue chez 0,21 % (n = 21) des patients traités par simvastatine 40 mg/jour comparé à 0,09 % (n = 9) des patients recevant un placebo. La fréquence des effets indésirables a été classée selon les critères suivants : très fréquent (> 1/10), fréquent (≥1/100 ; < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 ; < 1/100), rare (≥ 1/10 000 ; < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Affections hématologiques et du système lymphatiqueRare : anémie.
Affections du système immunitaireTrès rare : anaphylaxie
Affections psychiatriquesTrès rare : insomnie. Indéterminée : dépression.
Affections du système nerveuxRare : céphalées, paresthésies, vertiges, neuropathie périphérique. Très rare : perte de mémoire*. Indéterminée : myasthénie.
Affections oculairesRare : vision floue, troubles visuels# Indéterminée : myasthénie oculaire.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesIndéterminée : pneumopathie interstitielle (voir rubrique 4.4).
Affections gastro-intestinalesRare : constipation, douleurs abdominales, flatulence, dyspepsie, diarrhée, nausées, vomissements, pancréatite.
Affections hépatobiliairesRare : hépatite/ictère. Très rare : insuffisance hépatique fatale et non fatale.
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéRare : rash, prurit, alopécie. Très rare : éruptions lichénoïdes médicamenteuses#
Affections musculo-squelettiques et systémiquesRare : myopathie** (dont myosite), rhabdomyolyse avec ou sans insuffisance rénale aiguë (voir rubrique 4.4), myalgies, crampes musculaires. Très rare : déchirure musculaire# Indéterminée : tendinopathie, parfois compliquée d'une rupture, myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM)*** (voir la rubrique 4.4).
Affections des organes de reproduction et du seinTrès rare : gynécomastie# Indéterminée : dysfonctionnement érectile.
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationRare : asthénie, syndrome d'hypersensibilité****
InvestigationsRare : élévations des transaminases sériques (alanine aminotransférase, aspartate aminotransférase, g-glutamyl transpeptidase) (voir paragraphe Effets hépatiques dans la rubrique 4.4), élévation des phosphatases alcalines, élévation de la CPK sérique (voir rubrique 4.4)*****.

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\* Depuis la commercialisation, de rares cas de déficience cognitive ont été rapportés (tels que perte de mémoire, oubli, amnésie, troubles mnésiques, confusion) associés au traitement par statine, dont la simvastatine. Les cas rapportés sont généralement non graves, et réversibles après arrêt du traitement par statine, avec des délais variables d'apparition des symptômes (de 1 jour à des années) et de disparition des symptômes (moyenne de 3 semaines). \\ Dans une étude clinique, des cas de myopathies sont apparus plus fréquemment chez des patients traités par une dose de 80 mg/jour de simvastatine, par rapport aux patients traités par une dose de 20 mg/jour (1,0 % vs 0,02 %, respectivement) (voir rubriques 4.4 et 4.5) \\\* De très rares cas de myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) ont été signalés pendant ou après le traitement par certaines statines. La myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) est caractérisée cliniquement par : une faiblesse musculaire proximale persistante et une élévation de la créatine kinase sérique, qui persistent malgré l’arrêt du traitement par la statine ; une biopsie musculaire montrant une myopathie nécrosante sans inflammation significative ; une amélioration sous traitement immunosuppresseur (voir rubrique 4.4). \\\\ Un syndrome d'hypersensibilité apparent a été rarement rapporté, comportant certains éléments suivants : angiœdème, syndrome lupique, pseudopolyarthrite rhizomélique, dermatomyosite, vascularite, thrombocytopénie, éosinophilie, accélération de la vitesse de sédimentation, arthrite et arthralgie, urticaire, photosensibilité, fièvre, bouffées vasomotrices, dyspnée et malaise. \\\\\* Des élévations des taux d'hémoglobine glycosylée (Hb A1C) et de la glycémie à jeun ont été rapportées avec certaines statines, dont la simvastatine.

Depuis la commercialisation

Les effets indésirables supplémentaires ont été rapportés depuis la commercialisation d’ézétimibe/simvastatine ou au cours des essais cliniques ou depuis la commercial

Contre-indications

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • affection hépatique évolutive ou élévation prolongée inexpliquée des transaminases sériques,
  • grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6),
  • administration concomitante avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (entrainant une augmentation de 5 fois ou plus de l’ASC) (par exemple, itraconazole, kétoconazole, posaconazole, voriconazole, inhibiteurs de protéase du VIH (tels que nelfinavir), bocéprévir, télaprévir, érythromycine, clarithromycine, télithromycine, néfazodone et les médicaments contenant du cobicistat) (voir rubriques 4.4 et 4.5),
  • administration concomitante de gemfibrozil, ciclosporine, ou danazol (voir rubriques 4.4 et 4.5),
  • chez les patients présentant une HFHo, administration concomitante de lomitapide et de doses de simvastatine supérieures à 40 mg (voir rubriques 4.2, 4.4 et 4.5).

Que faire en cas d'effet indésirable ?

  • Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien, même si l'effet ne figure pas dans la notice.
  • Vous pouvez déclarer vous-même l'effet sur le portail officiel signalement.social-sante.gouv.fr.
  • En cas de réaction grave (gêne respiratoire, gonflement du visage ou de la gorge, éruption cutanée étendue), appelez immédiatement le 15.