Indications
Réservé à l'adulte (plus de 15 ans). Traitement symptomatique des tendinites superficielles. Traitement symptomatique en traumatologie bénigne : entorses, contusions.
Niflugel 2 est un médicament disponible sans ordonnance à base de Niflumique (acide), présenté sous forme de gel pour la voie cutanée. Remboursé à 30% (2,14 €). Laboratoire upsa.
D'après la monographie officielle, Niflugel 2 est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Disponible sans ordonnance en pharmacie.
Grossesse L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le…
Grossesse L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le…
Information non renseignée dans la monographie.
Sans objet.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
Niflugel 2 est disponible sans ordonnance en pharmacie, sous conseil du pharmacien. Une ordonnance n'est pas obligatoire, mais le pharmacien peut refuser la délivrance en cas de contre-indication.
Prix public indicatif : 2,14 €, remboursé à 30% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
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Oui, Niflugel 2 peut être obtenu sans ordonnance en pharmacie. Un pharmacien peut vous conseiller sur l'usage et les précautions.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
Le service médical rendu par NIFLUGEL 2,5%, gel percutané reste faible dans le traitement symptomatique en traumatologie bénigne : entorses, contusions.
Réservé à l'adulte (plus de 15 ans). Traitement symptomatique des tendinites superficielles. Traitement symptomatique en traumatologie bénigne : entorses, contusions.
Posologie La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). 1 application 3 fois par jour. Mode d’administration Voie locale. Faire pénétrer le gel par un massage doux et prolongé, sur la région douloureuse ou inflammatoire. Se laver soigneusement et de façon prolongée les mains après utilisation. Durée du traitement : En l'absence d'amélioration au bout de 5 jours de traitement, consultez votre médecin.
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, Grossesse, à partir du début du 6ème mois (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6), Antécédent d'asthme à l'acide niflumique ou aux substances d'activité proche telles qu’autres AINS, aspirine, Peau lésée, quelle que soit la lésion : dermatoses suintantes, eczéma, lésion infectée, brûlure ou plaie, En association avec le mifamurtide (voir rubrique 4.5).
Mises en garde spéciales
L’utilisation concomitante de NIFLUGEL 2,5%, gel avec d’autres gels topiques n’est pas recommandée. Risque lié à l'hyperkaliémie : Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les antagonistes de l'angiotensine Il, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), les immunosuppresseurs comme la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime. L’association de ces médicaments majore le risque d’hyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsqu’ils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l’association d’un IEC et d’un AINS, par exemple, est à moindre risque dès l’instant que sont mises en œuvre les précautions recommandées. Pour connaître les risques et les niveaux de contraintes spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance. Toutefois certaines substances, comme le triméthoprime, ne font pas l’objet d’interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisant lorsqu’ils sont associés à d’autres médicaments comme ceux sus mentionnés. L'administration simultanée d’acide niflumique avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l'état clinique et biologique du malade : Association contre-indiquée +Mifamurtide Aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide. Associations déconseillées +Autres anti-inflammatoires non stéroïdiens Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. +Acide acétylsalicylique à des doses anti-inflammatoires (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour), et à des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. +Anticoagulants oraux Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique. +Héparines (doses curatives et/ou sujet âgé) Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. +Lithium Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium). Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'anti-inflammatoire non stéroïdien. +Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 20 mg/semaine Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). +Nicorandil Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. +Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale faible à modérée, clairance de la créatinine comprise entre 45 ml / min et 80 ml / min) Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par les AINS). Associations faisant l'objet de précautions d’emploi +Antagonistes des récepteurs de l'angiotensine Il Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. +Ciclosporine, tacrolimus Risque d’addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé. Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l’AINS. +Cobimétinib Augmentation du risque hémorragique. Surveillance clinique. +Diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. +Méthotrexate, utilisé à des faibles doses (inférieures ou égales à 20 mg/semaine) Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé. +Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale normale) Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par les AINS) Surveillance biologique de la fonction rénale. +Tenofovir disoproxil Risque de majoration de la néphrotoxicité du ténofovir, notamment avec des doses élevées de l'anti-inflammatoire ou en présence de facteurs de risque d'insuffisance rénale. En cas d’association, surveiller la fonction rénale. Associations à prendre en compte +Acide acétylsalicylique à des doses anti-agrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour en 1 ou plusieurs prises) Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. +Antiagrégants plaquettaires Augmentation du risque hémorragique, notamment gastro-intestinal. +Bêta-bloquants (sauf esmolol) (y compris collyres) Réduction de l’effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-infl
Grossesse L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre : Les données des études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire est passé de moins de 1% dans la population générale, à approximativement 1,5 % chez les personnes exposées aux AINS. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l’animal, il a été montré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une perte pré et post-implantatoire accrue et une augmentation de la létalité embryo-foetale. De plus, une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse de la gestation. Risques associés à l’utilisation à partir de la 12ème semaine d’aménorrhée et jusqu’à la naissance :
Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout lorsqu’ils sont utilisés à doses élevées et sur une longue durée) peut être associée à une légère augmentation du risque d’évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Effets indésirables liés à la voie d'administration : Rares manifestations allergiques cutanées, à type prurit ou érythème localisé. Effets gastro-intestinaux Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé, (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, melæna, hématémèse, exacerbation d’une recto-colite ou d’une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportées à la suite de l’administration d’AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées. Affections cardiovasculaires Rarement ont été rapportés : élévation de la pression artérielle, tachycardie, douleur thoracique, arythmie, palpitations, hypotension, insuffisance cardiaque congestive, Œdème, hypertension et insuffisance cardiaque ont aussi été rapportés en association au traitement par AINS. Réactions d'hypersensibilité
L'application de trop fortes doses peut entraîner l'exacerbation des effets indésirables : irritation, érythème, prurit et rash. En cas de trop grande application cutanée, rincer abondamment à l'eau. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : TOPIQUES POUR DOULEURS ARTICULAIRES ET MUSCULAIRES. (M : Muscle et Squelette), code ATC : M02AA17. Mécanisme d’action L'acide niflumique est un anti-inflammatoire non stéroïdien de la classe des acides fénamiques. Sous forme de gel, il possède une activité anti-inflammatoire et antalgique.
Un passage transcutané de l'acide niflumique, après application cutanée avec massage, est observé. Après application réitérée de 125 mg de gel par jour, des concentrations plasmatiques variant de 20 à 30 ng/ml ont été observées. Comparée à la gélule, la biodisponibilité relative du gel est d'environ 20 %.
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.
| Fréquence | Effets rapportés |
|---|---|
| Fréquent | es sur la peau peuvent provoquer des irritations et une sécheresse de la peau. Effet sur le système nerveux central Sensations vertigineuses, |
| Rare | manifestations allergiques cutanées, à type prurit ou érythème localisé. Effets gastro-intestinaux Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé, (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, melæna, hématémèse, exacerbation |
| Très rare | ment des réactions bulleuses (comprenant le syndrome de Stevens Johnson et le syndrome de Lyell) ont été observées. Ont également été rapportés : rash, urticaire et aggravation d’urticaire chronique, prurit, purpura, angiœdèmes et érythèmes. Des cas de photosensibilisation ont été exceptionnellement rapportés. Exceptionnellement, survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir rubrique 4.4). En raison de la présence d'alcool, les applicati |
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
Réservé à l'adulte (plus de 15 ans). Traitement symptomatique des tendinites superficielles. Traitement symptomatique en traumatologie bénigne : entorses, contusions.
Source : Indications RCP.
Posologie La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). 1 application 3 fois par jour. Mode d’administration Voie locale. Faire pénétrer le gel par un massage doux et prolongé, sur la région douloureuse ou inflammatoire. **Se laver soigneusement et de façon prolongée les mains après utilisation.** **Durée du traitement :** En l'absence d'amélioration au bout de 5 jours de traitement, consultez votre médecin.
Source : Posologie RCP.
Grossesse L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre : Les données des études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fausse-couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire est passé de moins de 1% dans la population générale, à approximativement 1,5 % chez les personnes exposées aux AINS.
Source : Grossesse et allaitement RCP.
Sans objet.
Source : Effets sur la conduite RCP.
L'application de trop fortes doses peut entraîner l'exacerbation des effets indésirables : irritation, érythème, prurit et rash. En cas de trop grande application cutanée, rincer abondamment à l'eau. 5.
Source : Surdosage RCP.
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, Grossesse, à partir du début du 6ème mois (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6), Antécédent d'asthme à l'acide niflumique ou aux substances d'activité proche telles qu’autres AINS, aspirine, Peau lésée, quelle que soit la lésion : dermatoses suintantes, eczéma, lésion infectée, brûlure ou plaie, En association avec le mifamurtide (voir rubrique 4.5).
Source : Contre-indications RCP.
Oui. Niflugel 2 peut être délivré sans ordonnance en pharmacie, selon les données de l'ANSM.
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, Niflugel 2 est remboursé à 30% (prix public affiché : 2,14 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.