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solution injectableSur ordonnanceATC B01AB10⏱ Lecture ~ 15 min

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Tinzaparine sodique, présenté sous forme de solution injectable pour la voie sous-cutanée. Remboursé à 65% (25 €). Laboratoire laboratoires leo.

En résumé

D'après la monographie officielle, Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est utilisé pour :

  • Traitement des thromboses veineuses et de la maladie thromboembolique incluant les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires chez les adultes.
  • Pour certains patients atteints d’une embolie pulmonaire (par exemple ceux présentant une instabilité hémodynamique sévère) un traitement alternatif, comme la chirurgie ou la thrombolyse, peut être indiqué.
  • Traitement prolongé de la maladie thromboembolique veineuse et prévention de ses récidives chez les patients adultes atteints d’un cancer actif.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Le traitement par anticoagulants des femmes enceintes nécessite l’intervention d’un spécialiste. Les études effectuées…

Allaitement
Éviter

Grossesse Le traitement par anticoagulants des femmes enceintes nécessite l’intervention d’un spécialiste. Les études effectuées…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
OK

Innohep n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 : sur ou sans ordonnance ?

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0

Prix public indicatif : 25, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Tinzaparine sodique14 000 UI Anti-Xa

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1995-10-13
Voiesous-cutanée
CIS65547106

Présentation principale

Conditionnement2 seringue(s) préremplie(s) en verre de 0,7 ml avec aiguille(s) et dispositif de sécurité
Remboursement65%
Prix25 €
CIP 133400933972684

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par INNOHEP 10 000 U.I. anti-Xa/0,5 mL, INNOHEP 14 000 U.I. anti-Xa/0,7 mL et INNOHEP 18 000 U.I. anti-Xa/0,9 mL est important dans les indications de l’AMM.

Indications

Traitement des thromboses veineuses et de la maladie thromboembolique incluant les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires chez les adultes. Pour certains patients atteints d’une embolie pulmonaire (par exemple ceux présentant une instabilité hémodynamique sévère) un traitement alternatif, comme la chirurgie ou la thrombolyse, peut être indiqué. Traitement prolongé de la maladie thromboembolique veineuse et prévention de ses récidives chez les patients adultes atteints d’un cancer actif.

Posologie et mode d'administration

Posologie Traitement chez les adultes 175 UI anti-Xa/kg administrées par voie sous-cutanée une fois par jour pendant au moins 6 jours et jusqu'à ce qu’une anticoagulation orale adéquate soit établie. Traitement prolongé chez les patients adultes atteints d’un cancer actif 175 UI anti-Xa/kg administrées par voie sous-cutanée une fois par jour pendant une durée de traitement recommandée de 6 mois. Le bénéfice d’une prolongation de l’anticoagulation au-delà de 6 mois doit être évalué. Anesthésie neuraxiale Les doses curatives d’innohep (175 UI/kg) sont contre-indiquées chez les patients sous anesthésie neuraxiale, voir rubrique 4.3. Si une anesthésie neuraxiale est prévue, innohep doit être interrompu au moins 24 heures avant l’intervention. Innohep ne doit pas être réadministré avant au moins 4 à 6 heures après l’exécution de l'anesthésie spinale ou après que le cathéter ait été retiré. Interchangeabilité Pour l’interchangeabilité avec les autres HBPM, voir rubrique 4.4. Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité d’innohep chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles chez l’enfant sont décrites à la rubrique 5.2. mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée. Insuffisance rénale Si une insuffisance rénale est suspectée, la fonction rénale doit être évaluée en utilisant une formule basée sur la créatininémie pour évaluer la clairance de la créatinine. L’utilisation chez des patients avec une clairance de la créatinine < 30 ml/min n’est pas recommandée, la dose à utiliser dans cette population n’ayant pas été établie. Les données actuelles montrent une absence d’accumulation chez les patients présentant une clairance de la créatinine supérieure à 20 ml/min. En cas de besoin chez ces patients, le traitement par innohep peut être initié avec un contrôle de l’activité anti-Xa, si le bénéfice attendu est supérieur au risque (voir rubrique 4.4 : Insuffisance rénale). Dans cette situation, la dose d’innohep doit être ajustée, si nécessaire, en se basant sur l’activité anti-Xa. Si l’activité anti-Xa est inférieure ou supérieure à l’intervalle cible souhaité, la dose d'innohep devra être, respectivement, augmentée ou diminuée et la mesure de l’activité anti-Xa devra être répétée après 3 ou 4 nouvelles injections. Cet ajustement de dose devra être répété jusqu'à ce que l’activité anti-Xa souhaitée soit atteinte. Pour information, les taux moyens entre 4 et 6 heures après administration chez des volontaires sains et des patients sans insuffisance rénale sévère étaient entre 0,5 et 1,5 UI anti-Xa/ml. L’activité anti-Xa était mesurée par un test chromogénique. Personnes âgées Innohep devrait être utilisé chez les personnes âgées aux doses standards. La prudence est recommandée pour le traitement des patients âgés atteints d’insuffisance rénale. Si une insuffisance rénale est suspectée, voir la rubrique 4.2 : Insuffisance rénale et la rubrique 4.4 : Insuffisance rénale. Mode d’administration Les produits à usage parentéral doivent être inspectés visuellement avant l'administration. Si le médicament présente un aspect trouble ou des particules précipitées, ne pas l’utiliser. Le liquide peut devenir jaune pendant le stockage mais il peut toujours être utilisé. Administration par injection sous-cutanée. Celle-ci peut être faite dans la ceinture abdominale, la face antéro-externe de la cuisse, le bas du dos ou la partie supérieure du bras. Ne pas injecter dans la zone autour du nombril, près de cicatrices ou dans des zones de peau lésée. Pour des injections abdominales, le patient doit être en position couchée sur le dos et alterner les injections entre le côté gauche et le côté droit. La bulle d'air dans la seringue ne doit pas être éjectée avant l’injection. Pendant l'injection, la peau doit être pincée de façon à réaliser un pli. Les doses sont administrées par paliers de 1 000 UI identifiées par des graduations de 0,05 ml sur les seringues. La dose calculée, basée sur le poids du patient, doit donc être arrondie au chiffre supérieur ou inférieur si besoin. Si nécessaire, le volume excédentaire sera éliminé, afin d’obtenir la dose appropriée avant l'injection SC.

| Guide des dosages appropriés en fonction des différents poids corporels - 175 UI/kg une fois par jour en sous-cutanée | | --- | --- | --- | --- | | | kg* | Unités internationales (UI) | Volume d’injection (ml) | | 20 000 UI/ml dans une seringue graduée | 32-37 | 6 000 | 0,30 | | 38-42 | 7 000 | 0,35 | | 43-48 | 8 000 | 0,40 | | 49-54 | 9 000 | 0,45 | | 55-59 | 10 000 | 0,50 | | 60-65 | 11 000 | 0,55 | | 66-71 | 12 000 | 0,60 | | 72-77 | 13 000 | 0,65 | | 78-82 | 14 000 | 0,70 | | 83-88 | 15 000 | 0,75 | | 89-94 | 16 000 | 0,80 | | 95-99 | 17 000 | 0,85 | | 100-105 | 18 000 | 0,90 |

*La posologie des HBPM n'a pas été évaluée en fonction du poids corporel chez les patients d'un poids supérieur à 105 kg ou inférieur à 32 kg. Il peut apparaître chez ces patients une moindre efficacité des HBPM pour les patients de plus de 105 kg ou un risque hémorragique accru pour les patients de poids inférieur à 32 kg. Une surveillance clinique particulière s'impose.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (type II) ou antécédents de thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (voir rubrique 4.4). Hémorragie majeure active ou pathologies prédisposant à des hémorragies majeures. L'hémorragie majeure est définie comme une hémorragie satisfaisant l'un des trois critères suivants :

  • se produit dans une région ou un organe critique (par exemple, intracrânienne, intraspinale, intraoculaire, rétropéritonéale, intra-articulaire ou péricardique, intra-utérine ou intramusculaire avec syndrome de compartiment),
  • provoque une chute du taux d’hémoglobine de 20 g/l (1,24 mmol/l) ou supérieure, ou
  • entraîne la transfusion d’au moins deux unités de sang total ou de globules rouges. Endocardite septique. Les doses thérapeutiques d’innohep (175 UI/kg) sont contre-indiquées chez les patients sous anesthésie neuraxiale. Si une anesthésie neuraxiale est prévue, innohep doit être interrompu au moins 24 heures avant l’intervention. Innohep ne doit pas être réadministré avant au moins 4 à 6 heures après l’exécution de l'anesthésie spinale ou après que le cathéter ait été retiré. Les signes et symptômes d’une lésion neurologique doivent être étroitement surveillés chez les patients.

Mises en garde et précautions

Hémorragie La prudence est recommandée en cas d’administration d’innohep à des patients à risque hémorragique. Pour les patients à risque d’hémorragie majeure, voir rubrique 4.3. L’association à des médicaments affectant la fonction plaquettaire ou le système de coagulation doit être évitée ou étroitement surveillée (voir rubrique 4.5). Injections intramusculaires Innohep ne doit pas être injecté par voie intramusculaire du fait du risque d’hématome. Compte tenu du risque d’hématome, les injections intramusculaires concomitantes doivent également être évitées. Thrombopénie induite par l’héparine Une numération plaquettaire doit être pratiquée avant le début du traitement et renouvelée régulièrement ensuite compte tenu du risque de thrombopénie d’origine immunologique induite par l’héparine (type II). Le traitement par innohep doit être interrompu chez les patients développant une thrombopénie d’origine immunologique induite par l’héparine (type II) (voir rubriques 4.3 et 4.8). La numération plaquettaire se normalise généralement dans les 2 à 4 semaines suivant l’interruption. Le suivi régulier de la numération plaquettaire s'applique aussi au traitement prolongé des thromboses associées à un cancer, en particulier pendant le premier mois, étant donné que le cancer et ses traitements, comme la chimiothérapie, peuvent également provoquer des thrombopénies. Hyperkaliémie L’héparine peut supprimer la sécrétion surrénalienne d’aldostérone et entraîner une hyperkaliémie. Parmi les facteurs de risque, on citera le diabète, l’insuffisance rénale chronique, une acidose métabolique préexistante, un taux élevé de potassium dans le sang avant le traitement, un traitement concomitant par des médicaments susceptibles d’élever le taux de potassium dans le sang, et l’utilisation longue durée d’innohep. Chez les patients à risque, les taux de potassium doivent être mesurés avant d’initier innohep et être régulièrement surveillés ensuite. L’hyperkaliémie associée à l’héparine est généralement réversible par l’arrêt du traitement, néanmoins, d’autres approches peuvent devoir être envisagées si le traitement par innohep est jugé salvateur (par exemple, diminution de l’absorption du potassium, interruption des autres médicaments susceptibles d’affecter l’équilibre en potassium). Prothèses valvulaires cardiaques Aucune étude pertinente n’a été réalisée aux fins d’évaluer l’utilisation sure et efficace d’innohep pour la prévention de la thrombose valvulaire chez les patients porteurs d’une prothèse valvulaire cardiaque. L’utilisation d’innohep ne peut pas être recommandée à cet effet. Insuffisance rénale L’utilisation chez des patients avec une clairance de la créatinine < 30 ml/min n’est pas recommandée, la dose à utiliser dans cette population n’ayant pas été établie. Les données actuelles montrent une absence d’accumulation chez les patients dont la clairance de la créatinine est supérieure à 20 ml/min. En cas de besoin chez ces patients, le traitement par innohep peut être initié avec précaution et contrôle de l’activité anti-Xa, si le bénéfice attendu est supérieur au risque (voir rubrique 4.2). Bien que le contrôle anti-Xa soit un mauvais indicateur du risque hémorragique, c’est la mesure la plus pertinente des effets pharmacodynamiques d’innohep. Personnes âgées Les personnes âgées sont plus susceptibles de présenter une fonction rénale amoindrie (voir rubrique 4.4 : Insuffisance rénale) ; de ce fait, la prudence doit être de mise pour les prescriptions d’innohep aux personnes âgées. Interchangeabilité Les héparines de bas poids moléculaires ne devraient pas être utilisées de façon interchangeable car leurs pharmacocinétiques et leurs activités biologiques sont différentes. La substitution d’une héparine de bas poids moléculaire par une autre, surtout en cas d’utilisation prolongée, doit être effectuée avec une prudence particulière et les instructions spécifiques de dosage, propre à chaque produit, doivent être suivies. Mises en garde relatives aux excipients Certaines formulations d’innohep contiennent du métabisulfite de sodium. Les métabisulfites provoquent rarement des réactions allergiques graves et des spasmes bronchiques. Les formulations d’innohep contenant du métabisulfite de sodium doivent être utilisées avec prudence chez les patients asthmatiques. Ce médicament contient jusqu’à 40 mg de sodium par ml. Cela équivaut à 2% de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium pour un adulte.

Interactions médicamenteuses

L’effet anticoagulant d’innohep peut être augmenté par d’autres médicaments affectant le système de coagulation, tels que les médicaments inhibiteurs de la fonction plaquettaire (par exemple, l’acide acétylsalicylique et autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens), les thrombolytiques, les antagonistes de la vitamine K, la protéine C activée, le facteur Xa direct et les inhibiteurs de l’angiotensine II. Ces associations doivent être évitées ou minutieusement surveillées (voir rubrique 4.4).

Grossesse et allaitement

Grossesse Le traitement par anticoagulants des femmes enceintes nécessite l’intervention d’un spécialiste. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mise en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction. Un grand nombre de grossesses (plus de 2 200 grossesses) n’a mis évidence aucun effet malformatif, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né de la tinzaparine. La tinzaparine ne traverse pas le placenta. Innohep peut être utilisé tout au long de la grossesse si cela est cliniquement nécessaire. Péridurale Compte tenu du risque d’hématome spinal, les doses thérapeutiques d’innohep (175 UI/kg) sont contre-indiquées chez les patients sous anesthésie neuraxiale. En conséquence, la péridurale devant être réalisée sur une femme enceinte doit toujours être retardée d'au moins 24 heures après l'administration de la dernière dose thérapeutique d’innohep. Les doses prophylactiques peuvent être administrées dès lors qu’un délai minimum de 12 heures est observé entre la dernière administration d’innohep et la pose de l’aiguille ou du cathéter. Femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques Des échecs thérapeutiques ont été rapportés chez les femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques sous doses complètes anticoagulantes d’innohep et d’autres héparines de bas poids moléculaire. L’utilisation d’innohep ne peut être recommandée pour cette population. Allaitement Les données animales indiquent que l’excrétion d’innohep dans le lait maternel est minime. On ne sait pas si la tinzaparine est excrétée dans le lait maternel. Bien que l’absorption par voie orale d’héparine de bas poids moléculaire soit peu probable, aucun risque pour les nouveau‑nés/ nourrissons ne peut être écarté. Chez les patientes à risque, l’incidence de thromboembolie veineuse est particulièrement élevée au cours des six premiers mois suivant l’accouchement. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement ou d’interrompre/de s’abstenir du traitement avec innohep en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Aucune étude clinique n’a été réalisée sur l’incidence d’innohep sur la fertilité.

Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des hémorragies, une anémie consécutive à une hémorragie et des réactions sur le site d’injection. Les hémorragies peuvent toucher n’importe quel organe et présenter différents degrés de gravité. Des complications peuvent survenir, notamment en cas d’administration de doses élevées. Bien que les hémorragies majeures soient peu courantes, des cas de décès ou de handicap permanent ont été rapportés. Une thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (type II) se manifeste généralement dans les 5 à 14 jours suivant l’administration de la première dose. De plus, une forme à déclenchement rapide a été observée chez les patients antérieurement exposés à l’héparine. La thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (type II) peut être associée à une thrombose veineuse ou artérielle. Innohep doit être interrompu dans tous les cas de thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (voir rubrique 4.4). Dans de rares cas, innohep peut provoquer une hyperkaliémie due à l’hypoaldostéronisme. Les patients à risque sont entre autres les patients diabétiques ou qui souffrent d’insuffisance rénale (voir rubrique 4.4). De graves réactions allergiques peuvent parfois survenir. Elles incluent de rares cas de nécrose de la peau, d’éruption cutanée toxique (par exemple, le syndrome de Stevens-Johnson), un angioedème et une anaphylaxie. Le traitement doit être rapidement interrompu dès la moindre suspicion de réactions graves de ce type. L’estimation de la fréquence des effets indésirables repose sur une analyse regroupée des données issues d’études cliniques et des communications spontanées. Les effets indésirables sont répertoriés par classe de système-organe Med DRA (SOC) et les effets indésirables individuels sont répertoriés en commençant par le plus fréquemment rapporté. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

  • Très fréquent (≥ 1/10)
  • Fréquent (≥ 1/100 et < 1/10)
  • Peu fréquent (≥1/1 000 et <1/100)
  • Rare (≥ 1/10 000 et <1/1 000)
  • Très rare (< 1/10 000)

| Affections hématologiques et du système lymphatique | | --- | --- | | Fréquent ≥ 1/100 et < 1/10 | Anémie (y compris baisse du taux d’hémoglobine) | | Peu fréquent ≥ 1/1 000 et < 1/100 | Thrombopénie (type I) (y compris une baisse de la numération plaquettaire) | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (type II) | | Thrombocytose | | Affections du système immunitaire | | Peu fréquent ≥ 1/1 000 et < 1/100 | Hypersensibilité | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Réaction anaphylactique | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Hyperkaliémie | | Affections vasculaires | | Fréquent ≥ 1/100 et < 1/10 | Hémorragie | | Hématome | | Peu fréquent ≥ 1/1 000 et < 1/100 | Bleus, ecchymoses et purpura | | Troubles hépatobiliaires | | Peu fréquent ≥ 1/1 000 et < 1/100 | Taux d’enzyme hépatique élevé (y compris une augmentation des transaminases, des ALT, des AST et des GGT) | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | Peu fréquent ≥ 1/1 000 et < 1/100 | Dermatose (y compris dermatose allergique et bulleuse) | | Éruption cutanée | | Prurit | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Éruption cutanée toxique (y compris syndrome de Stevens-Johnson) | | Nécrose de la peau | | Angioedème | | Urticaire | | Affections musculo-squelettiques et systémiques | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Ostéoporose (dans le cadre d’un traitement de longue durée) | | Affections des organes de reproduction et du sein | | Rare ≥ 1/10 000 et < 1/1 000 | Priapisme | | Troubles généraux et anomalies au site d’administration | | Fréquent ≥ 1/100 et < 1/10 | Réaction sur le site d’injection (y compris hématome sur le site d’injection, hémorragie, douleur, prurit, nodule, éruption cutanée et extravasation) |

Patients atteints d’un cancer en traitement prolongé Dans une étude menée chez des patients atteints d’un cancer en traitement prolongé (6 mois) par innohep, la fréquence globale des effets indésirables était comparable à celle observée chez les autres patients traités par innohep. Les patients atteints d’un cancer ont généralement un risque accru d’hémorragie, risque également influencé par un âge avancé, les comorbidités, les interventions chirurgicales et les traitements concomitants. Ainsi, comme attendu, l'incidence d'événements hémorragiques était plus importante que celle observée précédemment dans le traitement de courte durée et similaire aux taux observés lors de l'utilisation prolongée d'anticoagulants chez des patients atteints de cancer. Population pédiatrique Des données limitées issues d'une étude ainsi que les données post-marketing indiquent que la nature des effets indésirables observés chez les enfants et les adolescents est comparable à celle des adultes. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

En cas de surdosage

L’hémorragie est la principale complication du surdosage. Compte tenu de la demi-vie relativement courte d’innohep (voir rubrique 5.2), les hémorragies mineures peuvent être gérées avec précaution après l’arrêt du traitement. Les hémorragies graves peuvent nécessiter l’administration de sulfate de protamine comme antidote. Les patients doivent être étroitement surveillés. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Élimination urinaire
voie principale

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Agents antithrombotiques, groupe héparine, code ATC : B01AB10. Mécanisme d’action La tinzaparine sodique est une héparine de bas poids moléculaire d’origine porcine dont le rapport d’activité anti‑Xa/anti‑IIa est compris entre 1,5 et 2,5. La tinzaparine sodique est obtenue par dépolymérisation enzymatique de l’héparine standard non fractionnée. Comme l’héparine standard, la tinzaparine sodique exerce son action anticoagulante en potentialisant l’inhibition des facteurs de la coagulation activés par l’antithrombine III, principalement le facteur Xa. L’activité biologique de la tinzaparine sodique est standardisée selon les « normes internationales pour les héparines de bas poids moléculaire » actuelles et exprimée en unités internationales (UI) d’activité anti‑Xa. L’activité anti‑Xa de la tinzaparine sodique est comprise entre 70 et 120 UI/mg. L’activité anti‑IIa de la tinzaparine sodique est d’environ 55 UI/mg. Typiquement, le poids moléculaire moyen de la tinzaparine sodique est d’environ 6 500 daltons. Effets pharmacodynamiques La tinzaparine possède une forte activité antithrombine (anti‑IIa), un faible rapport anti‑Xa/anti‑IIa et une activité d’inhibition de la formation de thrombine presque aussi puissante que celle obtenue avec l’héparine non fractionnée. Outre l’activité anti‑Xa/IIa, une induction du TFPI ( Tissue Factor Pathway Inhibitor, inhibiteur de la voie du facteur tissulaire) a été identifiée chez les patients. Efficacité et sécurité clinique Traitement initial d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde et de l’embolie pulmonaire Dans une étude clinique en double aveugle, la tinzaparine (175 UI/kg par voie sous‑cutanée une fois par jour) a été comparée à l’héparine à dose ajustée administrée en perfusion intraveineuse continue pour le traitement initial de patients présentant une thrombose veineuse proximale. Tous les patients ont commencé un traitement anticoagulant oral par la warfarine au jour 2 et ont été traités par tinzaparine ou héparine pendant au moins six jours. Six des 213 patients recevant la tinzaparine (2,8 %) et 15 des 219 patients recevant l’héparine (6,9 %) ont présenté une récidive de la thromboembolie veineuse (TEV) (p = 0,07) au cours de la période de suivi de 3 mois de l’étude. Des hémorragies majeures qui ont été considérées comme associées au traitement initial sont survenues chez un patient recevant la tinzaparine (0,5 %) et 11 patients recevant l’héparine (5,0 %), ce qui correspond à une réduction du risque de 91 % (p = 0,006). Dix décès sont survenus dans le groupe tinzaparine (4,7 %) et 21 dans le groupe héparine (9,6 %), ce qui correspond à une réduction du risque de 51 % (p = 0,049). Dans une étude en ouvert (THESEE), 612 patients présentant une embolie pulmonaire symptomatique ont été randomisés pour recevoir la tinzaparine (175 UI/kg par voie sous‑cutanée une fois par jour) ou l’héparine à dose ajustée administrée par voie intraveineuse, pendant les 8 premiers jours de traitement. Un traitement anticoagulant oral était instauré aux jours 1 à 3 et administré pendant au moins 3 mois. Sur la base d’un critère d’évaluation combiné (récidive de TEV, hémorragie majeure et décès), 9 des 308 patients du groupe héparine (2,9 %) et 9 des 304 patients du groupe tinzaparine (3,0 %) avaient atteint au moins un critère d’évaluation au jour 8 (différence absolue : -0,1 % ; IC à 95 % : -2,7 à 2,6). Traitement prolongé d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde et de l’embolie pulmonaire Dans une analyse ancillaire (« LITE cancer ») d’une étude clinique randomisée en ouvert, la tinzaparine (175 UI/kg par voie sous‑cutanée une fois par jour) a été comparée à la warfarine en traitement d’une durée de 3 mois chez des patients présentant une thrombose veineuse proximale. Sur les 200 patients atteints d’un cancer (100 patients dans chaque groupe), les cas de récidive de TEV après 12 mois ont été plus nombreux dans le groupe warfarine (16 %) que dans le groupe tinzaparine (7 %) (différence absolue : -9,0 ; IC à 95 % : -21,7 à -0,7). Au cours des 3 mois, des hémorragies majeures ont été rapportées chez 7 % des patients dans les deux groupes. La mortalité à un an était de 47 % dans les deux groupes. Dans une étude randomisée en ouvert portant sur 241 patients présentant un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) proximale, dont 69 étaient atteints d’un cancer, la tinzaparine (175 UI/kg par voie sous‑cutanée une fois par jour) a été comparée à un antagoniste de la vitamine K (AVK) administré par voie orale, en traitement de la TVP d’une durée de 6 mois. Chez les patients atteints d’un cancer, l’incidence des récidives de TEV était plus faible dans le groupe tinzaparine (2/36 [5,5 %] contre 7/33 [21,2 %]). Une hémorragie majeure est survenue dans le groupe tinzaparine, contre 3 dans le groupe AVK. Dans une étude clinique randomisée, contrôlée, en ouvert (CATCH), l’efficacité et la sécurité de la tinzaparine ont été comparées à celles de la warfarine après 6 mois de traitement d’un épisode aigu de TVP symptomatique ou une embolie pulmonaire chez des patients atteints d’un cancer actif. L’étude a inclus 900 patients présentant une fonction rénale correspondant à une clairance de la créatinine (Cl Cr) pouvant atteindre la valeur basse de 20 ml/min. Les patients dont le taux de plaquettes était inférieur à 50 × 109/l n’étaient pas inclus dans l’étude. Les patients du groupe tinzaparine ont reçu des injections de tinzaparine à pleine dose (175 UI/kg par voie sous‑cutanée) une fois par jour pendant toute la période de traitement (6 mois) et ont été comparés aux patients recevant la tinzaparine une fois par jour pendant 5 à 10 jours, puis la warfarine à dose ajustée (INR : 2,0 ; 3,0) pendant 6 mois. Les résultats d’efficacité (TVP dans les membres inférieurs et embolie pulmonaire) et les résultats de tolérance (saignements, thrombopénie induite par l’héparine et décès) ont été évalués à l’aveugle par un comité.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Biodisponibilité La biodisponibilité absolue déterminée sur la base de l’activité anti‑Xa après administration sous‑cutanée est d’environ 90 % et l’activité maximale est atteinte après 4 à 6 heures. La demi‑vie d’élimination terminale est d’environ 3,7 heures. Métabolisme et élimination La tinzaparine sodique subit une métabolisation mineure dans le foie par dépolymérisation et est excrétée par les reins sous forme inchangée ou quasi‑inchangée. Populations particulière de patients Femmes enceintes Les paramètres pharmacocinétiques de la tinzaparine ont été étudiés chez les femmes enceintes. Les données du suivi pharmacocinétique séquentiel de 55 femmes enceintes indiquent que les paramètres pharmacocinétiques ne diffèrent pas de ceux observés chez les femmes non enceintes. Insuffisance rénale Le poids moléculaire moyen de la tinzaparine est élevé et il existe des données précliniques et cliniques montrant une élimination non rénale non négligeable de la tinzaparine. La demi-vie observée après administration d’un bolus en injection intraveineuse chez des patients dialysés est plus courte que celle observée après administration sous‑cutanée chez des volontaires sains (environ 2,5 heures contre environ 3,7 heures). Dans une étude prospective, l’accumulation de la tinzaparine (175 UI anti‑Xa/kg par voie sous‑cutanée une fois par jour) a été évaluée au cours d’un traitement de 10 jours chez 30 patients hospitalisés âgés de plus de 70 ans ayant reçu une dose à visée thérapeutique pour une maladie thromboembolique aiguë. Les activités plasmatiques anti‑Xa et anti‑IIa ainsi que le TCA ont été déterminés avant la première injection, au pic plasmatique, c’est-à-dire 5 heures après la deuxième injection (jour 2) et aux jours 5, 7 et 10. L’âge moyen des patients était de 87 ans (de 71 à 96 ans), le poids moyen était de 62,7 kg (de 38 à 90 kg) et la clairance de la créatinine moyenne était de 40,6 ± 15,3 ml/min (de 20 à 72 ml/min). Dans la mesure où aucun patient n’a présenté une activité anti‑Xa supérieure à 1,5 UI/ml, aucun ajustement posologique n’a été effectué. L’activité maximale moyenne anti‑Xa était de 0,66 ± 0,20 UI/ml (de 0,26 à 1,04) au jour 2. Il n’y a pas eu d’augmentation progressive de l’activité anti‑Xa ou anti‑IIa après l’administration répétée de doses quotidiennes au cours du traitement de 10 jours par la tinzaparine. Aucune corrélation entre les activités anti‑Xa et anti‑IIa et l’âge, le poids ou la clairance de la créatinine n’a été retrouvée. Aucun saignement majeur n’est survenu et il n’y a pas eu de complications thromboemboliques ou de décès. Population pédiatrique Des données préliminaires sur l'utilisation de tinzaparine suggèrent que les jeunes enfants incluant les nouveau-nés et les nourrissons, éliminent la tinzaparine plus rapidement et pourraient donc avoir besoin de doses plus élevées que les enfants plus âgés. Cependant, ces données ne sont pas suffisantes pour permettre une recommandation posologique, voir rubrique 4.2.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquent≥ 1/100 et < 1/10 | Réaction sur le site d’injection (y compris hématome sur le site d’injection, hémorragie, douleur, prurit, nodule, éruption cutanée et extravasation) | Patients atteints d’un cancer en traitement prolongé Dans une étude menée chez des patients atteints d’un cancer en traitement prolongé (6 mois) par innohep, la fréquence globale des effets indésirables était comparable à celle observée chez les autres patients traités par innohep. Les patients atteints d’un cancer ont général
Peu fréquent≥ 1/1 000 et < 1/100 | Taux d’enzyme hépatique élevé (y compris une augmentation des transaminases, des ALT, des AST et des GGT) | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | |
Rarecas de nécrose de la peau, d’éruption cutanée toxique (par exemple, le syndrome de Stevens-Johnson), un angioedème et une anaphylaxie. Le traitement doit être rapidement interrompu dès la moindre suspicion de réactions graves de ce type. L’estimation de la fréquence des effets indésirables repose sur une analyse regroupée des données issues d’études cliniques et des communications spontanées. Les effets indésirables sont répertoriés par classe de système-organe MedDRA (SOC) et les effets indésir

Questions fréquentes sur Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

Traitement des thromboses veineuses et de la maladie thromboembolique incluant les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires chez les adultes. Pour certains patients atteints d’une embolie pulmonaire (par exemple ceux présentant une instabilité hémodynamique sévère) un traitement alternatif, comme la chirurgie ou la thrombolyse, peut être indiqué. Traitement prolongé de la maladie thromboembolique veineuse et prévention de ses récidives chez les patients adultes atteints d’un cancer actif.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

Posologie Traitement chez les adultes 175 UI anti-Xa/kg administrées par voie sous-cutanée une fois par jour pendant au moins 6 jours et jusqu'à ce qu’une anticoagulation orale adéquate soit établie. Traitement prolongé chez les patients adultes atteints d’un cancer actif 175 UI anti-Xa/kg administrées par voie sous-cutanée une fois par jour pendant une durée de traitement recommandée de 6 mois. Le bénéfice d’une prolongation de l’anticoagulation au-delà de 6 mois doit être évalué.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Le traitement par anticoagulants des femmes enceintes nécessite l’intervention d’un spécialiste. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mise en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction. Un grand nombre de grossesses (plus de 2 200 grossesses) n’a mis évidence aucun effet malformatif, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né de la tinzaparine.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

Innohep n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

L’hémorragie est la principale complication du surdosage. Compte tenu de la demi-vie relativement courte d’innohep (voir rubrique 5.2), les hémorragies mineures peuvent être gérées avec précaution après l’arrêt du traitement.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 ?

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (type II) ou antécédents de thrombopénie induite par l’héparine d’origine immune (voir rubrique 4.4). Hémorragie majeure active ou pathologies prédisposant à des hémorragies majeures.

Source : Contre-indications RCP.

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Innohep 14 000 Ui anti-Xa/0 est remboursé à 65% (prix public affiché : 25 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • 2 seringue(s) préremplie(s) en verre de 0,7 ml avec aiguille(s) et dispositif de sécurité65%253400933972684
  • 10 seringue(s) préremplie(s) en verre de 0,7 ml avec aiguille(s) et dispositif de sécurité65%123,453400933972806

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.