Acide Zoledronique Viatris 5 mg/100 ml — posologie et mode d'emploi
Substance active : Acide zolédronique monohydraté. solution pour perfusion — voie intraveineuse.
Indications thérapeutiques
Traitement de
·l’ostéoporose post-ménopausique
·l’ostéoporose masculine chez l’adulte
chez les patients à risque élevé de fractures, notamment chez les patients ayant eu une fracture de hanche récente secondaire à un traumatisme modéré.
Traitement de l’ostéoporose associée à une corticothérapie au long cours par voie générale
·chez les femmes ménopausées
·chez les hommes adultes
à risque élevé de fractures.
Traitement de la maladie de Paget chez les adultes.
Posologie et mode d'administration
Posologie
Les patients doivent être correctement hydratés avant l'administration de l'acide zolédronique. Cela est particulièrement important pour les patients âgés (≥ 65 ans) et les patients qui reçoivent un traitement diurétique.
Un apport adapté en calcium et vitamine D est recommandé simultanément à l'administration d'acide zolédronique.
Ostéoporose
Pour le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique, de l’ostéoporose masculine et le traitement de l’ostéoporose associée à une corticothérapie au long cours par voie générale, la dose recommandée est une perfusion intraveineuse de 5 mg d’acide zolédronique, administrée une fois par an.
La durée optimale du traitement par bisphosphonates pour l’ostéoporose n’a pas été établie. La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée régulièrement au cas par cas en fonction des bénéfices et des risques potentiels de l’acide zolédronique, particulièrement après 5 ans ou plus de traitement.
Chez les patients ayant eu une fracture de hanche récente secondaire à un traumatisme modéré, il est recommandé de réaliser l’administration de l’acide zolédronique 2 semaines au moins après l’intervention sur la fracture (voir rubrique 5.1). Chez les patients ayant eu une fracture de hanche récente, secondaire à un traumatisme modéré, une dose d’attaque de 50 000 à 120 000 UI de vitamine D administrée par voie orale ou par voie intramusculaire est recommandée avant la première injection d’acide zolédronique.
Maladie de Paget
Pour la maladie de Paget, l’acide zolédronique doit uniquement être prescrit par des médecins expérimentés dans le traitement de cette pathologie. La dose recommandée est une unique perfusion intraveineuse de 5 mg d’acide zolédronique. Chez les patients atteints de la maladie de Paget, il est fortement conseillé d’administrer une supplémentation adaptée en calcium, correspondant à un apport en calcium élément d’au moins 500 mg deux fois par jour, pendant au moins 10 jours suivant l’administration d’acide zolédronique (voir rubrique 4.4).
Répétition du traitement de la maladie de Paget : Il a été observé une période de rémission prolongée chez les patients répondeurs au traitement de la maladie de Paget après l’administration initiale d’acide zolédronique. La répétition du traitement consiste en une perfusion intraveineuse supplémentaire de 5 mg d’acide zolédronique à un intervalle d’un an ou plus de l’administration initiale chez les patients pour lesquels il a été observé une rechute. Les données disponibles concernant une répétition de traitement de la maladie de Paget sont limitées (voir rubrique 5.1).
Populations particulières
_Patients insuffisants rénaux_
L’acide zolédronique est contre-indiqué chez les patients dont la clairance de la créatinine est < 35 ml/min (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez les patients dont la clairance de la créatinine est ≥ 35 ml/min.
_Patients insuffisants hépatiques_
Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire (voir rubrique 5.2).
_Personnes âgées (≥ 65 ans)_
Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire puisque la biodisponibilité, la distribution et l'élimination ont été similaires chez les patients âgés et chez les patients plus jeunes.
Population pédiatrique
L’acide zolédronique ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Aucune donnée n’est disponible chez les enfants de moins de 5 ans. Les données actuellement disponibles pour les enfants âgés de 5 à 17 ans sont décrites à la rubrique 5.1.
Mode d’administration
Voie intraveineuse
L’acide zolédronique est administré par voie de perfusion et donné lentement à un taux de perfusion constant. Le temps de la perfusion ne doit pas être inférieur à 15 minutes. Pour des informations sur la perfusion d’acide zolédronique, voir rubrique 6.6.
Les patients traités par ACIDE ZOLEDRONIQUE VIATRIS doivent recevoir la notice et la carte patient.
Contre-indications
·Hypersensibilité à la substance active, à d’autres bisphosphonates ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
·Patients ayant une hypocalcémie (voir rubrique 4.4)
·Insuffisance rénale sévère avec une clairance de la créatinine < 35 ml/min (voir rubrique 4.4)
·Grossesse ou allaitement (voir rubrique 4.6)
Mises en garde et précautions
**Fonction rénale**
L’utilisation de l’acide zolédronique chez des patients présentant une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine < 35 ml/min) est contre-indiquée, en raison d’un risque plus élevé d’insuffisance rénale dans cette population.
Une altération de la fonction rénale a été observée après l’administration d’acide zolédronique (voir rubrique 4.8), particulièrement chez les patients présentant une altération rénale préexistante ou d’autres facteurs de risques comme un âge avancé, la prise concomitante de médicaments néphrotoxiques ou de diurétiques (voir rubrique 4.5) ou en cas de déshydratation survenant après l’administration d’acide zolédronique. Une altération de la fonction rénale a été observée chez des patients après une administration unique. L’insuffisance rénale nécessitant une dialyse ou ayant une issue fatale est rarement survenue chez les patients présentant une altération de la fonction rénale sous-jacente ou avec un des facteurs de risque décrits ci-dessous.
Les précautions suivantes doivent être prises en compte afin de minimiser le risque d’effets indésirables rénaux :
·la clairance de la créatinine doit être calculée sur la base du poids corporel réel au moyen de la formule de Cockcroft-Gault avant chaque administration d’acide zolédronique ;
·l’élévation transitoire de la créatininémie peut être plus importante chez les patients ayant une altération de la fonction rénale préexistante ;
·la surveillance de la créatinine sérique doit être envisagée chez les patients à risque ;
·l’acide zolédronique doit être utilisé avec précautions lorsqu’il est utilisé de façon concomitante avec des médicaments susceptibles d’altérer la fonction rénale (voir rubrique 4.5) ;
·les patients, et en particulier les patients âgés et ceux recevant un traitement diurétique, doivent être correctement hydratés avant l’administration d’acide zolédronique ;
·la dose unique d’acide zolédronique ne doit pas excéder 5 mg et la durée de la perfusion doit être au minimum de 15 minutes (voir rubrique 4.2).
**Hypocalcémie**
Une hypocalcémie préexistante doit être traitée par des apports appropriés de calcium et de vitamine D avant l’instauration du traitement par l’acide zolédronique (voir rubrique 4.3).
Les autres troubles du métabolisme des minéraux doivent également être traités de manière efficace (par ex. hypoparathyroïdie, malabsorption intestinale du calcium). Une surveillance clinique de ces patients devra être envisagée par le prescripteur.
Un remodelage osseux élevé est l'une des caractéristiques de la maladie de Paget. En raison du délai d’action rapide de l’acide zolédronique sur le remodelage osseux, une hypocalcémie transitoire, parfois symptomatique, peut se produire et atteint généralement une valeur maximale dans les 10 premiers jours suivant l’administration d’acide zolédronique (voir rubrique 4.8).
Un apport adapté en calcium et vitamine D est recommandé simultanément à l'administration d’acide zolédronique. De plus, chez les patients atteints de maladie de Paget, il est fortement conseillé d'administrer des suppléments appropriés de calcium correspondant à un apport en calcium-élément d’au moins 500 mg deux fois par jour pendant au moins les 10 jours suivant l'administration d’acide zolédronique (voir rubrique 4.2).
Les patients doivent être informés sur les symptômes caractérisant l’hypocalcémie et faire l’objet d’une surveillance clinique appropriée pendant la période à risque. Il est recommandé de mesurer la calcémie avant la perfusion d’acide zolédronique chez les patients atteints de la maladie osseuse de Paget.
Des douleurs osseuses, articulaires et/ou musculaires sévères et parfois invalidantes ont été rarement rapportées chez les patients traités par des bisphosphonates, y compris l’acide zolédronique (voir rubrique 4.8).
**Ostéonécrose de la mâchoire**
Des ostéonécroses de la mâchoire ont été rapportées après commercialisation chez des patients recevant l’acide zolédronique dans le traitement de l’ostéoporose (voir rubrique 4.8).
Le début du traitement ou d'un nouveau cycle de traitement doit être retardé chez les patients atteints de lésions ouvertes, non cicatrisées, des tissus mous de la bouche.
Un bilan bucco-dentaire accompagné de soins dentaires préventifs et d’une évaluation individuelle du rapport bénéfice-risque est recommandé avant le traitement par l’acide zolédronique chez les patients présentant des facteurs de risque.
Les éléments suivants doivent être pris en considération lors de l’évaluation des facteurs de risques de développer une ostéonécrose de la mâchoire chez un patient :
·Puissance d’action du médicament inhibiteur de la résorption osseuse (risque plus élevé pour les molécules très puissantes), voie d'administration (risque plus élevé pour l'administration par voie parentérale) et dose cumulée du traitement inhibiteur de la résorption osseuse.
·Cancer, situations de comorbidité (telles que anémie, coagulopathies, infection), tabagisme.
·Traitements concomitants: corticoïdes, chimiothérapie, inhibiteurs de l'angiogenèse, radiothérapie de la tête et du cou.
·Mauvaise hygiène bucco-dentaire, maladie parodontale, prothèses dentaires mal ajustées, antécédents de maladie dentaire, interventions dentaires invasives telles que des extractions dentaires.
Tous les patients doivent être encouragés à maintenir une bonne hygiène bucco-dentaire, à faire effectuer des contrôles dentaires réguliers et à signaler immédiatement tout symptôme buccal tels que la mobilité dentaire, des douleurs ou un gonflement, la non-cicatrisation des plaies ou un écoulement pendant le traitement par l'acide zolédronique. Pendant la durée du traitement, les interventions dentaires invasives doivent être effectuées avec prudence et à distance des injections d’acide zolédronique.
Une prise en charge des patients qui développent une ostéonécrose de la mâchoire doit être mise en place en étroite collaboration entre le médecin traitant et un dentiste ou ch
Interactions médicamenteuses
Aucune étude d’intéraction avec d’autres médicaments n'a été réalisée. L’acide zolédronique n'est pas métabolisé par voie systémique et n'interagit pas avec les enzymes du cytochrome P450 humain in vitro (voir rubrique 5.2). L’acide zolédronique ne se lie pas fortement aux protéines plasmatiques (liaison d'environ 43 à 55%) ; les interactions résultant du déplacement de médicaments à forte liaison protéique sont donc peu probables.
L’acide zolédronique est éliminé par excrétion rénale. La prudence est requise en cas d'administration concomitante d’acide zolédronique et de médicaments susceptibles d'affecter de manière significative la fonction rénale (par exemple aminosides ou diurétiques susceptibles de provoquer une déshydratation) (voir rubrique 4.4).
Chez les patients présentant une altération de la fonction rénale, l’exposition systémique aux médicaments concomitants principalement excrétés par le rein peut être augmentée.
Grossesse et allaitement
Femmes en âge d’avoir des enfants
L’acide zolédronique n’est pas recommandé chez les femmes en âge de procréer.
Grossesse
L’acide zolédronique est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3). Il n’existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation de l’acide zolédronique chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal avec l’acide zolédronique ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction, dont des malformations (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel sur l’être humain n'est pas connu.
Allaitement
L’acide zolédronique est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). L’excrétion de l’acide zolédronique dans le lait maternel est inconnue.
Fertilité
L’acide zolédronique a été étudié chez les rats pour les effets indésirables potentiels sur la fertilité des parents et de la génération F1. Ceci a donné lieu à des effets pharmacologiques exacerbés qui ont été considérés comme liés à l’inhibition du composé responsable de la mobilisation du calcium du squelette, induisant une hypocalcémie pendant ou autour de la période de l’accouchement, un effet de classe des bisphosphonates, une dystocie et une fin anticipée de l’étude. Ainsi, ces résultats empêchent la détermination d’un effet définitif de l’acide zolédronique sur la fertilité chez les humains.
Effets indésirables
**Résumé du profil de sécurité**
Le pourcentage global de patients qui ont présenté des effets indésirables survenant après l’administration était de 44,7%, 16,7% et 10,2% après la première, deuxième et troisième perfusion respectivement. L’incidence individuelle de ces effets indésirables après la première administration était : pyrexie (17,1%), myalgie (7,8%), syndrome pseudo-grippal (6,7%), arthralgie (4,8%) et céphalée (5,1%). L’incidence de ces effets a diminué nettement avec les doses successives annuelles d’acide zolédronique. La majorité de ces effets est survenue dans les trois premiers jours suivant l’administration d’acide zolédronique, a été d’intensité légère à modérée et a disparu dans les trois jours suivant leur survenue. Le pourcentage de patients présentant des effets indésirables était respectivement de 19,5%, 10,4%, 10,7% après la première, deuxième et troisième perfusion, dans une étude de plus petite taille où un traitement préventif contre la survenue des effets indésirables avait été utilisé.
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables du Tableau 1 sont listés selon la classification des classes de systèmes d’organes MedDRA et par catégorie de fréquence. Les catégories de fréquences sont définies en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Tableau 1
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| Infections et infestations | _Peu fréquent_ | Grippe, rhinopharyngite |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | _Peu fréquent_ | Anémie |
| Affections du système immunitaire | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Réactions d’hypersensibilité incluant de rares cas de bronchospasme, urticaire et angiodème et de très rares cas de réaction ou de choc anaphylactique |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | _Fréquent_ | Hypocalcémie\* |
| | _Peu fréquent_<br>_Rare_ | Diminution de l’appétit<br>Hypophosphatémie |
| Affections psychiatriques | _Peu fréquent_ | Insomnie |
| Affections du système nerveux | _Fréquent_ | Céphalées, vertiges |
| | _Peu fréquent_ | Léthargie, paresthésies, somnolence, tremblements, syncope, dysgueusie |
| _Affections oculaires_ | _Fréquent_ | Hyperémie oculaire |
| | _Peu fréquent_ | Conjonctivite, douleur oculaire |
| | _Rare_ | Uvéite, épisclérite, iritis |
| | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Sclérite et panophtalmie |
| Affections de l’oreille et du labyrinthe | _Peu fréquent_ | Vertiges |
| _Affections cardiaques_ | _Fréquent_ | Fibrillation auriculaire |
| | _Peu fréquent_ | Palpitations |
| _Affections vasculaires_ | _Peu fréquent_ | Hypertension, bouffées vasomotrices |
| | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Hypotension (chez les patients présentant des facteurs de risque sous-jacents) |
| _Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales_ | _Peu fréquent_ | Toux, dyspnée |
| _Affections gastro-intestinales_ | _Fréquent_ | Nausées, vomissements, diarrhées |
| | _Peu fréquent_ | Dyspepsie, douleur abdominale haute, douleur abdominale, reflux gastro-oesophagien, constipation, sécheresse buccale, oesophagite, douleur dentaire, gastrite# |
| _Affections de la peau et du tissu sous-cutané_ | _Peu fréquent_ | Eruption cutanée, hyperhidrose, prurit, érythème |
| _Affections musculo-squelettiques et systémiques_ | _Fréquent_ | Myalgies, arthralgies, douleurs osseuses, douleurs rachidiennes, douleurs au niveau des extrémités |
| | _Peu fréquent_ | Cervicalgies, raideur musculo-squelettique, gonflement articulaire, spasmes musculaires, douleurs thoraciques musculo-squelettiques, douleurs musculo-squelettiques, raideur articulaire, arthrite, faiblesse musculaire |
| | _Rare_ | Fractures fémorales atypiques sous-trochantériennes et diaphysaires (effets indésirables de classe des bisphosphonates) |
| | _Très rare_ | Ostéonécrose du conduit auditif externe (effets indésirables de la classe des bisphosphonates) |
| | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Ostéonécroses de la mâchoire (voir rubriques 4.4 et 4.8 effets de classe) |
| _Affections du rein et des voies urinaires_ | _Peu fréquent_ | Augmentation de la créatinémie, pollakiurie, protéinurie |
| | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Altération de la fonction rénale. Des cas d’altération de la fonction rénale nécessitant une dialyse et de rares cas ayant eu une issue fatale ont été rapportés chez les patients présentant une altération rénale préexistante ou d’autres facteurs de risques tels que la prise concomitante de médicaments néphrotoxiques, d’un traitement diurétique ou en cas de déshydratation survenant après la perfusion (voir rubriques 4.4 et 4.8 effets de classe) |
| _Troubles généraux et anomalies au site d’administration_ | _Très fréquent_ | Pyrexie |
| | _Fréquent_ | Syndrome pseudo-grippal, frissons, fatigue, asthénie, douleurs, malaise, réaction au site de perfusion |
| | _Peu fréquent_ | Œdème périphérique, soif, réaction inflammatoire aigüe, douleur thoracique d’origine non-cardiaque |
| | _Fréquence indéterminée\*\*_ | Déshydratation secondaire à des symptômes post-administration tels que pyrexie, vomissements et diarrhées |
| _Investigations_ | _Fréquent_ | Augmentation de la protéine C réactive |
| | _Peu fréquent_ | Hypocalcémie |
# Observé chez des patients prenant un traitement corticoïde concomitant.
\\* Fréquent en cas de maladie de Paget uniquement. Pour l’hypocalcémie voir ci-dessous.
\\*\\* Basé sur des données après commercialisation. La fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles.
Identifié depuis la commercialisation.
**Description d'effets indésirables sélectionnés**
_Fibrillations auriculaires_
Dans l’étude pivot HORIZON-PFT (ostéoporose post-ménopausique) (voir rubrique 5.1), l’incidence globale des
Conduite à tenir en cas de surdosage
L’expérience clinique dans le cas d'intoxication aiguë est limitée. Les patients ayant reçu une dose supérieure à la dose recommandée doivent être surveillés attentivement. En cas de surdosage entraînant une hypocalcémie cliniquement significative, la réversibilité peut être obtenue par l'administration d'un supplément de calcium oral et/ou une perfusion intraveineuse de gluconate de calcium.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.