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suspension buvableSans ordonnance⏱ Lecture ~ 17 min

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est un médicament disponible sans ordonnance à base de Ibuprofène, présenté sous forme de suspension buvable pour la voie orale. Remboursé à 65% (2,64 €). Laboratoire haleon france.

I
Marque commerciale de ibuprofène

Advilmed contient la substance active ibuprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien (ains) — dérivé propionique). Consultez la fiche substance pour les indications complètes, la posologie, les contre-indications et toutes les marques équivalentes.

Voir la fiche ibuprofène

En résumé

D'après la monographie officielle, Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est utilisé pour :

  • Traitement symptomatique des affections douloureuses et/ou fébriles.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml
Ordonnance
OK

Disponible sans ordonnance en pharmacie.

Grossesse
Éviter

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise de **ADVILMED ENFANTS ET…

Allaitement
Éviter

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise de **ADVILMED ENFANTS ET…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Prévenir les patients de l'apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml : sur ou sans ordonnance ?

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est disponible sans ordonnance en pharmacie, sous conseil du pharmacien. Une ordonnance n'est pas obligatoire, mais le pharmacien peut refuser la délivrance en cas de contre-indication.

Prix et remboursement de Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml

Prix public indicatif : 2,64, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est-il vendu sans ordonnance ?

Oui, Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml peut être obtenu sans ordonnance en pharmacie. Un pharmacien peut vous conseiller sur l'usage et les précautions.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Ibuprofène20 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1993-08-24
Voieorale
CIS61902232

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) en verre de 200 ml avec seringue pour administration orale polyéthylène polystyrène
Remboursement65%
Prix2,64 €
CIP 133400933640620

Avis HAS (SMR)

SMR FaibleRenouvellement d'inscription (CT)

Le service médical rendu par ADVILMED 5% gel reste faible dans l’indication « traitement symptomatique en traumatologie bénigne: entorses, contusion »

Indications

Traitement symptomatique des affections douloureuses et/ou fébriles.

Posologie et mode d'administration

Posologie Population pédiatrique Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4). La survenue d'effets indésirables peut être minimisée par l'utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). Réservé au nourrisson et à l'enfant, de 3 mois à 12 ans (soit environ 30 kg). Voie orale. Bien agiter le flacon avant l'emploi. Faire boire de l'eau après absorption de la suspension. La posologie usuelle est de 20 à 30 mg/kg/jour en 3 à 4 prises sans dépasser 30 mg/kg/jour. Le médicament s'administre au moyen de la seringue pour administration orale (graduée en kg) qui délivre une dose de 7,5 mg/kg par prise. La dose à administrer pour 1 prise est obtenue en aspirant la suspension en tirant le piston de la seringue pour administration orale jusqu'à la graduation correspondant au poids de l'enfant. Pour chaque prise :

  • Jusqu'à 25 kg: remplir la seringue jusqu'à la graduation indiquant le poids de l'enfant,
  • Entre 25 kg et 30 Kg: remplir une première fois la seringue jusqu'à la graduation 25 kg, puis une deuxième fois jusqu'à atteindre un total égal au poids de l'enfant (exemple pour un enfant de 30 kg: remplir une première fois la seringue jusqu'à graduation 25 kg puis une deuxième fois jusqu'à 5 kg),
  • Au-delà de 30 kg (soit environ 12 ans): il existe des formes pharmaceutiques plus adaptées. Sujets âgés Ce médicament est destiné au nourrisson et à l'enfant, toutefois en cas d'utilisation chez le sujet âgés, il est à noter que l'âge ne modifiant pas la cinétique de l'ibuprofène, la posologie ne devrait pas avoir à être modifiée en fonction de ce paramètre. Cependant des précautions sont à prendre (voir rubrique 4.4). Fréquence d'administration Les prises systématiques permettent d'éviter les oscillations de douleur ou de fièvre. Elles doivent être espacées d'au moins 6 heures. Chez les enfants âgés de 3 mois à 6 mois, si ce médicament est nécessaire plus de 24 heures, ou si les symptômes s’aggravent il est conseillé de prendre un avis médical. Chez les enfants âgés de plus de 6 mois et les adolescents, si ce médicament est nécessaire plus de 3 jours, ou si les symptômes s’aggravent, il est conseillé de prendre un avis médical.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes:

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients du produit,
  • antécédents d'asthme déclenchés par la prise d'ibuprofène ou de substances d'activité proche telles que: autres AINS, acide acétylsalicylique,
  • antécédents d'hémorragie ou de perforation digestive au cours d'un précédent traitement par AINS,
  • hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution,
  • ulcère peptique évolutif, antécédents d'ulcère peptique, hémorragie digestive ou antécédents d'hémorragie digestive récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d'hémorragie ou d'ulcération objectivés),
  • insuffisance hépatique sévère,
  • insuffisance rénale sévère,
  • insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA),
  • lupus érythémateux disséminé,
  • Mifamurtide : Aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide (voir rubrique 4.5).
  • grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6),

Mises en garde et précautions

Risque de mort fœtale ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flaconexpose à un risque de mort fœtale même après une seule prise en raison de sa toxicité cardio-pulmonaire (constriction du canal artériel et de la survenue d’un oligoamnios voir rubrique 4.3). Effets chez l’enfant à naitre ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flaconexpose également le nouveau-né à un risque d’atteinte rénale (insuffisance rénale), de fermeture prématurée du canal artériel et d’hypertension pulmonaire. Voir rubrique 4.6). ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flaconest contre-indiqué chez la femme enceinte à partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée). En cas de grossesse planifiée ou au cours des 5 premiers mois (avant 24 semaines d'aménorrhée), ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flaconne doit être prescrit qu’en cas de nécessité absolue. Mises en garde spéciales L'utilisation concomitante d'ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 (cox-2), doit être évitée. La survenue d'effets indésirables peut être minimisée par l'utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voirrubrique 4.2 et Effets gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d'acide acétylsalicylique et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens plus élevé que le reste de la population. L'administration de cette spécialité peut entraîner une crise d'asthme, notamment chez certains sujets allergiques à l'acide acétylsalicylique ou aux AINS (voir rubrique 4.3). Les enfants et adolescents déshydratés ont un risque d’insuffisance rénale. Sujets âgés Les sujets âgés présentent un risque accru d'effets indésirables aux AINS, en particulier d'hémorragie gastro-intestinale et de perforations pouvant être fatales (voir rubrique 4.2 et ci-dessous). Effets gastro-intestinaux Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n'importe quel moment du traitement, sans qu'il y ait eu nécessairement de signes d'alerte ou d'antécédents d'effets indésirables gastro-intestinaux graves. Le risque d'hémorragie, d'ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec la dose utilisée chez les patients présentant des antécédents d'ulcère, en particulier en cas de complication à type d'hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple misoprostol ou inhibiteur de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou traités par d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout s'il s'agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), notamment en début de traitement. Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les antiagrégants plaquettaires comme l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'apparition d'hémorragie ou d'ulcération survenant chez un patient recevant ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS, le traitement doit être arrêté. Les AINS doivent être administrés avec prudence et sous étroite surveillance chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn), en raison d'un risque d'aggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8). Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients présentant des antécédents d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque légère à modérée, des cas de rétention hydrosodée et d'œdème ayant été rapportés en association au traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation de l'ibuprofène, notamment à forte dose (2400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque de thrombose artérielle par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral. Globalement, les données épidémiologiques ne montrent pas d’association entre les faibles doses d’ibuprofène (≤ 1200 mg par jour) et un risque augmenté de thrombose artérielle. Les patients souffrant d’hypertension non contrôlée, d’insuffisance cardiaque congestive (classes II-III NYHA), de cardiopathie ischémique, de maladie artérielle périphérique, et/ou de maladie vasculaire cérébral ne devront être traités par ibuprofène qu'après un examen attentif et l’utilisation de doses élevées (2400 mg par jour) doit être évitée. Une attention particulière doit être portée avant toute initiation d'un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaires (hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme) en particulier si des doses élevées d’ibuprofène (2400 mg par jour) sont nécessaires. Des cas de syndrome de Kounis ont été rapportés chez des patients traites par ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon. Le syndrome de Kounis a été défini comme des symptômes cardiovasculaires secondaires à une réaction allergique ou hypersensible assoc

Interactions médicamenteuses

Risque lié à l'hyperkaliémie Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie: les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les antagonistes de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), les immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime. L'association de ces médicaments majore le risque d'hyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsqu'ils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l'association d'un IEC et d'un AINS, par exemple, est à moindre risque dès l'instant que sont mises en œuvre les précautions recommandées. Pour connaître les risques et les niveaux de contraintes spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance. Toutefois, certaines substances, comme le triméthoprime, ne font pas l'objet d'interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsqu'ils sont associés à d'autres médicaments comme ceux sus mentionnés. L'administration simultanée d'ibuprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l'état clinique et biologique du malade Association contre indiquée + Mifamurtide Aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide. Associations déconseillées (Voir rubrique 4.4) + Autres AINS Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. + Acide acétylsalicylique Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de façon compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Bien que ces données présentent des incertitudes quant à l’extrapolation à la situation clinique, la possibilité que l’utilisation à long terme d’ibuprofène réduise l’effet cardioprotecteur de faibles doses d’acide acétylsalicylique ne peut être exclue. En ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 5.1). + Anticoagulants oraux Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS). Les AINS sont susceptibles de majorer les effets des anticoagulants comme la warfarine (voir rubrique 4.4). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite. + Héparines (doses curatives et/ou sujet âgé) Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. + Lithium Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium). Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'AINS. + Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 20 mg/semaine Augmentation de la toxicité notamment hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). + Pemetrexed (en cas de fonction rénale faible à modérée) Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS) +Nicorandil Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Ciclosporine, tacrolimus Risque d'addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé. Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l'AINS. + Diurétiques Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux anti-inflammatoires non stéroïdiens). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. +antagonistes de l'angiotensine II (AIIA) Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS).Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. + inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. + Méthotrexate, utilisé à des doses inférieures ou égales à 20 mg/semaine Augmentation de la toxicité notamment hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé. + Pemetrexed (en cas de fonction rénale normale) Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS). Surveillance biologique de la fonction rén

Grossesse et allaitement

Grossesse A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né. Sauf nécessité absolue, ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée. En cas de prise à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire. En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon doit être interrompu. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche. Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est égalementdécrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1% à approximativement 1,5% en cas d’exposition au 1er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires. Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

  • A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’atteinte fonctionnelle rénale : o_In utero_ (mise en route de la diurèse fœtale): un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l'arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée à un AINS. o_A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d'exposition tardive et prolongée avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée._
  • A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée : En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).
  • A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée : Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d'autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à : -un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ; -une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé. Allaitement Les A.I.N.S. passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite. Fertilité Comme tous les AINS, l'utilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine en agissant sur l’ovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, l'arrêt du traitement doit être envisagé.

Effets indésirables

LIES A L'IBUPROFENE Des études cliniques suggèrent que l'utilisation de l'ibuprofène, surtout lorsqu'il est utilisé à dose élevée (2400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, douleur abdominale haute, distension abdominale, melæna, hématémèse, colite, exacerbation d'une rectocolite ou d'une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés à la suite de l'administration d'AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées. Œdème, hypertension, insuffisance cardiaque et angine de poitrine ont été rapportés en association au traitement par AINS. Effets gastro-intestinaux Ont été habituellement rapportés des troubles gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements, gastralgies, dyspepsies, troubles du transit, ulcérations digestives avec ou sans hémorragies, hémorragies occultes ou non. Celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée. Réactions d'hypersensibilité

  • Dermatologiques: éruptions, rash, prurit, œdème, urticaire, aggravation d'urticaire chronique.
  • Respiratoires: la survenue de crise d'asthme chez certains sujets peut être liée à une allergie à l'acide acétylsalicylique ou à un anti-inflammatoire non stéroïdien (voir rubrique 4.3).
  • Générales: œdème de Quincke, réaction anaphylactique, choc anaphylactique et autres réactions d’hypersensibilité. Affections de la peau et du tissu sous-cutané : Rash maculo-papulaire, purpura, œdème de la face. Réactions indésirables cutanées sévères (SCAR) (y compris érythème polymorphe, dermatite exfoliative, réactions bulleuses (syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell) et nécrolyse épidermique toxique) : très rare. Réaction d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome d’hypersensibilité): fréquence indéterminée Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) : fréquence indéterminée. Exceptionnellement survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir rubrique 4.4). Réactions de photosensibilité - fréquence inconnue. Effets sur le système nerveux central L'ibuprofène peut exceptionnellement être responsable de vertiges, sensations vertigineuses et de céphalées. Effets rénaux Hématurie, protéinurie. Troubles cardiaques Syndrome de Kounis : fréquence indéterminée. Autres
  • Quelques rares cas de troubles de la vue ont été rapportés.
  • Oligurie, insuffisance rénale.
  • La découverte d'une méningite aseptique sous ibuprofène doit faire rechercher un lupus érythémateux disséminé ou une connectivite.
  • Troubles de l’oreille interne: acouphène,
  • Troubles généraux: œdème périphérique, gonflement,
  • Troubles hépatobiliaires: troubles hépatiques, ictère, exceptionnels cas d'hépatite,
  • Troubles psychiatriques: nervosité,
  • Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux: asthme, bronchospasme, dyspnée et respiration sifflante. Quelques modifications biologiques ont pu être observées
  • Hépatiques: augmentation transitoire des transaminases autres anomalies du bilan hépatique.
  • Hématologiques: agranulocytose, anémie, anémie hémolytique, anémie aplasique, leucopénie, thrombocytopénie, diminution de l’hématocrite et du taux d’hémoglobine. LIES AUX EXCIPIENTS
  • Possibilité de troubles digestifs et de diarrhées (en raison de la présence de glycérol et de sorbitol).
  • Risque de réactions allergiques (en raison de la présence du rouge cochenille A). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :https://signalement.social-sante.gouv.fr.

En cas de surdosage

Signes

  • effets non graves: nausées, vomissements, vertiges, douleur abdominale, dyspnée
  • effets graves: dépression du SNC (sensation vertigineuse, somnolence, céphalée, perte de conscience, convulsions), atteintes digestives, bradycardie, atteintes rénales (insuffisance rénale) et acidose métabolique, anomalies du bilan hépatique, hyperkaliémie, dépression respiratoire, hypotension En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une utilisation prolongée à des doses supérieures à celles recommandées ou un surdosage peut entraîner une acidose tubulaire rénale et une hypokaliémie. Conduite à tenir
  • Transfert immédiat en milieu hospitalier.
  • Evacuation rapide du produit ingéré par lavage gastrique.
  • Charbon activé pour diminuer l'absorption de l'ibuprofène.
  • Traitement symptomatique.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
1 à 2 heures

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : autre analgésique et antipyrétique, code ATC : NO2B. Mécanisme d’action L'ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien, appartenant au groupe des propioniques, dérivé de l'acide aryl carboxylique. Il possède les propriétés suivantes:

  • propriété antalgique,
  • propriété antipyrétique,
  • propriété anti-inflammatoire,
  • propriété d'inhibition de courte durée des fonctions plaquettaires. L'ensemble de ces propriétés est lié à une inhibition de la synthèse des prostaglandines. Effets pharmacodynamiques Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de façon compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Des études pharmacodynamiques ont montré une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou sur l'agrégation plaquettaire lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était pris dans les 8 heures qui précédaient la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate, ou dans les 30 minutes qui suivaient. Toutefois, les incertitudes quant à leur extrapolation en clinique ne peuvent pas exclure que l’usage régulier, à long terme de l’ibuprofène puisse réduire l’effet cardioprotecteur de faibles doses d’acide acétylsalicylique. En ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 4.5).

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

La pharmacocinétique de l'ibuprofène est linéaire aux doses thérapeutiques Absorption La concentration sérique maximale est atteinte 1 heure environ après administration par voie orale. Après prise unique, les concentrations sériques maximales sont proportionnelles à la dose (Cmax entre 25 et 50 µg/ml pour la dose de 10 mg/kg). L'alimentation retarde l'absorption de l'ibuprofène Distribution La demi-vie d’élimination est de 1 à 2 heures environ. L'administration de l'ibuprofène ne donne pas lieu à des phénomènes d'accumulation. Il est lié aux protéines plasmatiques dans la proportion de 99 pour cent. Dans le liquide synovial, on retrouve l'ibuprofène avec des concentrations stables entre la deuxième et la huitième heure après la prise, la Cmax synoviale étant environ égale au tiers de la Cmax plasmatique. Biotransformation L'ibuprofène n'a pas d'effet inducteur enzymatique. Il est métabolisé pour 90 % sous forme de métabolites inactifs. Élimination L'élimination est essentiellement urinaire. Elle est totale en 24 heures, à raison de 10 % sous forme inchangée et de 90 % sous forme de métabolites inactifs, essentiellement glucuroconjugués. Les paramètres cinétiques de l'ibuprofène sont peu modifiés chez l'insuffisant rénal et chez l'insuffisant hépatique. Les perturbations observées ne justifient pas une modification de la posologie.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée. Réactions d'hypersensibilité ·Dermatologiques: éruptions, rash, prurit, œdème, urticaire, aggravation d'urticaire chronique. ·Respiratoires: la survenue de crise d'asthme chez certains sujets peut être liée à une allergie à l'acide acétylsalicylique ou à un anti-inflammatoire non stéroïdien (voir rubrique 4.3). ·Générales: œdème de Quincke, réaction anaphylactique, choc anaphylactique et autres réactions d’hypersensibil
Rarecas de troubles de la vue ont été rapportés. ·Oligurie, insuffisance rénale. ·La découverte d'une méningite aseptique sous ibuprofène doit faire rechercher un lupus érythémateux disséminé ou une connectivite. ·Troubles de l’oreille interne: acouphène, ·Troubles généraux: œdème périphérique, gonflement, ·Troubles hépatobiliaires: troubles hépatiques, ictère, exceptionnels cas d'hépatite, ·Troubles psychiatriques: nervosité, ·Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux: asthme, bronchospas
Très rare. Réaction d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome d’hypersensibilité):
Fréquence indéterminée. Exceptionnellement survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir rubrique 4.4). Réactions de photosensibilité - fréquence inconnue. Effets sur le système nerveux central L'ibuprofène peut exceptionnellement être responsable de vertiges, sensations vertigineuses et de céphalées. Effets rénaux Hématurie, protéinurie. Troubles cardiaques Syndrome de Kounis :

Questions fréquentes sur Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Traitement symptomatique des affections douloureuses et/ou fébriles.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Posologie Population pédiatrique Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4). La survenue d'effets indésirables peut être minimisée par l'utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). Réservé au nourrisson et à l'enfant, de 3 mois à 12 ans (soit environ 30 kg).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise de **ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon**, même ponctuelle, est **contre-indiquée**. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né. **Sauf nécessité absolue, ADVILMED ENFANTS ET NOURRISSONS 20 mg/1 ml, suspension buvable en flacon ne doit pas être** **prescrit** chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Prévenir les patients de l'apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Signes ·effets non graves: nausées, vomissements, vertiges, douleur abdominale, dyspnée ·effets graves: dépression du SNC (sensation vertigineuse, somnolence, céphalée, perte de conscience, convulsions), atteintes digestives, bradycardie, atteintes rénales (insuffisance rénale) et acidose métabolique, anomalies du bilan hépatique, hyperkaliémie, dépression respiratoire, hypotension En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une utilisation prolongée à des doses supérieures à celles recommandées ou un surdosage peut entraîner une acidose tubulaire rénale et une hypokaliémie.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml ?

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes: ·Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients du produit, ·antécédents d'asthme déclenchés par la prise d'ibuprofène ou de substances d'activité proche telles que: autres AINS, acide acétylsalicylique, ·antécédents d'hémorragie ou de perforation digestive au cours d'un précédent traitement par AINS, ·hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution, ·ulcère peptique évolutif, antécédents d'ulcère peptique, hémorragie digestive ou antécédents d'hémorragie digestive récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d'hémorragie ou d'ulcération objectivés), ·insuffisance hépatique sévère, ·insuffisance rénale sévère, ·insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA), ·lupus érythémateux disséminé, ·Mifamurtide : Aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide (voir rubrique 4.5). ·grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6),

Source : Contre-indications RCP.

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est-il disponible sans ordonnance ?

Oui. Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml peut être délivré sans ordonnance en pharmacie, selon les données de l'ANSM.

Source : Conditions de prescription BDPM.

Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Advilmed Enfants Et Nourrissons 20 mg/1 ml est remboursé à 65% (prix public affiché : 2,64 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.