Indications
Traitement symptomatique des nausées et vomissements.
Vogalene 15 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Métopimazine, présenté sous forme de gélule pour la voie orale. Remboursé à 30% (3,7 €). Laboratoire teva sante.
D'après la monographie officielle, Vogalene 15 mg est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Délivré uniquement sur prescription médicale.
**Grossesse** Les données disponibles chez les femmes enceintes (plus de 11000 cas exposés à la métopimazine lors du premier…
**Grossesse** Les données disponibles chez les femmes enceintes (plus de 11000 cas exposés à la métopimazine lors du premier…
4) \+ Alcool :majoration par l’alcool de l’effet sédatif des neuroleptiques.
L'attention des patients est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur le risque…
Information non renseignée dans la monographie.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
Vogalene 15 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste ii). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.
Prix public indicatif : 3,7 €, remboursé à 30% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
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Non, Vogalene 15 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
La Commission considère que le service médical rendu par VOGALENE (voies orale, rectale et injectable) dans le traitement symptomatique des nausées et vomissements est faible chez lenfant.
Traitement symptomatique des nausées et vomissements.
Posologie La posologie est à adapter en fonction de l'horaire et de l'intensité des troubles avec la possibilité de renouveler l’administration jusqu’à 2 fois par jour. Cesser le traitement dès la disparition des symptômes. La durée de traitement maximale recommandée est de 5 jours. Adultes et adolescents de plus de 12 ans : La dose recommandée est de 15 à 30 mg par jour, soit 1 à 2 gélules à répartir en 1 à 2prises. Ceci correspond donc à 1 gélule par prise et jusqu’à 2 fois par jour. Enfants de 6 à 12 ans et à partir de 15 kg : La dose maximale est de 15 mg/jour, soit 1 gélule par jour au maximum. Pour une posologie inférieure à 15 mg par prise, la forme gélule n’est pas adaptée. Il est recommandé d’utiliser soit la forme solution buvable dosée à 0,1 %, soit la forme suppositoire sécable dosé à 5 mg, soit la forme lyophilisat oral dosé à 7,5 mg. Enfants de moins de 6 ans : La forme gélule n’est pas adaptée car elle peut entraîner une fausse route. Utiliser soit la forme solution buvable dosée à 0,1 %, soit la forme suppositoire sécable dosé à 5mg, soit la forme lyophilisat oral dosé à 7,5 mg. Mode d’administration La prise se fera de préférence 15 minutes avant les repas avec un intervalle minimal de 4 à 6 heures entre 2 administrations. Les gélules doivent être avalées avec un verre d’eau. Ne pas ouvrir la gélule.
Précautions d'emploi La prise de ce médicament est déconseillée avec des boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l’alcool (voir rubrique 4.5). Prudence :
Médicaments sédatifs Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide. Associations déconseillées :(voir rubrique 4.4) + Alcool :majoration par l’alcool de l’effet sédatif des neuroleptiques. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool. Associations à prendre en compte : + Anti-hypertenseurs :effet anti-hypertenseur et risque d’hypotension orthostatique majoré (effet additif). + Autres dépresseurs du SNC :dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; neuroleptiques ; barbituriques ; benzodiazépines ; anxiolytiques autres que benzodiazépines ; antidépresseurs sédatifs (amitryptilline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine) ; antihistaminiques H1 sédatifs ; antihypertenseurs centraux ; autres : baclofène, pizotifène, thalidomide : majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines. + Bêtabloquants (sauf esmolol et sotalol) :effet vasodilatateur et risque d’hypotension, notamment orthostatique (effet additif). + Médicaments atropiniques : Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuventadditionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine. + Dérivés nitrés et apparentés :majoration du risque d’hypotension, notamment orthostatique. Associations nécessitant des précautions d’emploi : + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et charbon :diminution de l’absorption digestive des neuroleptiques. Prendre les topiques gastro-intestinaux, antiacides ou charbon à distance du neuroleptique (plus de 2 heures, si possible).
Grossesse Les données disponibles chez les femmes enceintes (plus de 11000 cas exposés à la métopimazine lors du premier trimestre de grossesse) ne mettent pas en évidence de sur-risque de malformation majeure, ni de fausse-couche. Ce médicament peut être utilisé au cours de la grossesse si nécessaire. Allaitement En l’absence de données, ce médicament doit être utilisé avec prudence au cours de l’allaitement. Fertilité Absence de données.
Selon les conventions en vigueur, les effets indésirables ont été classés en fonction de leur fréquence en utilisant la classification suivante : Très fréquent (> 1/10), fréquent (> 1/100 et < 1/10), peu fréquent (> 1/1 000 et < 1/100), rare (> 1/10 000 et < 1/1 000), très rare (< 1/10 000).
| Classe système/organe selon Med DRA | Rares | Très rares |
|---|---|---|
| Affections du système immunitaire | Manifestations aiguës d’hypersensibilité : urticaire, gêne respiratoire ou laryngée voire œdème de Quincke. | |
| Affections du système nerveux | Sédation ou somnolence | Symptômes extrapyramidaux : |
| dyskinésies précoces : torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus* | ||
| possibilité de dyskinésies tardives comme avec tous les neuroleptiques au cours de cures prolongées | ||
| Affections vasculaires (voir rubrique 4.4) | Hypotension orthostatique (observée en particulier avec la forme injectable) | |
| Affections gastro-intestinales | Sécheresse de la bouche | Constipation |
| Affections oculaires | Troubles de l’accommodation | |
| Affections rénales et urinaires | Rétention urinaire | |
| Affections endocriniennes | Hyperprolactinémie, gynécomastie, galactorrhée, aménorrhée | |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Rashs ou éruptions cutanées | |
| Affections des organes de reproduction et du sein | Impuissance, frigidité |
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\* Les symptômes extrapyramidaux ont été généralement rapportés en début de traitement et ont été réversibles à l’arrêt du traitement. Un traitement symptomatique peut être administré (benzodiazépine chez l’enfant et benzodiazépine et/ou antiparkinsonien anticholinergique chez l’adulte). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.
A dose massive (5 fois la dose thérapeutique), la métopimazine entraîne une dépression du système nerveux central (somnolence, coma vigile), une hypotonie ou une hypotension artérielle. Aucun décès n'a été rapporté. En cas d'intoxication aiguë, un traitement symptomatique des troubles observés pourra être administré. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : ANTIEMETIQUES et ANTINAUSEEUX, code ATC : A04AD05 (A : Appareil digestif et métabolisme). Anti-émétique appartenant à la classe chimique des phénothiazines, la métopimazine se caractérise par une activité anti-dopaminergique élective (activité anti-apomorphine) en raison de son passage très limité de la barrière hémato-encéphalique.
Après administration orale, le pic plasmatique est atteint en 30 minutes. La valeur de ce pic comme la biodisponibilité globale est proportionnelle à la quantité ingérée. Après absorption, la métopimazine est rapidement métabolisée en acide de métopimazine qui possède lui-même une activité antiémétique. La demi-vie d'élimination du produit est de l'ordre de 4h30. 30 % de la dose administrée sont retrouvés dans les urines de 24 heures essentiellement sous forme de métabolite acide. Passages placentaire et dans le lait maternel non précisés. Passage très limité de la barrière hémato-encéphalique.
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
Traitement symptomatique des nausées et vomissements.
Source : Indications RCP.
Posologie La posologie est à adapter en fonction de l'horaire et de l'intensité des troubles avec la possibilité de renouveler l’administration jusqu’à 2 fois par jour. Cesser le traitement dès la disparition des symptômes. La durée de traitement maximale recommandée est de 5 jours.
Source : Posologie RCP.
**Grossesse** Les données disponibles chez les femmes enceintes (plus de 11000 cas exposés à la métopimazine lors du premier trimestre de grossesse) ne mettent pas en évidence de sur-risque de malformation majeure, ni de fausse-couche. Ce médicament peut être utilisé au cours de la grossesse si nécessaire. **Allaitement** En l’absence de données, ce médicament doit être utilisé avec prudence au cours de l’allaitement. **Fertilité** Absence de données.
Source : Grossesse et allaitement RCP.
L'attention des patients est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur le risque de somnolence.
Source : Effets sur la conduite RCP.
**Associations déconseillées :**(voir rubrique 4.4) \+ Alcool :majoration par l’alcool de l’effet sédatif des neuroleptiques.
Source : Interactions RCP.
A dose massive (5 fois la dose thérapeutique), la métopimazine entraîne une dépression du système nerveux central (somnolence, coma vigile), une hypotonie ou une hypotension artérielle. Aucun décès n'a été rapporté.
Source : Surdosage RCP.
·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Risque de glaucome à angle fermé. ·Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques.
Source : Contre-indications RCP.
Non. Vogalene 15 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste II).
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, Vogalene 15 mg est remboursé à 30% (prix public affiché : 3,7 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.