MedFacile
Posologie officielle

Lansoprazole Viatris 30 mg — posologie et mode d'emploi

Substance active : Lansoprazole. comprimé orodispersible — voie orale.

Indications thérapeutiques

·Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique. ·Traitement de l'œsophagite par reflux. ·Prévention de l'œsophagite par reflux. ·Eradication de _Helicobacter pylori (H. pylori)_ par administration concomitante d'une antibiothérapie appropriée pour le traitement des ulcères associés à _H. pylori_. ·Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS. ·Prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque ( [voir rubrique 4.2](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_4_2_PosoAdmin_1#Rcp_4_2_PosoAdmin_1)) nécessitant un traitement continu par AINS. ·Reflux gastro-œsophagien symptomatique. ·Syndrome de Zollinger-Ellison.

Posologie et mode d'administration

Posologie Traitement de l'ulcère duodénal : La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement sera poursuivi, à la même posologie, pendant 2 semaines supplémentaires. Traitement de l'ulcère gastrique : La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. L'ulcère cicatrise habituellement en 4 semaines, mais chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires. Œsophagite par reflux : La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Chez des patients dont la guérison n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires. Prévention de l'œsophagite par reflux : 15 mg une fois par jour. La posologie peut être augmentée jusqu'à 30 mg par jour si nécessaire. Eradication de Helicobacter pylori : Le choix du traitement associé approprié doit prendre en compte les recommandations locales officielles concernant la résistance bactérienne, la durée de traitement (habituellement de 7 jours, mais peut parfois aller jusqu'à 14 jours), et l'utilisation appropriée d'agents antibactériens. La posologie recommandée est de 30 mg de LANSOPRAZOLE VIATRIS deux fois par jour pendant 7 jours en association avec l'une des combinaisons suivantes : ·250-500 mg de clarithromycine deux fois par jour + 1 g d'amoxicilline deux fois par jour, ·250 mg de clarithromycine deux fois par jour + 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour. Les taux d'éradication de _H. pylori_ jusqu'à 90 %, sont obtenus lorsque la clarithromycine est associée au lansoprazole et à l'amoxicilline ou au métronidazole. Six mois après la réussite du traitement d'éradication, le risque de réinfection est faible et la rechute est par conséquent improbable. L'utilisation d'une posologie comprenant 30 mg de lansoprazole deux fois par jour, 1 g d'amoxicilline deux fois par jour et 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour a également été étudiée. En utilisant cette association, on a observé des taux d'éradication plus faibles que pour des posologies impliquant la clarithromycine. Elles peuvent être adaptées pour les patients ne pouvant pas prendre de clarithromycine dans le cadre du traitement d'éradication, lorsque les taux locaux de résistance au métronidazole sont faibles. Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS : 30 mg une fois par jour pendant quatre semaines. Chez des patients dont la cicatrisation n'est pas complète, le traitement peut être poursuivi pendant quatre semaines supplémentaires. Chez les patients à risque ou atteints d'ulcères difficiles à cicatriser, une durée de traitement plus longue et/ou une plus forte dose peut être utilisée. Prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (âgés de plus de 65 ans ou avec un antécédent d'ulcère gastrique ou duodénal) nécessitant un traitement prolongé par AINS : 15 mg une fois par jour. En cas d'échec du traitement, la posologie de 30 mg une fois par jour doit être utilisée. Reflux gastro-œsophagien symptomatique : La posologie recommandée est de 15 mg ou de 30 mg par jour. Le soulagement des symptômes est obtenu rapidement. Un ajustement individuel de la posologie doit être envisagé. Si les symptômes ne sont pas soulagés dans les 4 semaines avec une posologie quotidienne de 30 mg, des examens complémentaires sont recommandés. Syndrome de Zollinger-Ellison : La posologie initiale recommandée est de 60 mg une fois par jour. La posologie doit être ajustée individuellement et le traitement doit être poursuivi aussi longtemps que nécessaire. Des posologies journalières jusqu'à 180 mg ont été utilisées. Si la posologie journalière requise dépasse 120 mg, elle devra être divisée et administrée en deux prises. Populations particulières Insuffisance rénale : Aucun ajustement de dose n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale. Insuffisance hépatique : Les patients atteints de maladies hépatiques sévères ou modérées doivent être maintenus sous surveillance régulière et une réduction de 50 % de la dose journalière est recommandée ( [voir rubriques 4.4](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_4_4_MisesEnGarde_3#Rcp_4_4_MisesEnGarde_3) et [5.2](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6)). Sujets âgés : En raison de la clairance réduite du lansoprazole chez les sujets âgés, un ajustement individuel de la dose peut être nécessaire. Une dose journalière de 30 mg ne doit pas être dépassée chez les sujets âgés, sauf s'il existe des indications cliniques pertinentes. Population pédiatrique : En l'absence de données cliniques suffisantes, l'utilisation de LANSOPRAZOLE VIATRIS n'est pas recommandée chez l'enfant ( [voir également rubrique 5.2](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6)). Le traitement chez les nourrissons de moins de un an doit être évité, les données cliniques disponibles n'ayant pas démontré d'effet bénéfique du lansoprazole dans le traitement du reflux gastro-œsophagien. Mode d’administration Voie orale. Pour un effet optimal, LANSOPRAZOLE VIATRIS doit être pris une fois par jour le matin, sauf dans le cas d'une éradication de _H. pylori_, pour lequel le traitement doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir. Les comprimés de LANSOPRAZOLE VIATRIS ont un arôme de fraise et doivent être placés sur la langue, puis sucés doucement. Les comprimés se délitent rapidement dans la bouche, libérant les microgranules gastrorésistants qui sont avalés a

Contre-indications

·Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Mises en garde et précautions

Tumeur gastrique maligne Comme avec tous les autres traitements anti-ulcéreux, la possibilité de tumeur gastrique maligne doit être écartée lors du traitement de l'ulcère gastrique avec le lansoprazole car ce dernier peut masquer les symptômes et retarder le diagnostic. Inhibiteurs de la protéase du virus de ’immunodéficience humaine (VIH) L’administration concomitante du lansoprazole et d’inhibiteurs de la protéase du VIH, pour lesquels l’absorption dépend du pH gastrique, tels que atazanavir et, nelfinavir, n’est pas recommandée car cela risquerait de réduire leur biodisponibilité de manière significative (voir rubrique 4.5). Si la co-administration de lansoprazole avec des inhibiteurs de la protéase du VIH est inévitable, une surveillance clinique étroite est recommandée. Hypomagnésémie Des cas d’hypomagnésémies sévères ont été rarement rapportés chez des patients traités par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que le lansoprazole pendant au moins trois mois et, dans la plupart des cas pendant un an. L’hypomagnésémie peut se manifester par des signes cliniques graves tels que fatigue, tétanie, bouffées délirantes, convulsions, vertiges, arythmie ventriculaire, mais elle peut débuter de façon insidieuse et passer inaperçue _.._ L’hypomagnésémie peut entraîner une hypocalcémie et/ou une hypokaliémie (voir rubrique 4.8) Chez la plupart des patients, l’hypomagnésémie (et l’hypomagnésémie associée à une hypocalcémie et/ou une hypokaliémie) s’est améliorée après supplémentation en magnésium et arrêt de l’IPP. Chez les patients nécessitant un traitement prolongé ou en cas d’association des IPP avec de la digoxine ou avec des médicaments pouvant induire une hypomagnésémie (par exemple des diurétiques), un dosage du taux de magnésium sanguin doit être envisagé par les professionnels de santé avant de commencer le traitement par l’IPP puis régulièrement pendant le traitement. Interférence avec les tests de laboratoire L’augmentation du taux de Chromogranine A (CgA) peut interférer avec les tests réalisés pour l’exploration des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement par lansoprazole doit être interrompu au moins 5 jours avant de mesurer le taux de CgA (voir rubrique 5.1). Si les taux de CgA et de gastrine ne se sont pas normalisés après la mesure initiale, les mesures doivent être répétées 14 jours après l’arrêt du traitement par inhibiteur de la pompe à protons. Influence sur l’absorption de la vitamine B12 Un traitement quotidien par tout antisécrétoire gastrique, durant une période prolongée (plusieurs années) peut diminuer l’absorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) en raison d’hypo- ou d’achlorhydrie. Le déficit en cyanocobalamine doit être pris en compte chez les patients atteints du syndrome de Zollinger-Ellison ou d’autres pathologies comprenant une hypersécrétion et requérant un traitement au long cours, disposant de réserves réduites ou présentant des facteurs de risque de diminution de l’absorption de la vitamine B12 (comme les personnes âgées) lors de traitement au long cours ou si des symptômes cliniques sont observés. Insuffisance hépatique Le lansoprazole doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère ou modérée ( [voir rubriques 4.2](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_4_2_PosoAdmin_1#Rcp_4_2_PosoAdmin_1) et [5.2](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6#Rcp_5_2_PropPharmacocinetique_6)). Infections gastro-intestinales causées par des bactéries Le lansoprazole, comme tous les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) peut augmenter les taux de bactéries normalement présentes dans le tractus gastro-intestinal. Cela peut conduire à une augmentation du risque d’infections gastro-intestinales dues à des bactéries telles que Salmonella, Campylobacter, et, éventuellement Clostridium difficile chez des patients hospitalisés. Chez les patients souffrant d'ulcères gastro-duodénaux, la possibilité d'infection par _H. pylori_ comme facteur étiologique doit être envisagée. Si le lansoprazole est utilisé en association avec des antibiotiques pour le traitement d'éradication de _H. pylori,_ les conditions d'utilisation de ces antibiotiques doivent alors également être suivies. Traitement à long terme En raison de données de sécurité d'emploi limitées chez les patients sous traitement d'entretien pendant plus d'un an, un suivi régulier du traitement et une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque doivent être régulièrement réalisés chez ces patients. Troubles gastro-intestinaux De très rares cas de colite ont été rapportés chez des patients sous lansoprazole. Par conséquent, dans le cas de diarrhée sévère et/ou persistante, l'arrêt du traitement doit être envisagé. À l'exception des patients traités pour l'éradication de l'infection à _H. pylori_, si la diarrhée persiste, l'administration de lansoprazole doit être interrompue, en raison de la possibilité de colite microscopique avec épaississement du faisceau de collagène ou infiltration de cellules inflammatoires dans la grande sous-muqueuse de l'intestin grêle. Dans la majorité des cas, les symptômes de la colite microscopique conduisent à l'arrêt du lansoprazole. Administration concomitante d’AINS Le traitement de la prévention d'ulcération peptique des patients nécessitant un traitement continu par AINS doit être limité aux patients à haut risque (exemple : antécédents d'hémorragie gastrointestinale, perforation ou ulcère, âge avancé, association médicamenteuse connue pour augmenter la probabilité d'apparition d'évènements indésirables des voies digestives hautes \[exemple: corticoïdes ou anticoagulants\], présence d'un facteur grave de co-morbidité ou utilisation prolongée d'AINS aux doses maximales recommandées). Fracture osseuse Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier s’ils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent a

Interactions médicamenteuses

**Effets du lansoprazole sur d'autres médicaments** _Médicaments avec absorption pH-dépendante_ Le lansoprazole peut interférer avec l'absorption de médicaments pour le pH gastrique est un élément déterminant de leur biodisponibilité orale. **\+ Inhibiteurs de la protéase du VIH :** L’administration concomitante du lansoprazole et d’inhibiteurs de la protéase du VIH, pour lesquels l’absorption est pH-dépendante, tels que atazanavir et nelfinavir, n’est pas recommandée car cela risquerait de réduire leur biodisponibilité de manière significative (voir rubrique 4.4). Une étude a montré que l'administration concomitante de lansoprazole (60 mg une fois par jour) et d'atazanavir 400 mg à des volontaires sains réduit considérablement l'exposition à l'atazanavir (baisse d'environ 90 % des ASC (aire sous la courbe) et Cmax (concentration maximale)). **\+ Kétoconazole et itraconazole :** L'absorption de kétoconazole et d'itraconazole au niveau du tractus gastro-intestinal est augmentée en présence d'acide gastrique. L'administration de lansoprazole peut induire des concentrations inférieures au seuil thérapeutique de kétoconazole et d'itraconazole et l'association doit être évitée. **\+ Digoxine :** L'association de lansoprazole et de digoxine peut entraîner une augmentation de concentration plasmatique de digoxine. Les concentrations plasmatiques de digoxine doivent par conséquent être surveillées et la dose de digoxine ajustée si nécessaire au début et à la fin du traitement par lansoprazole. _Médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450_ Le lansoprazole peut augmenter les concentrations plasmatiques des médicaments métabolisés par le CYP3A4. La prudence est recommandée lors de l'association du lansoprazole avec des médicaments métabolisés par cette enzyme et présentant une faible marge thérapeutique. **\+ Warfarine** Des cas d’augmentation du Quotient International Normalisé (INR) et du temps de prothrombine ont été rapportés lors de l’administration concomitante de warfarine et d’IPP. Une augmentation de l’INR et du temps de prothrombine peut provoquer des hémorragies, potentiellement fatales. En conséquence, chez les patients traités simultanément par le lansoprazole et la warfarine, le suivi de l’INR et du temps de prothrombine est recommandé, particulièrement au début et à l’arrêt d’un traitement concomitant. **\+ Théophylline :** Le lansoprazole réduit la concentration plasmatique de la théophylline, ce qui peut diminuer l'effet clinique attendu. Le patient doit être sous surveillance en cas d’administration concomitante de lansoprazole et de théophylline. **\+ Tacrolimus :** L'administration concomitante de lansoprazole augmente les concentrations plasmatiques de tacrolimus (un substrat du CYP3A et de la P-gp). La prise de lansoprazole augmente le taux moyen de tacrolimus jusqu'à 81 %. La surveillance des concentrations plasmatiques de tacrolimus est recommandée au début ou à la fin du traitement par lansoprazole. _Médicaments transportés par la glycoprotéine P_ Une inhibition de la glycoprotéine- P (P-gp) par le lansoprazole a été observée _in vitro_. La pertinence clinique en est inconnue. Effets d'autres médicaments sur le lansoprazole _Médicaments inhibant le CYP2C19_ **\+ Fluvoxamine :** Une diminution de la dose peut être envisagée lors de l'association du lansoprazole avec la fluvoxamine, inhibiteur du CYP2C19. Les concentrations plasmatiques du lansoprazole sont augmentées jusqu'à 4 fois la normale. _Médicaments induisant le CYP2C19 et le CYP3A4_ Des inducteurs enzymatiques affectant le CYP2C19 et le CYP3A4 comme la rifampicine et le millepertuis ( _Hypericum perforatum_) peuvent sensiblement réduire les concentrations plasmatiques du lansoprazole. _Autres_ **\+ Méthotrexate :** L’utilisation concomitante de fortes doses de méthotrexate peut augmenter et prolonger les taux sanguins de méthotrexate et/ou ses métabolites pouvant mener à une toxicité du méthotrexate. **\+ Sucralfate/Anti-acides :** Le sucralfate et les anti-acides peuvent diminuer la biodisponibilité du lansoprazole. Par conséquent, le lansoprazole doit être pris au moins 1 heure après la prise de ces médicaments. **\+ Médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens :** Aucune interaction significative sur le plan clinique entre le lansoprazole et les anti-inflammatoires non stéroïdiens n'a été démontrée, bien qu'aucune étude d'interaction formelle n'ait été réalisée.

Grossesse et allaitement

Grossesse Aucune donnée clinique lors de grossesses exposées au lansoprazole n'est disponible. Les études chez l'animal n'indiquent pas d'effet nocif direct ou indirect concernant la grossesse, le développement embryonnaire/fœtal, l'accouchement ou le développement post-natal. Par conséquent, l'utilisation du lansoprazole n'est pas recommandée pendant la grossesse. Allaitement L'excrétion dans le lait maternel du lansoprazole n'est pas connue. Les études chez l'animal ont montré une excrétion de lansoprazole dans le lait. La décision de continuer/interrompre l'allaitement ou de continuer/interrompre le traitement par lansoprazole doit prendre en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement par lansoprazole pour la mère. Fertilité Aucune donnée concernant l’effet du lansoprazole sur la fertilité humaine n’est disponible. Le lansoprazole n’a pas eu d’effet sur la fertilité chez les rats mâles et femelles.

Effets indésirables

Les fréquences sont définies comme fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1,000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10°000, < 1/1°000) ; très rare (< 1/10°000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). | | **Fréquent** | **Peu fréquent** | **Rare** | **Très rare** | **Indéterminée** | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | **Affections hématologiques et du système lymphatique** | | Thrombopénie\*, éosinophilie, leucopénie\* | Anémie | Agranulocytose\*, pancytopénie\* | | | **Affections du système immunitaire** | | | | Choc anaphylactique\* | | | **Troubles du métabolisme et de la nutrition** | | | | Hyponatrémie\* | Hypomagnésémie\* Hypocalcémie\* ϯ Hypokaliémie\* ϯ | | **Affections psychiatriques** | | Dépression | Insomnie, hallucination, confusion | | Hallucinations visuelles | | **Affections du système nerveux** | Céphalée, étourdissement | | Instabilité psychomotrice, vertige, paresthésie, somnolence, tremblements | | | | **Affections oculaires** | | | Troubles visuels | | | | **Affections gastro-intestinales** | Nausée, diarrhée, douleurs abdominales, constipation, vomissement, flatulence, sècheresse de la bouche ou de la gorge, polypes des glandes fundiques (bénins) | | Glossite, candidose œsophagienne, pancréatite, altérations du goût | Colite\*‡, stomatite | | | **Affections hépatobiliaires** | Augmentation du taux des enzymes hépatiques | | Hépatite, ictère | | | | **Affections de la peau et du tissu sous-cutané** | Urticaire, prurit, rash | | Pétéchies, purpura, chute de cheveux, érythème polymorphe, photosensibilité | Syndrome de Steven-Johnson\*‡, nécrolyse épidermique toxique\*‡ (syndrome de Lyell) | Lupus érythémateux cutané subaigu \*‡, réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS)\* ‡. | | | **Affections musculo-squelettiques et systémiques** | | Arthralgie, myalgie, fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres ‡ | | | | | | **Affections du rein et des voies urinaires** | | | Néphrite tubulo-interstitielle (avec évolution possible vers une insuffisance rénale) | | | | | **Affections des organes de reproduction et du sein** | | | Gynécomastie | | | | | **Troubles généraux et anomalies au site d’administration** | Fatigue | Œdème | Fièvre, hyperhydrose, Œdème de Quincke, anorexie, impuissance | | | | | **Investigations** | | | | Augmentation des taux de cholestérol et de triglycérides | | | \\* Effets indésirables post-commercialisation ϯ L'hypocalcémie et/ou l'hypokaliémie peuvent être liées à l'apparition d'une hypomagnésémie (voir section 4.4) ‡ voir rubrique 4.4 Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv](https://signalement.social-sante.gouv/).

Conduite à tenir en cas de surdosage

Les effets d'un surdosage par lansoprazole chez l'homme ne sont pas connus (bien que la toxicité aiguë soit vraisemblablement faible), et, par conséquent, aucune conduite à tenir concernant le traitement ne peut être précisée. Cependant, des doses quotidiennes allant jusqu'à 180 mg de lansoprazole per os et jusqu'à 90 mg de lansoprazole par voie intraveineuse ont été administrées au cours des essais cliniques sans entraîner d'effets indésirables significatifs. Veuillez-vous [référer à la rubrique 4.8](http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/ecodex/rcp/R0189238.htm#Rcp_4_8_EffetsIndesirables_5#Rcp_4_8_EffetsIndesirables_5) concernant les symptômes éventuels d'un surdosage de lansoprazole. Dans le cas d'un surdosage suspecté, le patient doit être surveillé. Le lansoprazole n'est pas significativement éliminé par hémodialyse. Si nécessaire, un lavage gastrique, l'utilisation de charbon, ainsi qu'un traitement symptomatique sont recommandés. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.