Grossesse
Chez l’animal :
En dehors d’une étude isolée à très fortes doses, aucun effet tératogène de l’aciclovir n’a été mis en évidence.
En clinique :
Aucun effet malformatif particulier n’a été mis en évidence sur un effectif de plusieurs centaines de patientes exposées à l’aciclovir au 1er trimestre de la grossesse. En l’état actuel des connaissances, la prise d’aciclovir par mégarde au début de la grossesse n’en justifie par l’interruption.
Aucun effet foetotoxique particulier n’a été observé après administration d’aciclovir aux 2ème et 3 ème trimestres de la grossesse : néanmoins, aucune étude n’autorise l’administration au long cours de l’aciclovir dans l’herpès récidivant de la femme enceinte, en particulier en fin de grossesse.
Allaitement
Après administration orale d’aciclovir 200 mg 5 fois par jour, l’aciclovir a été décelé dans le lait maternel à des concentrations allant de 0,6 à 4,1 fois la concentration plasmatique en aciclovir.
Ceci correspond à l’administration au nourrisson de dose d’aciclovir ne dépassant pas 0,3 mg/Kg/jour, dose faible comparée à la posologie de 30 mg/Kg/jour utilisée pour le traitement des infections herpétiques néonatales.
Toutefois, l’aciclovir devra être administré avec prudence aux femmes qui allaitent.