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Effets indésirables — RCP ANSM

Effets secondaires de Depakine Chrono 500 mg

Liste officielle des effets indésirables de Depakine Chrono 500 mg (sodium (valproate de)), classés par fréquence de survenue, telle qu'elle figure dans le résumé des caractéristiques du produit publié par l'ANSM.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très fréquenttremblements ·
Fréquentanémie, thrombopénie. ·Des cas de thrombopénie dose-dépendante, généralement de découverte systématique et sans retentissement clinique, ont été décrits. ·En cas de thrombopénie asymptomatique, si le taux de plaquettes et si le contrôle de la maladie le permettent, la seule diminution de posologie de ce médicament permet le plus souvent la régression de cette thrombopénie. ·
Peu fréquentsyndrome de sécrétion inappropriée de l'hormone anti-diurétique (SIADH), hyperandrogénie (hirsutisme, virilisme, acné, alopécie de type androgénique, et/ou augmentation du taux d’hormones androgènes). ·
Rarediplopie, troubles cognitifs d’installation insidieuse et progressive (pouvant réaliser un tableau complet de syndrome démentiel) réversibles quelques semaines à quelques mois après l’arrêt du traitement\*\* \*Des cas d'états stuporeux ou de léthargie aboutissant parfois à un coma transitoire (encéphalopathie) sous valproate, ont été observés, régressant à l'arrêt du traitement ou à la diminution des doses. Ces états surviennent le plus souvent lors de polythérapies (phénobarbital ou topiramate
Fréquence indéterminéeanomalie acquise de Pelger-Huët\*\*. \*Les prises de poids étant un facteur de risque de survenue du syndrome des ovaires polykystiques, le poids des patientes doit faire l’objet d’une surveillance attentive (voir rubrique 4.4). \*\*Une anomalie acquise de Pelger-Huët a été rapportée, avec et sans syndrome myélodysplasique. Affections du système nerveux ·

Texte officiel du RCP

Classification des fréquences attendues : Très fréquent (≥ 10 %) ; Fréquent (≥ 1 % - < 10 %) ; Peu fréquent (≥ 0,1 % - < 1 %) ; Rare (≥ 0,01 % - < 0,1 %) ; Très rare (< 0,01 %) ; Indéterminée (ne peut être estimée d’après les données disponibles). Affections congénitales, familiales et génétiques

  • Malformations congénitales, troubles neuro-développementaux (voir rubriques 4.4 et 4.6). Affections hématologiques et du système lymphatique
  • Fréquent : anémie, thrombopénie.
  • Des cas de thrombopénie dose-dépendante, généralement de découverte systématique et sans retentissement clinique, ont été décrits.
  • En cas de thrombopénie asymptomatique, si le taux de plaquettes et si le contrôle de la maladie le permettent, la seule diminution de posologie de ce médicament permet le plus souvent la régression de cette thrombopénie.
  • Peu fréquent : leucopénie, pancytopénie.
  • Rare : aplasie médullaire globale ou aplasie pure de la lignée rouge, agranulocytose, anémie macrocytaire, macrocytose. Investigations
  • Fréquent : prises de poids*.
  • Rare : diminution d’au moins un facteur de coagulation, tests de coagulation anormaux (tel que allongement du temps de prothrombine, allongement du temps de céphaline activée, allongement du temps de thrombine, augmentation de l’INR) (voir rubriques 4.4 et 4.6), déficit en vitamine B8 (biotine)/déficit en biotinidase.
  • Fréquence indéterminée : anomalie acquise de Pelger-Huët**. *Les prises de poids étant un facteur de risque de survenue du syndrome des ovaires polykystiques, le poids des patientes doit faire l’objet d’une surveillance attentive (voir rubrique 4.4). **Une anomalie acquise de Pelger-Huët a été rapportée, avec et sans syndrome myélodysplasique. Affections du système nerveux
  • Très fréquent : tremblements
  • Fréquent : troubles extrapyramidaux**, stupeur*, sédation, convulsion*, troubles de la mémoire, céphalées, nystagmus, sensations nauséeuses ou vertigineuses
  • Peu fréquent : coma*, encéphalopathie*, léthargie*, syndromes parkinsoniens réversibles**, ataxie, paresthésie
  • Rare : diplopie, troubles cognitifs d’installation insidieuse et progressive (pouvant réaliser un tableau complet de syndrome démentiel) réversibles quelques semaines à quelques mois après l’arrêt du traitement** *Des cas d'états stuporeux ou de léthargie aboutissant parfois à un coma transitoire (encéphalopathie) sous valproate, ont été observés, régressant à l'arrêt du traitement ou à la diminution des doses. Ces états surviennent le plus souvent lors de polythérapies (phénobarbital ou topiramate en particulier) ou d'augmentation brusque des doses de valproate. **Ces symptômes peuvent être associés à une imagerie d’atrophie cérébrale. Affections de l’oreille et du labyrinthe
  • Fréquent : pertes d’audition. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • Peu fréquent : épanchement pleural (éosinophilique). Affections gastro-intestinales
  • Très fréquent : nausées.
  • Fréquent : vomissements, troubles gingivaux (principalement hyperplasie gingivale), stomatite, douleurs épigastriques, diarrhées qui peuvent survenir chez certains patients en début de traitement, mais qui cèdent en général au bout de quelques jours sans interruption du traitement.
  • Peu fréquent : pancréatite dont l’évolution peut être fatale et qui nécessite un arrêt précoce du traitement (voir rubrique 4.4). Affections du rein et des voies urinaires
  • Fréquent : incontinence urinaire.
  • Peu fréquent : insuffisance rénale.
  • Rare : énurésie, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome de Fanconi. Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • Fréquent : chute des cheveux passagère et/ou dose-dépendante, troubles de l’ongle et du lit de l’ongle.
  • Peu fréquent : angioœdème, réactions cutanées, troubles capillaires (tels que texture anormale des cheveux, changements de la couleur des cheveux, pousse anormale des cheveux).
  • Rare : syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe, syndrome DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms) ou syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse.
  • Fréquence indéterminée : hyperpigmentation. Affections endocriniennes
  • Peu fréquent : syndrome de sécrétion inappropriée de l'hormone anti-diurétique (SIADH), hyperandrogénie (hirsutisme, virilisme, acné, alopécie de type androgénique, et/ou augmentation du taux d’hormones androgènes).
  • Rare : hypothyroïdie (voir rubrique 4.6). Troubles du métabolisme et de la nutrition
  • Fréquent : hyponatrémie.
  • Rare : hyperammoniémie* (voir rubrique 4.4), obésité. *Une hyperammoniémie isolée et modérée sans modification des tests biologiques hépatiques peut être observée, surtout en cas de polythérapie, et ne doit pas faire interrompre le traitement. Toutefois, des cas d'hyperammoniémie avec symptômes neurologiques (pouvant aller jusqu'au coma) ont aussi été rapportés, nécessitant alors des investigations complémentaires (voir les rubriques 4.3 et 4.4 : « Troubles du cycle de l’urée et risque d’hyperammoniémie et Patients à risque d’hypocarnitinémie »).
  • Fréquence indéterminée : hypocarnitinémie (voir rubriques 4.3 et 4.4). Tumeurs bénignes, malignes, et non précisées (incl. kystes et polypes)
  • Rare : syndrome myélodysplasique. Affections vasculaires
  • Fréquent : hémorragie (voir rubriques 4.4 et 4.8).
  • Peu fréquent : vascularite cutanée, essentiellement vascularite leucocytoclasique. Troubles généraux et anomalies au site d’administration
  • Peu fréquent : hypothermie, œdème périphérique non sévère. Affections hépatobiliaires
  • Fréquent : hépatopathies (voir rubrique 4.4). Affections des organes de reproduction et du sein
  • Fréquent : irrégularités menstruelles.
  • Peu fréquent : aménorrhées.
  • Rare : troubles de la fertilité masculine, (voir rubrique 4.6), ovaires polykystiques. Affections musculo-squelettiques et systémiques
  • Peu fréquent : diminution de la densité minérale osseuse, ostéopénie, ostéoporose et fractures chez des patients traités au long cours par DEPAKINE CHRONO. Le mode d’action de DEPAKINE CHRONO sur le mé

Contre-indications

  • Femmes enceintes, sauf en l’absence d’alternative thérapeutique appropriée (voir rubriques 4.4 et 4.6).
  • Femmes en âge de procréer, sauf si toutes les conditions du programme de prévention de la grossesse sont remplies (voir rubriques 4.4 et 4.6).
  • Antécédent d’hypersensibilité au valproate, au divalproate, au valpromide ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Hépatite aiguë.
  • Hépatite chronique.
  • Antécédent personnel ou familial d’hépatite sévère, notamment médicamenteuse.
  • Porphyrie hépatique.
  • Patient ayant des troubles connus du cycle de l’urée (voir rubrique 4.4).
  • Patient présentant une déficience systémique primaire en carnitine, non corrigée (voir rubrique 4.4 « Patients à risque d’hypocarnitinémie »).
  • Le valproate est contre-indiqué chez les patients souffrant de troubles mitochondriaux connus, causés par des mutations du gène nucléaire codant l’enzyme mitochondriale polymérase gamma (POLG), par exemple le syndrome d’Alpers-Huttenlocher, et chez les enfants de moins de deux ans suspectés d’avoir un trouble lié à la POLG (voir la rubrique 4.4).
  • Association au millepertuis (voir rubrique 4.5).

Que faire en cas d'effet indésirable ?

  • Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien, même si l'effet ne figure pas dans la notice.
  • Vous pouvez déclarer vous-même l'effet sur le portail officiel signalement.social-sante.gouv.fr.
  • En cas de réaction grave (gêne respiratoire, gonflement du visage ou de la gorge, éruption cutanée étendue), appelez immédiatement le 15.