Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique chez les femmes à risque d’insuffisance en vitamine D.
Il réduit le risque de fractures vertébrales et de la hanche.
Posologie et mode d'administration
Posologie
La dose recommandée est d'un comprimé d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé une fois par semaine.
Les patientes doivent être averties que si elles oublient une dose d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé, elles doivent prendre un comprimé le lendemain matin du jour où elles s’en aperçoivent. Elles ne doivent pas prendre deux comprimés le même jour, mais doivent revenir à la prise hebdomadaire du comprimé en se basant sur le jour choisi initialement.
En raison de la physiopathologie de l'ostéoporose, Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé est destiné au traitement à long-terme.
La durée optimale du traitement par bisphosphonates pour l’ostéoporose n’a pas été établie. La nécessité de poursuivre le traitement doit être réévaluée régulièrement au cas par cas en fonction des bénéfices et des risques potentiels d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé, particulièrement après 5 ans ou plus de traitement.
Les patientes traitées doivent être supplémentées en calcium si leurs apports alimentaires sont insuffisants (voir rubrique 4.4). L’équivalence entre la prise hebdomadaire de 5600 UI de vitamine D3 d’un comprimé d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé et d'une dose quotidienne de 800 UI de vitamine D n’a pas été étudiée.
Personnes âgées
Les études cliniques n’ont révélé aucune différence liée à l’âge dans les profils d’efficacité et de sécurité d’emploi de l’alendronate. Par conséquent, aucune modification de la dose n’est nécessaire chez les patientes âgées.
Insuffisance rénale
En raison du manque d’expérience, Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé n’est pas recommandé chez les patientes présentant une insuffisance rénale caractérisée par une clairance de la créatinine inférieure à 35 ml/min. Aucune adaptation de dose n’est nécessaire chez les patientes ayant une clairance de la créatinine supérieure à 35 ml/min.
Population pédiatrique
La sécurité et l'efficacité d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé chez les enfants de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 18 ans du fait de l'absence de données pour l’association acide alendronique/cholécalciférol. Les données actuellement disponibles pour l’acide alendronique dans la population pédiatrique sont décrites en rubrique 5.1.
Mode d’administration
Voie orale.
Pour permettre une absorption adéquate de l’alendronate :
Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé doit être pris avec de l'eau du robinet uniquement (pas d’eau minérale), au moins 30 minutes avant l'absorption des premiers aliments, boissons ou médicaments de la journée (incluant les antiacides, les médicaments contenant du calcium et les vitamines). Les autres boissons (y compris l’eau minérale), les aliments ou certains médicaments risquent de diminuer l'absorption de l’alendronate (voir rubriques 4.5 et 4.8).
Les instructions suivantes doivent être strictement respectées de façon à réduire le risque d’irritation œsophagienne et les effets indésirables associés (voir rubrique 4.4) :
·Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé doit être avalé strictement après le lever, avec un grand verre d’eau du robinet (minimum 200 ml).
·Les patientes doivent impérativement avaler le comprimé d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé en entier. Les patientes ne doivent ni écraser ni croquer le comprimé ni le laisser se dissoudre dans leur bouche en raison du risque potentiel d'ulcérations oropharyngées.
·Les patientes ne doivent pas s’allonger pendant au moins 30 minutes après la prise d’Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé et jusqu’à l’absorption des premiers aliments de la journée.
·Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé ne doit pas être pris au coucher ou avant le lever.
Contre-indications
·Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
·Anomalies de l’œsophage et autres facteurs qui retardent le transit œsophagien tels que sténose et achalasie.
·Incapacité de se mettre debout ou de se tenir assis en position verticale pendant au moins 30 minutes.
·Hypocalcémie.
Mises en garde et précautions
Alendronate
Effets indésirables de la partie haute de l'appareil digestif
L’alendronate peut provoquer localement des irritations de la muqueuse œso-gastro-intestinale haute. En raison de la possibilité d’une aggravation d’une maladie sous-jacente, l’alendronate doit être prescrit avec prudence chez les patientes ayant une affection gastro-intestinale haute évolutive, telle que dysphagie, maladie œsophagienne, gastrite, duodénite, ulcères ou chez les patientes ayant des antécédents récents (dans l’année écoulée) d’affection gastro-intestinale majeure, tels que ulcère gastro-duodénal, saignement gastro-intestinal en évolution ou intervention chirurgicale du tube digestif supérieur autre qu’une pyloroplastie (voir rubrique 4.3). Pour les patientes chez lesquelles un œsophage de Barrett a été diagnostiqué, les prescripteurs doivent évaluer les bénéfices et les risques potentiels de l'alendronate au cas par cas.
Des réactions œsophagiennes (parfois sévères et nécessitant l’hospitalisation), telles que des œsophagites, des ulcères œsophagiens et des érosions œsophagiennes, rarement suivies de sténoses œsophagiennes, ont été rapportées chez des patientes traitées avec l’alendronate. Les médecins doivent par conséquent être vigilants quant à l’existence de tout signe ou symptôme indiquant une possible réaction œsophagienne et donner l'instruction aux patientes d’arrêter l’alendronate et de consulter si elles présentent des symptômes d’irritation œsophagienne tels qu’une dysphagie, une odynophagie, une douleur rétrosternale, ou l’apparition ou l’aggravation de brûlures rétrosternales (voir rubrique 4.8).
Le risque d’effets indésirables œsophagiens sévères semble être plus important chez les patientes qui ne suivent pas correctement les instructions sur le mode d’administration de l’alendronate et/ou qui continuent à prendre l’alendronate après avoir eu des symptômes évocateurs d’une irritation œsophagienne. Il est très important que toutes les instructions concernant l’administration d’alendronate soient données à la patiente et soient comprises par elle (voir rubrique 4.2). Les patientes doivent être informées que si elles ne suivent pas strictement les instructions d’administration, le risque d’apparition d’effets indésirables au niveau de l’œsophage pourrait être accru.
Bien qu’aucune augmentation du risque n’ait été observée au cours de larges études cliniques avec l’alendronate, de rares cas d’ulcères gastriques et duodénaux ont été rapportés depuis la commercialisation dont certains cas étaient sévères et s’accompagnaient de complications (voir rubrique 4.8).
Ostéonécrose de la mâchoire
Une ostéonécrose de la mâchoire, généralement associée à une extraction dentaire et/ou une infection locale (y compris une ostéomyélite), a été rapportée chez des patients cancéreux recevant un traitement comprenant des bisphosphonates principalement administrés par voie intraveineuse. Un grand nombre de ces patients recevait aussi une chimiothérapie et une corticothérapie. Une ostéonécrose de la mâchoire a également été rapportée chez des patients traités pour ostéoporose et recevant des bisphosphonates par voie orale.
Les facteurs de risque suivants doivent être pris en compte lors de l'évaluation du risque encouru par une personne de développer une ostéonécrose de la mâchoire :
·la puissance du bisphosphonate (la plus forte étant celle de l'acide zolédronique), la voie d'administration (voir ci-dessus) et les doses cumulées ;
·cancer, chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie, inhibiteurs de l’angiogenèse, tabagisme ;
·antécédent de maladie dentaire, mauvaise hygiène bucco-dentaire, maladie parodontale, interventions dentaires invasives et appareils dentaires mal ajustés.
Un examen dentaire avec des soins dentaires préventifs appropriés doit être envisagé avant un traitement oral par bisphosphonates chez les patients ayant une dentition en mauvais état.
Pendant le traitement, ces patients doivent éviter, si possible, les interventions dentaires invasives. La chirurgie dentaire peut aggraver l’état des patients développant une ostéonécrose de la mâchoire pendant un traitement par bisphosphonates. Pour les patients nécessitant une intervention dentaire, il n’y a pas de données disponibles suggérant qu’une interruption du traitement par bisphosphonates réduise le risque d’ostéonécrose de la mâchoire. Le jugement clinique du médecin traitant doit guider la conduite à tenir pour chaque patient basée sur l’évaluation du rapport bénéfice / risque individuel.
Durant un traitement par bisphosphonates, chaque patiente doit être incitée à maintenir une bonne hygiène bucco-dentaire, à faire des contrôles dentaires réguliers et à rapporter tout symptôme buccodentaire tel que mobilité des dents, douleur ou gonflement.
Ostéonécrose du conduit auditif externe
L’ostéonécrose du conduit auditif externe a été rapportée avec les bisphosphonates, surtout en association avec une thérapie à long terme. Les facteurs de risque éventuels d’ostéonécrose du conduit auditif externe comprennent l’utilisation de stéroïdes et la chimiothérapie et/ou les facteurs de risque locaux tels qu’une infection ou un traumatisme. La possibilité d’ostéonécrose du conduit auditif externe doit être envisagée chez les patients recevant des bisphosphonates qui présentent des symptômes auditifs, tels que des douleurs ou écoulements, ou des infections chroniques de l’oreille.
Douleurs musculo-squelettiques
Chez les patientes prenant des bisphosphonates, des douleurs osseuses, articulaires et/ou musculaires ont été rapportées. Depuis la mise sur le marché, ces symptômes ont rarement été graves et/ou handicapants (voir rubrique 4.8). Le délai d’apparition des symptômes se situait entre un jour et plusieurs mois après le début du traitement. Les symptômes de la plupart des patientes ont disparu après l’arrêt du traitement. Chez certaines d’entre elles, une réapparition de ces symptômes a été observée à la reprise du traitement par le même médicament o
Interactions médicamenteuses
Alendronate
En cas d'administration concomitante, il est probable que les aliments et les boissons (y compris l’eau minérale), les suppléments calciques, les antiacides, ainsi que d'autres médicaments administrés par voie orale interfèrent avec l'absorption de l'alendronate. Par conséquent, les patientes doivent attendre au moins 30 minutes après la prise de l’alendronate avant de prendre tout autre médicament par voie orale (voir rubriques 4.2 et 5.2).
En raison de l'irritation gastro-intestinale associée à la prise d'Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS), la prudence est de règle en cas de prise concomitante d'alendronate.
Cholécalciférol
L’olestra, les huiles minérales, l’orlistat et les chélateurs de l’acide biliaire (par ex : cholestyramine, colestipol) peuvent diminuer l’absorption de la vitamine D. Les anticonvulsivants, la cimétidine et les diurétiques thiazidiques peuvent augmenter le catabolisme de la vitamine D. Un apport supplémentaire en vitamine D ne doit être envisagé qu'après une évaluation individuelle des patientes.
Grossesse et allaitement
Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé est seulement indiqué chez les femmes ménopausées et par conséquent ne doit pas être utilisé chez les femmes enceintes ou allaitantes.
Grossesse
Il n’existe pas ou peu de données relatives à l’utilisation de l’alendronate chez la femme enceinte. Les études chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction. L’alendronate administré au cours de la gestation chez le rat a provoqué une dystocie liée à une hypocalcémie (voir rubrique 5.3). Des études menées chez l’animal avec de fortes doses de vitamine D ont montré une hypercalcémie et une toxicité sur la fonction de reproduction (voir rubrique 5.3). Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé ne doit pas être utilisé pendant la grossesse.
Allaitement
On ne sait pas si l’alendronate/ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel humain. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Le cholécalciférol et certains de ses métabolites actifs passent dans le lait maternel. Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.
Fertilité
Les bisphosphonates sont incorporés dans la matrice osseuse, d'où ils sont libérés progressivement pendant plusieurs années. La quantité de bisphosphonates incorporée dans l'os adulte, et par conséquent, la quantité disponible pour passer dans la circulation générale est directement liée à la dose et à la durée d'utilisation des bisphosphonates (voir rubrique 5.2). Il n'y a aucune donnée chez l'Homme sur le risque fœtal. Cependant, il y a un risque théorique d'altération du fœtus, principalement squelettique, si une femme se retrouve enceinte après un traitement par bisphosphonates. L'impact de variables sur ce risque, telles que la durée entre l'arrêt du traitement par bisphosphonates et la conception, la nature du bisphosphonate utilisé et la voie d'administration (intraveineuse _versus_ orale), n'a pas été étudié.
Effets indésirables
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables le plus fréquemment rapportés concernent la partie haute de l'appareil digestif, incluant douleur abdominale, dyspepsie, ulcère de l'œsophage, dysphagie, distension abdominale et régurgitation acide (> 1 %).
Tableau récapitulatif des effets indésirables
Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours des études cliniques et/ou depuis la commercialisation de l’alendronate.
Il n’y a pas eu d'effets indésirables supplémentaires observés avec l'association d’acide alendronique et de cholécalciférol.
Les fréquences sont définies ainsi : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), indéterminée (ne peut être calculée, à partir des données disponibles).
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| Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effets indésirables |
| Affections du système Immunitaire : | Rare | réactions d'hypersensibilité dont urticaire et angio-œdème |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition : | Rare | hypocalcémie symptomatique, souvent associée à des facteurs de risques1 |
| Affections du système nerveux : | Fréquent | céphalées, étourdissement2 |
| Peu fréquent | dysgueusie2 |
| Affections oculaires : | Peu fréquent | inflammation de l'œil (uvéite, sclérite ou épisclérite) |
| Affections de l'oreille et du labyrinthe : | Fréquent | vertige2 |
| Très rare | ostéonécrose du conduit auditif externe (effet indésirable de la classe des bisphosphonates) |
| Affections gastro-intestinales : | Fréquent | douleurs abdominales, dyspepsie, constipation, diarrhée, flatulence, ulcère œsophagien3, dysphagie3, ballonnement abdominal, régurgitation acide |
| Peu fréquent | nausées, vomissements, gastrite, œsophagite3, érosions œsophagiennes3, méléna2 |
| Rare | sténose œsophagienne3, ulcération oropharyngée3, PUS (perforation, ulcères, saignement) de la partie haute du tractus gastro-intestinal1 |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané : | Fréquent | alopécie2, prurit2 |
| Peu fréquent | rash, érythème |
| Rare | rash avec photosensibilité, réactions cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique4 (syndrome de Lyell) |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques : | Très fréquent | douleurs musculosquelettiques (os, muscle ou articulations) parfois sévères1,2 |
| Fréquent | gonflement des articulations1 |
| Rare | ostéonécrose de la mâchoire1,4 ; fractures fémorales atypiques sous-trochantériennes et diaphysaires (effets indésirables de classe des bisphosphonates) |
| Indéterminée | Fractures atypiques des os autres que le fémur |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration : | Fréquent | asthénie2, œdème périphérique2 |
| Peu fréquent | symptômes transitoires de type réaction aiguë (myalgies, malaise et rarement fièvre), généralement observés en début de traitement2 |
| 1 Voir rubrique 4.4.<br>2 La fréquence était similaire lors des études cliniques entre le groupe médicament et le groupe placebo.<br>3 Voir rubriques 4.2 et 4.4.<br>4 Cet effet indésirable a été identifié par la pharmacovigilance depuis la commercialisation. La fréquence rare a été estimée d'après des essais cliniques appropriés. |
Description de certaines réactions indésirables.
_Fractures fémorales sous-trochantériennes et diaphysaires atypiques_
Bien que la physiopathologie soit incertaine des données cohérentes issues d’études épidémiologiques suggèrent une augmentation du risque de fractures fémorales sous-trochantériennes et diaphysaires atypiques chez les patientes sous traitement par bisphosphonates au long terme, pour ostéoporose post ménopausique en particulier après trois à cinq ans de traitement. Le risque absolu de fractures sous-trochantériennes et diaphysaires atypiques du fémur (effets indésirables de la classe des bisphosphonates) reste rare.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr](https://signalement.social-sante.gouv.fr/).
Conduite à tenir en cas de surdosage
Alendronate
Symptômes
Une hypocalcémie, une hypophosphorémie et des effets indésirables de la partie haute du tractus gastro-intestinal, tels que mauvaise digestion, brûlures d'estomac, œsophagite, gastrite, ou ulcère, peuvent se produire en cas de surdosage par voie orale.
Conduite à tenir
On ne dispose pas de données spécifiques sur la conduite à tenir en cas de surdosage par l’alendronate. En cas de surdosage par Acide alendronique/Vitamine D3 Teva Santé, du lait ou des antiacides seront administrés afin de chélater l’alendronate. En raison du risque d’irritation œsophagienne, il ne faut pas provoquer de vomissements et la patiente doit rester en position verticale.
Cholécalciférol
A des doses inférieures à 10 000 UI par jour, aucune toxicité de la vitamine D n’a été documentée lors de traitements à long terme chez des adultes généralement sains. Dans une étude clinique chez des adultes sains, une dose journalière de 4 000 UI de vitamine D3 durant une période pouvant aller jusqu’à 5 mois n’a pas été associée à une hypercalcémie ou une hypercalciurie.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.