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Posologie officielle

Acetate De Cyproterone Arrow 50 mg — posologie et mode d'emploi

Substance active : Acétate de cyprotérone. comprimé sécable — voie orale.

Indications thérapeutiques

·Hirsutismes féminins majeurs d'origine non tumorale (idiopathique, syndrome des ovaires polykystiques), lorsqu'ils retentissent gravement sur la vie psycho-affective et sociale. Dans cette indication, l’acétate de cyprotérone à 50 mg est indiqué lorsque l’utilisation de médicaments à base d’acétate de cyprotérone à plus faible dose ou d’autres options de traitement n’a pas permis d’obtenir des résultats satisfaisants. ·Traitement palliatif anti-androgénique du cancer de la prostate. ·Réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies chez l’homme en association à une prise en charge psychothérapeutique. ·Pour la réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies chez l’homme, l’acétate de cyprotérone peut être utilisé lorsque les autres traitements sont jugés inappropriés.

Posologie et mode d'administration

| | | --- | | En raison du risque de méningiome, ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable doit être prescrit et dispensé sous réserve du recueil de l'attestation d'information du patient qui devra être renouvelée une fois par an (voir rubriques 4.3 et 4.4). | L’intérêt de la prescription doit être réévalué annuellement en tenant compte du rapport bénéfice/risque individuel de chaque patient et de l'évolution des symptômes. Dans la mesure où le risque de méningiome augmente en fonction de la posologie et de la durée d'utilisation, les utilisations prolongées et à fortes doses sont à proscrire. Posologie Chez l'homme _Dans le cancer de la prostate_ 200 à 300 mg, soit 4 à 6 comprimés par jour sans interruption. _Dans la réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies_ Il est nécessaire d’associer ce traitement à une prise en charge psychothérapeutique. Le traitement sera instauré à la dose de 100 mg/jour. La dose peut être augmentée à 200 mg/jour et jusqu’à 300 mg/jour sur une courte période. La recherche de la dose minimale efficace (qui peut être de 50 mg/jour) sera effectuée dès que possible. La durée du traitement par l’acétate de cyprotérone doit être définie au cas par cas. Une fois qu’un résultat satisfaisant a été obtenu, l’effet thérapeutique doit être maintenu en utilisant la plus faible dose possible. Un changement de dose ou l’arrêt de l’acétate de cyprotérone doit se faire progressivement. Chez la femme Les femmes enceintes ne doivent pas prendre ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable. Il est recommandé de vérifier l’absence de grossesse avant le début du traitement. Chez la femme en période d'activité génitale, ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable doit être associé à un estrogène. Dose d’instauration du traitement ·Du 1er au 20ème jour du cycle : prendre 1 comprimé d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg par jour associé à de l’estradiol ou du valérate d’estradiol (par voie orale ou percutanée) et associer une contraception locale supplémentaire pendant les deux premiers cycles. ·Du 21ème au 28ème jour du cycle : ne prendre aucun traitement. Dose d’entretien 1 comprimé par jour d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg ou réduction de la dose à ½ comprimé par jour d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg en fonction des signes cliniques, toujours en association à l’estradiol ou au valérate d’estradiol pendant les 20 jours de prise d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable. En cas d’absence de saignement de privation pendant les 8 jours sans traitement, l’absence de grossesse devra être confirmée par un test immunologique. En cas d'oubli, si l'heure de prise est dépassée de plus de 12 heures, l'action contraceptive d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable n'est plus garantie. Poursuivre le traitement selon le schéma thérapeutique prescrit mais associer des mesures contraceptives supplémentaires (préservatif ou autre) jusqu'à la fin du cycle en cours. En fin de cycle, en cas d'absence de saignement de privation, confirmer l’absence d'une grossesse avant la reprise du traitement. Réévaluer les bénéfices et les risques du traitement par ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable au début de la ménopause. L'utilisation prolongée (plusieurs années) d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable doit être évitée (voir rubrique 4.4). Après la ménopause : ½ à 1 comprimé par jour pendant 20 jours sur 28, si possible en association avec une œstrogénothérapie substitutive. Population pédiatrique Chez l’adolescent, une vérification de l’âge osseux est nécessaire avant une éventuelle instauration du traitement, ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable étant contre-indiqué chez l’adolescent en cours de croissance (voir rubrique 4.3 « Dans l’indication réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies »). ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable n'est pas recommandé avant la fin de la puberté dans l’indication hirsutismes féminins majeurs d'origine non tumorale Sujets âgés Aucune donnée ne suggère la nécessité d’ajuster la posologie chez les patients âgés. Insuffisants hépatiques L’utilisation d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable est contre-indiquée chez les patients ayant une affection hépatique sévère (voir rubrique 4.3). Insuffisants rénaux Aucune donnée ne suggère la nécessité d’ajuster la posologie chez les patients ayant une insuffisance rénale. Mode d’administration Voie orale.

Contre-indications

·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Affections hépatiques sévères, tumeurs hépatiques (sauf métastases d'un cancer de la prostate), syndrome de Dubin-Johnson, syndrome de Rotor. ·Tuberculose et maladies cachectisantes (hors cancer de la prostate). ·Existence ou antécédents d’accidents thrombo-emboliques. ·Dépression chronique sévère. ·Anémie à hématies falciformes. ·Antécédents d’ictère ou de prurit persistant durant une grossesse. ·Antécédents d’herpès gestationis. ·Dans l’indication réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies, chez l’adolescent en cours de croissance. ·Existence ou antécédents de méningiomes : réaliser une imagerie cérébrale par IRM en début de traitement afin d'éliminer l'existence d'un méningiome (voir rubrique 4.4).

Mises en garde et précautions

L’acétate de cyprotérone peut entraîner à fortes doses une toxicité hépatique dose-dépendante. Cette toxicité apparaît habituellement plusieurs mois après le début du traitement. Des cas d’évolution fatale ont été rapportés chez des patients traités à des doses de 100 mg et plus. De très rares cas de tumeurs hépatiques bénignes ou malignes pouvant conduire à des hémorragies intra-abdominales menaçant le pronostic vital ont été observés après utilisation d’acétate de cyprotérone. En cas de plaintes sévères au niveau abdominal, d’hypertrophie du foie ou en cas de signe d’hémorragie intra-abdominale, une tumeur hépatique doit être évoquée. Un bilan biologique hépatique doit être effectué avant le démarrage du traitement. L’apparition d’une symptomatologie évoquant une possible hépatotoxicité (par exemple : nausées ou vomissements, ictère, démangeaisons intenses, urines foncées, douleurs abdominales) doit aussi conduire à effectuer un bilan biologique hépatique. Une surveillance biologique est nécessaire avant traitement et toutes les 4 à 6 semaines chez les patients atteints : ·d'affections hépatiques chroniques (voir rubrique 4.8), ·de diabète ou d’intolérance au glucose. La prudence s'impose en cas de diabète non équilibré. La survenue d’évènements thromboemboliques a été rapportée chez des patients sous acétate de cyprotérone, sans que la responsabilité de l’acétate de cyprotérone soit établie. Les patients ayant des antécédents d’évènements thrombotiques/thromboemboliques artériels ou veineux (comme une thrombose veineuse profonde, une embolie pulmonaire, un infarctus du myocarde) ou d’accidents cérébro-vasculaires ou souffrant de maladie maligne avancée ont un risque thromboembolique augmenté (voir rubrique 4.3). Dans tous les cas, il est impératif d’interrompre le traitement en cas de survenue de : ·ictère ou d’élévation des transaminases, ·troubles oculaires (perte de vision, diplopie, lésions vasculaires de la rétine), ·accidents thrombo-emboliques veineux ou artériels, ·céphalées importantes. Des cas d’anémie ont été rapportés avec l’acétate de cyprotérone chez l’homme dans le traitement du cancer de la prostate. Une surveillance régulière de la numération érythrocytaire est nécessaire au cours du traitement chez l’homme. Pendant les traitements à fortes doses (≥ 100 mg par jour), il est conseillé de contrôler régulièrement la fonction corticosurrénale, les données précliniques suggérant une possible suppression due à l’effet « corticoïd-like » de l’acétate de cyprotérone. Chez la femme, une surveillance médicale et gynécologique (poids, tension artérielle, seins, utérus) est nécessaire. Si des spottings surviennent pendant le traitement combiné, la prise des comprimés ne doit pas être interrompue. Méningiome Chez l’homme et chez la femme, des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l’utilisation d’acétate de cyprotérone principalement à des doses de 25 mg et plus. Le risque de méningiome s’accroit avec l’augmentation des doses cumulées d’acétate de cyprotérone (voir rubrique 5.1). De fortes doses cumulées peuvent être atteintes en cas d’utilisation prolongée (plusieurs années) ou sur une plus courte durée avec de fortes doses quotidiennes. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance pour le suivi et la détection de méningiomes conformément à la pratique clinique, à savoir : réaliser une imagerie cérébrale par IRM en début de traitement afin d'éliminer l'existence d'un méningiome (voir rubrique 4.3). Si le traitement est poursuivi pendant plusieurs années, une imagerie cérébrale par IRM devra être réalisée au plus tard 5 ans après la première imagerie, puis tous les 2 ans si l'IRM à 5 ans est normale. Si un méningiome est diagnostiqué chez un patient traité par ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable, le traitement par ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable et les autres médicaments contenant de la cyprotérone devront être arrêtés définitivement et un avis neurochirurgical sera requis (voir rubrique 4.3 « Contre-indications »). Certaines données montrent que le risque de méningiome pourrait diminuer après l’arrêt du traitement par la cyprotérone. | | | --- | | Le prescripteur doit s'assurer que le patient a été informé des risques de méningiome et de leurs symptômes tels que maux de tête, troubles de la vision, du langage, de la mémoire et de l’audition, nausées, vertiges, convulsions, perte de l’odorat et une faiblesse, paralysie.<br>Le prescripteur doit s’assurer également que le patient a été informé de la surveillance nécessaire et qu'il a reconnu avoir compris cette information (attestation annuelle d'information co-signée par le prescripteur et le patient). | L’utilisation d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable est déconseillée chez la femme en âge de procréer n’utilisant pas de mesure contraceptive (voir rubrique 4.6). Les femmes enceintes ne doivent pas prendre ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable. Il est recommandé de vérifier l’absence de grossesse avant le début du traitement. Réévaluer les bénéfices et les risques du traitement par ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable au début de la ménopause (voir rubrique 4.2). Dans l’indication réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies Une décision pluridisciplinaire de mise sous traitement est nécessaire associant par exemple psychiatre, psychothérapeute et endocrinologue. L’efficacité d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable peut être diminuée par la désinhibition liée à la prise de boissons alcoolisées. Excipient à effet notoire Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Interactions médicamenteuses

Associations déconseillées \+ Millepertuis Diminution de l’efficacité du progestatif, par augmentation de son métabolisme hépatique par le millepertuis. \+ Ulipristal Dans l'indication contraception d'urgence. Antagonisme des effets de l’ulipristal en cas de prise d’acétate de cyprotérone moins de 5 jours après la prise de la contraception d’urgence. \+ Pérampanel Pour des doses de pérampanel ≥ à 12 mg/jour, risque de diminution de l'efficacité de la cyprotérone. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi \+ Inducteurs enzymatiques (carbamazépine, fosphénytoïne, phénobarbital, phénytoïne, primidone, oxcarbazépine, rifabutine, rifampicine, névirapine, éfavirenz, dabrafénib et enzalutamide) Risque de diminution de l’efficacité de la cyprotérone, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l’administration de l’anticonvulsivant inducteur et après son arrêt. \+ Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir Risque de diminution de l’efficacité de la cyprotérone, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la cyprotérone pendant l’administration avec l’inhibiteur de protéase et après son arrêt. \+ Bosentan Risque de diminution de l'efficacité du progestatif par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et si possible adaptation de la posologie de la cyprotérone pendant l’administration avec le bosentan et après son arrêt. Associations à prendre en compte \+ Ulipristal Antagonisme réciproque des effets de l’ulipristal et du progestatif, avec risque d’inefficacité.

Grossesse et allaitement

Grossesse ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable n’a pas d’indication pendant la grossesse. Les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence, chez le fœtus mâle, un effet féminisant dose-dépendant de l'acétate de cyprotérone. En clinique, chez le fœtus de sexe masculin, on ne peut exclure ce risque en cas d'administration d’acétate de cyprotérone après le début de la différenciation sexuelle (8 semaines d'aménorrhée jusqu'à environ 17 semaines d'aménorrhée). Toutefois, aucun effet de ce type n'a été rapporté à ce jour sur un nombre limité de grossesses exposées. Par ailleurs, aucune anomalie particulière des organes génitaux externes n'est décrite à ce jour chez la petite fille exposée _in utero_. En conséquence l’utilisation d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable est déconseillée chez la femme en âge de procréer n’utilisant pas de mesure contraceptive. Il n'y a pas d'argument pour conseiller une interruption de grossesse en cas d'exposition accidentelle. Une surveillance prénatale des organes génitaux des fœtus de sexe masculin est recommandée. Allaitement Il existe peu de données concernant le passage dans le lait maternel. En conséquence, par mesure de précaution, il convient d'éviter d'administrer ce médicament chez la femme qui allaite.

Effets indésirables

Les effets indésirables les plus sévères associés à la prise d’acétate de cyprotérone sont une toxicité hépatique, des tumeurs hépatiques bénignes ou malignes pouvant conduire à des hémorragies intra-abdominales et des évènements thrombo-emboliques (voir rubrique 4.4). En cas d’association d’ACETATE DE CYPROTERONE ARROW 50 mg, comprimé sécable avec un estrogène, se référer aussi à la rubrique 4.8 du Résumé des Caractéristiques du Produit de l’estrogène utilisé. Affection des organes de reproduction et du sein Chez l'homme ·Inhibition de la spermatogénèse habituellement réversible à l'arrêt du traitement (pouvant entraîner une stérilité temporaire). ·Gynécomastie habituellement réversible à l’arrêt du traitement. ·Impuissance. ·Baisse de la libido. ·Modification des caractères sexuels secondaires réversible à l’arrêt du traitement (diminution de la pilosité, atrophie testiculaire, diminution de la musculature). · Chez la femme ·L'activité progestative de l'acétate de cyprotérone peut entraîner des troubles des règles du type saignements intercurrents (spottings) ou aménorrhée. ·Inhibition de l’ovulation. ·Tension mammaire. ·Augmentation ou diminution de la libido. Troubles du système sanguin et lymphatique Chez l'homme ·Anémie. Affections endocriniennes ·Variation de poids. Chez l’homme ·Comme décrit avec d'autres antiandrogènes, l'utilisation chez l'homme d’acétate de cyprotérone peut induire une perte osseuse laquelle constitue un facteur de risque d'une éventuelle ostéoporose. De très rares cas ont été rapportés lors d'un traitement prolongé par l’acétate de cyprotérone à la posologie moyenne de 100 mg par jour. Cet effet n'a pas été observé lors d'un traitement de courte durée. Affections psychiatriques ·Etats d’agitation, humeur dépressive. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales ·Dyspnée. Affections vasculaires ·Aggravation d'une insuffisance veineuse des membres inférieurs. ·Evènements thromboemboliques. Affections du système nerveux ·Migraines et céphalées. Affections hépatobiliaires ·Ictères, hépatites cytolytiques, hépatites fulminantes, insuffisance hépatique. ·Des tumeurs hépatiques bénignes ont pu être observées, voire des tumeurs hépatiques malignes conduisant à des cas isolés d’hémorragie abdominale. Troubles généraux et anomalies au site d’administration ·Fatigabilité, asthénie. · Chez l'homme ·Bouffées de chaleur et sudation. Affections de la peau et du tissu sous-cutané ·Eruption (rash). Affections du système immunitaire ·Réaction d’hypersensibilité. Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) ·Méningiome (fréquence rare) : des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l’utilisation d’acétate de cyprotérone (voir rubrique 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://signalement.social-sante.gouv.fr/)

Conduite à tenir en cas de surdosage

Les études de toxicité aiguë n’ont pas mis en évidence de toxicité particulière de l’acétate de cyprotérone. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.