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Posologie officielle

Bilastine Eg 20 mg — posologie et mode d'emploi

Substance active : Bilastine. comprimé — voie orale.

Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique de la rhino-conjonctivite allergique (saisonnière et perannuelle) et de l’urticaire. BILASTINE EG est indiqué chez les adultes et les adolescents (âgés de 12 ans et plus).

Posologie et mode d'administration

Posologie Adultes et adolescents (âgés de 12 ans et plus) 20 mg de bilastine une fois par jour pour le soulagement des symptômes de la rhino-conjonctivite allergique (saisonnière et perannuelle) et de l’urticaire. Le comprimé doit être pris une heure avant ou deux heures après la prise de nourriture ou de jus de fruit (voir rubrique 4.5). Durée du traitement : En cas de rhinite allergique, le traitement doit être limité à la période d’exposition aux allergènes. En cas de rhinite allergique saisonnière, le traitement peut être arrêté lorsque les symptômes disparaissent puis repris au moment de leur réapparition. En cas de rhinite allergique perannuelle, un traitement continu peut être proposé aux patients durant les périodes d’exposition aux allergènes. En cas d’urticaire, la durée du traitement dépend de la nature, de la durée et de l’évolution des symptômes. Populations particulières Personnes âgées Aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients âgés (voir rubriques 5.1 et 5.2). Insuffisants rénaux Des études menées chez les adultes appartenant à des groupes à risque particulier (patients insuffisants rénaux) ont montré qu’il n’était pas nécessaire d’ajuster la dose de bilastine chez l’adulte (voir rubrique 5.2). Insuffisants hépatiques Aucune donnée clinique n’est disponible chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Compte tenu de l’absence de métabolisation de la bilastine et de son élimination sous forme inchangée dans les urines et les fèces, l’insuffisance hépatique ne devrait pas augmenter l’exposition systémique au-delà de la marge de sécurité chez les patients adultes. Par conséquent, aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients adultes présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique 5.2). Population pédiatrique ·Enfants âgés de 6 à 11 ans et pesant au moins 20 kg BILASTINE EG 20 mg, comprimé n’est pas adapté à l’utilisation chez les enfants âgés de moins de 12 ans. Cependant, d’autres formes pharmaceutiques appropriées sont disponibles pour les enfants âgés de 6 à 11 ans. ·Enfants âgés de moins de 6 ans et pesant moins de 20 kg Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2 mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée. Par conséquent, la bilastine ne doit pas être utilisée pour ce groupe d’âge. La sécurité et l’efficacité de la bilastine chez les enfants insuffisants rénaux et hépatiques n’ont pas été établies. Mode d’administration Voie orale. Le comprimé doit être avalé avec de l’eau. Il est recommandé de prendre la dose quotidienne en une seule prise.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Mises en garde et précautions

Des cas d’allongement de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme ont été rapportés chez des patients utilisant de la bilastine (voir les rubriques 4.8, 4.9 et 5.1). Les médicaments qui provoquent un allongement de l’intervalle QT/QTc sont suspectés d’augmenter le risque de torsades de pointes. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de l’administration de bilastine à des patients qui présentent un risque accru de survenue d’un allongement de l’intervalle QT/QTc. Cela comprend les patients avec des antécédents d’arythmies cardiaques ; les patients présentant une hypokaliémie, une hypomagnésémie, une hypocalcémie ; les patients dont un allongement de l’intervalle QT ou une bradycardie significative sur le plan clinique sont connus; les patients qui utilisent en concomitance d’autres médicaments associés à un allongement de l’intervalle QT/QTc. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère, l’administration concomitante de bilastine et d’inhibiteurs de la glycoprotéine P tels que le kétoconazole, l’érythromycine, la ciclosporine, le ritonavir ou le diltiazem, peut augmenter les taux plasmatiques de bilastine et, par conséquent, augmenter le risque de survenue d’effets indésirables de la bilastine. Il convient donc d’éviter l’administration concomitante de bilastine et d’inhibiteurs de la glycoprotéine P chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère. Population pédiatrique L’efficacité et la sécurité de la bilastine chez les enfants âgés de moins de 2 ans n’ont pas été établies et l’expérience clinique est très limitée chez les enfants âgés de 2 à 5 ans. Par conséquent, la bilastine ne doit pas être utilisée pour ces groupes d’âge.

Interactions médicamenteuses

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte et sont résumées ci-dessous. Interaction avec la nourriture : la prise de nourriture réduit significativement la biodisponibilité orale de la bilastine de 30 %. Interaction avec le jus de pamplemousse : l’administration concomitante de jus de pamplemousse réduit la biodisponibilité de la bilastine de 30 %. Cet effet peut également être observé avec d’autres jus de fruits. Le degré de diminution de la biodisponibilité peut varier en fonction des fabricants de jus de fruits et du type de fruits. Le mécanisme de cette interaction est l’inhibition de l’OATP1A2, un transporteur au niveau de l’absorption dont la bilastine est un substrat (voir rubrique 5.2). Les médicaments qui sont des substrats ou des inhibiteurs de l’OATP1A2, tels que le ritonavir ou la rifampicine, peuvent également entraîner une réduction des concentrations plasmatiques de la bilastine. Interaction avec le kétoconazole ou l’érythromycine : l’administration concomitante de bilastine 20 mg une fois par jour et de kétoconazole 400 mg une fois par jour ou d’érythromycine 500 mg deux fois par jour a multiplié par 2 l’aire sous la courbe (ASC) des concentrations plasmatiques et par 2– 3 la concentration maximale plasmatique (Cmax) de la bilastine. Compte tenu du fait que la bilastine est un substrat de la glycoprotéine P et qu’elle n’est pas métabolisée (voir rubrique 5.2), ces observations peuvent s’expliquer par l’interaction avec les transporteurs d’efflux intestinaux. Ces modifications ne sont pas de nature à affecter le profil de sécurité de la bilastine et du kétoconazole ou de l’érythromycine, respectivement. Les autres médicaments substrats ou inhibiteurs de la glycoprotéine P, tels que la ciclosporine, pourraient également augmenter les concentrations plasmatiques de la bilastine. Interaction avec le diltiazem : l’administration concomitante de 20 mg de bilastine une fois par jour et de 60 mg de diltiazem une fois par jour a augmenté la Cmax de la bilastine de 50 %. Cet effet peut s’expliquer par l’interaction avec les transporteurs d’efflux intestinaux (voir rubrique 5.2), et ne semble pas avoir d’effet significatif sur le profil de sécurité de la bilastine. Interaction avec l’alcool : les performances psychomotrices après la prise concomitante d’alcool et de 20 mg de bilastine une fois par jour étaient comparables à celles observées après la prise d’alcool et du placebo. Interaction avec le lorazépam : il n’a pas été mis en évidence de potentialisation de l’effet dépresseur du lorazépam sur le système nerveux central (SNC) après administration concomitante de 20 mg de bilastine une fois par jour et de 3 mg de lorazépam une fois par jour pendant 8 jours. Population pédiatrique Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte. En l’absence d’étude clinique concernant l’interaction de la bilastine avec d’autres médicaments, aliments ou jus de fruits chez l’enfant, les résultats des études d’interaction obtenus chez l’adulte doivent être pris en considération lors de la prescription de la bilastine aux enfants. Il n’existe pas de données cliniques chez les enfants indiquant si des modifications de l’ASC ou de la Cmax dues à des interactions ont une incidence sur le profil de sécurité de la bilastine.

Grossesse et allaitement

Grossesse : il n’existe pas de données ou il existe des données limitées sur l’utilisation de la bilastine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction, la mise bas ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de la bilastine pendant la grossesse. Allaitement : l’excrétion de la bilastine dans le lait n’a pas été étudiée chez l’Homme. Les données de pharmacocinétique disponibles chez l’animal ont montré une excrétion de la bilastine dans le lait (voir rubrique 5.3). Une décision de poursuivre/d’interrompre l’allaitement ou d’interrompre/de s’abstenir du traitement par bilastine doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement par bilastine pour la mère. Fertilité : il n’existe pas de données cliniques ou il existe des données limitées. Une étude menée chez le rat n’a pas montré d’effets toxiques sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité chez les patients adultes et adolescents Au cours des essais cliniques, la fréquence des événements indésirables observés chez les patients adultes et adolescents souffrant de rhino-conjonctivite allergique ou d’urticaire chronique idiopathique traités par bilastine 20 mg a été comparable à celle observée sous placebo (12,7 % _versus_ 12,8 %). Les essais cliniques de phase II et III réalisés pendant le développement clinique ont inclus 2 525 patients adultes et adolescents traités avec différentes doses de bilastine, dont 1 697 ont reçu 20 mg de bilastine. Au cours de ces essais, 1 362 patients ont reçu le placebo. Les effets indésirables (EI) les plus fréquents rapportés chez les patients recevant 20 mg de bilastine dans les indications rhino-conjonctivite allergique ou urticaire chronique idiopathique ont été : céphalées, somnolence, sensations vertigineuses et fatigue. La fréquence de ces événements indésirables a été la même chez les patients recevant le placebo. Résumé tabulé des effets indésirables (EI) chez les patients adultes et adolescents Les EI au moins probablement liés à la bilastine et rapportés chez plus de 0,1 % des patients recevant 20 mg de bilastine durant le développement clinique (N = 1 697) sont présentés dans le tableau ci-dessous : Les fréquences sont définies selon la convention suivante : Très fréquent (≥ 1/10) Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) Rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) Très rare (< 1/10 000) Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Les effets indésirables rares, très rares et ceux dont la fréquence est indéterminée n’ont pas été inclus dans le tableau. | Classe de systèmes d’organes | Bilastine<br>20 mg<br>N = 1 697 | Bilastine<br>(tous dosages)<br>N = 2 525 | Placebo<br>N = 1 362 | | --- | --- | --- | --- | | Fréquence | Effet indésirable | | --- | --- | | Infections et infestations | | **_Peu fréquent_** | **_Herpès buccal_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 0 (0,0 %) | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | **_Peu fréquent_** | **_Appétit augmenté_** | 10 (0,59 %) | 11 (0,44 %) | 7 (0,51 %) | | Affections psychiatriques | | **_Peu fréquent_** | **_Anxiété_** | 6 (0,35 %) | 8 (0,32 %) | 0 (0,0 %) | | **_Insomnie_** | 2 (0,12 %) | 4 (0,16 %) | 0 (0,0 %) | | Affections du système nerveux | | **_Fréquent_** | **_Somnolence_** | 52 (3,06 %) | 82 (3,25 %) | 39 (2,86 %) | | **_Céphalées_** | 68 (4,01 %) | 90 (3,56 %) | 46 (3,38 %) | | **_Peu fréquent_** | **_Sensations vertigineuses_** | 14 (0,83 %) | 23 (0,91 %) | 8 (0,59 %) | | Affections de l’oreille et du labyrinthe | | **_Peu fréquent_** | **_Acouphènes_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 0 (0,0 %) | | **_Vertige_** | 3 (0,18 %) | 3 (0,12 %) | 0 (0,0 %) | | Affections cardiaques | | **_Peu fréquent_** | **_Bloc de la branche droite_** | 4 (0,24 %) | 5 (0,20 %) | 3 (0,22 %) | | **_Arythmie sinusale_** | 5 (0,30 %) | 5 (0,20 %) | 1 (0,07 %) | | **_Allongement de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme\*_** | 9 (0,53 %) | 10 (0,40 %) | 5 (0,37 %) | | **_Autres anomalies à l’ECG_** | 7 (0,41 %) | 11 (0,44 %) | 2 (0,15 %) | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | | **_Peu fréquent_** | **_Dyspnée_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 0 (0,0 %) | | **_Gêne nasale_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 0 (0,0 %) | | **_Sécheresse nasale_** | 3 (0,18 %) | 6 (0,24 %) | 4 (0,29 %) | | Affections gastro-intestinales | | **_Peu fréquent_** | **_Douleurs abdominales hautes_** | 11 (0,65 %) | 14 (0,55 %) | 6 (0,44 %) | | **_Douleurs abdominales_** | 5 (0,30 %) | 5 (0,20 %) | 4 (0,29 %) | | **_Nausées_** | 7 (0,41 %) | 10 (0,40 %) | 14 (1,03 %) | | **_Gêne de l’estomac_** | 3 (0,18 %) | 4 (0,16 %) | 0 (0,0 %) | | **_Diarrhée_** | 4 (0,24 %) | 6 (0,24 %) | 3 (0,22 %) | | **_Sécheresse buccale_** | 2 (0,12 %) | 6 (0,24 %) | 5 (0,37 %) | | **_Dyspepsie_** | 2 (0,12 %) | 4 (0,16 %) | 4 (0,29 %) | | **_Gastrite_** | 4 (0,24 %) | 4 (0,16 %) | 0 (0,0 %) | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | **_Peu fréquent_** | **_Prurit_** | 2 (0,12 %) | 4 (0,16 %) | 2 (0,15 %) | | Troubles généraux et anomalies au site d’administration | | **_Peu fréquent_** | **_Fatigue_** | 14 (0,83 %) | 19 (0,75 %) | 18 (1,32 %) | | **_Soif_** | 3 (0,18 %) | 4 (0,16 %) | 1 (0,07 %) | | **_Affection préexistante améliorée_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 1 (0,07 %) | | **_Fièvre_** | 2 (0,12 %) | 3 (0,12 %) | 1 (0,07 %) | | **_Asthénie_** | 3 (0,18 %) | 4 (0,16 %) | 5 (0,37 %) | | Investigations | | **_Peu fréquent_** | **_Gamma-glutamyltransférase augmentée_** | 7 (0,41 %) | 8 (0,32 %) | 2 (0,15 %) | | **_Alanine aminotransférase augmentée_** | 5 (0,30 %) | 5 (0,20 %) | 3 (0,22 %) | | **_Aspartate aminotransférase augmentée_** | 3 (0,18 %) | 3 (0,12 %) | 3 (0,22 %) | | **_Créatinine sanguine augmentée_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 0 (0,0 %) | | **_Triglycérides augmentés_** | 2 (0,12 %) | 2 (0,08 %) | 3 (0,22 %) | | **_Poids augmenté_** | 8 (0,47 %) | 12 (0,48 %) | 2 (0,15 %) | | | | | | | | \*Des allongements de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme ont également été rapportés après la commercialisation. Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) : palpitations, tachycardie, réactions d’hypersensibilité (telles que anaphylaxie, angiœdème, dyspnée, rash, œdème localisé/gonflement local et érythème) et vomissements ont été observés depuis la commercialisation. Description des effets indésirables sélectionnés chez les patients adultes et adolescents Somnolence, céphalées, sensations vertigineuses et fatigue ont été observés chez les patients traités par bilastine 20 mg ou sous placebo. La fréquence rapportée a été de 3,06 % avec bilastine _vs._ 2,86 % avec placebo pour la somnolence, de 4,01 % _vs._ 3,38 % pour les céphalées, de 0,83 % _vs._ 0,59 % pour les sensations vertigineuses et de 0,83 % _vs._ 1,32 % pour la fatigue. Les informations recueillies depuis la commercialisation ont confirmé le profil d

Conduite à tenir en cas de surdosage

Les données relatives au surdosage aigu en bilastine sont issues de l’expérience acquise au cours des essais cliniques menés lors du développement et par la surveillance depuis la commercialisation. Dans les essais cliniques, après administration chez des volontaires sains de la bilastine à des doses 10 à 11 fois supérieures à la dose thérapeutique (220 mg en administration unique ou 200 mg/jour pendant 7 jours) chez 26 adultes volontaires sains, la fréquence des événements indésirables apparus sous traitement a été deux fois supérieure à celle observée sous placebo. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été : sensations vertigineuses, céphalées et nausées. Il n’a pas été rapporté d’événements indésirables graves ni d’allongement significatif de l’intervalle QTc. Les informations recueillies depuis la commercialisation sont en accord avec les données issues des essais cliniques. L’effet de l’administration répétée de bilastine (100 mg pendant 4 jours) sur la repolarisation ventriculaire a été mesuré au cours d’une étude spécifique du QT/QTc conduite en cross-over chez 30 adultes volontaires sains. Cette étude n’a pas montré d’allongement significatif de l’intervalle QTc. Il n’existe pas de données concernant le surdosage chez les enfants. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est recommandé. Il n’existe pas d’antidote connu de la bilastine. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.