Indications
- Toutes les hypothyroïdies d’origine haute ou basse, qu’elles soient complètes ou incomplètes.
- Toutes les circonstances, associées ou non à une hypothyroïdie, où l’on désire freiner la TSH.
L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Lévothyroxine sodique, présenté sous forme de solution buvable gouttes pour la voie orale. Remboursé à 65% (4,74 €). Laboratoire serb.
D'après la monographie officielle, L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Délivré uniquement sur prescription médicale.
En raison de la présence de propylène glycol dans ce médicament, des précautions particulières sont nécessaires : Même si le…
En raison de la présence de propylène glycol dans ce médicament, des précautions particulières sont nécessaires : Même si le…
Information non renseignée dans la monographie.
Sans objet.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste ii). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.
Prix public indicatif : 4,74 €, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
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Non, L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
Le service médical rendu par de L-THYROXINE SERB 150 µg/ml, solution buvable en gouttes reste important dans le traitement de toutes les hypothyroïdies d'origine haute ou basse, qu'elles soient complètes ou incomplètes ainsi que dans le traitement de toutes les circonstances, associées ou non à une hypothyroïdie, où l'on désire freiner la TSH.
Posologie
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Mises en garde spéciales
Associations déconseillées + Millepertuis ( Hypericum perforatum L.) Risque de baisse de l’efficacité des hormones thyroïdiennes. Association faisant l’objet de précautions d’emploi + Anti-vitamines K La lévothyroxine peut potentialiser l'effet des anti-vitamines K. + Médicaments antidiabétiques La lévothyroxine peut diminuer l’activité hypoglycémiante des antidiabétiques. + Antidépresseurs tricycliques L’effet des antidépresseurs tricycliques et de la lévothyroxine est intensifié lorsque ces deux produits sont pris conjointement. + Inducteurs enzymatiques puissants (apalutamide, carbamazepine, enzalutamide, fosphenytoine, phenobarbital, phenytoine, primidone), rifampicine et rifabutine Risque d’augmentation de la clairance hépatique de la lévothyroxine, ce qui entraîne une réduction des concentrations sériques de l’hormone thyroïdienne. Par conséquent, les patients suivant un traitement de substitution thyroïdien peuvent nécessiter une augmentation de leur dose d’hormone thyroïdienne si ces produits sont administrés simultanément. Surveillance des taux sériques de T3 et de T4 et adaptation au besoin de la posologie de la lévothyroxine pendant le traitement par les inducteurs enzymatiques et après son arrêt. + Inhibiteur de la pompe à protons (IPP) (esomeprazole, lansoprazole, omeprazole, pantoprazole, rabeprazole) L’administration concomitante des IPP peut entraîner une diminution de l’absorption des hormones thyroïdiennes, en raison de l’augmentation du p H intra-gastrique causée par les IPP. Dans une étude d’interaction croisée chez des volontaires sains, la co-administration de 40 mg d'oméprazole à libération prolongée et de 600 µg de lévothyroxine en solution buvable, simultanément ou de façon différée (à 12 heures d’intervalle), a réduit l'absorption de la lévothyroxine (Cmax et AUC0-2h) de moins de 10 % sans affecter l'exposition totale 48 heures après la prise (AUC0-48h). Bien que ces résultats ne suggèrent pas une interaction cliniquement significative entre la lévothyroxine en solution buvable et les IPP, en raison de la grande variabilité interindividuelle de la réponse à la lévothyroxine, une interaction est possible dans des cas particuliers. Une surveillance régulière de la fonction thyroïdienne et une surveillance clinique sont recommandées pendant le traitement concomitant. Il peut être nécessaire d’augmenter la dose d’hormones thyroïdiennes. Des précautions doivent également être prises à la fin du traitement par les IPP. + Résines chélatrices (colésévélam, cholestyramine, colestipol, sévélamer, catiorésine sulfo sodique), sucralfate, topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants (charbon activé, charbon végétal officinal, crospovidone, diosmectite, gel d'hydroxyde d'aluminium et de carbonate de magnesium codesseches, hydrotalcite, kaolin lourd, lanthane, magaldrate, magnésium (hydroxyde de), magnésium (trisilicate de), monmectite) Diminution de l'absorption digestive des hormones thyroïdiennes. Prendre les hormones thyroïdiennes à distance (plus de 2 heures, si possible). + Chloroquine / proguanil Risque d’hypothyroïdie clinique chez les patients substitués par des hormones thyroïdiennes. Surveillance clinique et biologique des taux sériques de T3 et de T4. Adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l’antipaludique et après son arrêt. + Estrogènes non contraceptifs (diethylstilbestrol, estétrol, estradiol, estriol, estrogènes conjugués, estrone, promestriène) Risque d'hypothyroïdie clinique en cas d'estrogénothérapie substitutive. Surveillance clinique et biologique des taux sériques de T3 et de T4 ainsi qu’une adaptation éventuelle des doses de l'hormone thyroïdienne chez les femmes ménopausées prenant des estrogènes est nécessaire. + Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir (atazanavir, darunavir, fosamprenavir, lopinavir, nirmatrelvir, ritonavir, saquinavir, tipranavir) Risque de baisse de l’efficacité des hormones thyroïdiennes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Surveillance clinique et biologique des taux sériques de T3 et de T4 et adaptation éventuelle de la posologie des hormones thyroïdiennes. + Efavirenz Risque d'hypothyroïdie clinique chez les patients hypothyroïdiens, par augmentation du métabolisme de la T3 et de la T4. Surveillance clinique et biologique des taux sériques de T3 et de T4 et adaptation, si besoin, de la posologie des hormones thyroïdiennes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. + Médicaments contenant des sels de fer, de calcium par voie orale Risque d’altération de l’absorption de la lévothyroxine par diminution de son absorption digestive. Prendre les sels de fer ou de calcium à distance des hormones thyroïdiennes (plus de 2 heures, si possible). + Selpercatinib Le selpercatinib pourrait inhiber la D2 déiodinase et ainsi diminuer la conversion de la lévothyroxine (T4) en triiodothyronine (T3). Les patients pourraient donc avoir une réponse insuffisante à la substitution par la lévothyroxine et une supplémentation par la liothyronine pourrait être nécessaire (voir rubrique 4.4). + Inhibiteurs de tyrosine kinase (par ex. imatinib, sunitinib ) Ces agents peuvent diminuer l'efficacité de la lévothyroxine. Il faut donc exercer une surveillance attentive des symptômes cliniques et de la fonction thyroïdienne chez les patients qui utilisent concomitamment la lévothyroxine et des inhibiteurs de la tyrosine kinase. Association à prendre en compte + Orlistat Risque de déséquilibre du traitement thyroïdien substitutif en cas de traitement par orlistat. Interférences avec les tests de laboratoire: La biotine peut interférer avec les tests immunologiques de la fonction thyroïdienne basés sur l’interaction entre la biotine et la streptavidine, entrainant des résultats d’analyse faussement bas ou faussement élevés (voir la rubrique 4.4).
En raison de la présence de propylène glycol dans ce médicament, des précautions particulières sont nécessaires : Même si le propylène glycol n’a pas démontré de toxicité pour la reproduction ou le développement chez les animaux ou les humains, il peut atteindre le fœtus et a été observé dans le lait. En conséquence, l’administration de propylène glycol aux patientes enceintes ou allaitantes doit être considérée au cas par cas. Grossesse La lévothyroxine passe très peu à travers le placenta et son administration aux doses adaptées est dépourvue de conséquences fœtales. Le traitement par lévothyroxine doit être impérativement poursuivi pendant toute la grossesse pour assurer l’équilibre maternel nécessaire au bon déroulement de la grossesse (et notamment réduire le risque d’hypothyroïdie fœtale). La surveillance clinique et biologique doit être renforcée le plus précocement possible, et tout particulièrement pendant la 1ère moitié de la grossesse, afin d’adapter le traitement si nécessaire. Dans tous les cas, il est recommandé d’effectuer un bilan thyroïdien du nouveau-né. Pendant la grossesse, la lévothyroxine ne doit pas être associée avec les traitements anti-thyroïdiens pour l’hyperthyroïdie. En effet, seules de très petites quantités de la lévothyroxine traversent le placenta, alors que de grandes quantités de médicaments anti-thyroïdiens passent de la mère à l’enfant. Cela peut résulter en une hypothyroïdie fœtale. Allaitement Chez les femmes allaitantes équilibrées en hormone T4, la lévothyroxine est excrétée dans le lait maternel à de faibles concentrations. Par conséquent, le traitement par substitution en lévothyroxine est possible pendant l’allaitement. Fertilité Aucune étude n’a été menée avec ce médicament. L’hypothyroïdie ou l’hyperthyroïdie sont susceptibles d’affecter la fertilité.
Il se manifeste chez l'adulte par une thyrotoxicose. En cas de crise thyrotoxique, réduire considérablement les doses ou suspendre le traitement pendant quelques jours, pour le reprendre ensuite avec des doses plus faibles. Chez l'enfant, outre la thyrotoxicose, un surdosage prolongé peut entraîner une avance de la maturation osseuse et même, durant les premiers mois de la vie, une craniosynostose prématurée.
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : HORMONES THYROIDIENNES, code ATC : H03AA01 La L-thyroxine augmente la consommation tissulaire d'oxygène, le métabolisme de base, le rythme cardiaque. Elle joue un rôle capital chez le jeune enfant dans le développement staturo-pondéral et la maturation cérébrale.
La demi-vie de la L-thyroxine est de 6 à 7 jours. La L-Thyroxine ne passe pas la barrière placentaire.
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
·Toutes les hypothyroïdies d’origine haute ou basse, qu’elles soient complètes ou incomplètes. ·Toutes les circonstances, associées ou non à une hypothyroïdie, où l’on désire freiner la TSH.
Source : Indications RCP.
Posologie ·Les doses administrées varient suivant l'intensité de l'hypothyroïdie, l'âge du sujet et la tolérance individuelle. ·Avant le traitement, pour adapter la posologie, il est recommandé d'effectuer les dosages radio-immunologiques de T3, T4, TSH ou, à défaut, un dosage d'iodémie hormonale. ·L'hypothyroïdie étant dans la majorité des cas une maladie définitive, le traitement par lévothyroxine doit être poursuivi indéfiniment. Chez l’adulte ·Dans les hypothyroïdies biologiquement majeures, une hormonothérapie substitutive complète requiert en moyenne chez l'adulte 100 à 150 µg en une seule prise le matin à jeun. Cette posologie sera établie progressivement et avec prudence : débuter par 25 µg par jour, puis augmenter la dose journalière de 25 µg par palier d'une semaine environ. ·Une fois la posologie établie en plateau depuis suffisamment longtemps, faire un nouveau contrôle biologique.
Source : Posologie RCP.
En raison de la présence de propylène glycol dans ce médicament, des précautions particulières sont nécessaires : Même si le propylène glycol n’a pas démontré de toxicité pour la reproduction ou le développement chez les animaux ou les humains, il peut atteindre le fœtus et a été observé dans le lait. En conséquence, l’administration de propylène glycol aux patientes enceintes ou allaitantes doit être considérée au cas par cas. Grossesse La lévothyroxine passe très peu à travers le placenta et son administration aux doses adaptées est dépourvue de conséquences fœtales.
Source : Grossesse et allaitement RCP.
Sans objet.
Source : Effets sur la conduite RCP.
**Excipients à effet notoire :** ·Ce médicament contient de l’alcool : le titre alcoolique de la solution buvable est de 24,2% v/v soit 203 mg d’alcool par ml.
Source : Mises en garde RCP.
Il se manifeste chez l'adulte par une thyrotoxicose. En cas de crise thyrotoxique, réduire considérablement les doses ou suspendre le traitement pendant quelques jours, pour le reprendre ensuite avec des doses plus faibles.
Source : Surdosage RCP.
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Absolues : hyperthyroïdies, cardiopathies décompensées. ·Insuffisance surrénalienne non traitée. ·L’association de la lévothyroxine à un antithyroïdien dans le traitement d’une hyperthyroïdie n’est pas indiquée en cas de grossesse (voir rubrique 4.6). ·Le traitement par L-THYROXINE SERB 150 microgrammes/ml, solution buvable en gouttes ne doit pas être instauré en cas d’infarctus aigu du myocarde, de myocardite aiguë et de pancardite aiguë.
Source : Contre-indications RCP.
Non. L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste II).
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, L-THYROXINE Serb 150 microgrammes/ml est remboursé à 65% (prix public affiché : 4,74 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.