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comprimé pelliculé sécableSur ordonnanceATC N05AA06⏱ Lecture ~ 15 min

Cyamemazine Viatris 25 mg

Cyamemazine Viatris 25 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Tartrate de cyamémazine, présenté sous forme de comprimé pelliculé sécable pour la voie orale. Remboursé à 65% (3,61 €). Laboratoire viatris sante.

En résumé

D'après la monographie officielle, Cyamemazine Viatris 25 mg est utilisé pour :

  • Chez l'adulte ·Etats psychotiques aigus Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).
  • Cette association ne peut se faire que pendant la période initiale du traitement, soit pendant 4 à 6 semaines.
  • Chez l'enfant de plus de 6 ans Troubles graves du comportement avec agitation et agressivité.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Cyamemazine Viatris 25 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute…

Allaitement
Éviter

Grossesse Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute…

Alcool
Prudence

\+ Alcool (boisson ou excipient) Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances.

Conduite
Prudence

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Cyamemazine Viatris 25 mg : sur ou sans ordonnance ?

Cyamemazine Viatris 25 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Cyamemazine Viatris 25 mg

Prix public indicatif : 3,61, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Cyamemazine Viatris 25 mg

Cyamemazine Viatris 25 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Cyamemazine Viatris 25 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Cyamemazine Viatris 25 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Tartrate de cyamémazine36,600 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2017-06-13
Voieorale
CIS65915266

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC aluminium de 30 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix3,61 €
CIP 133400930097533

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par CYAMEMAZINE MYLAN 25 mg et 100 mg, comprimés pelliculés sécables est important dans les états psychotiques aigus, les états psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques) et le traitement de courte durée de certaines formes sévères d'épisode dépressif majeur en association avec un antidépresseur, chez l’adulte.

Indications

Chez l'adulte

  • Etats psychotiques aigus Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).
  • Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles.
  • En association avec un antidépresseur, traitement de courte durée de certaines formes sévères d'épisode dépressif majeur. Cette association ne peut se faire que pendant la période initiale du traitement, soit pendant 4 à 6 semaines. Chez l'enfant de plus de 6 ans Troubles graves du comportement avec agitation et agressivité.

Posologie et mode d'administration

Posologie La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers. La dose journalière sera répartie en 2 ou 3 prises. Chez l'adulte

  • Etats psychotiques aigus. Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).
  • En association avec un antidépresseur, traitement de courte durée de certaines formes sévères d'épisode dépressif majeur. La posologie journalière est de 50 à 300 mg. Dans certains cas exceptionnels, la posologie pourra être augmentée jusqu'à 600 mg/jour maximum. Chez le sujet âgé, il est préférable de ne pas dépasser 100 mg/jour.
  • Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles : ola posologie journalière est de 25 à 100 mg, ola durée du traitement est limitée à 4 semaines. Chez l'enfant de plus de 6 ans Troubles graves du comportement avec agitation et agressivité :
  • 1 à 4 mg/kg/jour. Chez l'enfant, la forme solution buvable est mieux adaptée.

Contre-indications

  • Hypersensibilité à la cyamémazine ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Risque de glaucome par fermeture de l'angle.
  • Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques.
  • Antécédent d'agranulocytose.
  • En association avec : oles dopaminergiques hors Parkinson (cabergoline, quinagolide), ole citalopram et l’escitalopram, ol’hydroxyzine, ola dompéridone.

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales Tout patient doit être informé que l'apparition de fièvre, d'angine ou d'une autre infection impose d'avertir tout de suite le médecin traitant et de contrôler immédiatement l'hémogramme. En cas de modification franche de ce dernier (hyperleucocytose, granulopénie), l'administration de ce traitement sera interrompue. Réactions d’hypersensibilité : des cas de réactions de type angioœdème ou urticaire ont été rapportés avec la cyamémazine. En cas de réactions allergiques, le traitement par la cyamémazine doit être arrêté et un traitement symptomatique initié. Conduite à tenir en cas de réactions d’hypersensibilité systémiques sévères mettant en jeu le pronostic vital telles que le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms – DRESS) : des cas de DRESS ont été rapportés chez des patients prenant différents médicaments y compris la cyamémazine. Il est important de noter que les premières manifestations d’hypersensibilité telles que la fièvre ou la lymphadénopathie, peuvent être présentes alors qu’une éruption cutanée n’est pas évidente. En présence de ces signes ou symptômes, le patient doit être évalué immédiatement. La cyamémazine doit être interrompue si aucune autre étiologie ne peut être trouvée aux signes ou symptômes. Syndrome malin des neuroleptiques : en cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce signe peut être l'un des éléments du syndrome malin décrit avec les neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs, altération de la conscience, rigidité musculaire). Les signes de dysfonctionnement végétatif, tels que sudation et instabilité artérielle, peuvent précéder l'apparition de l'hyperthermie et constituer, par conséquent, des signes d'appels précoces. Bien que cet effet des neuroleptiques puisse avoir une origine idiosyncrasique, certains facteurs de risque semblent y prédisposer, tels que la déshydratation ou des atteintes organiques cérébrales. Allongement de l'intervalle QT : la cyamémazine prolonge de façon dose-dépendante l'intervalle QT. Cet effet connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire graves, notamment à type de torsades de pointe, est majoré par l'existence d'une bradycardie, d'une hypokaliémie, d'un QT long congénital ou acquis (association à un médicament augmentant l'intervalle QT) (voir rubrique 4.8). Il convient donc lorsque la situation clinique le permet, de s'assurer avant toute administration, de l'absence de facteurs pouvant favoriser la survenue de ce trouble du rythme :

  • bradycardie inférieure à 55 battements par minute ;
  • hypokaliémie ;
  • allongement congénital de l'intervalle QT ;
  • traitement en cours par un médicament susceptible d'entraîner une bradycardie marquée (< 55 battements par minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de l'intervalle QT (voir rubriques 4.3 et 4.5). Hormis les situations d'urgence, il est recommandé d'effectuer un ECG dans le bilan initial des patients devant être traités par un neuroleptique. Accident vasculaire cérébral: dans des études cliniques randomisées versus placebo réalisées chez des patients âgés atteints de démence et traités avec certains antipsychotiques atypiques, il a été observé un risque plus élevé d'accident vasculaire cérébral comparé au placebo. Le mécanisme d'une telle augmentation de risque n'est pas connu. Une élévation du risque avec d'autres antipsychotiques ou chez d'autres populations de patients ne peut être exclue. Ce médicament doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral. Patients âgés déments : le risque de mortalité est augmenté chez les patients âgés atteints de psychose associée à une démence et traités par antipsychotiques. Les analyses de 17 études contrôlées versus placebo (durée moyenne de 10 semaines), réalisées chez des patients prenant majoritairement des antipsychotiques atypiques, ont mis en évidence un risque de mortalité 1,6 à 1,7 fois plus élevé chez les patients traités par ces médicaments comparativement au placebo. A la fin du traitement d'une durée moyenne de 10 semaines, le risque de mortalité a été de 4,5 % dans le groupe de patients traités comparé à 2,6 % dans le groupe placebo. Bien que les causes de décès dans les essais cliniques avec les antipsychotiques atypiques aient été variées, la plupart de ces décès semblait être soit d'origine cardiovasculaire (par exemple insuffisance cardiaque, mort subite) soit d'origine infectieuse (par exemple pneumonie). Des études épidémiologiques suggèrent que, comme avec les antipsychotiques atypiques, le traitement avec les antipsychotiques classiques peut augmenter la mortalité. La part respective de l'antipsychotique et des caractéristiques des patients dans l'augmentation de la mortalité dans les études épidémiologiques n'est pas claire. Thromboembolie veineuse : des cas de thromboembolies veineuses (TEV) ont été rapportés avec les antipsychotiques. Les patients traités par des antipsychotiques présentant souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tout facteur de risque potentiel de TEV doit être identifié avant et pendant le traitement par CYAMEMAZINE VIATRIS et des mesures préventives doivent être mises en œuvre (voir rubrique 4.8). Syndrome de sevrage : des symptômes de sevrage tels que nausées, vomissements, céphalées, tachycardies, état d’agitation et insomnies ont été décrits après un arrêt brutal de molécules appartenant à la classe des phénothiazines. Par conséquent, un arrêt progressif de la cyamémazine est recommandé. En dehors de situations exceptionnelles, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de Parkinson. Tenir compte du risque d'apparition de dyskinésie tardive, même avec de faibles doses, notamment chez le sujet âgé. La survenue d'un iléus paralytique pouvant être révélée par une distension et des d

Interactions médicamenteuses

Médicaments à l'origine d'une hypotension orthostatique Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. C'est le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques et de la lévodopa. Leur utilisation conjointe risque donc de majorer la fréquence et l’intensité de cet effet indésirable. Se reporter aux interactions propres à chaque classe, avec les niveaux de contrainte correspondants. Médicaments abaissant le seuil épileptogène L'utilisation conjointe de médicaments proconvulsivants, ou abaissant le seuil épileptogène, devra être soigneusement pesée, en raison de la sévérité du risque encouru. Ces médicaments sont représentés notamment par la plupart des antidépresseurs (imipraminiques, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), les neuroleptiques (phénothiazines et butyrophénones), la méfloquine, la chloroquine, le bupropion, le tramadol. Médicaments atropiniques Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine. Médicaments sédatifs Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide. Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointe Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. L'hypokaliémie (voir médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (voir médicaments bradycardisants) ou un allongement préexistant de l'intervalle QT, congénital ou acquis. Les médicaments à l’origine de cet effet indésirable sont notamment les antiarythmiques de classe Ia et III, et certains neuroleptiques. D'autres molécules n’appartenant pas à ces classes sont également en cause. Pour le dolasétron, l’érythromycine, la spiramycine et la vincamine, seules les formes administrées par voie intraveineuses sont concernées par cette interaction. L'utilisation d'un médicament torsadogène avec un autre médicament torsadogène est contre-indiquée en règle générale. Toutefois certains d’entre eux, en raison de leur caractère incontournable, font exception à la règle, en étant seulement déconseillés avec les autres torsadogènes. Il s’agit de la méthadone, des antiparasitaires (chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine) et des neuroleptiques. Cependant, le citalopram, l’escitalopram, la dompéridone et l’hydroxyzine ne suivent pas cet assouplissement, et sont contre-indiqués avec tous les torsadogènes. Associations contre-indiquées + Dopaminergiques hors Parkinson (carbergoline, quinagolide) Antagonisme réciproque de l’agoniste dopaminergique et des neuroleptiques. + Citalopram, escitalopram Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. + Hydroxyzine, dompéridone Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Associations déconseillées + Autres neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointe (amisulpride, chlorpromazine, dropéridol, flupenthixol, fluphenazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipotiazine, pipampérone, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol) Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. + Antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointe (arténimole, chloroquine, halofantrine, luméfantrine, pentamidine, pipéraquine) Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Si cela est possible, interrompre l’un des deux traitements. Si l’association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée. + Autres médicaments susceptibles de donner des torsades de pointe : antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), antiarythmiques de classe III (amiodarone, dofétilide, dronédarone, ibutilide, sotalol), et autres médicaments tels que : arsénieux, diphémanil, dolasétron IV, érythromycine IV, méquitazine, mizolastine, moxifloxacine, prucalopride, spiramycine IV, torémifène, vandetanib, vincamine IV Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. + Alcool (boisson ou excipient) Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool. + Lévodopa Antagonisme réciproque de la lévodopa et des neuroleptiques. Chez le patient parkinsonien, utiliser les doses minimales efficaces de chacun des deux médicaments. + Antiparkinsoniens dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, rasagiline, ropinirole, rotigotine, sélégiline, tolcapone) Antagonisme réciproque du dopaminer

Grossesse et allaitement

Grossesse Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute décompensation. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse. Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont CYAMEMAZINE VIATRIS) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque d’événements indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en termes de sévérité et de durée après la naissance. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, troubles de l’alimentation. Les données cliniques avec la cyamémazine sont insuffisantes et les études effectuées chez l'animal sont insuffisantes pour permettre de conclure sur la toxicité de la reproduction. Compte-tenu de ces données, l’utilisation de la cyamémazine n'est pas recommandée au cours de la grossesse et il est nécessaire de surveiller étroitement les nouveau-nés en cas de traitement en fin de grossesse. Allaitement En l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, l'allaitement est déconseillé pendant la durée du traitement. Fertilité Il n’y a pas de données sur la fertilité chez les animaux. Chez l’Homme, la cyamémazine interagissant avec les récepteurs dopaminergiques, elle peut provoquer une hyperprolactinémie pouvant être associée à une baisse de la fertilité féminine et/ou masculine.

Effets indésirables

La classification des évènements indésirables en fonction de leur fréquence est la suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000 et < 1/100), rare (≥ 1/10 000 et < 1/1000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Affections hématologiques et du système lymphatiqueTrès rare et non dose-dépendantsAgranulocytose : des contrôles réguliers de la formule sanguine sont recommandés. Leucopénie.
Fréquence indéterminéeEosinophilie. Thrombocytopénie (incluant le purpura thrombocytopénique).
Affections du système immunitaireFréquence indéterminéeDes cas d’angiœdème ont été rapportés avec la cyamémazine (voir rubrique 4.4).
Affections vasculairesFréquence indéterminée et dès les faibles dosesHypotension orthostatique.
Fréquence indéterminéeDes cas de thromboembolies veineuses, y compris des cas d’embolies pulmonaires ainsi que des thromboses veineuses profondes, ont été rapportés avec les antipsychotiques (voir rubrique 4.4).
Affections du système nerveuxFréquence indéterminée et dès les faibles dosesSédation ou somnolence plus marquée en début de traitement.
Fréquence indéterminée et à doses plus élevéesDyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus...), Syndrome extrapyramidal : -Akinétique avec ou sans hypertonie et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques. -Hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur. -Akathisie. Dyskinésies tardives, survenant surtout lors de cures prolongées. Ces dyskinésies tardives surviennent parfois à l’arrêt du neuroleptique et disparaissent lors de sa réintroduction ou à l’augmentation de la posologie. Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.
Très rareCrises convulsives, principalement en cas d’antécédents d’épilepsie (voir rubrique 4.4), ou en présence d’autres facteurs de risque tels qu’association d’autres médicaments abaissant le seuil épileptogène ou alcoolisme.
Fréquence indéterminéeSyndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique 4.4).
Affections gastro-intestinalesFréquence indéterminée et dès les faibles dosesSécheresse de la bouche, constipation voire iléus paralytique liés aux effets anticholinergiques de la cyamémazine (voir rubrique 4.4).
Très rare et à doses plus élevéesEntérocolite nécrosante potentiellement fatale liée aux effets anticholinergiques de la cyamémazine (voir rubrique 4.4).
Affections oculairesFréquence indéterminée et dès les faibles dosesTroubles de l’accommodation liés aux effets anticholinergiques de la cyamémazine.
Très rare et non dose-dépendantsDépôts brunâtres dans le segment antérieur de l’œil, dus à l’accumulation du produit, en général sans retentissement sur la vision.
Affections du rein et des voies urinairesFréquence indéterminée et dès les faibles dosesRisque de rétention urinaire lié aux effets anticholinergiques de la cyamémazine.
Affections psychiatriquesFréquence indéterminée et dès les faibles dosesConfusion liée aux effets anticholinergiques de la cyamémazine, indifférence, réactions anxieuses, variation de l’état thymique.
Affections endocriniennesFréquence indéterminée et à doses plus élevéesHyperprolactinémie.
Affections d’organes de reproduction et du seinFréquence indéterminée et à doses plus élevéesAménorrhée, galactorrhée, impuissance, frigidité, gynécomastie.
Très rarePriapisme.
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationFréquence indéterminée et à doses plus élevéesDysrégulation thermique.
Peu fréquentŒdème périphérique.
Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquence indéterminée et à doses plus élevéesPrise de poids, hyperglycémie, diabète, altération de la tolérance au glucose (voir rubrique 4.4).
Fréquence indéterminéeHyponatrémie, syndrome de sécrétion inappropriée de l’hormone anti-diurétique (SIADH).
Affections cardiaquesRare et dose-dépendantAllongement de l’intervalle QT.
Très rare et dose-dépendantTorsades de pointes.
Fréquence indéterminéeTachycardie (incluant tachycardie ventriculaire) Par ailleurs, des cas isolés de mort subite d'origine cardiaque ainsi que des cas de mort subite inexpliquée ont été rapportés chez des patients traités par les neuroleptiques antipsychotiques à structure phénothiaziniques, butyrophénone ou benzamide (voir rubrique 4.4).
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéTrès rare et non dose-dépendantRéactions cutanées allergiques, photosensibilisation.
Fréquence indéterminéeUrticaire, réactions d’hypersensibilité dont le syndrome de DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques) (voir rubrique 4.4).
InvestigationsFréquence indéterminéePositivité des anticorps antinucléaires sans lupus érythémateux clinique.
Affections hépatobiliairesFréquence indéterminéePossibilité d’ictère cholestatique et rares cas d’atteinte hépatique, principalement de type cholestatique, cytolytique ou mixte.
Affections gravidiques, puerpérales et périnatalesFréquence indéterminéeSyndrome de sevrage néonatal (voir rubrique 4.6).

Faites défiler horizontalement pour voir tout le tableau →

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://signalement.social

En cas de surdosage

Syndrome parkinsonien gravissime, coma, tachycardie (incluant tachycardie ventriculaire). Traitement symptomatique, surveillance respiratoire et cardiaque continue (risque d'allongement de l'intervalle QT) qui sera poursuivie jusqu'à rétablissement du patient (voir rubrique 4.4). 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
10 heures

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : ANTIPSYCHOTIQUE, code ATC : N05AA06. Les antipsychotiques neuroleptiques possèdent des propriétés antidopaminergiques auxquelles sont imputés :

  • l'effet antipsychotique recherché en thérapeutique ;
  • les effets secondaires (syndrome extrapyramidal, dyskinésies, hyperprolactinémie). Dans le cas de la cyamémazine, cette activité antidopaminergique est d'importance moyenne : l'activité antipsychotique est faible ; les effets extrapyramidaux sont très modérés. La molécule possède également des propriétés antihistaminiques (à l'origine d'une sédation, en général recherchée en clinique), adrénolytiques et anticholinergiques marquées.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Le temps de demi-vie plasmatique de la cyamémazine est de 10 heures. L'élimination de la cyamémazine et de ses deux principaux métabolites (dérivés déméthylé et surtout sulfoxyde) se fait par voie urinaire pendant 72 heures.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Peu fréquent| Œdème périphérique. | | Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Rarecas d’atteinte hépatique, principalement de type cholestatique, cytolytique ou mixte. | | Affections gravidiques, puerpérales et périnatales |
Très rare| Crises convulsives, principalement en cas d’antécédents d’épilepsie (voir rubrique 4.4), ou en présence d’autres facteurs de risque tels qu’association d’autres médicaments abaissant le seuil épileptogène ou alcoolisme. | |
Fréquence indéterminéeet à doses plus élevées | Dyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus...),<br>Syndrome extrapyramidal :<br>-Akinétique avec ou sans hypertonie et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques.<br>-Hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur.<br>-Akathisie.<br>Dyskinésies tardives, survenant surtout lors de cures prolongées. Ces dyskinésies tardives surviennent parfois à l’arrêt du neuroleptique et disparaissent lors de sa réintroduction ou à l’augmentati

Questions fréquentes sur Cyamemazine Viatris 25 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Cyamemazine Viatris 25 mg ?

Chez l'adulte ·Etats psychotiques aigus Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques). ·Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles. ·En association avec un antidépresseur, traitement de courte durée de certaines formes sévères d'épisode dépressif majeur. Cette association ne peut se faire que pendant la période initiale du traitement, soit pendant 4 à 6 semaines. Chez l'enfant de plus de 6 ans Troubles graves du comportement avec agitation et agressivité.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Cyamemazine Viatris 25 mg ?

Posologie La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers. La dose journalière sera répartie en 2 ou 3 prises.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Cyamemazine Viatris 25 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute décompensation. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse. Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont CYAMEMAZINE VIATRIS) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque d’événements indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en termes de sévérité et de durée après la naissance.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Cyamemazine Viatris 25 mg ?

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence liés à ce médicament.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Cyamemazine Viatris 25 mg ?

\+ Alcool (boisson ou excipient) Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de ces substances.

Source : Interactions RCP.

Que faire en cas de surdosage de Cyamemazine Viatris 25 mg ?

Syndrome parkinsonien gravissime, coma, tachycardie (incluant tachycardie ventriculaire). Traitement symptomatique, surveillance respiratoire et cardiaque continue (risque d'allongement de l'intervalle QT) qui sera poursuivie jusqu'à rétablissement du patient (voir rubrique 4.4). 5.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Cyamemazine Viatris 25 mg ?

·Hypersensibilité à la cyamémazine ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Risque de glaucome par fermeture de l'angle. ·Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques. ·Antécédent d'agranulocytose. ·En association avec : oles dopaminergiques hors Parkinson (cabergoline, quinagolide), ole citalopram et l’escitalopram, ol’hydroxyzine, ola dompéridone.

Source : Contre-indications RCP.

Cyamemazine Viatris 25 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Cyamemazine Viatris 25 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Cyamemazine Viatris 25 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Cyamemazine Viatris 25 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 3,61 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • plaquette(s) PVC aluminium de 30 comprimé(s)65%3,613400930097533
  • 100 plaquette(s) unitaires prédécoupées PVC aluminium de 1 comprimé(s)3400955068143
  • flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 100 comprimé(s)3400955091400

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.