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comprimé orodispersibleSur ordonnanceATC H02AB06⏱ Lecture ~ 18 min

Prednisolone Arrow 20 mg

Prednisolone Arrow 20 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Métasulfobenzoate sodique de prednisolone, présenté sous forme de comprimé orodispersible pour la voie orale. Remboursé à 65% (3,23 €). Laboratoire arrow generiques.

En résumé

D'après la monographie officielle, Prednisolone Arrow 20 mg est utilisé pour :

  • AFFECTIONS OU MALADIES : ·COLLAGENOSES – CONNECTIVITES : opoussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Prednisolone Arrow 20 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine,…

Allaitement
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine,…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Sans objet.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Prednisolone Arrow 20 mg : sur ou sans ordonnance ?

Prednisolone Arrow 20 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Prednisolone Arrow 20 mg

Prix public indicatif : 3,23, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

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Questions fréquentes sur Prednisolone Arrow 20 mg

Prednisolone Arrow 20 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Prednisolone Arrow 20 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Prednisolone Arrow 20 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Métasulfobenzoate sodique de prednisolone31,44 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2008-12-01
Voieorale
CIS65009278

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC polyéthylène PVDC aluminium de 20 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix3,23 €
CIP 133400939106885

Indications

AFFECTIONS OU MALADIES :

  • COLLAGENOSES – CONNECTIVITES : opoussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.
  • DERMATOLOGIQUES : odermatoses bulleuses auto-immunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse ; oformes graves des angiomes du nourrisson ; ocertaines formes de lichen plan ; ocertaines urticaires aiguës ; oformes graves de dermatoses neutrophiliques.
  • DIGESTIVES : opoussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn ; ohépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose) ; ohépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée.
  • ENDOCRINIENNES : othyroïdite subaiguë de De Quervain sévère ; ocertaines hypercalcémies.
  • HEMATOLOGIQUES : opurpuras thrombopéniques immunologiques sévères ; oanémies hémolytiques auto-immunes ; oen association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d’hémopathies malignes lymphoïdes ; oérythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales.
  • INFECTIEUSES : opéricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital ; opneumopathie à Pneumocystis carinii avec hypoxie sévère.
  • NEOPLASIQUES : otraitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques ; opoussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie).
  • NEPHROLOGIQUES : osyndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes ; osyndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives ; ostade III et IV de la néphropathie lupique ; osarcoïdose granulomateuse intrarénale ; ovascularites avec atteinte rénale ; oglomérulonéphrites extra-capillaires primitives.
  • NEUROLOGIQUES : omyasthénie ; oœdème cérébral de cause tumorale ; opolyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire ; ospasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut ; osclérose en plaques en poussée, en relais d’une corticothérapie intraveineuse.
  • OPHTALMOLOGIQUES : ouvéite antérieure et postérieure sévère ; oexophtalmies œdémateuses ; ocertaines neuropathies optiques, en relais d’une corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée).
  • ORL : ocertaines otites séreuses ; opolypose nasosinusienne ; ocertaines sinusites aiguës ou chroniques ; orhinites allergiques saisonnières en cure courte ; olaryngite aiguë striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l’enfant.
  • RESPIRATOIRES : oasthme persistant de préférence en cure courte en cas d’échec du traitement par voie inhalée à fortes doses ; oexacerbations d’asthme, en particulier asthme aigu grave ; obronchopneumopathie chronique obstructive en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif ; osarcoïdose évolutive ; ofibroses pulmonaires interstitielles diffuses.
  • RHUMATOLOGIQUES : opolyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites ; opseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton ; orhumatisme articulaire aigu ; onévralgies cervico-brachiales sévères et rebelles.
  • TRANSPLANTATION D'ORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES : oprophylaxie ou traitement du rejet de greffe ; oprophylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre l’hôte.

Posologie et mode d'administration

Posologie RESERVE A L’ADULTE ET A L’ENFANT DE PLUS DE 10 KG. PREDNISOLONE ARROW 20 mg, comprimé orodispersible est adapté aux traitements d’attaque ou aux traitements de courte durée nécessitant des doses moyennes ou fortes chez l’adulte et l’enfant de plus de 10 kg. En traitement d’entretien et pour des posologies inférieures à 20 mg par jour, il existe des dosages plus appropriés. Adulte La posologie est variable en fonction du diagnostic, de la sévérité de l'affection, du pronostic, de la réponse du patient et de la tolérance au traitement. Traitement d’attaque : 0,35 à 1,2 mg/kg/jour. A titre indicatif : 1 à 4 comprimés par jour chez un adulte de 60 kg. Au cours des maladies inflammatoires graves, la posologie varie de 0,75 à 1,2 mg/kg/jour. A titre indicatif : 2 à 4 comprimés par jour pour un adulte de 60 kg. Des situations très exceptionnelles peuvent requérir des doses plus élevées. Population pédiatrique Enfants de plus de 10 kg La posologie doit être adaptée à l’affection et au poids de l'enfant. Traitement d’attaque : de 0,5 à 2 mg/kg/jour. A titre indicatif : ½ à 2 comprimés pour un enfant de 20 kg. La prescription de la corticothérapie à jour alterné (un jour sans corticoïde et le deuxième jour avec une posologie double de la posologie quotidienne qui aurait été requise) s’utilise chez l’enfant pour tenter de limiter le retard de croissance. Ce schéma à jour alterné ne peut s'envisager qu'après le contrôle de la maladie inflammatoire par les fortes doses de corticoïdes, et lorsqu’au cours de la décroissance aucun rebond n'est observé. En général Le traitement « à la dose d'attaque » doit être poursuivi jusqu'au contrôle durable de la maladie. En cas de traitement au long cours, la décroissance doit être lente. L'obtention d'un sevrage est le but recherché. Le maintien d'une dose d'entretien (dose minimale efficace) est un compromis parfois nécessaire. Pour un traitement prolongé et à fortes doses, les premières doses peuvent être réparties en deux prises quotidiennes. Par la suite, la dose quotidienne peut être administrée en prise unique de préférence le matin au cours du repas. Arrêt du traitement Le rythme du sevrage dépend principalement de la durée du traitement, de la dose de départ et de la maladie. Le traitement entraîne une mise au repos des sécrétions d'ACTH et de cortisol avec parfois une insuffisance surrénalienne durable. Lors du sevrage, l'arrêt doit se faire progressivement, par paliers, en raison du risque de rechute : réduction de 10 % tous les 8 à 15 jours en moyenne. Pour les cures courtes de moins de 10 jours, l’arrêt du traitement ne nécessite pas de décroissance. Lors de la décroissance des doses (cure prolongée) : à la posologie de 5 à 7 mg d'équivalent prednisone, lorsque la maladie causale ne nécessite plus de corticothérapie, il est souhaitable de remplacer le corticoïde de synthèse par 20 mg/jour d'hydrocortisone jusqu'à la reprise de la fonction corticotrope. Si une corticothérapie doit être maintenue à une dose inférieure à 5 mg d’équivalent prednisone par jour, il est possible d’y adjoindre une petite dose d’hydrocortisone pour atteindre un équivalent d’hydrocortisone de 20 à 30 mg par jour. Lorsque le patient est seulement sous hydrocortisone, il est possible de tester l'axe corticotrope par des tests endocriniens. Ces tests n'éliminent pas à eux seuls, la possibilité de survenue d'insuffisance surrénale au cours d'un stress. Sous hydrocortisone ou même à distance de l'arrêt, le patient doit être prévenu de la nécessité d'augmenter la posologie habituelle ou de reprendre un traitement substitutif (par exemple 100 mg d’hydrocortisone en intramusculaire toutes les 6 à 8 heures) en cas de stress : intervention chirurgicale, traumatisme, infection. Mode d’administration Voie orale. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 5 mg de prednisolone. Si la dose calculée en fonction du poids est inférieure à 5 mg par jour, il existe un dosage plus approprié. Le comprimé orodispersible est un comprimé qui se délite rapidement dans la bouche grâce à la salive. Mettre le comprimé orodispersible dans la bouche, laisser fondre, avaler et boire un verre d’eau, de préférence le matin au cours du repas. Chez l’enfant de moins de 6 ans, le comprimé pourra être délité au préalable dans un peu d’eau, puis avalé. Ne pas croquer le comprimé pour éviter le risque d’amertume.

Contre-indications

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
  • tout état infectieux, à l’exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1) ;
  • certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona) ;
  • états psychotiques encore non contrôlés par un traitement ;
  • vaccins vivants.

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales En cas d’ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n'est pas contre-indiquée si un traitement anti-ulcéreux est associé. En cas d'antécédent ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie. La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d'une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d'une zone d'endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l’Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie. Les signes évolutifs d'une infection peuvent être masqués par la corticothérapie. Après une utilisation prolongée de prednisolone, un syndrome de sevrage aux corticoïdes peut survenir. L’arrêt des corticoïdes après un traitement prolongé doit se faire de façon progressive. Les risques associés à un arrêt brutal du traitement sont l’exacerbation ou la récidive de la maladie sous-jacente, l’insuffisance corticosurrénalienne aiguë (en particulier dans les situations de stress, par exemple lors d’infections, après un accident, lors d’un effort physique intense) ou le syndrome de sevrage aux corticoïdes. Le syndrome de sevrage aux corticoïdes peut présenter un ensemble de symptômes, dont les plus typiques sont une fièvre, une anorexie, des nausées, une léthargie, des malaises, des arthralgies, une desquamation de la peau, une asthénie, une hypotension et une perte de poids. Il importe, avant la mise en route du traitement, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement, l'apparition de pathologies infectieuses. En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, s'il existe des séquelles radiologiques importantes et si l'on ne peut s'assurer qu'un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné. L'emploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), anastomoses intestinales récentes, insuffisance rénale, insuffisance hépatique, ostéoporose, myasthénie grave. En raison du risque de retard de croissance, l'utilisation prolongée (et l'exposition à des doses plus élevées) de prednisolone doit être évitée chez les enfants. Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ce risque est augmenté lors de la co-prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale. Ce médicament est déconseillé en association avec des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). Troubles visuels : des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. La survenue de crises liées à la présence d’un phéochromocytome, et pouvant être fatales a été rapportée après administration de corticoïdes. Les corticoïdes ne doivent être administrés aux patients chez qui un phéochromocytome est suspecté ou identifié, qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque (voir rubrique 4.8). Crise rénale sclérodermique : des précautions s’imposent pour les patients souffrant de sclérose systémique, car une incidence accrue de crise rénale sclérodermique (susceptible d’être fatale) accompagnée d’hypertension et d’une diminution du débit urinaire a été signalée en cas d’administration d’une dose journalière de 15 mg ou plus de prednisolone. La pression sanguine et la fonction rénale (créatinine S) doivent dès lors être vérifiées régulièrement. En cas de suspicion de crise rénale, la pression sanguine doit être minutieusement contrôlée. Insuffisance surrénalienne Une insuffisance corticosurrénalienne secondaire peut se développer pendant le traitement. La suppression induite par les glucocorticoïdes de la fonction hypothalamo-hypophyso-surrénalienne dépend de la dose et de la durée du traitement. Le rétablissement se produit progressivement au fur et à mesure de la réduction et de l’arrêt de la dose de stéroïdes. Cependant, une insuffisance relative peut persister pendant des mois après l'arrêt du traitement ; par conséquent, dans toute situation de stress (par exemple lors d'infections, après des accidents, en cas d'effort physique accru) le traitement doit être réinstauré. Depuis la commercialisation, un syndrome de lyse tumorale (SLT) a été rapporté chez des patients présentant des hémopathies malignes à la suite de l'utilisation de la prednisolone seule ou en association avec d'autres agents de chimiothérapie. Les patients à haut risque de SLT, tels que les patients avec un taux de prolifération élevé, une charge tumorale élevée et une haute sensibilité aux agents cytotoxiques doivent être étroitement surveillés et des précautions appropriées doivent être prises (voir rubrique 4.8 « Effets indésirables »). Précautions particulières d'emploi Ce médicament ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 10 kg et par conséquent chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.2). Cependant, des cardiomyopathies hypertrophiques ont été rapportées après administration systémique d’autres glucocorticoïdes chez des nourrissons prématurés. Chez les nourrissons traités par des glucocorticoïdes à usage systémique, des échographies cardiaques doivent être effectuées pour surveiller la structure

Interactions médicamenteuses

Médicaments hypokaliémiants L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV). Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3.) + Vaccins vivants atténués A l'exception des voies inhalées et locales, et pour des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués même pendant les 3 mois suivant l'arrêt de la corticothérapie. Associations déconseillées (voir rubrique 4.4) + Acide acétylsalicylique Majoration du risque hémorragique. Association déconseillée avec des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour). Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Anticoagulants oraux Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'anticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. + Autres hypokaliémiants Risque majoré d'hypokaliémie. Surveillance de la kaliémie avec, si besoin, correction. + Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. + Digoxine Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Isoniazide Décrit pour la prednisolone : diminution des concentrations plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes. Surveillance clinique et biologique. + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Rifampicine Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par la rifampicine ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. + Inhibiteurs du CYP3A L’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A (par exemple itraconazole, clarithromycine, érythromycine) et des produits contenant du cobicistat ou le ritonavir pourrait augmenter le risque d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. Les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes et une réduction de la dose de corticostéroïde peut être envisagée. Associations à prendre en compte + Fluoroquinolones Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée. + Acide acétylsalicylique Majoration du risque hémorragique. A prendre en compte avec des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour). + Anti-inflammatoires non stéroïdiens Augmentation du risque d'ulcération et d'hémorragie gastro-intestinale. + Ciclosporine Augmentation des effets de la prednisolone : aspect cushingoïde, réduction de la tolérance aux glucides (diminution de la clairance de la prednisolone). + Œstrogènes Il convient d’être prudent lorsque le patient recevant des glucocorticoïdes est traité en même temps avec des œstrogènes ou des préparations contenant des œstrogènes et une surveillance clinique est recommandée. Une diminution de la dose de prednisolone peut être envisagé, si nécessaire.

Grossesse et allaitement

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3). D’après les données d’une étude épidémiologique, l’utilisation de glucocorticoïdes au cours du premier trimestre peut augmenter le risque de fente labiale et/ou palatine. PREDNISOLONE ARROW 20 mg, comprimé orodispersible ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les avantages pour la mère l'emportent sur les risques, y compris ceux pour le fœtus. Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées. Il est justifié d'observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né. Allaitement La prednisolone est excrétée dans le lait maternel. En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé. Fertilité Sans objet.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont répertoriés par classe de systèmes d'organes et peuvent survenir aux fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les effets indésirables sont surtout à craindre à doses importantes ou lors d'un traitement prolongé sur plusieurs mois.

Classe de système d’organesEffet indésirable
Infections et infestationsFréquence indéterminée : augmentation de la sensibilité aux infections.
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes)Fréquence indéterminée : crises de phéochromocytome, des cas de syndrome de lyse tumorale ont été rapportés chez les patients présentant des hémopathies malignes (voir rubrique 4.4).
Affections du système immunitaireFréquence indéterminée : hypersensibilité.
Affections endocriniennesFréquence indéterminée : syndrome de Cushing iatrogène, déficit en hormone adrénocorticotrope, déficit ou insuffisance surrénalienne, atrophie surrénalienne4, manifestation d'un diabète latent, retard de croissance chez l'enfant, syndrome de sevrage aux corticoïdes1.
Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquence indéterminée : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée.
Affections psychiatriquesFréquent : humeur euphorique, insomnie, agitation (nervosité). Rare : accès d'allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques. Fréquence indéterminée : état dépressif à l'arrêt du traitement.
Affections du système nerveuxFréquence indéterminée : augmentation de la pression intracrânienne avec œdème papillaire (hypertension intracrânienne idiopathique) généralement après l'arrêt du traitement, convulsions (voie systémique ou intrathécale).
Affections oculairesFréquence indéterminée : vision floue, glaucome et cataractes (y compris sous-capsulaire), choriorétinopathies1.
Affections cardiaquesFréquence indéterminée : insuffisance cardiaque congestive, cardiomyopathies hypertrophiques chez les nourrissons prématurés1, bradycardie*.
Affections vasculairesFréquence indéterminée : hypertension.
Affections gastro-intestinalesFréquence indéterminée : ulcères gastroduodénaux, ulcère de l’intestin grêle, perforations et hémorragies digestives ; des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l'enfant.
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéFréquence indéterminée : atrophie cutanée, acné, purpura, ecchymose, hypertrichose.
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctifFréquence indéterminée : ostéonécrose des têtes fémorales et humérales, et du genou, atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures vertébrales par compression, fractures pathologiques des os longs, ruptures tendineuses2.
Affections du rein et des voies urinairesFréquence indéterminée : crise rénale sclérodermique3.
Affections des organes de reproduction et du seinFréquence indéterminée : menstruations irrégulières.
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationFréquence indéterminée : retard de cicatrisation.
InvestigationsFréquence indéterminée : diminution de la tolérance au glucose, augmentation de la pression intraoculaire.
Lésions, intoxications et complications d'interventionsFréquence indéterminée : contusion.

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1 Effet de la classe des corticostéroïdes – Voir rubrique 4.4 « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ». 2 Dans quelques cas exceptionnels, des ruptures tendineuses ont été décrites, notamment en cas d'administration concomitante de fluoroquinolones. 3 Crise rénale sclérodermique. 4 Qui est parfois permanent. *Après administration de doses élevées. Description des effets indésirables sélectionnés Crise rénale sclérodermique Le nombre d’occurrences d’une crise rénale sclérodermique varie parmi les différentes sous-populations. Le risque le plus élevé a été observé chez les patients souffrant de sclérose systémique diffuse. Le risque le plus faible a été observé chez les patients atteints de sclérose systémique limitée (2 %) et de sclérose systémique juvénile (1 %). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

Sans objet. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : glucocorticoïdes, code ATC : H02AB06. Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques, incluant cette spécialité sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire. A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de l’hydrocortisone.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption Le pic de concentration plasmatique est atteint par voie orale en 5 heures. Distribution La demi-vie plasmatique est comprise entre 2,5 et 3,5 heures. Biotransformation Le métabolisme est hépatique. Élimination L’élimination est urinaire et biliaire.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquenthumeur euphorique, insomnie, agitation (nervosité).<br>
Rareaccès d'allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques.<br>
Fréquence indéterminéecontusion. | _1 Effet de la classe des corticostéroïdes – Voir rubrique 4.4 « Mises en garde spéciales et précautions d'emploi »._ _2 Dans quelques cas exceptionnels, des ruptures tendineuses ont été décrites, notamment en cas d'administration concomitante de fluoroquinolones._ _3 Crise rénale sclérodermique._ _4 Qui est parfois permanent._ _\*Après administration de doses élevées._ Description des effets indésirables sélectionnés Crise rénale sclérodermique Le nombre d’occurrences d’une crise r

Questions fréquentes sur Prednisolone Arrow 20 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Prednisolone Arrow 20 mg ?

AFFECTIONS OU MALADIES : ·COLLAGENOSES – CONNECTIVITES : opoussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale. ·DERMATOLOGIQUES : odermatoses bulleuses auto-immunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse ; oformes graves des angiomes du nourrisson ; ocertaines formes de lichen plan ; ocertaines urticaires aiguës ; oformes graves de dermatoses neutrophiliques. ·DIGESTIVES : opoussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn ; ohépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose) ; ohépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée. ·ENDOCRINIENNES : othyroïdite subaiguë de De Quervain sévère ; ocertaines hypercalcémies. ·HEMATOLOGIQUES : opurpuras thrombopéniques immunologiques sévères ; oanémies hémolytiques auto-immunes ; oen association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d’hémopathies malignes lymphoïdes ; oérythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales. ·INFECTIEUSES : opéricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital ; opneumopathie à _Pneumocystis carinii_ avec hypoxie sévère. ·NEOPLASIQUES : otraitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques ; opoussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie). ·NEPHROLOGIQUES : osyndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes ; osyndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives ; ostade III et IV de la néphropathie lupique ; osarcoïdose granulomateuse intrarénale ; ovascularites avec atteinte rénale ; oglomérulonéphrites extra-capillaires primitives. ·NEUROLOGIQUES : omyasthénie ; oœdème cérébral de cause tumorale ; opolyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire ; ospasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut ; osclérose en plaques en poussée, en relais d’une corticothérapie intraveineuse. ·OPHTALMOLOGIQUES : ouvéite antérieure et postérieure sévère ; oexophtalmies œdémateuses ; ocertaines neuropathies optiques, en relais d’une corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée). ·ORL : ocertaines otites séreuses ; opolypose nasosinusienne ; ocertaines sinusites aiguës ou chroniques ; orhinites allergiques saisonnières en cure courte ; olaryngite aiguë striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l’enfant. ·RESPIRATOIRES : oasthme persistant de préférence en cure courte en cas d’échec du traitement par voie inhalée à fortes doses ; oexacerbations d’asthme, en particulier asthme aigu grave ; obronchopneumopathie chronique obstructive en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif ; osarcoïdose évolutive ; ofibroses pulmonaires interstitielles diffuses. ·RHUMATOLOGIQUES : opolyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites ; opseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton ; orhumatisme articulaire aigu ; onévralgies cervico-brachiales sévères et rebelles. ·TRANSPLANTATION D'ORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES **:** oprophylaxie ou traitement du rejet de greffe ; oprophylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre l’hôte.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Prednisolone Arrow 20 mg ?

Posologie RESERVE A L’ADULTE ET A L’ENFANT DE PLUS DE 10 KG. PREDNISOLONE ARROW 20 mg, comprimé orodispersible est adapté aux traitements d’attaque ou aux traitements de courte durée nécessitant des doses moyennes ou fortes chez l’adulte et l’enfant de plus de 10 kg. En traitement d’entretien et pour des posologies inférieures à 20 mg par jour, il existe des dosages plus appropriés.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Prednisolone Arrow 20 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3).

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Prednisolone Arrow 20 mg ?

Sans objet.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Prednisolone Arrow 20 mg ?

Sans objet. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Prednisolone Arrow 20 mg ?

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) : ·hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ; ·tout état infectieux, à l’exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1) ; ·certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona) ; ·états psychotiques encore non contrôlés par un traitement ; ·vaccins vivants.

Source : Contre-indications RCP.

Prednisolone Arrow 20 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Prednisolone Arrow 20 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Prednisolone Arrow 20 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Prednisolone Arrow 20 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 3,23 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.