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poudre pour suspension buvableSur ordonnanceATC J01FA10⏱ Lecture ~ 14 min

Zithromax 40 mg/ml Enfants

Zithromax 40 mg/ml Enfants est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Azithromycine dihydratée, présenté sous forme de poudre pour suspension buvable pour la voie orale. Remboursé à 65% (11,28 €). Laboratoire pfizer holding france.

En résumé

D'après la monographie officielle, Zithromax 40 mg/ml Enfants est utilisé pour :

  • Elles procèdent de l’activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l’azithromycine.
  • Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l’éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
  • Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles : ·angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé…
  • Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Zithromax 40 mg/ml Enfants
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse 1er trimestre : Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser l’azithromycine au cours du premier…

Allaitement
Éviter

Grossesse 1er trimestre : Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser l’azithromycine au cours du premier…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Il n’y a pas de données suggérant que l’azithromycine pourrait avoir un effet sur l’aptitude des patients à conduire des…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Zithromax 40 mg/ml Enfants : sur ou sans ordonnance ?

Zithromax 40 mg/ml Enfants n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Zithromax 40 mg/ml Enfants

Prix public indicatif : 11,28, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Zithromax 40 mg/ml Enfants

Zithromax 40 mg/ml Enfants est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Zithromax 40 mg/ml Enfants nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Azithromycine dihydratée41,92 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2001-04-12
Voieorale
CIS67287098

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) polyéthylène de 29,3 g avec seringue pour administration orale polypropylène
Remboursement65%
Prix11,28 €
CIP 133400935656421

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantModification des conditions d'inscription (CT)

Le service médical rendu de l’ensemble des spécialités à base d’azithromycine reste important dans les indications de l’AMM, à l’exception de l’indication « surinfection des bronchites aigües ».

Indications

Elles procèdent de l’activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l’azithromycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l’éventail des produits antibactériens actuellement disponibles. Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles :

  • angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé, chez l’enfant à partir de 3 ans. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie et mode d'administration

Posologie Population pédiatrique

  • 20 mg/kg/jour, en une prise unique journalière, sans dépasser la posologie adulte (500 mg/jour), pendant 3 jours. Cette posologie, avec une durée d'administration courte de 3 jours, s'explique par les propriétés pharmacocinétiques particulières de l'azithromycine et le maintien de l'activité plusieurs jours après la dernière prise. La posologie est la même chez les patients avec une insuffisance hépatique moyenne à modérée (voir rubrique 4.4.). Mode d'administration : Le traitement se déroule sur 3 jours avec une seule prise par jour. La suspension buvable peut être administrée pendant ou en dehors des repas. Administrer uniquement après reconstitution de la suspension. Reconstitution de la suspension buvable 1.Agiter vigoureusement le flacon afin de détacher la poudre du fond. 2.Ouvrir le flacon en exerçant une forte pression sur le bouchon et en le tournant en même temps (bouchon de sécurité). 3.Remplir le godet verseur joint avec de l’eau jusqu’au trait indiqué. 4.Verser le contenu du godet-verseur dans le flacon contenant la poudre (1 seule fois). 5.Séparer le bouchon adaptateur de la seringue graduée et bien enfoncer celui-ci dans le flacon. 6.Refermer le flacon avec le bouchon de sécurité. 7.Agiter vigoureusement le flacon plusieurs fois jusqu’à l’obtention d’une suspension homogène. Administration du médicament 1.Agiter la suspension buvable avant chaque prise. 2.Ouvrir le bouchon de sécurité du flacon. 3.Introduire la seringue pour administration orale dans le bouchon adaptateur et retourner l’ensemble flacon+seringue pour administration orale en maintenant l’ensemble en position verticale. 4.Aspirer la dose prescrite par le médecin à l’aide de la seringue pour administration orale. Elle est graduée en kg. Ainsi, le poids indiqué par les graduations correspond à la dose pour une prise.
  • Si l’enfant pèse moins de 25 kg : la posologie journalière est variable selon le poids de l’enfant (20 mg/kg/j).
  • Par exemple, la graduation 15 sur la seringue correspond à la dose à administrer pour un enfant de 15 kg, et la graduation 20 sur la seringue correspond à la dose à administrer pour un enfant de 20 kg.
  • Si l’enfant pèse 25 kg ou plus : dans tous les cas, la posologie journalière est fixe (500 mg/jour) ce qui correspond à la graduation « 25 kg = dose max/jour » sur la seringue. 5.Retirer la seringue pour administration orale du flacon et administrer le médicament à l’enfant. 6.Fermer le flacon en vissant à fond le bouchon de sécurité. 7.Rincer la seringue pour administration orale à l’eau après utilisation, puis la ranger dans la boîte.

Contre-indications

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ÊTRE UTILISÉ en cas de :

  • hypersensibilité à l’azithromycine, à l’érythromycine, à tout autre macrolide, au kétolide ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • association avec les alcaloïdes de l’ergot de seigle : dihydroergotamine, ergotamine (voir rubriques 4.4 et 4.5),
  • association avec le cisapride (voir rubrique 4.5),
  • association avec la colchicine (voir rubrique 4.5),
  • insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).

Mises en garde et précautions

Prolongation de l’intervalle QT Des cas de prolongation de la repolarisation cardiaque et d’allongement de l’intervalle QT, impliquant un risque de survenue d’arythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été observés lors du traitement avec les macrolides, dont l’azithromycine (voir rubrique 4.8). Dans la mesure où les situations suivantes peuvent amener à un risque accru d’arythmie ventriculaire (incluant des torsades de pointes) susceptible d’entraîner un décès, la prudence est de rigueur lors du traitement par azithromycine de patients :

  • Présentant un allongement de l’intervalle QT congénital ou documenté.
  • Recevant actuellement un traitement par d’autres substances actives connues pour allonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.5).
  • Présentant un trouble électrolytique, en particulier dans les cas d’hypokaliémie et d’hypomagnésémie.
  • Présentant une bradycardie cliniquement significative, une arythmie cardiaque, ou une insuffisance cardiaque grave. Les femmes et les patients âgés peuvent aussi être plus sensibles aux traitements allongeant l’intervalle QT. Hypersensibilité Comme avec l’érythromycine et d’autres macrolides, de rares réactions allergiques graves à type d’œdème de Quincke et de réactions anaphylactiques (rarement fatales) ont été rapportées. La possibilité d’une récurrence des manifestations après l’arrêt du traitement symptomatique nécessite la prolongation de la surveillance et éventuellement du traitement. Réactions cutanées De plus, des réactions cutanées graves menaçant le pronostic vital telles que des cas de syndrome de Stevens-Johnson, de nécrolyse épidermique toxique, de syndrome DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques) et de pustulose exanthémique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées. Les patients doivent être prévenus de la surveillance des effets cutanés ainsi que des signes et symptômes évocateurs qui apparaissent généralement dans les premières semaines de traitement. En cas de symptômes évocateurs (par ex. éruption progressive cutanée souvent associée à des lésions ou cloques au niveau des muqueuses), l’azithromycine doit être immédiatement arrêtée. Il est recommandé de ne pas réintroduire ce traitement. Hépatotoxicité Le foie étant la principale voie d’élimination de l’azithromycine, la prescription d’azithromycine n’est pas recommandée chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère ni chez les patients atteints de cholestase sévère. Des cas d’hépatite fulminante pouvant conduire à une insuffisance hépatique menaçant le pronostic vital ont été rapportés avec l’azithromycine (voir rubrique 4.8). Certains patients pouvaient avoir eu une pathologie hépatique préexistante ou avoir pris d’autres médicaments hépatotoxiques. Des examens de la fonction hépatique devront être réalisés immédiatement en cas de survenue de signes ou de symptômes d’une altération de la fonction hépatique, tels que la survenue rapide d’une asthénie associée à un ictère, des urines foncées, une tendance aux saignements ou une encéphalopathie hépatique. La prise d’azithromycine doit être immédiatement interrompue en cas d’apparition de dysfonction hépatique. Diarrhées associées à Clostridium difficile Des cas de diarrhée associée à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportés avec l’utilisation de pratiquement tous les antibiotiques y compris l'azithromycine. Leur sévérité peut aller d'une diarrhée légère jusqu'à une colite pseudomembraneuse mettant en jeu le pronostic vital. Le traitement par antibiotiques modifie la flore du côlon, conduisant ainsi à une prolifération excessive de C. difficile. C. difficile produit des toxines A et B, qui contribuent au développement de la DACD. Ces souches productrices de toxines augmentent la morbidité et la mortalité, les infections pouvant être réfractaires au traitement antibiotique et nécessiter une colectomie. La présence d'une DACD doit être envisagée chez tous les patients développant une diarrhée après l'utilisation d'antibiotiques. Il est important que ce diagnostic soit évoqué chez des patients qui présentent une diarrhée pendant ou après la prise d’un antibiotique puisque des cas ont été observés jusqu’à 2 mois après l’arrêt du traitement. Myasthénie Des exacerbations de symptômes de la myasthénie et de nouvelles poussées du syndrome myasthénique ont été rapportées chez les patients sous azithromycine (voir rubrique 4.8). Surinfection Comme avec tous les antibiotiques, la surveillance de signes de surinfection par des organismes non-sensibles, incluant les champignons, est recommandée. Dérivés de l’ergot de seigle En cas de traitement par les dérivés de l’ergot de seigle, certains antibiotiques macrolides administrés concomitamment ont précipité l’ergotisme. Il n’y a pas de données quant à une éventuelle interaction entre l’ergot de seigle et l’azithromycine. Cependant, compte tenu du risque théorique d’ergotisme, les dérivés de l’ergot de seigle et l’azithromycine ne doivent pas être administrés conjointement (voir rubriques 4.3 et 4.5.) Sténose hypertrophique du pylore du nourrisson Des cas de sténose hypertrophique du pylore du nourrisson ont été rapportés avec l’utilisation d’azithromycine chez le nouveau-né (traitement jusqu’à 42 jours de vie). Les parents et le personnel soignant doivent être informés de contacter le médecin en cas de vomissements ou de survenue d’une hyperréactivité à la nourriture. Insuffisance rénale En cas d’insuffisance rénale sévère (taux de filtration glomérulaire < 10 m L/min), une augmentation de 33 % de l’exposition systémique à l’azithromycine a été observée. Il n’est pas utile d’ajuster la posologie chez les patients atteints d’une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine supérieure à 40 m L/min). Chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 40 m L/min, la prescription d’azithromycine doit être prudente. Excipients Ce médicament contient 774,2 mg de saccharose, 5,6 mg de glucose et

Interactions médicamenteuses

Associations contre-indiquées + Cisapride Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. + Colchicine Augmentation des effets indésirables de la colchicine aux conséquences potentiellement fatales. + Dihydroergotamine (voir rubrique 4.4) Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition de l’élimination hépatique des alcaloïdes de l’ergot de seigle). + Ergotamine (voir rubrique 4.4) Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de l’élimination hépatique des alcaloïdes de l’ergotamine). Associations déconseillées + Alcaloïdes de l’ergot de seigle dopaminergiques (Bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide) Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Atorvastatine Risque majoré d’effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles d’hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d’interaction. + Ciclosporine Risque d’augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine et de la créatininémie. Dosage des concentrations sanguines de ciclosporine, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l’association et après l’arrêt du macrolide. + Digoxine Elévation de la digoxinémie par augmentation de l’absorption de la digoxine. Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par l’azithromycine et après son arrêt. + Ivabradine Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l’association. + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes,notamment antiarythmiques de classe IA (ex : quinidine), de classe III (ex : amiodarone, sotalol), antipsychotiques (ex : phénothiazines, pimozide), antidépresseurs tricycliques (ex : citalopram), certaines fluoroquinolones (ex : moxifloxacine, lévofloxacine). L’hypokaliémie (médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (médicaments bradycardisants) ou un allongement pré-existant de l’intervalle QT, congénital ou acquis (voir rubrique 4.4). Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l’association. + Hydroxychloroquine L’azithromycine doit être utilisé avec précaution chez les patients recevant des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT et potentiellement induire une arythmie cardiaque (voir rubrique 4.4.). + Simvastatine Risque majoré d’effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d'interaction. + Antivitamines K Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique. Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt. Problèmes particuliers du déséquilibre de l’INR De nombreux cas d’augmentation de l’activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l’âge et l’état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l’INR. Cependant, certaines classes d’antibiotiques sont davantage impliquées : il s’agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.

Grossesse et allaitement

Grossesse 1er trimestre : Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser l’azithromycine au cours du premier trimestre de la grossesse. En effet, bien que les données animales chez le rongeur ne mettent pas en évidence d’effet malformatif, les données cliniques sont insuffisantes. A partir du second trimestre : En raison du bénéfice attendu, l’utilisation de l’azithromycine peut être envisagée à partir du second trimestre de la grossesse si besoin. En effet, bien qu’elles soient limitées, les données cliniques sont rassurantes en cas d’utilisation au-delà du premier trimestre. Allaitement L’azithromycine est excrétée dans le lait maternel. Un risque pour les nouveaux-nés/nourrissons ne peut être exclu. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre ou de s’abstenir du traitement avec en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Effets indésirables

Le tableau ci-dessous présente les effets indésirables identifiés au cours des essais cliniques et après la mise sur le marché par systèmes organes et fréquence. Les fréquences de groupe sont définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; et indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Effets indésirables possiblement ou probablement liés à l’azithromycine selon l’expérience au cours des essais cliniques et la surveillance après la mise sur le marché :

Très fréquent (≥ 1/10)Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)Très rare (< 1/10 000)Fréquence indéterminée
Infections et infestationsCandidose Infection vaginale Pneumonie Infection fongique Infection bactérienne Pharyngite Gastro-entérite Trouble respiratoire Rhinite Candidose buccaleColite pseudomembraneuse (voir rubrique 4.4)
Affections hématologiques et du système lymphatiqueLeucopénie Neutropénie ÉosinophilieThrombocytopénie Anémie hémolytique
Affections du système immunitaireAngio-œdème HypersensibilitéRéaction anaphylactique (voir rubrique 4.4)
Troubles du métabolisme et de la nutritionAnorexie
Affections psychiatriquesNervosité InsomnieAgitationAgressivité Anxiété Délire Hallucination
Affections du système nerveuxCéphaléeSensation vertigineuse Somnolence Dysgueusie ParesthésieSyncope, Convulsion Hypoesthésie Hyperactivité psychomotrice Anosmie Agueusie Parosmie Myasthénie (voir rubrique 4.4)
Affections oculairesTroubles visuels
Affections de l'oreille et du labyrintheTroubles de l'oreille VertigesTroubles de l’audition incluant surdité et/ou acouphènes
Affections cardiaquesPalpitationsTorsades de pointes Arythmie dont tachycardie ventriculaire Allongement de l'intervalle QT (voir rubrique 4.4)
Affections vasculairesBouffée de chaleurHypotension
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesDyspnée Épistaxis
Affections gastro-intestinalesDiarrhéeVomissements Douleur abdominale NauséesConstipation Flatulence Dyspepsie Gastrite Dysphagie Distension abdominale Bouche sèche Éructation Ulcération buccale PtyalismePancréatite Décoloration de la langue
Affections hépatobiliairesAnomalie de la fonction hépatique Ictère cholestatiqueInsuffisance hépatique (ayant rarement entraîné la mort) Hépatite fulminante Nécrose hépatique (voir rubrique 4.4)
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéRash Prurit Urticaire Dermatite Sécheresse cutanée HyperhidroseRéaction de photosensibilité Pustulose exanthématique aiguë généralisée* Syndrome DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques)Syndrome de Stevens-Johnson Nécrolyse épidermique toxique Érythème multiforme
Affections musculo-squelettiques et systémiquesOstéoarthrite Myalgie Dorsalgie CervicalgieArthralgie
Affections du rein et des voies urinairesDysurie Douleur rénaleInsuffisance rénale aiguë Néphrite interstitielle
Affections des organes de reproduction et du seinMétrorragie Trouble testiculaire
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationŒdème Asthénie Malaise Fatigue Œdème du visage Douleur thoracique Fièvre Douleur Œdème périphérique
InvestigationsDiminution de la numération lymphocytaire Augmentation de la numération des éosinophiles Diminution de la concentration en bicarbonates dans le sang Basophiles augmentés Monocytes augmentés Neutrophiles augmentésAugmentation de l’aspartate amino-transférase Augmentation de l’alanine amino-transférase Augmentation de la bilirubinémie Augmentation de l’urémie Augmentation de la créatininémie Concentration anormale de potassium dans le sang Augmentation de la phosphatase alcaline dans le sang Augmentation des chlorures Augmentation du glucose Augmentation des plaquettes Diminution de l’hématocrite Augmentation des bicarbonates Taux de sodium anormal
Lésions et intoxicationsComplication post-procédure

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*Effet indésirable rapporté après commercialisation. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

Les effets indésirables observés avec des doses plus importantes que les doses recommandées étaient similaires à ceux observés aux doses recommandées. Conduite à tenir en cas de surdosage : lavage gastrique et traitement symptomatique. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Pic plasmatique (Tmax)
2 à 3 heures
Liaison aux protéines
20 %
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : ANTIBACTERIENS A USAGE SYSTEMIQUE, code ATC : J01FA10 (J : Anti-infectieux) Antibiotique de la famille des macrolides. L’azithromycine est la première molécule de la classe des antibiotiques des azalides (famille des macrolides). L’azithromycine agit en inhibant la synthèse des protéines bactériennes en se liant à la partie 50 S du ribosome et en empêchant la translocation peptidique. Spectre d’activité antibactérienne Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes : S ≤ 0,5 mg/L et R > 4 mg/L La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu’une orientation sur les probabilités de la sensibilité d’une souche bactérienne à cet antibiotique. Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

CatégoriesFréquence de résistance acquise en France (> 10 %) (valeurs extrêmes)
ESPECES SENSIBLES
Aérobies à Gram positif
Bacillus cereus
Corynebacterium diphtheriae
Entérocoques50 – 70 %
Rhodococcus equi
Staphylococcus méti-S
Staphylococcus méti-R*70 – 80 %
Streptococcus B
Streptococcus non groupable30 – 40 %
Streptococcus pneumoniae35 – 70 %
Streptococcus pyogenes16 – 31 %
Aérobies à Gram négatif Bordetella pertussis Branhamella catarrhalis Campylobacter Legionella Moraxella
Anaérobies
Actinomyces
Bacteroides30 – 60 %
Eubacterium
Mobiluncus
Peptostreptococcus30 – 40 %
Porphyromonas
Prevotella
Propionibacterium acnes
Autres Borrelia burgdorferi Chlamydia Coxiella Leptospires Mycoplasma pneumoniae Treponema pallidum
ESPECES MODEREMENT SENSIBLES ( in vitro de sensibilité intermédiaire)
Aérobies à Gram négatif Haemophilus Neisseria gonorrhoeae
Anaérobies Clostridium perfringens
Autres Ureaplasma urealyticum
ESPECES RESISTANTES
Aérobies à Gram positif Corynebacterium jeikeium Nocardia asteroïdes
Aérobies à Gram négatif Acinetobacter Entérobactéries Pseudomonas
Anaérobies Fusobacterium
Autres Mycoplasma hominis

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*La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l’ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier. Électrophysiologie cardiaque L’allongement de l’intervalle QTc a été étudié dans le cadre d’une étude randomisée, contrôlée contre placebo, en groupes parallèles, menée sur 116 volontaires sains recevant de la chloroquine (1 000 mg) seule ou en association avec de l’azithromycine (500 mg, 1 000 mg et 1 500 mg une fois par jour). L’administration concomitante d’azithromycine a entraîné un allongement de l’intervalle QTc dépendant de la dose et de la concentration. Lorsque l’on compare les résultats observés entre les volontaires sains recevant de la chloroquine associée à l’azithromycine et ceux recevant de la chloroquine seule, il a été observé que les moyennes maximales (limite supérieure de l’intervalle de confiance à 95 %) de l’intervalle QTc F étaient augmentées respectivement de 5 (10) ms, de 7 (12) ms et de 9 (14) ms avec des doses d’azithromycine de 500 mg, 1 000 mg et 1 500 mg. Population pédiatrique Suite à l’évaluation des études menées chez l’enfant, l’utilisation de l’azithromycine n’est pas recommandée pour le traitement du paludisme, que ce soit en monothérapie ou en association avec des médicaments à base de chloroquine ou d’artémisinine, car la non-infériorité aux médicaments antipaludiques recommandés dans le traitement du paludisme non compliqué n’a pas été établie.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption – distribution L’azithromycine est rapidement absorbée après administration orale. L’absorption de la suspension n’est pas influencée par la prise de nourriture. Le pic plasmatique est atteint en 2 à 3 heures. Les études cinétiques ont mis en évidence des taux tissulaires d’azithromycine très supérieurs aux taux plasmatiques (pouvant atteindre 50 fois la concentration plasmatique maximale) reflétant la forte affinité tissulaire de la molécule. Il en ressort également que l'exposition globale à 1,5 g d'azithromycine administrée sur 3 jours ou sur 5 jours est similaire. La demi-vie terminale d’élimination plasmatique, fidèle reflet de la demi-vie de déplétion tissulaire, est de 2 à 4 jours. L’azithromycine est largement distribuée dans l’organisme : après prise unique de 500 mg, les concentrations observées dans les tissus cibles dépassent les CMI90 des germes les plus souvent en cause dans les infections pulmonaires, amygdaliennes ou prostatiques. Les macrolides pénètrent et s’accumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires). Les concentrations intraphagocytaires sont élevées chez l’homme. Ces propriétés expliquent l’activité de l’azithromycine sur les bactéries intracellulaires. Dans les infections expérimentales, en phase active de phagocytose, les quantités d’azithromycine relarguées sont plus importantes que lors de la phase quiescente. Chez l’animal, cela conduit à la présence de fortes concentrations d’azithromycine au site de l’infection. La liaison aux protéines plasmatiques est de l’ordre de 20 %. Elimination L’azithromycine est retrouvée principalement sous forme inchangée dans la bile et les urines. Le foie est la principale voie de biotransformation de l’azithromycine, par N-déméthylation. La voie principale d’élimination est biliaire. Il existe également une élimination urinaire mineure du produit. Lors d’un traitement d’une durée de 5 jours, le produit a pu être retrouvé dans les urines des 24 heures jusqu'à 3 semaines après la prise.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Rarement entraîné la mort) <br>Hépatite fulminante <br>Nécrose hépatique (voir rubrique 4.4) | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | | Rash<br>Prurit<br>Urticaire<br>Dermatite<br>Sécheresse cutanée<br>Hyperhidrose | Réaction de photosensibilité <br>Pustulose exanthématique aiguë généralisée\*<br>Syndrome DRESS (syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques) | | Syndrome de Stevens-Johnson <br>Nécrolyse épidermique toxique<br>Érythème multiforme |
Fréquence indéterminée** | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | Infections et infestations | | | Candidose<br>Infection vaginale<br>Pneumonie<br>Infection fongique<br>Infection bactérienne<br>Pharyngite<br>Gastro-entérite<br>Trouble respiratoire<br>Rhinite<br>Candidose buccale | | | Colite pseudomembraneuse (voir rubrique 4.4) | | Affections hématologiques et du système lymphatique | | | Leucopénie<br>Neutropénie<br>Éosinophilie | | | Thrombocytopénie<br>Anémie hémolytique | | Affections du système immunitai

Questions fréquentes sur Zithromax 40 mg/ml Enfants

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Elles procèdent de l’activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l’azithromycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l’éventail des produits antibactériens actuellement disponibles. Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles : ·angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé, chez l’enfant à partir de 3 ans.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Posologie Population pédiatrique ·20 mg/kg/jour, en une prise unique journalière, sans dépasser la posologie adulte (500 mg/jour), pendant 3 jours. Cette posologie, avec une durée d'administration courte de 3 jours, s'explique par les propriétés pharmacocinétiques particulières de l'azithromycine et le maintien de l'activité plusieurs jours après la dernière prise. La posologie est la même chez les patients avec une insuffisance hépatique moyenne à modérée (voir rubrique 4.4.).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Zithromax 40 mg/ml Enfants pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse 1er trimestre : Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser l’azithromycine au cours du premier trimestre de la grossesse. En effet, bien que les données animales chez le rongeur ne mettent pas en évidence d’effet malformatif, les données cliniques sont insuffisantes. A partir du second trimestre : En raison du bénéfice attendu, l’utilisation de l’azithromycine peut être envisagée à partir du second trimestre de la grossesse si besoin.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Il n’y a pas de données suggérant que l’azithromycine pourrait avoir un effet sur l’aptitude des patients à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Cependant, les patients doivent être avertis qu’ils peuvent présenter des effets indésirables, tels qu’une sensation vertigineuse, somnolence, certains troubles visuels ou auditifs au cours du traitement par azithromycine.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Les effets indésirables observés avec des doses plus importantes que les doses recommandées étaient similaires à ceux observés aux doses recommandées. Conduite à tenir en cas de surdosage : lavage gastrique et traitement symptomatique. 5.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Zithromax 40 mg/ml Enfants ?

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ÊTRE UTILISÉ en cas de : ·hypersensibilité à l’azithromycine, à l’érythromycine, à tout autre macrolide, au kétolide ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ·association avec les alcaloïdes de l’ergot de seigle : dihydroergotamine, ergotamine (voir rubriques 4.4 et 4.5), ·association avec le cisapride (voir rubrique 4.5), ·association avec la colchicine (voir rubrique 4.5), ·insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.4).

Source : Contre-indications RCP.

Zithromax 40 mg/ml Enfants est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Zithromax 40 mg/ml Enfants est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Zithromax 40 mg/ml Enfants est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Zithromax 40 mg/ml Enfants est remboursé à 65% (prix public affiché : 11,28 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • 1 flacon(s) polyéthylène de 29,3 g avec seringue pour administration orale polypropylène65%11,283400935656421
  • 1 flacon(s) polyéthylène de 35,6 g avec seringue pour administration orale polypropylène65%14,093400935656599

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.