Theralene 4 Pour Cent — posologie et mode d'emploi
Substance active : Tartrate d'alimémazine. solution buvable — voie orale.
Indications thérapeutiques
·Adulte : traitement des insomnies occasionnelles ou transitoires.
·Enfant pesant plus de 20 kg : traitement de courte durée et de deuxième intention des insomnies d'endormissement liées à un état d'hyperéveil (vigilance accrue liée à des manifestations anxieuses au coucher), après échec des mesures comportementales seules.
Posologie et mode d'administration
Posologie
RESERVE A L'ADULTE ET L'ENFANT PESANT PLUS DE 20 KG.
Toujours utiliser la pipette doseuse jointe dans l'emballage
La pipette doseuse est graduée à 5 mg, 10 mg, 15 mg, 20 mg d'alimémazine base.
·Adulte : 5 à 20 mg d'alimémazine
·Enfant pesant plus de 20 kg : 0,25 à 0,5 mg d'alimémazine par kg de poids corporel, sans dépasser 10 mg. Les doses recommandées sont les suivantes :
oEnfant pesant de 20 à 40 kg (de plus de 6 à environ 10 ans) : 5 mg par jour.
oEnfant pesant de 40 à 50 kg (environ 10 à 15 ans) : 5 à 10 mg par jour.
A prendre en 1 prise par jour le soir, 15 à 30 minutes avant le coucher.
Dans tous les cas, le traitement sera initié à la dose efficace la plus faible et la dose maximale ne sera pas dépassée.
Le traitement doit être aussi bref que possible (2 à 5 jours). Si l’insomnie persiste au-delà de cette période, le traitement devra être réévalué.
_Sujet âgé:_
La posologie doit être diminuée chez le sujet âgé (voir rubrique 4.4. Mises en garde)
_Insuffisant rénal ou hépatique :_
La posologie doit être diminuée. Néanmoins, en l'absence de donnée chez l'insuffisant rénal ou hépatique, il est préférable de ne pas utiliser l'alimémazine chez les insuffisants rénaux ou hépatiques.
_Population pédiatrique :_
THERALENE 4 POUR CENT, solution buvable est réservé aux adultes et aux enfants pesant plus de 20 kg.
Mode d’administration
Voie orale.
Contre-indications
_Liées aux effets anticholinergiques :_
·Antécédents personnels ou familiaux de glaucome aigu par fermeture de l’angle iridocornéen,
·Troubles urétroprostatiques à risque de rétention urinaire
_Autres :_
·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
·Antécédents d'agranulocytose à d'autres phénothiazines.
·Antécédents de syndrome malin des neuroleptiques
·Maladie de Parkinson ou syndrome parkinsonien
Mises en garde et précautions
_Insomnie_
L’insomnie peut avoir des causes variées ne nécessitant pas obligatoirement la prise d’un médicament. La cause de l’insomnie doit si possible être identifiée, et les éventuels facteurs sous-jacents traités. La persistance de l'insomnie après 5 jours de ce traitement peut indiquer une pathologie sous-jacente, et le traitement devra être réévalué.
_Syndrome malin des neuroleptiques:_
Des cas de syndrome malin des neuroleptiques ont été rapportés avec l'alimémazine. Le syndrome malin des neuroleptiques se caractérise par une hyperthermie, une rigidité musculaire, une instabilité du système nerveux autonome, des troubles de la conscience et une augmentation de la créatine phosphokinase (CPK) sanguine. Des signes supplémentaires peuvent inclure une myoglobinurie témoignant d'une rhabdomyolyse et une insuffisance rénale aiguë. Tous signes évocateurs d'un syndrome malin des neuroleptiques doivent faire interrompre immédiatement le traitement par alimémazine. En cas d’hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement par alimémazine car ce signe peut être l’un des éléments du syndrome malin des neuroleptiques. Les signes de dysfonctionnement végétatif, tels que pâleur, hypersudation, et instabilité artérielle, peuvent être des signes précoces annonciateurs précédant l'apparition de l'hyperthermie. Bien que le syndrome malin des neuroleptiques puisse avoir une origine idiosyncrasique, certains facteurs de risque semblent y prédisposer, tels que la déshydratation ou des atteintes organiques cérébrales.
_Agranulocytose :_
Des cas d'agranulocytose ont été décrits avec l'alimémazine. L’apparition d’une fièvre, d’une angine ou d’une autre infection doit conduire à un examen médical et le contrôle de l’hémogramme. Le traitement par alimémazine doit être immédiatement interrompu en cas de neutropénie ou granulopénie.
_Sujets épileptiques ou à risque de convulsions:_
Les phénotiazines ainsi que les terpènes présents dans cette spécialité (levomenthol) abaissent le seuil épileptogène. La prudence est requise et la surveillance doit être renforcée chez les sujets épileptiques ou à risque de convulsions.
_Sujet âgés:_
L'alimémazine est déconseillée chez les sujets âgés qui, du fait de leur plus grande sensibilité, présentent un risque accru d'hypotension orthostatique, de vertiges, de chutes, de sédation, d'effets extrapyramidaux et de dépression respiratoire.
En raison des propriétés anticholinergiques de l'alimémazine, la prudence est également requise chez le sujet âgé en cas de constipation chronique (risque d'iléus paralytique), d’hypertrophie prostatique (risque de rétention urinaire) ou de traitement par les anticholinestérasiques (risque d’état confusionnel).
Si l'alimémazine est utilisée malgré tout, la posologie doit être diminuée (voir rubrique 4.2.)
_Diminution du péristaltisme intestinal :_
Des cas d’obstruction intestinale ont été rapportés chez des patients traités par anticholinergiques neuroleptiques. De rares cas de colite ischémique et de nécrose intestinale, d’évolution parfois fatale, ont également été rapportés. La majorité de ces patients étaient traités de façon concomitante avec un ou plusieurs médicaments induisant une diminution de la motilité intestinale (en particulier les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques). L’apparition de douleurs abdominales avec vomissements et/ou diarrhée sous traitement doit attirer l’attention. Il est impératif que la constipation soit reconnue et traitée activement. La survenue d’un iléus/d'un syndrome occlusif intestinal nécessite une prise en charge en urgence.
_Effets dépresseurs du système nerveux central :_
L’alimémazine, exerce un effet dépresseur central pouvant aggraver un syndrome d’apnées du sommeil préexistant (augmentation du nombre et de la durée des apnées).
L’action sédative de l'alimémazine peut être potentialisée par l’administration de tout autre dépresseur du système nerveux central (en particulier l’alcool). La prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement (voir rubrique 4.5).
_Sujets polymédicamentés :_
La prudence est requise chez les sujets polymédicamentés en raison du risque d'interactions médicamenteuses et de potentialisation des effets indésirables (voir rubrique 4.5).
L’association à des médicaments inhibiteurs de l’acétylcholinestérase est à éviter, les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase peuvent interférer avec l’activité des anticholinergiques.
_Troubles cardiovasculaires:_
L'alimémazine doit être utilisée avec prudence chez les sujets présentant des troubles cardio-vasculaires, en raison des effets tachycardisants et hypotenseurs des phénotiazines.
Des cas d'augmentation de l'intervalle QT ont été rapportés avec l'alimémazine le plus souvent en association à d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le QT. La prudence est requise chez les patients présentant des antécédents personnels ou familiaux de QT et en cas d'utilisation concomitante de médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT.
_Photosensibilisation :_
Compte-tenu de l'effet photosensibilisant des phénothiazines, il est recommandé de ne pas s'exposer au soleil pendant le traitement.
_Insuffisance hépatique ou rénale:_
L'élimination de l'alimémazine est diminuée en cas d'insuffisances hépatique et/ou rénale sévères. Il est préférable de ne pas administrer l'alimémazine chez les patients insuffisants rénaux ou hépatiques en raison du risque d'accumulation. Si un traitement est entrepris malgré tout, les doses devront être diminuées.
_Population pédiatrique_
Les phénothiazines ont été considérées comme des facteurs de risque potentiels dans la survenue de mort subite du nourrisson. L'alimémazine ne doit pas être utilisée chez l'enfant de moins de 2 ans.
_Surdosage_
Des cas de surdosage pouvant conduire au décès ont été rapportés.
_Abus_
Des cas d’abus ont été rapportés en particulier chez des patients ayant des antécédents
Interactions médicamenteuses
Association aux médicaments connus pour allonger l'intervalle QT
La prudence est requise lorsque l'alimémazine est prescrite en association avec des médicaments susceptibles d'allonger l’intervalle QT, tels que les antiarythmiques (ex: quinidine, disopyramide, procaïnamide, propafénone, amiodarone, sotalol), les antidépresseurs tricycliques (amitriptyline), les antidépresseurs tétracycliques (maprotiline), certains antihistaminiques, les antipsychotiques, certains antipaludiques (quinine et méfloquine), et les médicaments entraînant des troubles électrolytiques (hypokaliémie, hypomagnésémie), une bradycardie. Risque d'augmentation de l'intervalle QT.
Associations déconseillées
**\+ ALCOOL**
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif des antihistaminiques. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boisson alcoolisées et d'autres médicaments contenant de l'alcool.
**\+ AUTRES MEDICAMENTS SEDATIFS**
Majoration de la dépression centrale.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Associations liées à présence d'alcool (moins de 100mg par dose)
**\+ Médicaments provoquant une réaction antabuse avec l'alcool** (disulfirame, céfamandole, céfopérazone, latamoxef (antibactériens-céphalosporines), chloramphénicol (antibactérien-phénicolé), chlorpropamide, glibenclamide, glipizide, tolbutamide (antidiabétiques-sulfamides hypoglycémiants), griséofulvine (antifongique), nitro-5-imidazolés (métronidazole, ornidazole, secnidazole, tinidazole), kétoconazole, procarbazine (cytostatique)).
Effet antabuse : chaleur, rougeur, vomissement, tachycardie.
Eviter la prise de boisson alcoolisées et d'autres médicaments contenant de l'alcool.Tenir compte de l’élimination complète des médicaments en se référant à leur demi-vie avant la reprise de boissons alcoolisées ou du médicament contenant de l’alcool.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
**\+ LITHIUM**
Risque d’apparition de signes neuropsychiques évocateurs d’un syndrome malin des neuroleptiques ou d’une intoxication au lithium.
Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association.
**\+ TOPIQUES GASTRO-INTESTINAUX, ANTIACIDES ET ADSORBANTS**
Diminution de l'absorption de l’alimémazine. Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de l’alimémazine (plus de 2 heures, si possible).
Associations à prendre en compte
**\+ AUTRES MEDICAMENTS SEDATIFS, HYPNOTIQUES, OU DEPRESSEURS DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL** (certains antidépresseurs sedatifs : amitriptyline, doxepine, mianserine, mirtazapine, trimipramine barbituriques, benzodiazepines et apparentes tels que zolpidem ou zopiclone, autres anxiolytiques, antihypertenseurs centraux, hypnotiques, dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs, traitements de substitution), autres antihistamiques sédatifs, neuroleptiques, baclofène, thalidomide)
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
**\+ ATROPINE ET AUTRES SUBSTANCES ANTICHOLINERGIQUES** (antidepresseurs imipraminiques, antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide, neuroleptiques phenothiaziniques, antihistaminiques H1 atropiniques, clozapine)
Addition des effets indésirables anticholinergiques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.
**\+ DAPOXÉTINE**
Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.
**\+ MÉDICAMENTS ABAISSANT LA PRESSION ARTÉRIELLE**
Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique
**\+ AUTRES MÉDICAMENTS ABAISSANT LE SEUIL ÉPILEPTOGÈNE** (antidépresseurs (imipraminiques, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), neuroleptiques (phénothiazines et butyrophénones), méfloquine, chloroquine, fluoroquinolones, bupropion, tramadol)
Risque accru de convulsions.
**\+ BÊTA-BLOQUANTS DANS L'INSUFFISANCE CARDIAQUE**
Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).
**\+ ORLISTAT**
Risque d'échec thérapeutique en cas de traitement concomitant par Orlistat.
Grossesse et allaitement
Grossesse
Compte tenu des données disponibles, il est préférable par mesure de prudence d'éviter d'utiliser l'alimémazine au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme.
En effet, les données animales sont insuffisantes pour conclure et les données cliniques sont rassurantes, mais encore limitées.
En cas de traitement en fin de grossesse, tenir compte des propriétés anticholinergiques et sédatives de cette molécule pour la surveillance du nouveau-né.
Allaitement
Le passage de l'alimémazine dans le lait maternel n'est pas connu. Compte tenu des possibilités de sédation ou d'excitation paradoxale du nouveau-né, et plus encore des risques d'apnée du sommeil évoqués avec les phénothiazines, ce médicament est déconseillé en cas d'allaitement.
Effets indésirables
Les caractéristiques pharmacologiques de l'alimémazine sont celles des phénothiazines, à l'origine d'effets indésirables. L'intensité et la fréquence de survenue des effets indésirables sont majorés chez le sujet âgé et l'enfant.
·**Affections cardiaques :**
opalpitations,
obradycardie, tachycardie
otroubles du rythme
oallongement de l'intervalle QT (pouvant potentiellement entrainer une torsade de pointe)
·**Affections vasculaire :**
ohypotension orthostatique
·**Affections gastro-intestinales:**
oconstipation, diminution du péristaltisme intestinal avec possibilité de colite ischémique et de nécrose intestinale (voir rubrique 4.4.)
·**Affections hématologiques et du système lymphatique:**
oleucopénie, neutropénie, agranulocytose rare (voir rubrique 4.4)
othrombocytopénie
oanémie hémolytique
·**Affections hépatobiliaires:**
oictère cholestatique, hépatite à prédominance cholestatique
·**Affections oculaires:**
otroubles de l'accommodation
omydriase
osyndrome de l'iris hypotonique
oglaucome aigu
odépôts brunâtres dans les segments antérieurs de l’œil, dus à l’accumulation du produit, en général sans retentissement sur la vision
·**Affections des organes de reproduction et du sein:**
ohyperprolactinémie : aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie
otroubles de l’éjaculation et de l’érection
·**Affections de la peau et du tissu sous-cutané:**
ophotosensibilisation
oréactions cutanées allergiques : érythème, eczéma, prurit, purpura, urticaire éventuellement géante
·**Affections du rein et des voies urinaires:**
orétention urinaire
·**Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales:**
ohyperviscosité des sécrétions bronchiques
·**Affections du système immunitaire:**
oréactions allergiques systémiques, choc anaphylactique, plus rarement œdème de Quincke
·**Affections psychiatriques:**
oindifférence, réactions anxieuses, troubles de l'humeur
oétat confusionnel (plus fréquent chez le sujet âgé)
ohallucinations
oexcitation, nervosité, insomnie
·**Affections du système nerveux:**
otroubles de l'équilibre, vertiges
obaisse de la mémoire ou de la concentration
osédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement
oincoordination motrice, tremblements (plus fréquent chez le sujet âgé)
ode rares cas de crises convulsives, principalement en cas d’antécédents d’épilepsie ou en présence d’autres facteurs de risque, tels que l’association à d’autres médicaments abaissant le seuil épileptogène, ou la prise d'alcool (voir rubrique 4.4).
osyndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique 4.4.)
otrouble de la thermorégulation (pouvant être annonciateur d'un syndrome malin des neuroleptiques - voir rubrique 4.4.)
odyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus)
odyskinésies tardives, survenant surtout lors de cures prolongées. Ces dyskinésies tardives surviennent parfois à l’arrêt du neuroleptique et disparaissent lors de sa réintroduction ou à l’augmentation de la posologie. Les antiparkinsoniens sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.
osyndrome extrapyramidal : akinétique, avec ou sans hypertonie
oakathisie
osyndrome des jambes sans repos
·**Troubles généraux et anomalies au site d'administration:**
osécheresse des muqueuses
·**Troubles du métabolisme et de la nutrition:**
ohyperglycémie, altération de la tolérance au glucose, trouble de la glycorégulation (incluant l'hypoglycémie)
oprise de poids, augmentation de l'appétit
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://signalement.social-sante.gouv.fr/).
Conduite à tenir en cas de surdosage
Les signes et symptômes d'un surdosage en alimémazine résultent d'une exacerbation de ses effets pharmacologiques. Ils incluent : dépression respiratoire, troubles tensionnels, convulsions (surtout chez l'enfant), troubles de la conscience, coma. Des cas d'allongement de l'intervalle QT ont été rapportés lors de surdosage en alimémazine.
Un traitement symptomatique et des mesures de réanimation adaptées seront institués en milieu hospitalier.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.