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Posologie officielle

Daily — posologie et mode d'emploi

Substances actives : Lévonorgestrel, Éthinylestradiol. comprimé enrobé et comprimé enrobé et comprimé enrobé — voie orale.

Indications thérapeutiques

Contraception hormonale orale. La décision de prescrire DAILY doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à DAILY en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques 4.3 et 4.4).

Posologie et mode d'administration

**Posologie** Prendre régulièrement et sans oubli 1 comprimé par jour au même moment de la journée, pendant 21 jours consécutifs avec un arrêt de 7 jours entre chaque plaquette. Une hémorragie de privation débute habituellement 2 à 3 jours après la prise du dernier comprimé et peut se poursuivre après le début de la plaquette suivante. _Population pédiatrique_ Sans objet. **Mode d’administration** L'ordre de prise des comprimés est le suivant : 6 comprimés roses, 5 comprimés blancs, 10 comprimés jaunes. Début de traitement par Daily, comprimé enrobé : ·Absence de contraception hormonale le mois précédent : Prendre le 1er comprimé le 1er jour des règles. ·Relais d'un autre contraceptif hormonal estroprogestatif (contraceptif hormonal combiné (CHC), anneau vaginal ou dispositif transdermique (patch)) : Prendre le 1er comprimé le jour suivant la prise du dernier comprimé actif du contraceptif précédent ou au plus tard le jour qui suit la période habituelle d'arrêt des comprimés. Dans le cas de l’anneau vaginal ou du dispositif transdermique, prendre le 1er comprimé le jour de retrait ou au plus tard le jour prévu pour l’application du nouveau dispositif ou du nouvel anneau. ·Relais d'une contraception progestative (pilule microdosée, injectable, implant, dispositif intra-utérin \[DIU\] contenant un progestatif) : Le relais d'une contraception microdosée peut se faire à tout moment du cycle et DAILY, comprimé enrobé devra être débuté le lendemain de l'arrêt. Le relais d'un implant ou d’un DIU se fait le jour du retrait, et le relais d'un contraceptif injectable se fait le jour prévu pour la nouvelle injection. Dans tous les cas, il est recommandé d'utiliser une méthode complémentaire de contraception pendant les 7 premiers jours de traitement. ·Après une interruption de grossesse du premier trimestre : Il est possible de débuter DAILY, comprimé enrobé immédiatement. Il n'est pas nécessaire d'utiliser une méthode complémentaire de contraception. ·Après un accouchement ou une interruption de grossesse du deuxième trimestre : Le post-partum immédiat étant associé à une augmentation du risque thrombo-embolique, les contraceptifs oraux estroprogestatifs ne doivent pas être débutés moins de 21 à 28 jours après un accouchement ou une interruption de grossesse du deuxième trimestre. Si le traitement est commencé plus de 28 jours après un accouchement ou une interruption de grossesse du deuxième trimestre, il est recommandé d'utiliser une méthode complémentaire de contraception de type mécanique pendant les 7 premiers jours de traitement. Cependant, si des relations sexuelles ont déjà eu lieu, il convient de s'assurer de l'absence de grossesse avant le début de prise de contraceptif oral estroprogestatif ou d'attendre les premières règles. ·En cas d'allaitement : voir rubrique 4.6. Conduite à tenir en cas d’oubli d’un ou plusieurs comprimés La sécurité contraceptive peut être diminuée en cas d'oubli particulièrement si cet oubli augmente l'intervalle de temps entre le dernier comprimé de la plaquette en cours et le 1er comprimé de la plaquette suivante. ·Si l'oubli d'un comprimé est constaté **dans les 12 heures** **qui suivent l'heure habituelle de la prise**, prendre immédiatement le comprimé oublié, et poursuivre le traitement normalement en prenant le comprimé suivant à l'heure habituelle. ·Si l'oubli d'un comprimé est constaté **plus de 12 heures après l'heure normale de la prise,** la sécurité contraceptive n'est plus assurée. Les deux règles de base suivantes s’appliquent en cas d’oubli de prendre des comprimés : 1. La prise des comprimés ne doit jamais être interrompue pendant plus de 7 jours. 2. La prise ininterrompue de comprimés pendant 7 jours est requise pour obtenir une inhibition correcte de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien. Les conseils suivants seront donc donnés en pratique : Semaine 1 La femme prendra le dernier comprimé oublié dès qu’elle y pense, même si cela veut dire qu’elle doit prendre 2 comprimés en même temps. Elle continuera ensuite à prendre les comprimés suivants à l’heure habituelle. Elle devra aussi utiliser simultanément une contraception mécanique complémentaire (exemple, un préservatif) pendant les 7 jours suivants. En cas de rapports sexuels au cours des 7 jours qui précèdent, la possibilité d’une grossesse doit être envisagée. Le risque de grossesse est d'autant plus élevé que le nombre de comprimés oubliés est important ou que la date de l'oubli est proche du début de la plaquette. Semaine 2 La femme prendra le dernier comprimé oublié dès qu’elle y pense, même si cela veut dire qu’elle doit prendre 2 comprimés en même temps. Elle continuera ensuite à prendre les comprimés à l’heure habituelle. Si les comprimés ont été pris correctement les 7 jours qui précèdent le comprimé oublié, il ne sera pas nécessaire de prendre des mesures contraceptives complémentaires. Toutefois si plusieurs comprimés ont été oubliés, il sera recommandé à la femme d’utiliser une autre méthode de contraception pendant 7 jours. Semaine 3 Le risque de diminution de l’efficacité contraceptive est maximal compte tenu de l’approche de la période de 7 jours sans comprimés. Toutefois, il est possible d’empêcher la réduction de l’efficacité contraceptive en modulant la prise de comprimés. Il ne sera donc pas nécessaire de prendre des mesures contraceptives complémentaires si l’on suit l’une des alternatives ci-dessous, à condition que tous les comprimés aient été pris correctement pendant les 7 jours qui précèdent le comprimé oublié. Toutefois, si cela n’est pas le cas, il sera recommandé à la femme de suivre la première des deux alternatives et d’utiliser simultanément une autre méthode de contraception pendant les 7 jours suivants. 1. La femme prendra le dernier comprimé oublié dès qu’elle y pense, même si cela veut dire qu’elle doit prendre 2 comprimés en même temps. Elle continuera ensuite à prendre les comprimés à l’heure habituelle. Elle commencera la plaquette suivante immédiatement aprè

Contre-indications

Les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) ne doivent pas être utilisés dans les situations suivantes. En cas d’apparition d’une des affections suivantes pour la première fois pendant la prise d’un contraceptif oral de type combiné, l’utilisation de contraceptifs oraux doit cesser immédiatement ·Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) oThrombo-embolie veineuse – présence de TEV (patient traité par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde (TVP) ou embolie pulmonaire (EP)); oPrédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thrombo-embolie veineuse, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S ; oIntervention chirurgicale majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4) : oRisque élevé de thrombo-embolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4). ·Présence ou risque de thrombo-embolie artérielle (TEA) oThrombo-embolie artérielle - présence ou antécédents de thrombo-embolie artérielle (p. ex. infarctus du myocarde (IM)) ou de prodromes (p. ex. angine de poitrine) ; oAffection cérébrovasculaire – présence ou antécédents d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou de prodromes (p. ex. accident ischémique transitoire (AIT)) ; oPrédisposition connue héréditaire ou acquise à la thrombo-embolie artérielle, telle qu’une hyper-homocystéinémie ou la présence d’anticorps antiphospholipides (anticorps anticardiolipine, anticoagulant lupique) ; oAntécédents de migraines avec signes neurologiques focaux ; oRisque élévé de thrombo-embolie artérielle dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou d’un facteur de risque sévère tel que : §diabète avec symptômes vasculaires, §hypertension artérielle sévère, §dyslipoprotéinémie sévère. ·Pancréatite ou antécédents de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère ; ·Affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique sévère, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques ; ·Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) évolutive ou ancienne ; ·Tumeur maligne hormono-dépendante connue ou suspectée (par exemple, tumeurs des organes génitaux ou du sein) ; ·Saignements vaginaux non diagnostiqués ; ·DAILY est contre-indiqué en association avec le millepertuis (voir rubrique 4.5). ·DAILY est contre-indiqué en administration concomitante avec des médicaments contenant l’association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, et le dasabuvir, ou médicament contenant glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir ou le fostemsavir (voir rubrique 4.5). ·Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Mises en garde et précautions

Mises en garde Si la patiente présente l'un des troubles ou l’un des facteurs de risque mentionnés ci-dessous la pertinence du traitement par DAILY doit être discutée avec elle. En cas d'aggravation ou de survenue de l’un de ces troubles ou facteurs de risque, la nécessité d’interrompre l’utilisation de DAILY doit être discutée entre le médecin et la patiente. DAILY et Thrombose Risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) Le risque de TEV est augmenté chez les femmes qui utilisent un contraceptif hormonal combiné (CHC) en comparaison aux femmes qui n’en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel (incluant DAILY), sont associés au risque de TEV le plus faible. La décision d’utiliser DAILY doit être prise uniquement après concertation avec la patiente afin de s’assurer qu’elle comprend le risque de TEV associé à DAILY, l’influence de ses facteurs de risque actuels sur ce risque et le fait que le risque de TEV est maximal pendant la première année d’utilisation. Certaines données indiquent également une augmentation du risque lors de la reprise d’un CHC après une interruption de 4 semaines ou plus. Parmi les femmes qui n’utilisent pas de CHC et qui ne sont pas enceintes, environ 2 sur 10 000 développeront une TEV sur une période d’un an. Cependant, chez une femme donnée, le risque peut être considérablement plus élevé, selon les facteurs de risque qu’elle présente (voir ci-dessous). On estime que sur 10 000 femmes qui utilisent un CHC contenant du lévonorgestrel, environ 61 développeront une TEV sur une période d’un an. _**\[1\]**_ _Point central de l’intervalle de 5-7 pour 10 000 années-femmes sur la base d’un risque relatif, pour les CHC contenant du lévonorgestrel par rapport à la non-utilisation d’un CHC, d’environ 2,3 à 3,6_ Ce nombre de TEV par année est inférieur à celui attendu pendant la grossesse ou en période post-partum. La TEV peut être fatale dans 1 à 2 % des cas. ![](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/images/R0415782/image001.png) De façon extrêmement rare, des cas de thrombose ont été signalés chez des utilisatrices de CHC dans d'autres vaisseaux sanguins, p. ex. les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes. Facteurs de risque de TEV Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si d’autres facteurs de risque sont présents, en particulier si ceux-ci sont multiples (voir le tableau ci-dessous). DAILY est contre-indiqué chez les femmes présentant de multiples facteurs de risque, ceux-ci les exposant à un risque élevé de thrombose veineuse (voir rubrique 4.3). Lorsqu’une femme présente plus d’un facteur de risque, il est possible que l’augmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement – dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne doit pas être prescrit (voir rubrique 4.3). Tableau : Facteurs de risque de TEV | | | | --- | --- | | **Facteur de risque** | **Commentaire** | | Obésité (indice de masse corporelle supérieur<br>à 30 kg/m²). | L’élévation de l’IMC augmente considérablement le risque.<br>Ceci est particulièrement important à prendre en compte si d’autres facteurs de risque sont présents. | | Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou le bassin, neurochirurgie ou traumatisme majeur<br>Remarque : l’immobilisation temporaire, y compris les trajets aériens > 4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes<br>présentant d’autres facteurs de risque. | Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l’utilisation de la pilule (au moins quatre semaines à l’avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d’éviter une grossesse non désirée.<br>Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si DAILY n’a pas été interrompu à l’avance. | | Antécédents familiaux (thrombo- embolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement<br>jeune, c.-à-d. avant 50 ans). | En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l’utilisation de CHC. | | Autres affections médicales associées à la TEV | Cancer, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou<br>rectocolite hémorragique) et drépanocytose. | | Âge | En particulier au-delà de 35 ans. | Il n’existe aucun consensus quant au rôle éventuel joué par les varices et les thrombophlébites superficielles dans l’apparition ou la progression d'une thrombose veineuse. L’augmentation du risque de thrombo-embolie pendant la grossesse, et en particulier pendant les 6 semaines de la période puerpérale, doit être prise en compte (pour des informations concernant « Grossesse et allaitement », voir rubrique 4.6). Symptômes de TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire) Les femmes doivent être informées qu’en cas d’apparition de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et lui indiquer qu’elles utilisent un CHC. Les symptômes de la thrombose veineuse profonde (TVP) peuvent inclure : ·gonflement unilatéral d’une jambe et/ou d’un pied ou le long d’une veine de la jambe ; ·douleur ou sensibilité dans une jambe, pouvant n’être ressentie qu’en position debout ou lors de la marche ; ·sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée. Les symptômes de l’embolie pulmonaire (EP) peuvent inclure ·apparition soudaine et inexpliquée d’un essoufflement ou d’une accélération de la respiration ; ·toux soudaine, pouvant être associée à une hémoptysie ; ·douleur thoracique aigüe ; ·étou

Interactions médicamenteuses

Les interactions entre les contraceptifs estroprogestatifs et d'autres substances peuvent conduire à une augmentation ou une diminution des concentrations plasmatiques d’estroprogestatifs. La diminution des concentrations plasmatiques d’estroprogestatifs peut provoquer une augmentation de l'incidence des saignements intermenstruels et des irrégularités menstruelles et éventuellement réduire l'efficacité du contraceptif estroprogestatif. Associations contre-indiquées \+ Millepertuis Diminution des concentrations plasmatiques du contraceptif hormonal, en raison de l’effet inducteur enzymatique du millepertuis, avec risque de baisse d’efficacité voire d’annulation de l’effet dont les conséquences peuvent être éventuellement graves (survenue d’une grossesse). \+ Produits contenant ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, dasabuvir +/- ribavirine, glécaprévir/pibrentasvir et sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir Augmentation de l’hépatotoxicité. _Interactions pharmacodynamiques_ Au cours des essais cliniques menés chez des patients traités pour une infection par le virus de l'hépatite C (VHC) et recevant des médicaments contenant ombitasvir/paritaprevir/ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirine, il a été observé des augmentations de transaminase (ALAT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN), significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tel que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). De plus, chez des patients traités par le glecaprevir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir, des augmentations des ALAT ont été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol tels que les CHC (voir la rubrique 4.3). Par conséquent, les utilisatrices de DAILY doivent changer de méthode de contraception (p. ex. contraceptif à base de progestatif seul ou méthodes non hormonales) avant de débuter un traitement avec ces associations de médicaments. DAILY peut être repris 2 semaines après la fin du traitement avec ces associations de médicaments. \+ Fostemsavir L’utilisation concomitante de Fostemsavir augmente les concentrations d’éthinylestradiol avec un risque accru de complications thrombo-emboliques pour des doses d’éthinylestradiol > 30 µg/jour. L'association n'ayant pas été étudiée aux doses > 30μg, la coadministration de DAILY contenant de l'éthinylestradiol à des doses de 40 μg d'éthinylestradiol, avec du fostemsavir est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Associations déconseillées \+ Inducteurs enzymatiques (apalutamide, carbamazepine, dabrafénib, efavirenz, enzalutamide, esclicarbazépine, fosphenytoine, létermovir, lorlatinib, lumacaftor, nevirapine, oxcarbazepine,, phenobarbital, phenytoine, pitolisant, primidone, rifabutine, rifampicine) Diminution de l'efficacité contraceptive, par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par l’inducteur. Utiliser une méthode additionnelle de type mécanique (préservatif), pendant la durée de l’association et un cycle suivant l’arrêt de l’inducteur. \+ Lamotrigine (voir aussi ci-dessous Associations nécessitant des précautions d’emploi) Diminution des concentrations et de l'efficacité de la lamotrigine par augmentation de son métabolisme hépatique. Eviter de mettre en route une contraception orale pendant la période d’ajustement posologique de la lamotrigine. \+ Modafinil Risque de diminution de l'efficacité contraceptive, pendant le traitement et un cycle après l'arrêt du traitement par le modafinil, en raison de son potentiel inducteur enzymatique Utiliser une méthode additionnelle de type mécanique (préservatif) pendant la durée de l’association et un cycle suivant l’arrêt du modafinil. \+ Inhibiteurs de protéases boostés par le Ritonavir (Atazanavir, darunavir, fosamprenavir, lopinavir, ritonavir, saquinavir, tipranavir). Risque de diminution de l'efficacité contraceptive par diminution des concentrations en contraceptif hormonal, due à l’augmentation de son métabolisme hépatique par le ritonavir. Utiliser une méthode additionnelle de type mécanique (préservatif), pendant la durée de l’association et un cycle suivant l’arrêt du ritonavir. \+ Topiramate Pour des doses de topiramate supérieures ou égales à 200 mg/jour : risque de diminution de l’efficacité contraceptive par diminution des concentrations en estrogène. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique pendant la durée de l’association et un cycle suivant l’arrêt du topiramate. \+ Vémurafénib Risque de diminution des concentrations des estroprogestatifs, avec pour conséquence un risque d’inefficacité. \+ Pérampanel Pour des doses de Pérampanel supérieures ou égales 12 mg/jour : risque de diminution de l’efficacité contraceptive. Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique. \+ Ulipristal Dans l'indication contraception d'urgence : Antagonisme des effets de l’ulipristal en cas de reprise d’un contraceptif hormonal moins de 5 jours après la prise de la contraception d’urgence. Dans le cas où la (re)prise d’une contraception hormonale est envisagée, utiliser une contraception additionnelle de type mécanique pendant les 12 jours qui suivent la (dernière) prise de l’ulipristal (au cas où il y en aurait eu plus d’une). Dans l’indication fibrome : Antagonisme réciproque des effets de l’ulipristal et du progestatif, avec risque d’inefficacité. Dans le cas où la (re)prise d’une contraception hormonale est envisagée, utiliser une contraception de type mécanique pendant les 7 premiers jours de la contraception hormonale. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi \+ Bosentan Diminution de l’efficacité contraceptive par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par le bosentan. Utiliser une méthode additionnelle de type mécanique (préservatif) pendant la durée de l’association et un cycle suivant l’arrêt du bosentan. \+ Griséofulvine Diminution d

Grossesse et allaitement

Grossesse DAILY n’est pas indiqué pendant la grossesse. En cas de découverte d’une grossesse sous ce médicament, son utilisation doit immédiatement être interrompue. De nombreuses études épidémiologiques n’ont pas révélé d’augmentation du risque d’anomalies congénitales chez les enfants nés de femmes ayant utilisé un contraceptif oral avant la grossesse. Aucun effet tératogène n’a été observé lorsqu’un contraceptif oral combiné a été pris par erreur en début de grossesse. L’augmentationdurisque de TEVen période post-partum doit être prise encompte lorsde lareprisede DAILY(voir rubriques4.2 et 4.4). Allaitement En cas d'allaitement, l'utilisation de ce médicament est déconseillée en raison du passage des estroprogestatifs dans le lait maternel. Si la femme désire allaiter, un autre moyen de contraception doit être proposé.

Effets indésirables

Les effets indésirables suivants ont été observés pendant le traitement par contraceptifs estroprogestatifs oraux : Pour les effets indésirables graves, tels que les accidents thromboemboliques veineux et artériels, les cancers du col de l’utérus, les cancers du sein et les tumeurs hépatiques malignes, voir rubrique 4.4. Une augmentation du risque d'événement thrombotique et thrombo-embolique artériel et veineux, incluant l’infarctus du myocarde, l’AVC, les accidents ischémiques transitoires, la thrombose veineuse et l’embolie pulmonaire, a été observée chez les femmes utilisant des CHC ; ceci est abordé plus en détails en rubrique 4.4. | | **Fréquent**<br>**(≥1/100 <1/10)** | **Peu fréquent**<br>**(≥1/1000 <1/100)** | **Rare**<br>**(≥1/10000 <1/1000)** | **Très rare**<br>**(<1/10000)** | **Fréquence indéterminée** | | --- | --- | --- | --- | --- | --- | | **Infections et infestations** | Vaginite incluant candidose vaginale | | | | | | **Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)** | | | | Carcinome hépatocellulaire, tumeurs hépatiques bénignes (par exemple : hyperplasie nodulaire focale, adénome hépatique). | | | **Affections du système immunitaire** | | | Réactions anaphylactiques avec de très rares cas d'urticaire, angioœdème, troubles circulatoire et respiratoire sévères. | Exacerbation d'un lupus érythémateux disséminé. | Aggravation des symptômes d’un angioœdème héréditaire ou acquis | | **Troubles du métabolisme et de la nutrition** | | Modification de l'appétit (augmentation ou diminution) | Intolérance au glucose. | Exacerbation d'une porphyrie. | | | **Affections psychiatriques** | Modification de l'humeur incluant la dépression, modification de la libido. | | | | | | **Affections du système nerveux** | Nervosité, étourdissement | | | Exacerbation d'une chorée | | | **Affections oculaires** | | | Irritation par les lentilles de contact | Névrite optique, thrombose vasculaire rétinienne | | | **Affections vasculaires** | | Hypertension artérielle | Thromboembolie veineuse<br>Thromboembolie artérielle | Aggravation des varices | | | **Affections gastro-intestinales** | Nausée, vomissement, douleur abdominale | Crampes abdominales, ballonnement | | Colite ischémique | Maladie inflammatoire du colon (maladie de Crohn, colite ulcéreuse) | | **Affections hépatobiliaires** | | | Ictère cholestatique | Pancréatite<br>Lithiase biliaire, cholestase | Atteinte hépatocellulaire (par exemple : hépatite, fonction hépatique anormale) | | **Affections de la peau et des tissus sous-cutanés** | Acné | Rashs, chloasma (melasme) avec risque de persistance, hirsutisme, alopécie | Erythème noueux | Erythème polymorphe | | | **Affections du rein et des voies urinaires** | | | | Syndrome hémolytique urémique | | | **Affections des organes de reproduction et sein** | Douleur, tension, gonflement et sécrétion mammaires, dysménorrhée, modification des règles, modification d’un ectropion et des sécrétions vaginales, aménorrhée. | | | | | | **Troubles généraux et anomalies au site d'administration** | Rétention hydrique/œdème<br>Modification du poids (augmentation ou diminution) | | | | | | **Investigations** | | Modification des lipides plasmatiques, incluant une hypertriglycéridémie, augmentation de la pression artérielle | | Diminution du taux de folates sériques. | | Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://eur03.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fsignalement.social-sante.gouv.fr%2F&data=05%7C01%7Cgaelle.alcaraz%40pierre-fabre.com%7C6e971e7b55c640fddcbf08db13413d7a%7Ca899d509e790454bb3fe4b581016bdc5%7C0%7C0%7C638124943147353062%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&sdata=KIGetRxivzvd4WQrIUWMJGap0QW51CsNBxo8tm6a8wI%3D&reserved=0)

Conduite à tenir en cas de surdosage

Des symptômes d'un surdosage par prise orale de contraceptif ont été rapportés chez les adultes, les adolescents et les enfants âgés de 12 ans et moins. Les symptômes de surdosage peuvent se manifester par des nausées, des vomissements, une tension mammaire, un étourdissement, une douleur abdominale, une somnolence / fatigue, et des saignements vaginaux chez les jeunes filles. Il n'existe pas d'antidote et le traitement doit être purement symptomatique. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.