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Posologie officielle

Priorix — posologie et mode d'emploi

Substances actives : Virus des oreillons (souche rit 4385 derivée de la souche jeryl lynn) attenué, Virus de la rougeole, souche schwartz, vivant, atténué, Virus rubéoleux (souche wistar ra 27/3) atténué. poudre et solvant pour solution injectable — voie intramusculaire;sous-cutanée.

Indications thérapeutiques

Priorix est indiqué pour l’immunisation active contre la rougeole, les oreillons et la rubéole chez les enfants âgés de 9 mois et plus, les adolescents et les adultes. Pour l’utilisation chez les enfants âgés de 9 à 12 mois, voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.1.

Posologie et mode d'administration

Posologie L’utilisation de Priorix doit se baser sur les recommandations officielles. Sujets âgés de 12 mois et plus La dose est de 0,5mL. Une seconde dose doit être administrée selon les recommandations officielles. Priorix peut être utilisé chez les sujets ayant précédemment été vaccinés avec un autre vaccin monovalent ou combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Nourrissons âgés de 9 à 12 mois Les nourrissons dans leur première année de vie peuvent ne pas répondre suffisamment aux composants des vaccins. Dans le cas d’une situation épidémiologique nécessitant la vaccination de nourrissons dans leur première année de vie (par exemple en cas d’épidémie ou de voyage en zone d’endémie), une seconde dose de Priorix doit être administrée dans la deuxième année de vie, de préférence dans les 3 mois suivant la première dose. En aucun cas l’intervalle entre les deux doses ne doit être inférieur à 4 semaines (voir rubrique 4.4 et 5.1). Nourrissons âgés de moins de 9 mois La sécurité et l’efficacité de Priorix chez les nourrissons âgés de moins de 9 mois n’ont pas été établies. Mode d’administration Priorix est destiné à l’injection par voie sous-cutanée, l’injection par voie intramusculaire est également possible, dans la région deltoïde ou dans la partie antérolatérale de la cuisse (voir rubriques 4.4 et 5.1). Le vaccin doit être administré de préférence par voie sous-cutanée chez les patients présentant une thrombocytopénie ou un trouble de la coagulation (voir rubrique 4.4). Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir rubrique 6.6.

Contre-indications

Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou à la néomycine. Un antécédent de dermatite de contact à la néomycine n’est pas une contre-indication. Pour les réactions d’hypersensibilité liées aux protéines d’œuf, voir rubrique 4.4. Traitement immunosuppresseur en cours ou récent (y compris de fortes doses de corticostéroïdes). Priorix n'est pas contre-indiqué chez les sujets recevant des corticostéroïdes par voie locale ou par voie parentérale à faible dose (par exemple, pour la prophylaxie de l’asthme ou en traitement substitutif) (voir rubrique 4.4). Déficit sévère de l'immunité humorale ou cellulaire (primaire ou acquis), par exemple déficit immunitaire combiné sévère, agammaglobulinémie et SIDA ou infection symptomatique due au VIH ou avec un taux âge-dépendant de lymphocytes T CD4+ chez les enfants de moins de 12 mois : CD4+ < 25% ; enfants de 12 à 35 mois : CD4+ < 20% ; enfants de 36 à 59 mois : CD4+ < 15% (voir rubrique 4.4). Grossesse. De plus, une grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination (voir rubrique 4.6). Comme pour les autres vaccins, l’administration de Priorix doit être différée chez les sujets atteints de maladies fébriles sévères aiguës. Une infection bénigne, tel qu’un rhume, ne devrait pas entraîner de report de la vaccination.

Mises en garde et précautions

**Traçabilité** Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Comme pour tout vaccin injectable, il est recommandé de toujours effectuer une surveillance et de disposer d’un traitement médical approprié pour le cas rare où surviendrait une réaction anaphylactique suivant l’administration du vaccin. Attendre l’évaporation de l’alcool ou d’autres agents désinfectants appliqués sur la peau avant toute injection du vaccin, car ils peuvent inactiver les virus atténués du vaccin. Les enfants dans leur première année de vie peuvent ne pas répondre de façon satisfaisante aux composants du vaccin en raison de la possible interférence avec des anticorps maternels (voir rubriques 4.2 et 5.1). Priorix doit être administré avec prudence chez les personnes ayant un trouble du Système Nerveux Central (SNC), une prédisposition aux convulsions fébriles ou des antécédents familiaux de convulsions. Les sujets vaccinés ayant des antécédents de convulsions fébriles doivent faire l’objet d’une surveillance étroite. Les valences rougeole et oreillons du vaccin sont produites sur culture cellulaire d’embryon de poulet et peuvent donc contenir des traces de protéines d’œuf. Les sujets ayant des antécédents de réactions anaphylactiques, anaphylactoïdes ou autres réactions immédiates (par exemple urticaire généralisée, gonflement de la bouche et de la gorge, difficultés respiratoires, hypotension ou choc) suite à l’ingestion d’œufs peuvent être plus à risque de développer une réaction d’hypersensibilité immédiate suite à la vaccination, bien que ces types de réactions ne soient observés que très rarement. Les sujets ayant présenté une réaction anaphylactique suite à l’ingestion d’œufs doivent être vaccinés avec une extrême prudence, avec un traitement approprié à disposition pour le cas où surviendrait une réaction anaphylactique. Une protection limitée contre la rougeole peut être obtenue par la vaccination jusqu’à 72 heures après une exposition naturelle au virus de la rougeole. Une syncope (évanouissement) peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l’injection avec une aiguille. Ceci peut s’accompagner de plusieurs signes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres durant la phase de récupération. Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter des blessures en cas d’évanouissement. Comme pour tout vaccin, une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés. PRIORIX NE DOIT EN AUCUN CAS ETRE ADMINISTRE PAR VOIE INTRAVASCULAIRE. **Thrombocytopénie** Des cas d’aggravation de thrombocytopénie et de récidive de thrombocytopénie chez des sujets ayant présenté une thrombocytopénie après la première dose ont été rapportés après une vaccination par des vaccins vivants rougeoleux, des oreillons et rubéoleux. La thrombocytopénie associée à la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est rare et généralement spontanément résolutive. Chez les patients présentant une thrombocytopénie ou ayant un antécédent de thrombocytopénie après une vaccination contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole, le rapport bénéfice-risque de l’administration de Priorix doit être soigneusement évalué. Ces patients doivent être vaccinés avec précaution et de préférence par voie sous-cutanée. **Patients immunodéprimés** La vaccination peut être envisagée chez les patients présentant certains déficits immunitaires chez qui les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques (par exemple sujets infectés par le VIH asymptomatiques, déficits en sous-classe d'IgG, neutropénie congénitale, maladie granulomateuse chronique, déficits en complément). Les patients immunodéprimés ne présentant pas de contre-indication à cette vaccination (voir rubrique 4.3) peuvent ne pas répondre aussi bien que les sujets immunocompétents, par conséquent, certains de ces patients peuvent contracter la rougeole, les oreillons ou la rubéole en cas de contact, malgré l’administration appropriée du vaccin. Ces patients doivent être attentivement surveillés, afin de détecter tout signe de rougeole, oreillons et rubéole. En raison du risque potentiel de diminution de la réponse vaccinale et/ou de maladies disséminées, il convient de prendre en compte l'intervalle de temps entre la vaccination par Priorix et le traitement immunosuppresseur (voir rubrique 4.3). **Transmission** La transmission du virus de la rougeole et des oreillons par des sujets vaccinés à des sujets contacts non immunisés n’a jamais été documentée. L’excrétion pharyngée des virus de la rubéole et de la rougeole est connue pour apparaître en général entre le 7ème et le 28ème jour après la vaccination, avec un pic d’excrétion autour du 11ème jour. Cependant, il n’y a aucune preuve de la transmission des virus vaccinaux excrétés à des sujets contacts non immunisés. La transmission du virus vaccinal de la rubéole aux nourrissons par le lait maternel ou par voie transplacentaire a été documentée sans signe clinique apparent. **Excipients à effet notoire** Ce vaccin contient 9mg de sorbitol par dose. Ce vaccin contient de l'acide para-aminobenzoïque. Cela peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées), et exceptionnellement, des bronchospasmes. Ce vaccin contient 334microgrammes de phénylalanine par dose. La phénylalanine peut être dangereuse pour les personnes atteintes de phénylcétonurie (PCU). Ce vaccin contient 0,65 microgrammes de polysorbate80 par dose. Les polysorbates peuvent provoquer des réactions allergiques. Ce vaccin contient 407 microgrammes de proline par dose. La proline peut être nocive pour les patients atteints d’hyperprolinémie. Ce vaccin contient moins de 1mmol (23mg) de sodium par dose, c'est-à-dire qu'il est essentiellement « sans sodium ».

Interactions médicamenteuses

Des études cliniques ont démontré que Priorix peut être administré simultanément avec l’un des vaccins monovalents ou combinés suivants \[incluant les vaccins hexavalents (DTCa-HepB-IPV/Hib)\] : vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire à teneur réduite en antigènes (dTpa), vaccin Haemophilus influenzae type b (Hib), vaccin poliomyélitique inactivé (IPV), vaccin hépatite B (HepB), vaccin hépatite A (HepA), vaccin méningococcique du groupe B (MenB), vaccin conjugué méningococcique du groupe C (MenC), vaccin conjugué méningococcique des groupes A, C, W-135 et Y (MenACWY), vaccin contre la varicelle (VZV), vaccin poliomyélitique oral (OPV) et vaccin conjugué pneumococcique, selon les recommandations officielles. En raison d’un risque accru de fièvre, de sensibilité au site d’injection, de changements des habitudes alimentaires et d’irritabilité lors de l’administration concomitante de Bexsero avec un vaccin combiné contre la rougeole-oreillons-rubéole-varicelle (MMR-V), une vaccination séparée avec Priorix peut être envisagée lorsque cela est possible. Il n’existe pas de données concernant l’administration de Priorix avec tout autre vaccin. Si Priorix est administré en même temps qu’un autre vaccin injectable, les vaccins doivent toujours être administrés en des sites d’injections différents Si l’administration n’est pas simultanée, un intervalle d’au moins un mois est recommandé entre l’administration de Priorix et d’autres vaccins vivants atténués. Si un test tuberculinique doit être fait, il est préférable de l’effectuer avant ou en même temps que la vaccination, car il a été rapporté que les vaccins rougeoleux, des oreillons et rubéoleux peuvent entraîner une diminution temporaire de la sensibilité tuberculinique de la peau. Etant donné que cette anergie peut durer au maximum jusqu’à 6 semaines, le test tuberculinique ne doit pas être fait pendant cette période post-vaccinale, afin d’éviter les résultats faussement négatifs. Chez les patients ayant reçu des gammaglobulines humaines ou une transfusion sanguine, la vaccination devra être différée de 3 mois ou plus (jusqu’à 11 mois) selon la dose d’immunoglobulines humaines administrée, en raison du risque d’échec vaccinal du aux anticorps dirigés contre la rougeole, les oreillons et la rubéole acquis de façon passive.

Grossesse et allaitement

Grossesse Les femmes enceintes ne doivent pas être vaccinées avec Priorix. Aucune étude n'a été conduite avec Priorix chez la femme enceinte. Dans une revue portant sur plus de 3500 femmes qui étaient sans le savoir, en début de grossesse lors de l'administration d’un vaccin contre la rubéole, aucun cas de syndrome de rubéole congénitale n’a été signalé. La surveillance après mise sur le marché a identifié un cas de syndrome de rubéole congénitale associé à une souche vaccinale contre la rubéole (Wistar RA 27/3), à la suite de la vaccination par inadvertance d’une femme enceinte avec un vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Aucun effet délétère sur le fœtus n’a été documenté après l’administration de vaccins contre la rougeole ou les oreillons chez la femme enceinte. Toute grossesse doit être évitée dans le mois suivant la vaccination. Il convient de conseiller aux femmes ayant l’intention de débuter une grossesse de différer leur projet. Allaitement Il existe des données limitées sur Priorix durant l’allaitement. Des études ont montré que des femmes allaitant en post-partum et vaccinées avec des vaccins vivants atténués contre la rubéole peuvent excréter le virus dans le lait maternel et le transmettre à l’enfant allaité sans symptôme clinique apparent. Seulement dans le cas où il est confirmé ou suspecté que l’enfant est immunodéficient, le rapport bénéfice-risque de la vaccination de la mère doit être évalué (voir rubrique 4.3). Fertilité Priorix n’a pas été évalué dans des études sur la fertilité.

Effets indésirables

Résumé du profil de tolérance Le profil de tolérance décrit ci-dessous est basé sur un total d'environ 12000 sujets vaccinés par Priorix durant les essais cliniques. Les effets indésirables pouvant survenir suite à l’utilisation du vaccin combiné rougeoleux, des oreillons et rubéoleux correspondent à ceux observés après l’administration des vaccins monovalents seuls ou en association. Dans des essais cliniques contrôlés, les signes et symptômes étaient surveillés activement sur une période de suivi de 42 jours. Il a également été demandé aux sujets vaccinés de rapporter tout événement clinique durant la période d’étude. Les effets indésirables les plus fréquents après l’administration de Priorix étaient des rougeurs au site d’injection et de la fièvre ≥ 38°C (rectale) ou ≥ 37,5°C (axillaire/orale). Liste tabulée des effets indésirables Les effets indésirables rapportés sont listés selon les fréquences suivantes : Très fréquent (≥ 1/10) Fréquent (≥ 1/100 à <1/10) Peu fréquent (≥ 1/1000 à <1/100) Rare (1/10000 à <1/1000) _Données des essais cliniques_ | | | | | --- | --- | --- | | **Classes de systèmes d’organes** | **Fréquence** | **Effets indésirables** | | Infections et infestations | Fréquent | infection des voies respiratoires supérieures | | Peu fréquent | otite moyenne | | Affections hématologiques et du système lymphatique | Peu fréquent | lymphadénopathies | | Affections du système immunitaire | Rare | réactions allergiques | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | Peu fréquent | anorexie | | Affections psychiatriques | Peu fréquent | nervosité, pleurs anormaux, insomnie | | Affections du système nerveux | Rare | Convulsions fébriles | | Affections oculaires | Peu fréquent | conjonctivite | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Peu fréquent | bronchite, toux | | Affections gastro-intestinales | Peu fréquent | parotidite, diarrhée, vomissements | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Fréquent | éruption cutanée | | Troubles généraux et anomalies au site d'administration | Très fréquent | érythème au site d’injection, fièvre ³ 38°C (rectale) ou ≥ 37,5°C (axillaire/orale) | | Fréquent | douleur et gonflement au site d’injection, fièvre > 39,5°C (rectale) ou > 39°C (axillaire/orale) | En général, la fréquence des effets indésirables était identique pour la première et la seconde dose de vaccin, à l’exception de la douleur au site d’injection qui était « fréquente » après la première dose de vaccin et « très fréquente » après la seconde dose de vaccin. _Données post-commercialisation_ Les effets indésirables suivants ont été identifiés dans de rares occasions pendant la surveillance post-commercialisation. Parce qu’ils ont été rapportés de manière volontaire à partir d’une population de taille inconnue, une estimation exacte de leur fréquence ne peut être donnée. | | | | --- | --- | | **Classes de systèmes d’organes** | **Effets indésirables** | | Infections et infestations | Méningite, syndrome morbilliforme, syndrome de type oreillon (incluant orchite, épididymite et parotidite) | | Affections hématologiques et du système lymphatique | Thrombocytopénie, purpura thrombocytopénique | | Affections du système immunitaire | Réactions anaphylactiques | | Affections du système nerveux | Encéphalite\*, cérébellite, syndrome cérébelleux (incluant une perturbation transitoire de la marche et une ataxie transitoire), syndrome de Guillain-Barré, myélite transverse, névrite périphérique | | Affections vasculaires | Vascularite | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Erythème polymorphe | | Affections musculo-squelettiques et systémiques | Arthralgie, arthrite | \*Des cas d’encéphalite ont été rapportés avec une fréquence inférieure à 1 sur 10 millions de doses. Le risque d’encéphalite suite à l’administration du vaccin est bien inférieur au risque d’encéphalite causé par les infections naturelles (rougeole : 1 sur 1000 à 2000 cas ; oreillons : 2-4 sur 1000 cas ; rubéole : environ 1 sur 6000 cas). Une administration intravasculaire accidentelle peut conduire à des réactions graves voire même un choc. Les mesures immédiates dépendent de la gravité de la réaction (voir rubrique 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :[https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://signalement.social-sante.gouv.fr/).

Conduite à tenir en cas de surdosage

Des cas de surdosage (jusqu’à deux fois la dose recommandée) ont été rapportés durant la surveillance post-commercialisation. Aucun effet indésirable n’a été associé au surdosage. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.