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comprimé pelliculéSur ordonnance⏱ Lecture ~ 17 min

Ibuprofene Arrow 400 mg

Ibuprofene Arrow 400 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Ibuprofène, présenté sous forme de comprimé pelliculé pour la voie orale. Remboursé à 65% (1,55 €). Laboratoire arrow generiques.

I
Marque commerciale de ibuprofène

Ibuprofene contient la substance active ibuprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien (ains) — dérivé propionique). Consultez la fiche substance pour les indications complètes, la posologie, les contre-indications et toutes les marques équivalentes.

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En résumé

D'après la monographie officielle, Ibuprofene Arrow 400 mg est utilisé pour :

  • ·Traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Ibuprofene Arrow 400 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise d’ **IBUPROFENE ARROW 400 mg,…

Allaitement
Éviter

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise d’ **IBUPROFENE ARROW 400 mg,…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Prévenir les patients de l’apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Ibuprofene Arrow 400 mg : sur ou sans ordonnance ?

Ibuprofene Arrow 400 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste ii). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Ibuprofene Arrow 400 mg

Prix public indicatif : 1,55, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Ibuprofene Arrow 400 mg

Ibuprofene Arrow 400 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Ibuprofene Arrow 400 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Ibuprofene Arrow 400 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Ibuprofène400 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2004-11-19
Voieorale
CIS67539962

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) thermoformée(s) aluminium PVC de 20 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix1,55 €
CIP 133400936656161

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé est important dans l'indication de l'AMM.

Indications

  • Traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.
  • Dysménorrhées après recherche étiologique.
  • Traitement de la crise de migraine légère à modérée, avec ou sans aura.
  • Traitement des douleurs modérées dans l'arthrose (hanche, genou).

Posologie et mode d'administration

Posologie Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4). La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). RESERVE A L’ADULTE (plus de 15 ans). Dysménorrhées 1 comprimé à 400 mg par prise, à renouveler si nécessaire toutes les 6 à 8 heures, sans dépasser 3 comprimés à 400 mg par jour (soit 1200 mg par jour), à commencer dès l'apparition des règles et pendant une durée de 1 à 3 jours. Crise de migraine 1 comprimé à 400 mg à prendre le plus tôt possible dès le début de la crise de migraine. Affections douloureuses et/ou états fébriles 1 comprimé à 400 mg par prise, à renouveler si nécessaire toutes les 6 à 8 heures, sans dépasser 3 comprimés à 400 mg par jour (soit 1200 mg par jour). Douleurs dans l'arthrose (hanche, genou) 1 comprimé à 400 mg par prise, à renouveler si nécessaire toutes les 6 à 8 heures, sans dépasser 3 comprimés à 400 mg par jour (soit 1200 mg par jour). Chez l’adolescent, si ce médicament est nécessaire plus de 3 jours, ou si les symptômes s’aggravent, il est conseillé de prendre un avis médical. Sujets âgés L’âge ne modifiant pas la cinétique de l’ibuprofène, la posologie ne devrait pas avoir à être modifiée en fonction de ce paramètre. Cependant des précautions sont à prendre (voir rubrique 4.4). Fréquence d’administration Les comprimés sont à prendre de préférence au cours des repas. Les prises systématiques permettent d’éviter les oscillations de fièvre ou de douleur. Elles doivent être espacées d’au moins 6 heures. Mode d’administration Voie orale. Avaler le comprimé sans le croquer, avec un grand verre d’eau.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
  • antécédents d’asthme déclenché par la prise d’ibuprofène ou de substances d’activité proche telles que : autres AINS, acide acétylsalicylique ;
  • antécédents d’hémorragie ou de perforation digestive au cours d’un précédent traitement par AINS ;
  • hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie en évolution ;
  • ulcère peptique évolutif, antécédents d’ulcère peptique, hémorragie digestive ou antécédents d'hémorragie digestive récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d’hémorragie ou d’ulcération objectivés) ;
  • insuffisance hépatique sévère ;
  • insuffisance rénale sévère ;
  • insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA) ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • mifamurtide : aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide (voir rubrique 4.5) ;
  • grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6).

Mises en garde et précautions

Risque de mort fœtale IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé expose à un risque de mort fœtale même après une seule prise en raison de sa toxicité cardio-pulmonaire (constriction du canal artériel) et de la survenue d’un oligoamnios (voir rubrique 4.3). Effets chez l’enfant à naître IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé expose également le nouveau-né à un risque d’atteinte rénale (insuffisance rénale), de fermeture prématurée du canal artériel et d’hypertension pulmonaire (voir rubrique 4.6). IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé est contre-indiqué chez la femme enceinte à partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée). En cas de grossesse planifiée ou au cours des 5 premiers mois (avant 24 semaines d'aménorrhée), IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé ne doit être prescrit qu’en cas de nécessité absolue. L’utilisation concomitante d’IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 (cox-2), doit être évitée. La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.2 et « Effets gastro-intestinaux » et « Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires » ci-dessous). Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d'acide acétylsalicylique et/ou d’anti-inflammatoires non stéroïdiens plus élevé que le reste de la population. L’administration de cette spécialité peut entraîner une crise d’asthme, notamment chez certains sujets allergiques à l'acide acétylsalicylique ou aux AINS (voir rubrique 4.3). Les adolescents déshydratés ont un risque d’insuffisance rénale. Sujets âgés Les sujets âgés présentent un risque accru d’effets indésirables aux AINS, en particulier d’hémorragie gastro-intestinale et de perforations pouvant être fatales (voir rubrique 4.2 et ci-dessous). Effets gastro-intestinaux Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales parfois fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n’importe quel moment du traitement, sans qu’il y ait eu nécessairement de signes d’alerte ou d’antécédents d’effets indésirables gastro-intestinaux graves. Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec la dose utilisée chez les patients présentant des antécédents d’ulcère, en particulier en cas de complication à type d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) ainsi que chez le sujet âgé. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible. Un traitement protecteur de la muqueuse (par exemple misoprostol ou inhibiteur de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour les patients nécessitant un traitement par de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou traités par d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients présentant des antécédents gastro-intestinaux, surtout s’il s’agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux), notamment en début de traitement. Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants oraux tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d’apparition d’hémorragie ou d’ulcération survenant chez un patient recevant IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé, le traitement doit être arrêté. Les AINS doivent être administrés avec prudence et sous étroite surveillance chez les malades présentant des antécédents de maladies gastro-intestinales (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn), en raison d’un risque d’aggravation de la pathologie (voir rubrique 4.8). Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients présentant des antécédents d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque légère à modérée, des cas de rétention hydrosodée et d’œdème ayant été rapportés en association au traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l’utilisation de l’ibuprofène, notamment à forte dose (2400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque de thrombose artérielle par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral. Globalement, les données épidémiologiques ne montrent pas d’association entre les faibles doses d’ibuprofène (≤ 1200 mg par jour) et un risque augmenté de thrombose artérielle. Les patients souffrant d’hypertension non contrôlée, d’insuffisance cardiaque congestive (classes II-III NYHA), de cardiopathie ischémique, de maladie artérielle périphérique, et/ou de maladie vasculaire cérébrale ne devront être traités par ibuprofène qu’après un examen attentif et l’utilisation de doses élevées (2400 mg par jour) doit être évitée. Une attention particulière doit être portée avant toute initiation d’un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaires (hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme), en particulier si des doses élevées d’ibuprofène (2400 mg par jour) sont nécessaires. Des cas de syndrome de Kounis ont été rapportés chez des patients traités par l’ibuprofène. Le syndrome de Kounis a été défini comme des symptômes cardiovasculaires secondaires à une réaction allergique ou hypersensible associée à une constriction des artères coronaires et pouvant conduire à un infarctus du myocarde. Effets cutanés Réactions indésirables cutanées sévères (

Interactions médicamenteuses

Risque lié à l’hyperkaliémie Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d’une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), les immunosuppresseurs comme la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime. L’association de ces médicaments majore le risque d’hyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsqu’ils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l’association d’un IEC et d’un AINS, par exemple, est à moindre risque dès l’instant que sont mises en œuvre les précautions recommandées. Pour connaître les risques et les niveaux de contraintes spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance. Toutefois, certaines substances, comme le triméthoprime, ne font pas l’objet d’interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsqu’ils sont associés à d’autres médicaments comme ceux susmentionnés. L’administration simultanée d’ibuprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique et biologique du malade. Association contre-indiquée + Mifamurtide Aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide. Associations déconseillées (voir rubrique 4.4) + Autres AINS Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. + Acide acétylsalicylique Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de façon compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Bien que ces données présentent des incertitudes quant à l’extrapolation à la situation clinique, la possibilité que l’utilisation à long terme d’ibuprofène réduise l’effet cardioprotecteur de faibles doses d’acide acétylsalicylique ne peut être exclue. En ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 5.1). + Anticoagulants oraux Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS). Les AINS sont susceptibles de majorer les effets des anticoagulants comme la warfarine (voir rubrique 4.4). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite. + Héparines (doses curatives et/ou sujet âgé) Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite. + Lithium Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium). Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'AINS. + Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 20 mg/semaine Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). + Pémétrexed (en cas de fonction rénale faible à modérée) Risque de majoration de la toxicité du pémétrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS). + Nicorandil Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif. Associations faisant l’objet de précautions d'emploi + Ciclosporine, tacrolimus Risque d’addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé. Surveiller la fonction rénale en début de traitement par l’AINS. + Diurétiques Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux anti-inflammatoires non stéroïdiens). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. + Antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade. Surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. + Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (âgé, déshydraté, sous diurétiques, avec une fonction rénale altérée) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l'effet anti-hypertenseur. Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association. + Méthotrexate, utilisé à des doses inférieures ou égales à 20 mg/semaine Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires). Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé. + Pémétrexed (en cas de fonction rénale normale) Risque de majoration de la toxicité du pémétrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS). Surveillance biologique de la fonction rénale. + Ténofovir disoproxil Risque de

Grossesse et allaitement

Grossesse A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise d’ IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né. Sauf nécessité absolue, IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée. En cas de prise à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire. En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé doit être interrompu. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus. Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche. Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est égalementdécrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1 % à approximativement 1,5 % en cas d’exposition au 1er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires. Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

  • A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée : La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’ atteinte fonctionnelle rénale: o_In utero_ (mise en route de la diurèse fœtale) : un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l'arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée à un AINS. o A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d'exposition tardive et prolongée avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée.
  • A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée : En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).
  • A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée : Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d'autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à :
  • un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;
  • une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé. Allaitement Les AINS passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé chez la femme qui allaite. Fertilité Comme tous les AINS, l'utilisation de ce médicament peut temporairement altérer la fertilité féminine en agissant sur l’ovulation ; il est donc déconseillé chez les femmes souhaitant concevoir un enfant. Chez les femmes rencontrant des difficultés pour concevoir ou réalisant des tests de fertilité, l'arrêt du traitement doit être envisagé.

Effets indésirables

Des études cliniques suggèrent que l’utilisation de l’ibuprofène, surtout lorsqu’il est utilisé à dose élevée (2 400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d’évènement thrombotique artériel (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptiques, perforations ou hémorragies gastro-intestinales, parfois fatales, peuvent survenir, en particulier chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, stomatite ulcérative, douleur abdominale, douleur abdominale haute, distension abdominale, melæna, hématémèse, colite, exacerbation d’une rectocolite ou d’une maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été rapportés à la suite de l’administration d’AINS. Moins fréquemment, des gastrites ont été observées. Œdème, hypertension, insuffisance cardiaque et angine de poitrine ont été rapportés en association au traitement par AINS. Effets gastro-intestinaux Ont été habituellement rapportés des troubles gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements, gastralgies, dyspepsies, troubles du transit, ulcérations digestives avec ou sans hémorragies, hémorragies occultes ou non. Celles-ci sont d’autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée. Réactions d’hypersensibilité

  • Dermatologiques : éruptions, rash, prurit, œdème, urticaire, aggravation d’urticaire chronique.
  • Respiratoires : la survenue de crise d’asthme chez certains sujets peut être liée à une allergie à l’acide acétylsalicylique ou à un anti-inflammatoire non stéroïdien (voir rubrique 4.3).
  • Générales : réaction anaphylactique, choc anaphylactique, œdème de Quincke et autres réactions d’hypersensibilité. Affections de la peau et du tissu sous-cutané Rash maculo-papulaire, purpura, œdème de la face. Réactions indésirables cutanées sévères (SCAR) (y compris érythème polymorphe, dermatite exfoliative, réactions bulleuses (syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique)) : très rare. Réaction d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome d’hypersensibilité) : fréquence indéterminée. Pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) : fréquence indéterminée. Exceptionnellement, survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir rubrique 4.4). Réactions de photosensibilité : fréquence indéterminée. Effets sur le système nerveux central L’ibuprofène peut exceptionnellement être responsable de vertiges, sensations vertigineuses et de céphalées. Effets rénaux Hématurie, protéinurie. Troubles cardiaques Syndrome de Kounis : fréquence indéterminée. Autres
  • Quelques rares cas de troubles de la vue ont été rapportés.
  • Oligurie, insuffisance rénale.
  • La découverte d’une méningite aseptique sous ibuprofène doit faire rechercher un lupus érythémateux disséminé ou une connectivite.
  • Troubles de l’oreille interne : acouphène.
  • Troubles généraux : œdème périphérique, gonflement.
  • Troubles hépatobiliaires : troubles hépatiques, ictère, exceptionnels cas d'hépatite.
  • Troubles psychiatriques : nervosité.
  • Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : asthme, bronchospasme, dyspnée et respiration sifflante. Quelques modifications biologiques ont pu être observées
  • Hépatiques : rarement élévation des transaminases, autres anomalies du bilan hépatique.
  • Hématologiques : agranulocytose, anémie, anémie hémolytique, anémie aplasique, leucopénie, thrombocytopénie, diminution de l’hématocrite et du taux d’hémoglobine. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

Signes

  • Vertiges.
  • Douleur abdominale, nausées, vomissements.
  • Anomalies du bilan hépatique.
  • Hyperkaliémie, acidose métabolique.
  • Sensation vertigineuse, somnolence, céphalée, perte de conscience, convulsions.
  • Insuffisance rénale.
  • Dyspnée, dépression respiratoire.
  • Hypotension. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une utilisation prolongée à des doses supérieures à celles recommandées ou un surdosage peut entraîner une acidose tubulaire rénale et une hypokaliémie. Conduite à tenir
  • Transfert immédiat en milieu hospitalier.
  • Evacuation rapide du produit ingéré par lavage gastrique.
  • Charbon activé pour diminuer l’absorption de l’ibuprofène.
  • Traitement symptomatique.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
2 heures

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : autres analgésiques et antipyrétiques, code ATC : N02B. Mécanisme d’action L’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien, appartenant au groupe des propioniques, dérivé de l’acide aryl carboxylique. Il possède les propriétés suivantes :

  • propriété antalgique,
  • propriété antipyrétique,
  • propriété anti-inflammatoire,
  • propriété d’inhibition de courte durée des fonctions plaquettaires. L’ensemble de ces propriétés est lié à une inhibition de la synthèse des prostaglandines. Effets pharmacodynamiques Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de façon compétitive l'effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Des études pharmacodynamiques ont montré une diminution de l'effet de l'acide acétylsalicylique sur la formation du thromboxane ou sur l'agrégation plaquettaire lorsque l'ibuprofène à la dose de 400 mg était pris dans les 8 heures qui précédaient la prise de 81 mg d'acide acétylsalicylique à libération immédiate, ou dans les 30 minutes qui suivaient. Toutefois, les incertitudes quant à leur extrapolation en clinique ne peuvent pas exclure que l’usage régulier, à long terme de l’ibuprofène puisse réduire l’effet cardioprotecteur de faibles doses d’acide acétylsalicylique. En ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 4.5).

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

La pharmacocinétique de l'ibuprofène est linéaire aux doses thérapeutiques. Absorption La concentration sérique maximale est atteinte 90 minutes environ après administration par voie orale. Après prise unique, les concentrations sériques maximales sont proportionnelles à la dose (Cmax 17 ± 3,5 µg/m L pour un comprimé de 200 mg et 30,3 ± 4,7 µg/m L pour un comprimé de 400 mg). L’alimentation retarde l’absorption de l’ibuprofène. Distribution L’administration de l'ibuprofène ne donne pas lieu à des phénomènes d'accumulation. Il est lié aux protéines plasmatiques dans la proportion de 99 %. Dans le liquide synovial, on retrouve l'ibuprofène avec des concentrations stables entre la deuxième et la huitième heure après la prise, la Cmax synoviale étant environ égale au tiers de la Cmax plasmatique. Après la prise de 400 mg d’ibuprofène toutes les 6 heures par les femmes qui allaitent, la quantité d'ibuprofène retrouvée dans leur lait est inférieure à 1 mg par 24 heures. Biotransformation L'ibuprofène n'a pas d'effet inducteur enzymatique. Il est métabolisé pour 90 % sous forme de métabolites inactifs. Élimination L'élimination est essentiellement urinaire. Elle est totale en 24 heures, à raison de 10 % sous forme inchangée et de 90 % sous forme de métabolites inactifs, essentiellement glucuroconjugués. La demi-vie d’élimination est de 2 heures environ. Les paramètres cinétiques de l’ibuprofène sont peu modifiés chez l’insuffisant rénal et chez l’insuffisant hépatique. Les perturbations observées ne justifient pas une modification de la posologie.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée. Réactions d’hypersensibilité ·Dermatologiques : éruptions, rash, prurit, œdème, urticaire, aggravation d’urticaire chronique. ·Respiratoires : la survenue de crise d’asthme chez certains sujets peut être liée à une allergie à l’acide acétylsalicylique ou à un anti-inflammatoire non stéroïdien (voir rubrique 4.3). ·Générales : réaction anaphylactique, choc anaphylactique, œdème de Quincke et autres réactions d’hypersensi
Rarecas de troubles de la vue ont été rapportés. ·Oligurie, insuffisance rénale. ·La découverte d’une méningite aseptique sous ibuprofène doit faire rechercher un lupus érythémateux disséminé ou une connectivite. ·Troubles de l’oreille interne : acouphène. ·Troubles généraux : œdème périphérique, gonflement. ·Troubles hépatobiliaires : troubles hépatiques, ictère, exceptionnels cas d'hépatite. ·Troubles psychiatriques : nervosité. ·Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : asthme, bronch
Très rare. Réaction d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ou syndrome d’hypersensibilité) :
Fréquence indéterminée. Effets sur le système nerveux central L’ibuprofène peut exceptionnellement être responsable de vertiges, sensations vertigineuses et de céphalées. Effets rénaux Hématurie, protéinurie. Troubles cardiaques Syndrome de Kounis :

Questions fréquentes sur Ibuprofene Arrow 400 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Ibuprofene Arrow 400 mg ?

·Traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles. ·Dysménorrhées après recherche étiologique. ·Traitement de la crise de migraine légère à modérée, avec ou sans aura. ·Traitement des douleurs modérées dans l'arthrose (hanche, genou).

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Ibuprofene Arrow 400 mg ?

Posologie Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4). La survenue d’effets indésirables peut être minimisée par l’utilisation de la dose la plus faible possible pendant la durée de traitement la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). RESERVE A L’ADULTE (plus de 15 ans).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Ibuprofene Arrow 400 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse **A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) :** toute prise d’ **IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé**, même ponctuelle, est **contre-indiquée**. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né. **Sauf nécessité absolue**, **IBUPROFENE ARROW 400 mg, comprimé pelliculé ne doit pas être** **prescrit** chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Ibuprofene Arrow 400 mg ?

Prévenir les patients de l’apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Ibuprofene Arrow 400 mg ?

Signes ·Vertiges. ·Douleur abdominale, nausées, vomissements. ·Anomalies du bilan hépatique. ·Hyperkaliémie, acidose métabolique. ·Sensation vertigineuse, somnolence, céphalée, perte de conscience, convulsions. ·Insuffisance rénale. ·Dyspnée, dépression respiratoire. ·Hypotension. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Ibuprofene Arrow 400 mg ?

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : ·hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ; ·antécédents d’asthme déclenché par la prise d’ibuprofène ou de substances d’activité proche telles que : autres AINS, acide acétylsalicylique ; ·antécédents d’hémorragie ou de perforation digestive au cours d’un précédent traitement par AINS ; ·hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie en évolution ; ·ulcère peptique évolutif, antécédents d’ulcère peptique, hémorragie digestive ou antécédents d'hémorragie digestive récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d’hémorragie ou d’ulcération objectivés) ; ·insuffisance hépatique sévère ; ·insuffisance rénale sévère ; ·insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA) ; ·lupus érythémateux disséminé ; ·mifamurtide : aux doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide (voir rubrique 4.5) ; ·grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) (voir rubrique 4.6).

Source : Contre-indications RCP.

Ibuprofene Arrow 400 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Ibuprofene Arrow 400 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste II).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Ibuprofene Arrow 400 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Ibuprofene Arrow 400 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 1,55 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium PVC de 20 comprimé(s)65%1,553400936656161
  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium PVC de 30 comprimé(s)65%2,073400936656222
  • plaquette(s) thermoformée(s) aluminium PVC de 50 comprimé(s)3400956603626

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.