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gélule gastro-résistant(e)Sur ordonnanceATC A02BC03⏱ Lecture ~ 17 min

Lansoprazole Bgr 30 mg

Lansoprazole Bgr 30 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Lansoprazole, présenté sous forme de gélule gastro-résistant(e) pour la voie orale. Remboursé à 65% (1,27 €). Laboratoire biogaran.

En résumé

D'après la monographie officielle, Lansoprazole Bgr 30 mg est utilisé pour :

  • LANSOPRAZOLE BGR est indiqué chez l’adulte.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Lansoprazole Bgr 30 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du lansoprazole chez la femme enceinte. Les études effectuées chez…

Allaitement
Éviter

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du lansoprazole chez la femme enceinte. Les études effectuées chez…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Des effets indésirables, tels qu'étourdissements, vertiges, troubles visuels et somnolence peuvent survenir (voir rubrique 4.8).…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Lansoprazole Bgr 30 mg : sur ou sans ordonnance ?

Lansoprazole Bgr 30 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste ii). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Lansoprazole Bgr 30 mg

Prix public indicatif : 1,27, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Lansoprazole Bgr 30 mg

Lansoprazole Bgr 30 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Lansoprazole Bgr 30 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Lansoprazole Bgr 30 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Lansoprazole30 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2009-12-14
Voieorale
CIS62159194

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) thermoformée(s) aluminium de 7 gélule(s)
Remboursement65%
Prix1,27 €
CIP 133400934415494

Indications

LANSOPRAZOLE BGR est indiqué chez l’adulte.

  • Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique ;
  • traitement de l'œsophagite par reflux ;
  • prévention de l'œsophagite par reflux ;
  • éradication de Helicobacter pylori ( H. pylori) par administration concomitante d'une antibiothérapie appropriée pour le traitement des ulcères associés à H. pylori ;
  • traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS ;
  • prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (voir rubrique 4.2) nécessitant un traitement continu par AINS ;
  • reflux gastro‑œsophagien symptomatique ;
  • syndrome de Zollinger‑Ellison.

Posologie et mode d'administration

Posologie Traitement de l'ulcère duodénal La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement sera poursuivi, à la même posologie, pendant 2 semaines supplémentaires. Traitement de l'ulcère gastrique La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. L'ulcère cicatrise habituellement en 4 semaines, mais chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires. Œsophagite par reflux La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Chez des patients dont la guérison n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires. Prévention de l'œsophagite par reflux 15 mg une fois par jour. La posologie peut être augmentée jusqu'à 30 mg par jour si nécessaire. Eradication de Helicobacter pylori Le choix du traitement associé approprié doit se faire selon les recommandations locales officielles concernant la résistance bactérienne, la durée de traitement (habituellement de 7 jours, mais parfois jusqu'à 14 jours), et l'utilisation appropriée d'agents antibactériens. La posologie recommandée est de 30 mg de LANSOPRAZOLE BGR deux fois par jour pendant 7 jours en association avec l'une des combinaisons suivantes :

  • 250‑500 mg de clarithromycine deux fois par jour + 1 g d'amoxicilline deux fois par jour ;
  • 250 mg de clarithromycine deux fois par jour + 400‑500 mg de métronidazole deux fois par jour. Les taux d'éradication de H. pylori jusqu'à 90 % sont obtenus lorsque la clarithromycine est associée à LANSOPRAZOLE BGR et à l'amoxicilline ou au métronidazole. Six mois après la réussite du traitement d'éradication, le risque de réinfection est faible et la rechute est par conséquent improbable. L'utilisation d'une posologie comprenant 30 mg de lansoprazole deux fois par jour, 1 g d'amoxicilline deux fois par jour et 400‑500 mg de métronidazole deux fois par jour a également été étudiée. En utilisant cette association, on a observé des taux d'éradication plus faibles que pour des posologies impliquant la clarithromycine. Elles peuvent être adaptées pour les patients ne pouvant pas prendre de clarithromycine dans le cadre du traitement d'éradication, lorsque les taux locaux de résistance au métronidazole sont faibles. Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Chez des patients dont la cicatrisation n'est pas complète, le traitement peut être poursuivi pendant 4 semaines supplémentaires. Chez les patients à risque ou atteints d'ulcères difficiles à cicatriser, une durée de traitement plus longue et/ou une plus forte dose peuvent être utilisées. Prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (âgés de plus de 65 ans ou avec un antécédent d'ulcère gastrique ou duodénal) nécessitant un traitement prolongé par AINS 15 mg une fois par jour. En cas d'échec du traitement, la posologie de 30 mg une fois par jour doit être utilisée. Reflux gastro‑œsophagien symptomatique La posologie recommandée est de 15 mg ou de 30 mg par jour. Le soulagement des symptômes est obtenu rapidement. Un ajustement individuel de la posologie doit être envisagé. Si les symptômes ne sont pas soulagés dans les 4 semaines avec une posologie quotidienne de 30 mg, des examens complémentaires sont recommandés. Syndrome de Zollinger‑Ellison La posologie initiale recommandée est de 60 mg une fois par jour. La posologie doit être ajustée individuellement et le traitement doit être poursuivi aussi longtemps que nécessaire. Des posologies journalières jusqu'à 180 mg ont été utilisées. Si la posologie journalière requise dépasse 120 mg, elle devra être divisée et administrée en deux prises. Populations particulières Insuffisance rénale Aucun ajustement de dose n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale. Insuffisance hépatique Les patients atteints de maladies hépatiques sévères ou modérées doivent être maintenus sous surveillance régulière et une réduction de 50 % de la dose journalière est recommandée (voir rubriques 4.4 et 5.2). Sujets âgés En raison de la clairance réduite du lansoprazole chez les sujets âgés, un ajustement individuel de la dose peut être nécessaire. Une dose journalière de 30 mg ne doit pas être dépassée chez les sujets âgés, sauf s'il existe des indications cliniques pertinentes. Population pédiatrique En l'absence de données cliniques suffisantes, l'utilisation de LANSOPRAZOLE BGR n'est pas recommandée chez l'enfant (voir rubrique 5.2) et la pertinence pour l’homme des résultats des études sur les animaux juvéniles est inconnue (voir rubrique 5.3). Le traitement chez les nourrissons de moins de 1 an doit être évité, les données cliniques disponibles n'ayant pas démontré d'effet bénéfique du lansoprazole dans le traitement du reflux gastro‑œsophagien. Mode d’administration Pour un effet optimal, LANSOPRAZOLE BGR doit être pris une fois par jour le matin, sauf dans le cas d'une éradication de H. pylori pour lequel le traitement doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir. LANSOPRAZOLE BGR doit être pris au moins 30 minutes avant les repas (voir rubrique 5.2). Les gélules doivent être avalées entières avec un liquide. Pour les patients ayant des difficultés de déglutition, les études et la pratique clinique suggèrent que les gélules peuvent être ouvertes et les microgranules mélangés à une petite quantité d'eau, de jus de pomme ou de tomate, ou saupoudrés dans une petite quantité de nourriture non solide (exemple : yaourt, compote de pomme) pour faciliter l'administration. Les gélules peuvent également être ouvertes et le

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Mises en garde et précautions

Tumeur gastrique maligne Comme avec tous les autres traitements anti‑ulcéreux, la possibilité de tumeur gastrique maligne doit être écartée lors du traitement de l'ulcère gastrique avec le lansoprazole car ce dernier peut masquer les symptômes et retarder le diagnostic. Administration concomitante d’inhibiteurs de la protéase du VIH L’association de lansoprazole avec les inhibiteurs de protéases du VIH avec absorption p H‑dépendante tels que l’atazanavir et le nelfinavir n’est pas recommandée en raison de la diminution très importante de leur biodisponibilité (voir rubrique 4.5). Hypomagnésémie Des cas d’hypomagnésémies sévères ont été rarement rapportés chez des patients traités par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que le lansoprazole pendant au moins trois mois et, dans la plupart des cas pendant un an. L’hypomagnésémie peut se manifester par des signes cliniques graves tels que fatigue, tétanie, bouffées délirantes, convulsions, sensations vertigineuses, arythmie ventriculaire, mais elle peut débuter de façon insidieuse et passer inaperçue. L'hypomagnésémie peut entraîner une hypocalcémie et/ou une hypokaliémie (voir rubrique 4.8). Chez la plupart des patients, l’hypomagnésémie (et l’hypomagnésémie associée à une hypocalcémie et/ou une hypokaliémie) s’est améliorée après supplémentation en magnésium et arrêt de l’IPP. Chez les patients nécessitant un traitement prolongé ou en cas d’association des IPP avec de la digoxine ou avec des médicaments pouvant induire une hypomagnésémie (par exemple des diurétiques), un dosage du taux de magnésium sanguin doit être envisagé par les professionnels de santé avant de commencer le traitement par l’IPP puis régulièrement pendant le traitement. Influence sur l’absorption de la vitamine B12 Le lansoprazole, comme tout antisécrétoire gastrique, peut diminuer l’absorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) en raison d’hypo- ou d’achlorhydrie. Ceci doit être pris en compte chez les patients disposant de réserves réduites ou présentant des facteurs de risque de diminution de l’absorption de la vitamine B12 lors de traitement au long cours ou si des symptômes cliniques sont observés. Insuffisance hépatique Le lansoprazole doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère ou modérée (voir rubriques 4.2 et 5.2). Infections bactériennes gastro-intestinales Le lansoprazole, comme les autres traitements par IPP, peut être associé à une augmentation du risque d’infection due à Clostridium difficile. Une diminution de l'acidité gastrique due au lansoprazole peut augmenter les taux de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro‑intestinal. Le traitement par lansoprazole peut conduire à une légère augmentation du risque d'infections gastro‑intestinales notamment dues à Salmonella et Campylobacter. Eradication d’ Helicobacter pylori Chez les patients souffrant d'ulcères gastro‑duodénaux, la possibilité d'infection par H. pylori comme facteur étiologique doit être envisagée. Si le lansoprazole est utilisé en association avec des antibiotiques pour le traitement d'éradication de H. pylori, alors les conditions d'utilisation de ces antibiotiques doivent également être suivies. Traitement à long terme En raison de données de sécurité d'emploi limitées chez les patients sous traitement d'entretien pendant plus d'un an, un suivi régulier du traitement et une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque doivent être régulièrement réalisés chez ces patients. Colite De très rares cas de colite ont été rapportés chez des patients sous lansoprazole. Par conséquent, dans le cas de diarrhée sévère et/ou persistante, l'arrêt du traitement doit être envisagé. Administration concomitante d’AINS Le traitement de la prévention d'ulcération peptique des patients nécessitant un traitement continu par AINS doit être limité aux patients à haut risque (exemple: antécédents d'hémorragie gastro‑intestinale, perforation ou ulcère, âge avancé, association médicamenteuse connue pour augmenter la probabilité d'apparition d'évènements indésirables des voies digestives hautes [exemple : corticoïdes ou anticoagulants], présence d'un facteur grave de comorbidité ou utilisation prolongée d'AINS aux doses maximales recommandées). Risque de fracture osseuse Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier s’ils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent augmenter modérément le risque de fracture de la hanche, du poignet et des vertèbres, principalement chez les sujets âgés ou en présence d’autres facteurs de risque identifiés. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque global de fracture de 10 à 40 %. Cette augmentation peut être en partie due à d’autres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d’ostéoporose doivent être pris en charge conformément aux recommandations en vigueur, et recevoir un apport approprié en vitamine D et en calcium. Réactions cutanées sévères Les réactions cutanées sévères (SCARs), y compris le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), la nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), et le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital ou être fatales, ont été rapportées en association avec le lansoprazole à une fréquence indéterminée (voir rubrique 4.8). Au moment de la prescription, les patients doivent être informés de ces signes et ces symptômes et l’apparition de ces réactions cutanées doit être étroitement surveillée. En cas d'apparition de signes et de symptômes évocateurs de ces réactions, le lansoprazole doit être arrêté immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Lupus érythémateux cutané subaigu (LECS) Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à des cas très occasionnels de LECS. Si des lésions se développent, notamment sur les zones cutanées expo

Interactions médicamenteuses

Effets du lansoprazole sur d'autres médicaments Médicaments avec absorption p H‑dépendante Le lansoprazole peut interférer avec l'absorption de médicaments pour lesquels la biodisponibilité dépend du p H gastrique. + Inhibiteurs de protéases du VIH Association déconseillée avec les inhibiteurs de protéases du VIH pour lesquels l’absorption dépend du p H gastrique tels que atazanavir et nelfinavir en raison de la diminution très importante des concentrations plasmatiques de l’inhibiteur de protéase (voir rubrique 4.4). Une étude a montré que l'administration concomitante de lansoprazole (60 mg une fois par jour) et d'atazanavir 400 mg à des volontaires sains réduit considérablement l'exposition à l'atazanavir (baisse d'environ 90 % des ASC (aire sous la courbe) et Cmax (concentration maximale)). + Kétoconazole, itraconazole et posaconazole L'absorption de kétoconazole, d'itraconazole et de posaconazole au niveau du tractus gastro‑intestinal est augmentée en présence d'acide gastrique. L'administration de lansoprazole peut induire des concentrations inférieures au seuil thérapeutique de kétoconazole, d'itraconazole et de posaconazole et l'association doit être évitée. + Digoxine L'association de lansoprazole et de digoxine peut entraîner une augmentation de concentration plasmatique de digoxine. Les concentrations plasmatiques de digoxine doivent par conséquent être surveillées et la dose de digoxine ajustée si nécessaire au début et à la fin du traitement par lansoprazole. Médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450 Le lansoprazole peut augmenter les concentrations plasmatiques des médicaments métabolisés par le CYP3A4. La prudence est recommandée lors de l'association du lansoprazole avec des médicaments métabolisés par cette enzyme et présentant une faible marge thérapeutique. + Théophylline Le lansoprazole réduit la concentration plasmatique de la théophylline, ce qui peut diminuer l'effet clinique attendu. La surveillance du patient doit être prise en comptelors de l'association de ces deux médicaments. + Tacrolimus L'administration concomitante de lansoprazole augmente les concentrations plasmatiques de tacrolimus (un substrat du CYP3A et de la P‑gp). La prise de lansoprazole augmente le taux moyen de tacrolimus jusqu'à 81 %. La surveillance des concentrations plasmatiques de tacrolimus est recommandée au début ou à la fin du traitement par lansoprazole. Dosage des concentrations sanguines du tacrolimus, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l'association et après son arrêt. Médicaments transportés par la glycoprotéine P Une inhibition de la glycoprotéine‑P (P‑gp) par le lansoprazole a été observée in vitro. La pertinence clinique en est inconnue. Effets d'autres médicaments sur le lansoprazole Médicaments inhibant le CYP2C19 + Fluvoxamine Une diminution de la dose peut être envisagée lors de l'association du lansoprazole avec la fluvoxamine, inhibiteur du CYP2C19. Les concentrations plasmatiques du lansoprazole sont augmentées jusqu'à 4 fois la normale. Médicaments induisant le CYP2C19 et le CYP3A4 Des inducteurs enzymatiques affectant le CYP2C19 et le CYP3A4 comme la rifampicine et le millepertuis ( Hypericum perforatum) peuvent sensiblement réduire les concentrations plasmatiques du lansoprazole. Risque d’inefficacité du traitement antisécrétoire par diminution de son métabolisme par le millepertuis : à prendre en compte. Autres + Sucralfate/Antiacides Le sucralfate et les antiacides peuvent diminuer la biodisponibilité du lansoprazole. Par conséquent, le lansoprazole doit être pris au moins 1 heure après la prise de ces médicaments. Aucune interaction significative sur le plan clinique entre le lansoprazole et les anti‑inflammatoires non stéroïdiens n'a été démontrée, bien qu'aucune étude d'interaction formelle n'ait été réalisée. Autres interactions Associations déconseillées + Méthotrexate Risque d’augmentation de la toxicité du méthotrexate par diminution de son élimination. Association déconseillée avec le méthotrexate aux doses > 20 mg/semaine. Association à prendre en compte pour des doses inférieures. Associations à prendre en compte + Cyanocobalamine Risque de carence en cyanocobalamine après traitement prolongé (quelques années), la réduction de l’acidité gastrique par ces médicaments pouvant diminuer l’absorption digestive de la vitamine B12. + Inhibiteurs des tyrosine kinases Risque de diminution de la biodisponibilité de l’inhibiteur de tyrosine kinases, en raison de son absorption p H‑dépendante. + Mycophénolate mofétil Diminution des concentrations de l’acide mycophénolique d’environ un tiers, avec risque potentiel de baisse d’efficacité. + Ulipristal Risque de diminution de l’effet de l’ulipristal, par diminution de son absorption. + Warfarine L'administration concomitante de lansoprazole 60 mg et de warfarine n’a pas modifié la pharmacocinétique de la warfarine ou l’INR. Cependant il y a eu des cas d’augmentation de l’INR et du temps de prothrombine en cas d’association des IPP et de la warfarine. Des augmentations de l’INR et du temps de prothrombine peuvent entraîner des saignements anormaux et éventuellement un décès. Une surveillance de l’INR et du temps de prothrombine est recommandée chez les patients traités par le lansoprazole et la warfarine.

Grossesse et allaitement

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du lansoprazole chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la grossesse, le développement embryonnaire/fœtal, l'accouchement ou le développement post‑natal. Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter l'utilisation du lansoprazole pendant la grossesse. Allaitement On ne sait pas si le lansoprazole est excrété dans le lait maternel. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence l’excrétion de lansoprazole dans le lait. Une décision doit être prise soit de continuer/interrompre l'allaitement soit de continuer/interrompre le traitement avec lansoprazole en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Il n’existe pas de données chez l’homme concernant l’effet de lansoprazole sur la fertilité. Des études de reproduction chez des rats et lapins femelles enceintes n’ont pas révélé d’effet du lansoprazole sur la fertilité, ni d’effet malformatif ou fœtotoxique ni d’effet chez les bébés allaités.

Effets indésirables

Liste tabulée des effets indésirables. Les fréquences sont définies comme fréquente (> 1/100 ; < 1/10) ; peu fréquente (> 1/1000 ; < 1/100) ; rare (> 1/10 000 ; < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Pour tous les effets indésirables rapportés après la commercialisation, il n’est pas possible d’appliquer une fréquence quelconque d’effets indésirables, ils sont donc mentionnés avec une fréquence « indéterminée ». Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

FréquentPeu fréquentRareTrès rareFréquence indéterminée
Affections hématologiques et du système lymphatiqueThrombopénie*, éosinophilie, leucopénie*AnémieAgranulocytose*, pancytopénie*
Affections du système immunitaireChoc anaphylactique*
Troubles du métabolisme et de la nutritionHyponatrémie*, Hypomagnésémie*, Hypocalcémie*ϯ et Hypokaliémie*ϯ
Affections psychiatriquesDépressionInsomnie, hallucination, confusionHallucinations visuelles
Affections du système nerveuxCéphalée, sensation vertigineuseImpatiences, vertige, paresthésie, somnolence, tremblements
Affections oculairesTroubles visuels
Affections gastro-intestinalesNausée, diarrhée, douleurs abdominales, constipation, vomissement, flatulence, sécheresse de la bouche ou de la gorge, polypes des glandes fundiques (bénins)Glossite, candidose œsophagienne, pancréatite, perturbations du goûtColite*, stomatite
Affections hépatobiliairesAugmentation du taux des enzymes hépatiquesHépatite, ictère
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéUrticaire, démangeaison, rashPétéchies, purpura, chute de cheveux, érythème polymorphe, photosensibilitéSyndrome de Stevens‑Johnson*, nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell)*Lupus érythémateux cutané subaigu* (voir rubrique 4.4), syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) (voir rubrique 4.4)
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctifArthralgie, myalgie, fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres (voir rubrique 4.4)
Affections du rein et des voies urinairesNéphrite tubulo-interstitielle (avec évolution possible vers une insuffisance rénale)
Affections des organes de reproduction et du seinGynécomastie
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationFatigueŒdèmeFièvre, hyperhidrose, angiœdème, anorexie, impuissance
InvestigationsAugmentation des taux de cholestérol et de triglycérides, hyponatrémie

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\* Effets indésirables observés après l’approbation du dexlansoprazole (ces effets étant signalés volontairement par une population de taille incertaine, leur fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) ϯ Une hypocalcémie et/ou une hypokaliémie peuvent être liées à la survenue d'une hypomagnésémie (voir rubrique 4.4) Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance ‑ Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

Les effets d'un surdosage par lansoprazole chez l'homme ne sont pas connus (bien que la toxicité aiguë soit vraisemblablement faible), et, par conséquent, aucune conduite à tenir concernant le traitement ne peut être précisée. Cependant, des doses quotidiennes allant jusqu'à 180 mg de lansoprazole per os et jusqu'à 90 mg de lansoprazole par voie intraveineuse ont été administrées au cours des essais cliniques sans entraîner d'effets indésirables significatifs. Veuillez vous référer à la rubrique 4.8 concernant les symptômes éventuels d'un surdosage de lansoprazole. Dans le cas d'un surdosage suspecté, le patient doit être surveillé. Le lansoprazole n'est pas significativement éliminé par hémodialyse. Si nécessaire, un lavage gastrique, l'utilisation de charbon ainsi qu'un traitement symptomatique sont recommandés. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Biodisponibilité
50 %
Liaison aux protéines
97 %
Métabolisme
voie hépatique · CYP2C19
Élimination urinaire
voie principale
Élimination fécale/biliaire
voie secondaire

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Inhibiteurs de la pompe à protons, code ATC : A02BC03. Le lansoprazole est un inhibiteur de la pompe à protons gastrique. Il permet d'inhiber le dernier stade de formation de l'acide gastrique en inhibant l'activité de la pompe à protons H+/K+ ATPase au niveau des cellules pariétales de l'estomac. L'inhibition est réversible et dose‑dépendante. Ses effets s'exercent à la fois sur les sécrétions d'acide gastrique basale et stimulée. Le lansoprazole se concentre dans les cellules pariétales et devient actif dans leur environnement acide et réagit avec le groupe sulfohydrique de la pompe à protons H+/K+ ATPase entraînant une inhibition de l'activité de l'enzyme. Effet sur la sécrétion d'acide gastrique Le lansoprazole est un inhibiteur spécifique de la pompe à protons des cellules pariétales. Une dose orale unique de lansoprazole inhibe d'environ 80 % la sécrétion d'acide gastrique stimulée par la pentagastrine. Après administration quotidienne répétée pendant une période de sept jours, environ 90 % de la sécrétion gastrique est inhibée. Il a un effet semblable sur la sécrétion d'acide gastrique basale. Une administration orale unique de 30 mg réduit la sécrétion basale d'environ 70 % ; les symptômes des patients sont donc améliorés dès la première dose. Après 8 jours d'administration répétée, la réduction est d'environ 85 %. Un soulagement rapide des symptômes est obtenu avec une gélule (30 mg) par jour, et la plupart des patients présentant un ulcère duodénal guérissent en 2 semaines, les patients présentant un ulcère gastrique ou une œsophagite par reflux en 4 semaines. En réduisant l'acidité gastrique, le lansoprazole crée un environnement dans lequel les antibiotiques appropriés peuvent être efficaces contre H. pylori. Pendant le traitement par des médicaments antisécrétoires, la concentration sérique de gastrine augmente en réaction à la diminution de la sécrétion acide. De même, le taux de Cg A augmente à cause de la diminution de l’acidité gastrique. L’augmentation du taux de Cg A peut interférer avec les tests réalisés pour l’exploration des tumeurs neuroendocrines. D’après des données publiées, la prise d’inhibiteurs de la pompe à protons devrait être interrompue entre 5 jours et 2 semaines avant de mesurer le taux de Cg A. Le but est de permettre un retour à la normale des taux de Cg A qui auraient été artificiellement augmentés par la prise d’IPP.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Le lansoprazole est un racémique de deux énantiomères actifs qui sont biotransformés en la forme active dans l'environnement acide des cellules pariétales. Etant donné que le lansoprazole est rapidement inactivé par l'acidité gastrique, il est administré per os sous forme gastrorésistante pour une absorption systémique. Absorption et distribution La biodisponibilité du lansoprazole en dose unique est élevée (80‑90 %). Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en 1,5 à 2,0 heures. La prise alimentaire ralentit le taux d'absorption du lansoprazole et réduit sa biodisponibilité d'environ 50 %. La liaison aux protéines plasmatiques est de 97 %. Des études ont montré que les microgranules provenant de l'ouverture d'une gélule donnent une aire sous la courbe (ASC) équivalente à la gélule intacte si les microgranules sont mélangés dans une petite quantité de jus d'orange, de jus de pomme, ou de jus de tomate ou mélangés à une cuillère à soupe de compote de pomme ou de poire, ou saupoudrés sur une cuillère à soupe de yaourt, de crème dessert ou de fromage frais. Une ASC équivalente a également été retrouvée pour les microgranules mélangés à du jus de pomme administrés par sonde nasogastrique. Biotransformation et élimination Le lansoprazole est principalement métabolisé par le foie et les métabolites sont excrétés par les voies rénale et biliaire. Le métabolisme du lansoprazole est principalement catalysé par l'enzyme CYP2C19. L'enzyme CYP3A4 contribue également à son métabolisme. La demi‑vie d'élimination plasmatique du lansoprazole est comprise entre 1,0 et 2,0 heures selon les doses unique ou multiples administrées à des sujets sains. Il n'existe pas de preuve d'accumulation après des doses multiples chez des sujets sains. Les dérivés sulfone, sulfite et 5‑hydroxyle du lansoprazole ont été identifiés dans le plasma. Ces métabolites ont une activité antisécrétoire faible ou inexistante. Une étude avec du lansoprazole marqué au 14C indique qu'environ un tiers de la quantité administrée a été excrétée dans l'urine et deux tiers dans les fèces. Populations particulières Sujets âgés La clairance du lansoprazole est réduite chez les sujets âgés avec une demi‑vie d'élimination augmentée approximativement de 50 % à 100 %. Les concentrations plasmatiques maximales ne sont pas augmentées chez les personnes âgées. Population pédiatrique L'évaluation de la pharmacocinétique chez les enfants âgés de 1 à 17 ans a montré une exposition similaire à celle des adultes avec des doses de 15 mg pour ceux pesant moins de 30 kg et 30 mg pour ceux au‑dessus. L'étude d'une dose de 17 mg/m2 de surface corporelle ou de 1 mg/kg de poids corporel a montré une exposition comparable du lansoprazole chez les enfants âgés de 2‑3 mois à un an comparé aux adultes. Une plus forte exposition au lansoprazole comparé aux adultes a été signalée chez des enfants de moins de 2‑3 mois avec des doses de 1,0 mg/kg et 0,5 mg/kg de poids corporel données en dose unique. Insuffisance hépatique L'exposition au lansoprazole est doublée chez des patients souffrant d'une insuffisance hépatique légère et encore plus forte chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée à sévère. Métaboliseurs lents du CYP2C19 Le CYP2C19 est sujet à un polymorphisme génétique, et 2 à 6 % de la population, appelée métaboliseurs lents (ML), sont homozygotes pour la mutation allélique du CYP2C19 et présente donc un déficit en enzyme CYP2C19 fonctionnelle. L'exposition au lansoprazole est multipliée plusieurs fois chez les ML par rapport aux métaboliseurs rapides (MR).

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Peu fréquente (> 1/1000 ; < 1/100) ; rare (> 1/10 000 ; < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000) ;
Fréquence indéterminée| | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | Affections hématologiques et du système lymphatique | | Thrombopénie\*, éosinophilie, leucopénie\* | Anémie | Agranulocytose\*, pancytopénie\* | | | Affections du système immunitaire | | | | Choc anaphylactique\* | | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | | | | Hyponatrémie\*, Hypomagnésémie\*, Hypocalcémie\*ϯ et Hypokaliémie\*ϯ | | Affections psychiatriques | | Dépression | Insomnie, hallucination, confusion | | Hallucinations visuelles | | Af

Questions fréquentes sur Lansoprazole Bgr 30 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Lansoprazole Bgr 30 mg ?

LANSOPRAZOLE BGR est indiqué chez l’adulte. ·Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique ; ·traitement de l'œsophagite par reflux ; ·prévention de l'œsophagite par reflux ; ·éradication de _Helicobacter pylori_ ( _H. pylori_) par administration concomitante d'une antibiothérapie appropriée pour le traitement des ulcères associés à _H. pylori ;_ ·traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS ; ·prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (voir rubrique 4.2) nécessitant un traitement continu par AINS ; ·reflux gastro‑œsophagien symptomatique ; ·syndrome de Zollinger‑Ellison.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Lansoprazole Bgr 30 mg ?

Posologie Traitement de l'ulcère duodénal La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement sera poursuivi, à la même posologie, pendant 2 semaines supplémentaires. Traitement de l'ulcère gastrique La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Lansoprazole Bgr 30 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Il existe des données limitées sur l’utilisation du lansoprazole chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la grossesse, le développement embryonnaire/fœtal, l'accouchement ou le développement post‑natal. Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter l'utilisation du lansoprazole pendant la grossesse.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Lansoprazole Bgr 30 mg ?

Des effets indésirables, tels qu'étourdissements, vertiges, troubles visuels et somnolence peuvent survenir (voir rubrique 4.8). Dans ces conditions, la capacité à réagir peut être diminuée.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Lansoprazole Bgr 30 mg ?

Les effets d'un surdosage par lansoprazole chez l'homme ne sont pas connus (bien que la toxicité aiguë soit vraisemblablement faible), et, par conséquent, aucune conduite à tenir concernant le traitement ne peut être précisée. Cependant, des doses quotidiennes allant jusqu'à 180 mg de lansoprazole per os et jusqu'à 90 mg de lansoprazole par voie intraveineuse ont été administrées au cours des essais cliniques sans entraîner d'effets indésirables significatifs.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Lansoprazole Bgr 30 mg ?

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Source : Contre-indications RCP.

Lansoprazole Bgr 30 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Lansoprazole Bgr 30 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste II).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Lansoprazole Bgr 30 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Lansoprazole Bgr 30 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 1,27 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium de 7 gélule(s)65%1,273400934415494
  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium de 14 gélule(s)65%2,233400934415555
  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium de 28 gélule(s)65%4,13400934415784
  • flacon(s) polyéthylène de 30 gélule(s)65%4,373400941902048

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.