MedFacile
Posologie officielle

Logimax 5 mg/47 — posologie et mode d'emploi

Substances actives : Succinate de métoprolol, Félodipine. comprimé pelliculé à libération prolongée — voie orale.

Indications thérapeutiques

Traitement de deuxième intention de l’hypertension artérielle, lorsque la monothérapie n’est pas efficace.

Posologie et mode d'administration

Posologie _Adultes_ Un comprimé par jour. Si besoin, la dose peut être augmentée à 2 comprimés/jour. _Patients présentant une insuffisance rénale_ Aucun ajustement de posologie n’est recommandé chez les patients insuffisants rénaux. _Patients présentant une insuffisance hépatique_ Aucun ajustement de posologie n’est normalement nécessaire chez les patients souffrant d’une cirrhose hépatique en raison de la faible liaison du métoprolol aux protéines plasmatiques (5-10%). En cas de signes d’insuffisance hépatique sévère (par exemple chez les patients opérés pour pose d’un shunt), les doses de Logimax 5 mg/47,5 mg ne doivent pas être augmentées. _Sujets âgés_ Un comprimé/jour est normalement suffisant. Si besoin, la dose peut être augmentée à 2 comprimés/jour. Population pédiatrique Logimax 5 mg/47,5 mg, en raison du manque d’expérience, ne doit pas être utilisés dans la population pédiatrique. Mode d’administration Les comprimés doivent être pris le matin, avalés en entier avec de l’eau et ils ne doivent être ni cassés, ni écrasés, ni mâchés. Les comprimés peuvent être administrés sans nourriture ou après un léger repas non riche en graisses et en glucides.

Contre-indications

Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de : ·hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ·antécédents de réaction anaphylactique, ·asthme et broncho-pneumopathies chroniques obstructives dans leurs formes sévères, ·grossesse, ·infarctus du myocarde en phase aiguë, ·angor instable, ·angor de Prinzmetal (formes sévères), ·blocs auriculo ventriculaires du second ou du troisième degré, ·patients souffrant d’une insuffisance cardiaque décompensée instable (œdème pulmonaire, hypoperfusion ou hypotension), et patients sous traitement inotrope continu ou intermittent, par l’intermédiaire d’un agoniste des récepteurs bêta, ·bradycardie sinusale cliniquement pertinente (< 45 à 50 contractions par minute), ·maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire – sauf si un pacemaker est placé de façon permanente), ·phéochromocytome non traité, ·choc cardiogénique, ·phénomène de Raynaud et troubles circulatoires artériels périphériques dans leurs formes sévères, ·sténose valvulaire cardiaque hémodynamiquement significative, ·trouble dynamique obstructif des voies d’écoulement cardiaque, ·hypotension, ·en cas d’occlusion intestinale, en raison de la présence d’huile de ricin.

Mises en garde et précautions

Ne jamais interrompre brutalement le traitement chez les angineux : l'arrêt brusque peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus du myocarde ou une mort subite. L’association félodipine/métoprolol peut, comme les autres anti-hypertenseurs, provoquer une hypotension. Ceci peut conduire à une ischémie myocardique chez les patients sensibles. ·Ce médicament est généralement déconseillé en association avec le bépridil, le diltiazem, le vérapamil et le dantrolène (en perfusion), ainsi que pendant l’allaitement. ·Les patients traités par Logimax ne doivent pas recevoir par voie intraveineuse d’antagonistes calciques de type vérapamil. ·Insuffisance hépatique sévère et sujets âgés (voir rubrique 4.2). ·En raison de la présence d’huile de ricin, risque de sensibilisation. ·Logimax ne doit pas être associé à des inhibiteurs/inducteurs du CYP3A4 (voir rubrique 4.5). Une légère hypertrophie gingivale a été signalée chez des patients atteints d’une gingivite/parodontite prononcée. L’hypertrophie peut être évitée ou disparaître par une hygiène dentaire soignée. _Arrêt du traitement_ Le traitement ne doit pas être interrompu brutalement, en particulier chez les patients présentant une cardiopathie ischémique. La posologie doit être diminuée progressivement, c’est-à-dire sur une à deux semaines, en commençant en même temps, si nécessaire, le traitement substitutif. _Asthme et broncho-pneumopathies chroniques obstructives_ Généralement, chez les patients asthmatiques, un traitement concomitant par un agoniste des récepteurs β2 doit être administré (comprimé et/ou aérosol). Les bêta-bloquants ne peuvent être administrés qu’en cas de formes légères en choisissant un β1 sélectif à posologie initiale faible. Il est recommandé de faire pratiquer des épreuves fonctionnelles respiratoires avant la mise en route du traitement. Une fois le traitement par Logimax initié, une adaptation de la dose de l’agoniste des récepteurs β2 (augmentation) peut être nécessaire. Le risque d’interaction de Logimax avec les agonistes des récepteurs β2 reste cependant moins important qu’avec les formes de comprimés classiques d’inhibiteurs sélectifs des récepteurs β1. En cas de crise survenant sous traitement, on pourra utiliser des bronchodilatateurs bêta-mimétiques. _Insuffisance cardiaque_ Les patients souffrant d’une insuffisance cardiaque doivent être traités pour leur décompensation cardiaque avant et pendant le traitement par Logimax. Chez l’insuffisant cardiaque contrôlé par le traitement et en cas de nécessité, le métoprolol sera administré à de très faibles doses progressivement croissantes et sous surveillance médicale stricte. _Bradycardie_ Chez les patients qui développent une bradycardie, Logimax doit être administré à de plus faibles doses ou progressivement arrêté. Si la fréquence s’abaisse au-dessous de 50-55 pulsations par minute au repos et que le patient présente des symptômes liés à la bradycardie, la posologie doit être diminuée. _Bloc auriculo-ventriculaire du premier degré_ Un trouble de la conduction cardiaque auriculo-ventriculaire préexistant à un degré modéré peut s’aggraver (conduisant éventuellement à un bloc auriculo-ventriculaire). Etant donné leur effet dromotrope négatif, les bêta-bloquants doivent être administrés avec prudence aux patients présentant un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré. _Angor de Prinzmetal_ La prudence s’impose dans le traitement des patients souffrant d’Angor de Prinzmetal. Les bêta-bloquants peuvent augmenter le nombre et la durée des crises chez les patients souffrant d’un angor de Prinzmetal. L’utilisation d’un bêta-bloquant cardiosélectif est possible, dans les formes mineures, à condition d’administrer conjointement un vasodilatateur. _Troubles circulatoires périphériques_ Chez les patients souffrant de troubles artériels périphériques (maladie ou syndrome de Raynaud, artérites ou artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs), Logimax peut entraîner une aggravation de ces troubles. Dans ces situations, il convient de privilégier un bêta-bloquant cardiosélectif et doté d’un pouvoir agoniste partiel, que l’on administrera avec prudence. _Phéochromocytome_ L’utilisation des bêta-bloquants dans le traitement de l’hypertension due au phéochromocytome traité nécessite une surveillance étroite de la pression artérielle. Un traitement concomitant par un alpha-bloquant devra être mis en place chez les patients présentant un phéochromocytome. _Sujet âgé_ Chez le sujet âgé, le respect absolu des contre-indications est impératif. On veillera à initier le traitement par une posologie faible et à assurer une surveillance étroite. _Insuffisance hépatique_ En pratique, on surveillera le rythme cardiaque, de façon à diminuer les doses s’il apparaît une bradycardie excessive (< 50-55 batt/min. au repos). Cirrhose : la biodisponibilité du métoprolol peut augmenter par diminution de la clairance. _Sujet diabétique_ Pendant le traitement par Logimax, le risque d’interférer avec le métabolisme des glucides ou de masquer les signes d’une hypoglycémie (tachycardie, palpitations et sueurs) semble être moins important que lors du traitement avec les formes de comprimés classiques d’inhibiteurs sélectifs des récepteurs β1 et beaucoup moins important qu’avec les β-bloquants non sélectifs. Prévenir le malade et renforcer en début de traitement l’autosurveillance glycémique. _Psoriasis_ Des aggravations de la maladie ayant été rapportées sous bêta-bloquants, l’indication mérite d’être pesée. _Réactions allergiques_ Chez les patients susceptibles de faire une réaction anaphylactique sévère, quelle qu’en soit l’origine, en particulier avec des produits de contraste iodés ou la floctafénine (voir rubrique 4.5) ou au cours de traitements désensibilisants, le traitement bêta-bloquant peut entraîner une aggravation de la réaction et une résistance à son traitement par l’adrénaline aux posologies habituelles. _Anesthésie générale_ Les bêta-bloquants vont entraîner u

Interactions médicamenteuses

L’administration concomitante de substances susceptibles d’interagir avec le cytochrome P450 peut affecter les concentrations plasmatiques de la félodipine et du métoprolol. Il n’y a pas d’interaction entre la félodipine et le métoprolol, chacune de ces molécules interférant avec des isoenzymes différents du cytochrome P450. Interactions possibles liées à la félodipine Associations déconseillées (par mesure de prudence) \+ Dantrolène (perfusion) Chez l’animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l’administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV. L’association d’un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l’association nifédipine et dantrolène sans inconvénient. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi La félodipine est métabolisée dans le foie par le cytochrome P450 3A4 (CYP3A4). _Interactions entraînant une augmentation de la concentration plasmatique de félodipine_ Les inhibiteurs du CYP3A4 peuvent entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de félodipine, \+ Inhibiteurs puissants du CYP3A4 (clarithromycine, érythromycine, itraconazole, kétoconazole, nelfinavir, posaconazole, ritonavir, télithromycine, voriconazole) Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d’hypotension notamment chez le sujet âgé. Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt. \+ Itraconazole Risque majoré d’effets indésirables notamment d’œdèmes, par diminution du métabolisme hépatique de la dihydropyridine. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine pendant le traitement par l’antifongique azolé et après son arrêt. \+ Cimétidine \+ Certains flavonoïdes présents dans le jus de pamplemousse _Interactions entraînant une diminution de la concentration plasmatique de félodipine_ Les inducteurs du CYP3A4 peuvent entraîner une diminution des concentrations plasmatiques de félodipine. \+ Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques (carbamazépine, fosphénytoïne, phénobarbital, phénytoïne, primidone) Diminution des concentrations plasmatiques de l’antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antagoniste du calcium pendant le traitement par l’anticonvulsivant et après son arrêt. \+ Rifampicine Diminution des concentrations plasmatiques de l’antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. \+ Barbituriques \+ Efavirenz \+ Névirapine \+ Millepertuis « Saint John’s wort » Associations à prendre en compte \+ Bêta-bloquants (sauf esmolol) Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive. \+ Bêta-bloquants dans l’insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol) Hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines, plus ou moins marqué en fonction des produits, et susceptible de s'additionner aux effets inotropes négatifs des bêta-bloquants). La présence d'un traitement bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive. Autres interactions avec la félodipine \+ Tacrolimus La félodipine peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de tacrolimus. Utilisés conjointement, la concentration sérique du tacrolimus devra être surveillée et un ajustement posologique du tacrolimus peut s’avérer nécessaire. \+ Ciclosporine La félodipine n’affecte pas les concentrations plasmatiques de la ciclosporine Interactions possibles liées au métoprolol Le métoprolol est un substrat métabolique de l’isoenzyme 2D6 du cytochrome P450. Les médicaments inhibiteurs ou inducteurs enzymatiques peuvent influencer les concentrations plasmatiques du métoprolol. Les inhibiteurs du CYP2D6 comme les antiarythmiques (ex : quinidine, propafénone), les antihistaminiques (ex : dihydramine), les antagonistes des récepteurs à l’histamine H2, les antidépresseurs (paroxétine, fluoxétine, sertraline), les antipsychotiques, les inhibiteurs de la COX2 (ex : célécoxib), et les antifongiques (ex : terbinafine), peuvent entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques du métoprolol. La concentration plasmatique du métoprolol peut être augmentée par l’alcool et l’hydralazine et est abaissée par la rifampicine. \+ Médicaments bradycardisants De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas notamment des antiarythmiques de classe I, des bêtabloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, des digitaliques et des anticholinestérasiques. Les patients traités à la fois par Logimax et un agent ganglioplégique, un autre β-bloquant (par exemple en gouttes oculaires) ou un inhibiteur de la monoamine oxydase (MAO) doivent être étroitement surveillés. En association avec les β-bloquants, les digitaliques peuvent augmenter le temps de conduction auriculo-ventriculaire et induire une bradycardie. Associations déconseillées \+ Bépridil, diltiazem et vérapamil Troubles de l’automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et risque majoré de troubles du rythme ventriculaire (torsades de pointes) ainsi que de défaillance cardiaque (synergie d’effets avec le vérapamil). Une telle association ne doit se faire que sous survei

Grossesse et allaitement

Grossesse Logimax 5 mg/47,5 mg ne doit pas être pris pendant la grossesse. Données concernant la félodipine : Les études réalisées chez l’animal ont mis en évidence des effets tératogènes et foetotoxiques de la félodipine. En clinique, il n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la félodipine lorsqu’elle est administrée pendant la grossesse. Données concernant le métoprolol : Les études chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux espèces. En clinique, aucun effet tératogène n’a été rapporté à ce jour et les résultats d’études prospectives contrôlées avec quelques bêta-bloquants n’ont pas fait état de malformations à la naissance. Chez le nouveau-né de mère traitée, l’action bêta-bloquante persiste plusieurs jours après la naissance et peut se traduire par une bradycardie, une détresse respiratoire, une hypoglycémie ; mais le plus souvent, cette rémanence est sans conséquence clinique. Il peut néanmoins survenir, par réduction des réactions cardio-vasculaires de compensation, une défaillance cardiaque nécessitant une hospitalisation en soins intensifs, tout en évitant les solutés de remplissage (risque d’OAP). Allaitement La félodipine ainsi que les bêta-bloquants sont excrétés dans le lait. La survenue d’hypoglycémie et de bradycardie a été décrite pour certains bêta-bloquants. En conséquence, l’allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement. Fertilité Il n’y a pas de données disponibles sur la fertilité masculine et féminine chez les patients (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Logimax est bien toléré et les effets indésirables rapportés sont généralement réversibles et d’intensité légère. Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques avec Logimax comprennent céphalées, œdèmes des chevilles, bouffées congestives (flush), sensations vertigineuses, nausées et fatigue. La plupart de ces effets peuvent s’expliquer par les propriétés vasodilatatrices de la félodipine. Ces réactions sont généralement dose-dépendantes et s’observent au début du traitement ou suite à une augmentation des doses. Lorsque ces réactions se produisent, elles sont souvent transitoires et s’atténuent au cours du temps. Les événements indésirables suivants ont été signalés lors des essais cliniques et depuis la commercialisation de Logimax. En raison de la présence d’huile de ricin, troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales). Les groupes de fréquences sont définis selon la convention suivante : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000 et < 1/100), rares (≥ 1/10 000 et < 1/1000) et très rares (< 1/10 000). Effets liés à la félodipine Chez les coronariens, comme avec d’autres substances vaso-actives, la félodipine peut entraîner des douleurs dans la région thoracique (éventuellement des douleurs angineuses). Elles surviennent 15 à 20 minutes après la prise médicamenteuse. Elles demeurent extrêmement rares et imposent l’arrêt du traitement. Des cas exceptionnels de syndrome extrapyramidal ont été rapportés avec certains inhibiteurs calciques. **Tableau 1 Félodipine** | **Classe de système d’organes** | **Fréquence** | **Effets indésirables** | | --- | --- | --- | | Affection du système nerveux | Fréquent | Céphalées | | Peu fréquent | Sensations vertigineuses, paresthésie | | Affections cardiaques | Peu fréquent | Tachycardie, palpitations | | Affections vasculaires | Fréquent | Bouffées congestives (flush) | | Peu fréquent | Hypotension | | Rare | Syncope | | Affections gastro-intestinales | Peu fréquent | Nausées, douleurs abdominales | | Rare | Vomissements | | Très rare | Hypertrophie gingivale, gingivite | | Affections hépatobiliaires | Très rare | Elévation des enzymes hépatiques, hépatite | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Peu fréquent | Rash, prurit | | Rare | Urticaire | | Très rare | Réactions de photosensibilité, vasculite leucocytoclastique | | Affections musculo-squelettiques et des tissus conjonctifs | Rare | Arthralgie, myalgie | | Affections du rein et des voies urinaires | Très rare | Pollakiurie | | Affections des organes de reproduction et du sein | Rare | Impuissance/dysfonctionnement sexuel | | Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Très fréquent | Œdème périphérique | | Peu fréquent | Fatigue | | Très rare | Réactions d’hypersensibilité, Exemples : angio‑œdème, fièvre, œdème de Quincke | Effets liés au métoprolol : Au plan biologique, on a pu observer dans de rares cas, l’apparition d’anticorps antinucléaires ne s’accompagnant qu’exceptionnellement de manifestations cliniques, à type de syndrome lupique et cédant à l’arrêt du traitement. Exceptionnellement : fibrose rétro-péritonéale. **Tableau 2 Métoprolol** | **Classe de système d’organes** | **Fréquence** | **Effets indésirables** | | --- | --- | --- | | Affections hématologiques et du système lymphatique | Très rare | Thrombocytopénie | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | Peu fréquent | Prise de poids, hypoglycémie | | Affections psychiatriques | Peu fréquent | Dépression, trouble de la concentration, cauchemar, somnolence ou insomnie | | Rare | Nervosité, anxiété | | Très rare | Amnésie/ atteinte de la mémoire, confusion, hallucinations | | Affection du système nerveux | Fréquent | Sensation vertigineuse, céphalées | | Peu fréquent | Paresthésie | | Très rare | Troubles du goût | | Affections oculaires | Rare | Troubles visuels, sécheresse et/ou irritation oculaire, conjonctivite | | Affections de l’oreille et du labyrinthe | Très rare | Acouphènes | | Affections cardiaques | Fréquent | Bradycardies, sévères le cas échéant, hypotension orthostatique, palpitations | | Peu fréquent | Aggravation des symptômes de l’insuffisance cardiaque, bloc cardiaque du premier degré, douleurs précordiales, chute tensionnelle | | Rare | Troubles de la conduction cardiaque, arythmie cardiaque | | **Affections vasculaires** | Fréquent | Troubles posturaux (très rarement avec syncope), syndrome des mains et pieds froids | | Rare | Aggravation d’une claudication intermittente existante, syndrome de Raynaud | | Très rare | Gangrène chez les patients souffrant déjà de troubles circulatoires périphériques sévères, accidents vasculaires cérébraux | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Fréquent | Dyspnée d’effort | | Peu fréquent | Bronchospasme | | Rare | Rhinite | | Affections gastro-intestinales | Fréquent | Nausées, douleurs abdominales, diarrhée, constipation | | Peu fréquent | Vomissements | | Rare | Sécheresse de la bouche | | Très rare | Fibrose rétro-péritonéale | | Affections hépatobiliaires | Rare | Anomalies dans les tests de la fonction hépatique | | Très rare | Hépatite | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Peu fréquent | Rash (sous forme d’urticaire psoriasiforme et de lésions cutanées dystrophiques), hypersudation, prurit, eczéma, lichénoïdes | | Rare | Perte de cheveux | | Très rare | Réaction de photosensibilité, aggravation du psoriasis | | Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif | Peu fréquent | Crampes musculaires | | Très rare | Arthralgie | | Affections des organes de reproduction et du sein | Rare | Impuissance/dysfonctionnement sexuel | | Très rare | Maladie de La Peyronie | | Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Très fréquent | Fatigue | | Peu fréquent | Œdème | Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surv

Conduite à tenir en cas de surdosage

Symptômes Les symptômes d’un surdosage peuvent inclure une hypotension, une insuffisance cardiaque, une bradycardie et une bradyarythmie, des troubles de la conduction cardiaque, une altération de la résistance vasculaire et un bronchospasme. Traitement Des soins doivent être apportés dans un établissement pouvant fournir des mesures de soutien appropriées, un suivi et une surveillance. Si cela se justifie, un lavage gastrique et / ou du charbon activé peut être administré. De l’atropine, des médicaments stimulants adrénergiques ou stimulants cardiaques pour traiter la bradycardie et les troubles de conduction peuvent être administrés. L’hypotension, l’insuffisance cardiaque aiguë et le choc doivent être traités avec une augmentation suffisante du volume plasmatique, une injection de glucagon en bolus lent (si nécessaire, suivie d'une perfusion intraveineuse de glucagon), une administration de médicaments sympathomimétiques par voie intraveineuse tels que la dobutamine, avec des médicaments agonistes des α1-récepteurs ajoutés en présence de la vasodilatation. Une utilisation intraveineuse de Ca2+ peut également être envisagée. Le bronchospasme peut généralement être traités par des bronchodilatateurs. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.