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géluleSur ordonnanceATC C10BA06⏱ Lecture ~ 20 min

Liporosa 10 mg/10 mg

Liporosa 10 mg/10 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Rosuvastatine zincique, Ézétimibe, présenté sous forme de gélule pour la voie orale. Remboursé à 65% (15,23 €). Laboratoire egis pharmaceuticals (hongrie).

En résumé

D'après la monographie officielle, Liporosa 10 mg/10 mg est utilisé pour :

  • **Hypercholestérolémie primaire** LIPOROSA est indiqué comme adjuvant à un régime alimentaire en traitement de substitution de l'hypercholestérolémie primaire chez des patients adultes contrôlés de manière adéquate par les deux substance…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Liporosa 10 mg/10 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

LIPOROSA est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une…

Allaitement
Éviter

LIPOROSA est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
OK

LIPOROSA n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Aucune étude…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Liporosa 10 mg/10 mg : sur ou sans ordonnance ?

Liporosa 10 mg/10 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Liporosa 10 mg/10 mg

Prix public indicatif : 15,23, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Liporosa 10 mg/10 mg

Liporosa 10 mg/10 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Liporosa 10 mg/10 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Liporosa 10 mg/10 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Rosuvastatine zincique
  • Ézétimibe10 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2014-09-02
Voieorale
CIS60481517

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) formée(s) à froid polyamide aluminium PVC-Aluminium de 30 gélule(s)
Remboursement65%
Prix15,23 €
CIP 133400927999703

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par les spécialités LIPOROSA est important « comme adjuvant à un régime alimentaire en traitement de substitution de l'hypercholestérolémie primaire chez des patients adultes contrôlés de manière adéquate par les deux substances actives individuelles administrées simultanément à la même posologie

Indications

Hypercholestérolémie primaire LIPOROSA est indiqué comme adjuvant à un régime alimentaire en traitement de substitution de l'hypercholestérolémie primaire chez des patients adultes contrôlés de manière adéquate par les deux substances actives individuelles administrées simultanément à la même posologie. Prévention des événements cardiovasculaires LIPOROSA est indiqué chez les patients adultes ayant une maladie coronaire avec un antécédent de syndrome coronarien aigu (SCA), en traitement de substitution chez les patients contrôlés de manière adéquate par les deux substances actives individuelles administrées simultanément à la même posologie.

Posologie et mode d'administration

Posologie LIPOROSA est indiqué chez les patients adultes qui sont adéquatement contrôlés par les deux substances actives administrées simultanément à la même posologie que celle de l’association. Le patient doit être sous un régime alimentaire hypolipidémiant adapté et doit continuer son régime pendant le traitement avec LIPOROSA. La dose quotidienne recommandée est d’une gélule du dosage prescrit, avec ou sans nourriture. LIPOROSA ne convient pas à un traitement initial. L'instauration d'un traitement ou l'ajustement de la posologie, si nécessaire, ne doit s'effectuer qu'avec les substances actives individuelles et le passage à l'association fixe n'est possible qu'après détermination des doses adéquates. LIPOROSA 10 mg/10 mg et 20 mg/10 mg ne sont pas adaptés au traitement de patients nécessitant une dose de 40 mg de rosuvastatine. Co-administration avec un séquestrant d’acides biliaires LIPOROSA doit être pris soit ≥ 2 heures avant, soit ≥ 4 heures après l'administration d'une résine échangeuse d'ions séquestrant les acides biliaires. Population pédiatrique La sécurité et l'efficacité de LIPOROSA chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les rubriques 4.8, 5.1 et 5.2, mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être faite. Personnes âgées Une dose initiale de 5 mg de rosuvastatine est recommandée chez les patients âgés de plus de 70 ans (voir rubrique 4.4). L'association n'est pas adaptée à un traitement initial. L'instauration d'un traitement ou l'ajustement de la posologie, si nécessaire, ne doit s'effectuer qu'avec les substances actives individuelles et le passage à l'association fixe n'est possible qu'après détermination des doses adéquates. Insuffisance rénale Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée. La dose initiale recommandée est de 5 mg de rosuvastatine chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine <60 ml/min). L'association fixe n'est pas adaptée au traitement initial. Les substances actives individuelles doivent être utilisées pour initier le traitement ou pour modifier la dose. L'utilisation de rosuvastatine chez des patients présentant une insuffisance rénale sévère est contreindiquée pour toutes les doses (voir rubriques 4.3 et 5.2). Insuffisance hépatique Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (Score de Child Pugh 5 à 6). Le traitement par LIPOROSA n'est pas recommandé chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Score de Child Pugh 7 à 9) ou sévère (Score de Child Pugh > 9) (voir rubriques 4.4 et 5.2.). LIPOROSA est contre-indiqué chez les patients atteints d'une affection hépatique active (voir rubrique 4.3). Origine ethnique Une augmentation de l'exposition systémique à la rosuvastatine a pu être observée chez les patients asiatiques (voir rubriques 4.4 et 5.2). La dose initiale recommandée pour les patients d'origine asiatique est de 5 mg de rosuvastatine. L'association fixe ne convient pas pour le traitement initial. Les substances actives individuelles doivent être utilisées pour initier le traitement ou pour modifier la dose. Polymorphismes génétiques Il a été démontré que les génotypes SLCO1B1 (OATP1B1) c.521CC et ABCG2 (BCRP) c.421AA sont associés à une augmentation de l'exposition à la rosuvastatine. Pour les patients connus pour présenter le génotype c.521CC ou c.421AA, la moitié de la dose habituellement recommandée et une dose quotidienne maximale de 20 mg/10 mg de LIPOROSA sont recommandées (voir rubriques 4.4, 4.5 et 5.2). Posologie chez des patients présentant des facteurs de prédisposition au développement d'une myopathie La dose initiale recommandée est 5 mg de rosuvastatine chez les patients présentant des facteurs de prédisposition au développement d'une myopathie (voir rubrique 4.4). L'association fixe ne convient pas pour le traitement initial. Les substances actives individuelles doivent être utilisées pour initier le traitement ou pour modifier la dose. Traitement concomitant La rosuvastatine est un substrat de divers transporteurs protéiques (par ex., OATP1B1 et BCRP). Le risque de myopathie (dont la rhabdomyolyse) est accru lorsque LIPOROSA est administré en association avec certains médicaments qui peuvent augmenter la concentration plasmatique de la rosuvastatine en raison de l'interaction avec ces transporteurs protéiques (par ex., ciclosporine et certains inhibiteurs de protéase, dont les associations de ritonavir avec atazanavir, lopinavir, et/ou tipranavir; voir rubriques 4.4 et 4.5). Chaque fois que cela est possible, il faut envisager d'utiliser d'autres médicaments, et, si nécessaire, envisager l'interruption temporaire du traitement par LIPOROSA. Dans des situations où la co-administration de ces médicaments avec LIPOROSA est inévitable, le bénéfice et le risque du traitement concomitant, ainsi que des ajustements de la posologie de la rosuvastatine doivent être soigneusement envisagés (voir rubrique 4.5). Mode d’administration Voie orale. LIPOROSA doit être pris tous les jours au même moment dans la journée, avec ou sans nourriture. La gélule doit être avalée en entier avec un verre d'eau.

Contre-indications

LIPOROSA est contre-indiqué :

  • en cas d’hypersensibilité aux substances actives (rosuvastatine, ézétimibe) ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • chez les patients atteints d'une affection hépatique active avec des élévations persistantes non expliquées des taux de transaminases sériques et toute élévation du taux de transaminases sériques dépassant 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN),
  • pendant la grossesse et l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas de moyens de contraception appropriés,
  • chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min),
  • chez les patients atteints de myopathie,
  • chez les patients recevant de manière concomitante une association de sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprévir (voir rubrique 4.5) ,
  • chez les patients recevant de manière concomitante de la ciclosporine.

Mises en garde et précautions

Effets indésirables cutanés sévères Des effets indésirables cutanés sévères, y compris un syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pouvant engager le pronostic vital ou être fatals, ont été rapportés avec la rosuvastatine (voir rubrique 4.8). Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes de réactions cutanées sévères, puis être étroitement surveillés. En cas d’apparition de signes et symptômes évocateurs d’une telle réaction, le traitement par LIPOROSA doit être interrompu immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Si le patient a développé une réaction grave telle qu’un SSJ ou un DRESS lors de l’utilisation de LIPOROSA, le traitement par LIPOROSA ne doit en aucun cas être réinstauré chez ce patient. Effets musculo-squelettiques Des effets musculo-squelettiques, tels que myalgie, myopathie et rarement rhabdomyolyse ont été rapportés chez des patients traités par la rosuvastatine à toutes les doses, et en particulier à des doses supérieures à 20 mg. Dans le cadre de la surveillance depuis la mise sur le marché de l'ézétimibe, des cas de myopathie et de rhabdomyolyse ont été rapportés. Toutefois, la rhabdomyolyse a été rapportée très rarement avec l'ézétimibe en monothérapie et très rarement lorsque l'ézétimibe a été associé à d'autres agents connus pour être associés à un risque accru de rhabdomyolyse. Si une myopathie est suspectée face à des symptômes musculaires ou est confirmée par un taux de créatine kinase, l'ézétimibe, toute statine, et tous les agents connus pour être associés à un risque accru de rhabdomyolyse que le patient prend de façon concomitante doivent être immédiatement arrêtés. Tous les patients débutant le traitement doivent être avertis du risque de myopathie et doivent recevoir la consigne de signaler rapidement toute douleur, sensibilité ou faiblesse musculaire inexpliquée (voir rubrique 4.8). Myasthénie grave (« myasthenia gravis ») , myasthénie oculaire Dans quelques cas, il a été rapporté que les statines induisaient de novo ou aggravaient une myasthénie grave (« myasthenia gravis ») préexistante ou une myasthénie oculaire (voir rubrique 4.8). LIPOROSA doit être arrêté en cas d’aggravation des symptômes. Des récurrences ont été rapportées lorsque la même statine ou une statine différente a été (ré)administrée. Mesure de la créatine phosphokinase La créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas se mesurer à la suite d'exercices physiques vigoureux ou en présence d'une autre cause plausible d'augmentation de la CPK, qui pourraient fausser l'interprétation des résultats. Si les valeurs de référence de CPK sont significativement élevées (> 5 × LSN) il est nécessaire de réaliser un test de confirmation dans les 5 à 7 jours. Si le test répété confirme une valeur de CPK de référence > 5 × LSN, le traitement ne doit pas être débuté. Avant le traitement LIPOROSA, comme d'autres inhibiteurs de la HMG-Co A réductase, doit être prescrit avec prudence chez les patients présentant des facteurs de prédisposition au développement d'une myopathie/rhabdomyolyse. Ces facteurs comprennent :

  • Insuffisance rénale,
  • Hypothyroïdie,
  • Antécédents personnels ou familiaux de troubles musculaires héréditaires,
  • Antécédent de toxicité musculaire avec un autre inhibiteur de la HMG-Co A réductase ou avec un fibrate,
  • Alcoolisme,
  • Âge supérieur à 70 ans,
  • Situations au cours desquelles une augmentation des taux plasmatiques peut se produire (voir rubrique 5.2),
  • Utilisation concomitante de fibrates. Chez ces patients, le risque lié au traitement doit être pesé au regard du bénéficie éventuel et il est recommandé de mettre en place une surveillance clinique. Si les valeurs de référence de CPK sont significativement élevées (> 5 × LSN), le traitement ne doit pas être débuté. Pendant le traitement Les patients doivent recevoir pour consigne de signaler immédiatement toute douleur, faiblesse ou crampe musculaire inexpliquée, en particulier si celles-ci s'accompagnent d'un malaise ou de fièvre. Les taux de CPK doivent être mesurés chez ces patients. Le traitement doit être interrompu si les taux de CPK sont significativement élevés (> 5 × LSN) ou si les symptômes musculaires sont sévères et entrainent une gêne quotidienne (même si les taux de CPK sont ≤ 5 × LSN). La surveillance en routine des taux de CPK chez les patients asymptomatiques n'est pas obligatoire. De très rares cas de myopathie nécrosante à médiation immunitaire (MNMI) ont été signalés pendant ou après un traitement par des statines, dont la rosuvastatine. La MNMI est cliniquement caractérisée par une faiblesse musculaire proximale et des taux sériques élevés de créatine kinase, qui persistent malgré l'arrêt du traitement par les statines. Au cours des essais cliniques, aucune augmentation des effets musculo-squelettiques n'a été mise en évidence parmi le faible nombre de patients recevant de la rosuvastatine avec un traitement concomitant. Toutefois, une augmentation de l'incidence de myosite et de myopathie a été observée chez les patients recevant d'autres inhibiteurs de la HMG-Co A réductase conjointement à des fibrates, dont le gemfibrozil, la ciclosporine, l'acide nicotinique, les antifongiques azolés, les inhibiteurs de protéase et les antibiotiques macrolides. Le gemfibrozil augmente le risque de myopathie lorsqu'il est administré en association avec certains inhibiteurs de la HMG-Co A réductase. Par conséquent, l'association de LIPOROSA avec du gemfibrozil n'est pas recommandée. Le bénéfice obtenu en associant LIPOROSA avec des fibrates ou de la niacine sur les paramètres lipidiques doit être prudemment pondéré par rapport aux risques potentiels de telles associations. LIPOROSA ne doit pas être utilisé chez des patients présentant une affection aiguë, grave, suggérant une myopathie ou prédisposant au développement d'une insuffisance rénale secondaire à une rhabdomyolyse (par ex., sepsis, hyp

Interactions médicamenteuses

Associations contre-indiquées Ciclosporine: Lors d'un traitement concomitant par la rosuvastatine et la ciclosporine, les valeurs de l'ASC (aire sous la courbe) de la rosuvastatine étaient en moyenne 7 fois plus élevées que celles observées chez des volontaires sains (voir rubrique 4.3). L'administration concomitante n'a pas affecté les concentrations plasmatiques de ciclosporine. La co-administration de LIPOROSA avec la ciclosporine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Une étude portant sur huit patients transplantés rénaux dont la clairance de la créatinine était > 50 ml/min recevant une dose fixe de ciclosporine et une dose unique de 10 mg d'ézétimibe a montré une augmentation de l'ASC moyenne de l'ézétimibe total d’un facteur 3,4 (intervalle de 2,3 à 7,9 fois) comparé à des volontaires sains, recevant ézétimibe seul, dans une autre étude (n = 17). Dans une étude différente chez un patient transplanté rénal qui présentait une insuffisance rénale sévère et recevait de la ciclosporine et plusieurs autres médicaments, l'exposition totale à l'ézétimibe était 12 fois supérieure à celle des témoins qui recevaient de l'ézétimibe seul. Dans une étude en cross-over en deux phases menée chez douze sujets sains, l'administration quotidienne de 20 mg d'ézétimibe pendant 8 jours avec une dose unique de 100 mg de ciclosporine au 7ème jour a entrainé une augmentation moyenne de 15 % de l'ASC de la ciclosporine (allant d'une augmentation de 10 % à 51 %) comparativement à une dose unique de 100 mg de ciclosporine seule. Aucune étude contrôlée sur l'effet de l'ézétimibe en co-administration sur l'exposition à la ciclosporine chez des patients transplantés rénaux n'a été menée. Associations déconseillées Inhibiteurs de protéase: Même si le mécanisme exact de l'interaction est inconnu, l'utilisation concomitante d'un inhibiteur de protéase peut augmenter fortement l'exposition à la rosuvastatine (voir le tableau de la rubrique 4.5). Par exemple, dans une étude de pharmacocinétique, la coadministration de 10 mg de rosuvastatine et d'une association de deux inhibiteurs de protéase (atazanavir 300 mg/ritonavir 100 mg) chez des volontaires sains a entrainé une augmentation d'environ trois fois et sept fois des valeurs de l'ASC et de la Cmax de la rosuvastatine, respectivement. L'utilisation concomitante de la rosuvastatine et de certaines associations d'inhibiteurs de protéase peut être envisagée après un examen attentif d'un ajustement posologique de la rosuvastatine en fonction de l'augmentation attendue de l'exposition à la rosuvastatine (voir rubriques 4.2, 4.4 et tableau 4.5). L'association n'est pas adaptée à un traitement initial. L'instauration d'un traitement ou l'ajustement de la posologie, si nécessaire, ne doit s'effectuer qu'avec les substances actives individuelles et le passage à l'association fixe n'est possible qu'après détermination des doses adéquates. Ticagrelor: Le ticagrélor inhibe le transporteur BCRP, provoquant une augmentation de 2,6 fois de l'ASC de la rosuvastatine, ce qui peut entraîner un risque accru de myopathie. Il convient de mettre en balance les bénéfices de la prévention d'événements cardiovasculaires majeurs par l'utilisation de la rosuvastatine et les risques liés à l'augmentation des concentrations plasmatiques de rosuvastatine. Dans certains cas, l'utilisation concomitante de ticagrélor et de rosuvastatine a entraîné une altération de la fonction rénale, une augmentation des taux de CPK et une rhabdomyolyse. Inhibiteurs des transporteurs protéiques: La rosuvastatine est un substrat pour certains transporteurs protéiques, dont le transporteur hépatocytaire d'influx OATP1B1 et le transporteur d'efflux BCRP. L'administration concomitante de LIPOROSA avec des médicaments qui sont des inhibiteurs de ces transporteurs protéiques peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques de la rosuvastatine et une augmentation du risque de myopathie (voir rubriques 4.2, 4.4, et Tableau 4.5). Gemfibrozil et autres médicaments hypolipidémiants: L'utilisation concomitante de rosuvastatine et de gemfibrozil a entraîné une augmentation deux fois plus importante des valeurs de la Cmax et de l'ASC de la rosuvastatine (voir rubrique 4.4). Sur la base de données provenant d'études d'interaction spécifiques, aucune interaction pharmacocinétique pertinente avec du fénofibrate n'est attendue ; toutefois, une interaction pharmacodynamique pourrait se produire. Le gemfibrozil, le fénofibrate, d'autres fibrates et des doses hypolipidémiantes (supérieures ou égales à 1 g/jour) de niacine (acide nicotinique) augmentent le risque de myopathie lorsqu'ils sont administrés en association avec des inhibiteurs de la HMG-Co A réductase, probablement car ils peuvent eux-mêmes être à l'origine d'une myopathie lorsqu'ils sont administrés en monothérapie. Ces patients doivent aussi commencer le traitement avec une dose de rosuvastatine de 5 mg. Chez des patients recevant du fénofibrate et de l'ézétimibe, les médecins doivent être conscients du risque éventuel de lithiase biliaire et d'affection de la vésicule biliaire (voir rubriques 4.4 et 4.8). En cas de suspicion de lithiase biliaire chez un patient recevant de l'ézétimibe et du fénofibrate, il est indiqué de procéder à des analyses de la vésicule biliaire et ce traitement doit être interrompu (voir rubrique 4.8). L'administration concomitante de fénofibrate ou de gemfibrozil a augmenté modestement les concentrations totales d'ézétimibe (environ 1,5 fois et 1,7 fois, respectivement). La co-administration d'ézétimibe avec d'autres fibrates n'a pas été étudiée. Les fibrates peuvent augmenter l'excrétion de cholestérol dans la bile, et entraîner une lithiase biliaire. Dans les études effectuées chez l'animal, l'ézétimibe a parfois augmenté le taux de cholestérol de la vésicule biliaire, mais pas chez toutes les espèces (voir rubrique 5.3). Un risque lithogène associé à l'utilisation d'ézétimibe à des doses thérapeutiques ne peut pas

Grossesse et allaitement

LIPOROSA est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace. Grossesse Rosuvastatine: Étant donné que le cholestérol et d'autres produits de la biosynthèse du cholestérol sont essentiels au développement du fœtus, le risque potentiel de l'inhibition de la HMG-Co A réductase l'emporte sur le bénéfice attendu du traitement pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence de manière limitée une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Si une patiente tombe enceinte durant l'utilisation de LIPOROSA, le traitement doit être immédiatement arrêté. Ézétimibe: Aucune donnée clinique n'est disponible sur l'utilisation d'ézétimibe pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal sur l'utilisation d'ézétimibe en monothérapie n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la grossesse, le développement embryo-fœtal, la naissance ou le développement post-natal (voir rubrique 5.3). Allaitement Rosuvastatine: Des données limitées issues de rapports publiés indiquent que la rosuvastatine est présente dans le lait maternel. Chez le rat, la rosuvastatine est excrétée dans le lait. En raison du mécanisme d'action de la rosuvastatine, il existe un risque potentiel d'effets indésirables chez le nourrisson. La rosuvastatine est contre-indiquée pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). Ézétimibe: Les études effectuées chez les rats ont montré que l'ézétimibe est excrété dans le lait maternel. On ne sait pas si l'ézétimibe est excrété dans le lait maternel chez la femme. Fertilité Il n'existe aucune donnée d'essai clinique disponible sur les effets de LIPOROSA sur la fertilité humaine. L'ézétimibe n'a aucun effet sur la fertilité des rats mâles ou femelles (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité Les effets indésirables observés avec la rosuvastatine sont généralement légers et transitoires. Dans les essais cliniques contrôlés, moins de 4 % des patients traités par rosuvastatine ont dû arrêter le traitement en raison d'effets indésirables. Dans les études cliniques dont la durée allait jusqu'à 112 semaines, l'ézétimibe à 10 mg par jour a été administré en monothérapie chez 2 396 patients, ou avec une statine chez 11 308 patients ou avec du fénofibrate chez 185 patients. Les effets indésirables étaient généralement légers et transitoires. L'incidence globale des effets secondaires était similaire entre l'ézétimibe et le placebo. De même, le taux d'arrêt du traitement en raison d'effets indésirables était comparable entre l'ézétimibe et le placebo. Selon les données disponibles, 1 200 patients ont pris de la rosuvastatine et de l'ézétimibe en association dans des études cliniques. Comme cela a été rapporté dans la littérature publiée, les événements indésirables les plus fréquents liés à l'association de rosuvastatine et d'ézétimibe chez des patients souffrant d'hypercholestérolémie sont l'augmentation des transaminases hépatiques, les problèmes gastro-intestinaux et la douleur musculaire. Il s'agit d'effets indésirables connus des substances actives. Toutefois, une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue (voir rubrique 5.2). Tableau des effets indésirables La fréquence de survenue des événements indésirables est classée comme suit: fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥1/10 000, < 1/1 000); très rare (<1/10 000) ; fréquence inconnue (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles),

Base de données Med DRA des classes de systèmes d'organesFréquentPeu fréquentRareTrès rareFréquence indéterminée
Affections hématologiques et du système lymphatiquethrombopénie2thrombopénie3
Affections du système immunitaireréactions d'hypersensibilité, dont angioedème2hypersensibilité (dont éruption cutanée, urticaire, anaphylaxie et angioedème)3
Affections endocriniennesdiabète1, 2
Troubles du métabolisme et de la nutritiondiminution de l'appétit3
Affections psychiatriquesdépression2,3
Affections du système nerveuxcéphalées2,3 , sensations vertigineuses2paresthésie3polyneuropathie2, perte de mémoire2neuropathie périphérique2 troubles du sommeil (incluant insomnie et cauchemars)2 sensations vertigineuses3, myasthénie grave (« myasthenia gravis »)
Affections oculairesmyasthénie oculaire
Affections vasculairesbouffée de chaleur3, hypertension3
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalestoux3toux2, dyspnée2,3
Affections gastro- intestinalesconstipation2, nausée2, douleur abdominale2,3 diarrhée3, flatulence3dyspepsie3, reflux gastro- oesophagien3, nausée3, bouche sèche3, gastrite3pancréatite2diarrhée2 pancréatite3 ; constipation3
Affections hépatobiliairestransaminases augmentées2ictère2, hépatite2hépatite3, lithiase biliaire3, cholécystite3
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéprurit2,3, rash2,3 ,urticaire2,3syndrome de Stevens-Johnson2,réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS)2 érythème polymorphe3
Affections musculo-squelettiques et systémiquesmyalgie2,3arthralgie3, contractures musculaires3, , cervicalgie3, dorsalgie3, faiblesse musculaire3, extrémités douloureuses 3myopathie (dont myosite)2, rhabdomyolyse2, syndrome de type lupus2, déchirure musculaire2arthralgie2myopathie nécrosante àmédiation immunitaire2, troubles tendineux, parfois compliqués par une déchirure2,myopathie/rhabdomyolyse3(voir rubrique 4.4)
Affections du rein et des voies urinaireshématurie2
Affections des organes de reproduction et du seingynécomastie2
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationasthénie2fatigue3douleur thoracique3, douleur3,asthénie3, œdèmes périphériques3oedème2
InvestigationsALAT et/ou d'ASAT augmentées3CPK sanguine augmentée3, augmentation du taux de gammaglutamyltransférase3, tests hépatiques anormaux3

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1. La fréquence dépend de la présence ou non de facteurs de risque (glycémie à jeun ≥ 5,6 mmol/I, IMC > 30 kg/m2, augmentation du taux de triglycérides, antécédents d'hypertension) - pour la rosuvastatine.

2. Profil d'effets indésirables pour la rosuvastatine basé sur les données provenant des études cliniques et de la vaste expérience depuis la mise sur le marché.

3. Effets indésirables observés au cours des études cliniques d’ézétimibe (en monothérapie ou co-administré avec une statine) ou qui ont été rapportés depuis la commercialisation d’ézétimibe administré seul ou avec une statine. Effets indésirables observés chez les patients traités par ézétimibe (n = 2 396) et à une plus grande incidence qu'avec le placebo (n =1 159) ou chez les patients traités par ézétimibe co-administré avec une statine (n = 11 308) et à une plus grande incidence qu'avec la statine administrée seule (n =9 361). Les effets indésirables rapportés depuis la commercialisation ont été observés avec l’ézétimibe administré seul ou avec une statine. Comme avec les autres inhibiteurs de la HMG-Co A réductase, l'incidence des effets indésirables dus au médicament a tendance à être dépendante de la dose. Effets rénaux: des cas de protéinurie, détectée par bandelette urinaire et principalement d'origine tubulaire, ont été observés chez des patients traités par la rosuvastatine. Des variations dans les taux de protéines urinaires allant d'aucune ou de traces à ++ ou plus ont été observées chez moins de 1 % des patients à un moment donné durant le traiteme

En cas de surdosage

Il n'existe aucune donnée publiée dans la littérature concernant le surdosage avec la rosuvastatine. Il n'y a pas de traitement spécifique en cas de surdosage avec la rosuvastatine. Dans les études cliniques, l'administration d'ézétimibe, à la dose de 50 mg/jour, à 15 volontaires sains sur une période allant jusqu'à 14 jours, ou à la dose de 40 mg/jour à 18 patients atteints d'hypercholestérolémie primaire sur une période allant jusqu'à 56 jours a généralement été bien tolérée. Chez l'animal, aucune toxicité n'a été observée après l'administration de doses uniques par voie orale de 5 000 mg/kg d'ézétimibe chez les rats et les souris et de 3 000 mg/kg chez les chiens. Quelques cas de surdosage avec l'ézétimibe ont été rapportés: la plupart n'ont pas été associés à des effets indésirables. Les effets indésirables rapportés n'ont pas été graves. En cas de surdosage, il convient d'employer des mesures symptomatiques et de soutien. La fonction hépatique et les taux de CPK doivent être surveillés. Il est peu probable que l'hémodialyse apporte un bénéfice. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Biodisponibilité
20 %
Demi-vie d'élimination
19 heures
Élimination urinaire
voie principale
Élimination fécale/biliaire
voie secondaire
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique :hypolipidémiants ; hypolipidémiants en association ; code ATC : C10BA06. Rosuvastatine Mécanisme d’action La rosuvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de la HMG-Co A réductase, l'enzyme responsable du contrôle de la transformation de la 3-hydroxy-3-méthylglutaryl coenzyme A en mévalonate, précurseur du cholestérol. Le principal site d'action de la rosuvastatine est le foie, l'organe cible pour la baisse des taux de cholestérol. La rosuvastatine augmente le nombre de récepteurs des LDL hépatiques à la surface des cellules, augmentant ainsi la captation et le catabolisme des LDL et inhibant la synthèse hépatique des VLDL, en réduisant ainsi le nombre total de particules de VLDL et de LDL. Effets pharmacodynamiques La rosuvastatine réduit les taux élevés de LDL-cholestérol, de cholestérol total et de triglycérides et augmente les taux de HDL-cholestérol. Elle abaisse également les taux d'Apo B, du non-HDL-C, du VLDL-TG et augmente les taux d'Apo A I (voir Tableau ci-dessous). La rosuvastatine abaisse également les rapports entre LDL-C/HDL-C, cholestérol total/HDL-C, non-HDL-C/HDL-C et Apo B/Apo A 1. Réponse en fonction de la dose chez des patients atteints d'hypercholestérolémie primaire (type IIa et IIb) (Variation moyenne ajustée en pourcentage par rapport à la valeur initiale)

AdministrationNLDL-CTotal-CHDL-CTGnon- HDL-CApo BApo A I
Placebo13-7-53-3-7-30
5 mg17-45-3313-35-44-384
10 mg17-52-3614-10-48-424
20 mg17-55-408-23-51-465
40 mg18-63-4610-28-60-540

Faites défiler horizontalement pour voir tout le tableau →

Un effet thérapeutique est obtenu dans la semaine qui suit l'instauration du traitement et 90 % de la réponse maximale est atteinte au bout de 2 semaines. La réponse maximale est généralement atteinte au bout de 4 semaines et se maintient par la suite. Ézétimibe Mécanisme d’action L'ézétimibe est un hypocholestérolémiant qui inhibe sélectivement l'absorption intestinale du cholestérol et des phytostérols apparentés. L'ézétimibe est utilisé par voie orale et possède un mécanisme d'action qui diffère des autres classes d'agent hypocholestérolémiants (par ex., statines, résines échangeuses d'ions, dérivés d'acide fibrique et stanols végétaux). La cible moléculaire de l'ézétimibe est le transporteur de stérols, Niemann-Pick C1 Like 1 (NPC1L1), qui est responsable de l'absorption intestinale du cholestérol et des phytostérols. L'ézétimibe se localise au niveau de la bordure en brosse de l'intestin grêle et inhibe l'absorption du cholestérol, entraînant une diminution du transfert du cholestérol intestinal vers le foie; les statines diminuent la synthèse du cholestérol dans le foie et ensemble, ces mécanismes distincts permettent une diminution complémentaire du cholestérol. Dans une étude clinique de 2 semaines menée auprès de 18 patients hypercholestérolémiques, l'ézétimibe a inhibé l'absorption intestinale du cholestérol de 54 %, comparativement au placebo. Effets pharmacodynamiques Une série d'études précliniques a été réalisée afin de déterminer la sélectivité de l'ézétimibe sur l'inhibition de l'absorption du cholestérol. L'ézétimibe a inhibé l'absorption du [14C]-cholestérol sans effet sur l'absorption des triglycérides, des acides gras, des acides biliaires, de la progestérone, de l'éthinylestradiol ou des vitamines A et D liposolubles. Des études épidémiologiques ont établi que la morbidité et la mortalité cardiovasculaires variaient directement avec le taux de cholestérol total et de LDL-C, et inversement avec le taux de HDL-C. L’administration d’ézétimibe avec une statine est efficace pour réduire le risque d’événements cardiovasculaires chez les patients atteints de maladie coronarienne et présentant des antécédents de SCA. Co-administration de la rosuvastatine et de/' ézétimibe Efficacité et sécurité cliniques Un essai clinique randomisé de 6 semaines, en double aveugle avec groupes parallèles, a évalué la sécurité et l'efficacité de l'ézétimibe (10 mg) associé à un traitement fixe par rosuvastatine versus une augmentation de la posologie de rosuvastatine de 5 à 10 mg ou de 10 à 20 mg (n = 440). Les données groupées ont démontré que l'ézétimibe associé à une posologie stable de rosuvastatine de 5 mg ou 10 mg réduisait le LDL cholestérol de 21 %. Par ailleurs, un doublement de la dose de rosuvastatine jusqu'à 10 mg ou 20 mg a permis de réduire le cholestérol de 5,7 % (différence entre les groupes de 15,2 %, p < 0,001). Individuellement, l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 5 mg a réduit davantage le LDL cholestérol que la rosuvastatine à 10 mg (différence de 12,3 %, p < 0,001), et l'ézétimibe associé à la rosuvastatine à 10 mg a réduit davantage le LDL cholestérol que la rosuvastatine à 20 mg (différence de 17,5 %, p < 0,001). Une étude randomisée de 6 semaines a été conçue pour étudier l'efficacité et la sécurité de la rosuvastatine à 40 mg en monothérapie ou en association avec l'ézétimibe à 10 mg chez des patients à haut risque de développer une maladie coronarienne (n = 469). De manière significative, un nombre plus important de patients recevant l'association rosuvastatine/ézétimibe que ceux recevant la rosuvastatine en monothérapie ont atteint leur objectif de LDL cholestérol selon la classification ATP III (<100 mg/dl, 94,0 % contre 79,1 %, p < 0,001). La rosuvastatine à 40 mg a été efficace pour améliorer le profil lipidique athérogène dans cette population à haut risque. Une étude randomisée, en ouvert, de 12 semaines, a étudié le niveau de réduction du taux de LDL dans chaque bras de traitement (rosuvastatine 10 mg/ézétimibe 10 mg, rosuvastatine 20 mg/ézétimibe 10 mg, simvastatine 40 mg/ézétimibe 10 mg, simvastatine 80 mg/ézétimibe 10 mg). La diminution, par rapport aux valeurs de référence, avec les associations à faible dose de ro

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Association rosuvastatine et ézétimibe L'utilisation concomitante de 10 mg de rosuvastatine et de 10 mg d'ézétimibe a entraîné une augmentation 1,2 fois supérieure des valeurs de l'ASC de la rosuvastatine chez des sujets hypercholestérolémiques. Une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue. Rosuvastatine Absorption Les concentrations plasmatiques maximales de la rosuvastatine sont atteintes environ 5 heures après l'administration par voie orale. La biodisponibilité absolue est d'environ 20 %. Distribution La rosuvastatine est majoritairement captée par le foie, qui est le site principal de la synthèse du cholestérol et de la clairance du LDL-C. Le volume de distribution de la rosuvastatine est d'environ 134 litres. Environ 90 % de la rosuvastatine est lié aux protéines plasmatiques, principalement à l'albumine. Biotransformation La rosuvastatine subit un métabolisme limité (environ 10 %). Des études portant sur le métabolisme in vitro avec des hépatocytes humains indiquent que la rosuvastatine est un substrat mineur du métabolisme basé sur le cytochrome P450. Le CYP2C9 était la principale isoenzyme impliquée, avec dans une moindre mesure le 2C19, le 3A4 et le 2D6. Les principaux métabolites identifiés sont les métabolites N-desméthyl et lactone. Le métabolite N-desméthyl est environ 50 % moins actif que la rosuvastatine, alors que la forme lactone est considérée comme cliniquement inactive. La rosuvastatine est responsable de plus de 90 % de l'activité inhibitrice de la HMG-Co A réductase circulante. Élimination Environ 90 % de la dose de rosuvastatine est excrétée sous forme inchangée dans les selles (substance active absorbée et non absorbée) et la partie restante est excrétée dans l'urine. Environ 5 % de la dose est excrétée sous forme inchangée dans l'urine. La demi-vie d'élimination plasmatique est d'environ 19 heures. La demi-vie d'élimination n'augmente pas avec des doses plus élevées. La moyenne géométrique de la clairance plasmatique est d'environ 50 litres/heure (coefficient de variation de 21,7 %). Comme avec les autres inhibiteurs de la HMG-Co A réductase, le passage hépatique de la rosuvastatine implique le transporteur membranaire OATP-C. Ce transporteur est important dans l'élimination hépatique de la rosuvastatine. Linéarité/non-linéarité L'exposition systémique à la rosuvastatine augmente proportionnellement à la dose. Il n'y a pas de modifications des paramètres pharmacocinétiques après des administrations quotidiennes répétées. Populations spéciales Âge et sexe: Il n'y a pas eu d'effet cliniquement pertinent de l'âge ou du sexe sur la pharmacocinétique de la rosuvastatine chez les adultes. L'exposition chez les enfants et les adolescents atteints d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote semble être similaire ou inférieure à celle des patients adultes atteints de dyslipidémie (voir « Population pédiatrique » ci-dessous). Origine ethnique: Des études pharmacocinétiques montrent une élévation 2 fois supérieure de l'ASC médiane et de la Cmax chez des sujets asiatiques (japonais, chinois, philippins, vietnamiens et coréens) comparativement aux caucasiens; une élévation environ 1,3 fois supérieure de l'ASC médiane et de la Cmax a été montrée chez les indiens. Une analyse de pharmacocinétique de population n'a révélé aucune différence cliniquement pertinente entre les groupes caucasien et noir. Insuffisance rénale: Dans une étude sur des sujets présentant divers degrés d'insuffisance rénale, une altération légère à modérée de la fonction rénale n'a eu aucune influence sur la concentration plasmatique de la rosuvastatine ou du métabolite N-desméthyl. Les sujets présentant une insuffisance rénale sévère (CLcr < 30 ml/min) avaient une augmentation 3 fois supérieure de la concentration plasmatique et une augmentation 9 fois supérieure de la concentration du métabolite N-desméthyl comparés aux volontaires sains. Les concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre de la rosuvastatine chez des sujets hémodialysés étaient approximativement 50 % plus importantes que celles des volontaires sains. Insuffisance hépatique: Dans une étude portant sur des sujets présentant divers degrés d'insuffisance hépatique, il n'a pas été démontré d'augmentation de l'exposition à la rosuvastatine chez des sujets dont les scores de Child Pugh étaient égaux ou inférieurs à 7. Cependant, deux sujets dont les scores de Child Pugh étaient de 8 et 9 ont montré une augmentation de l'exposition systémique au moins 2 fois plus importante comparée aux sujets dont les scores de Child Pugh étaient inférieurs. Il n'y a pas d'expérience chez des sujets dont les scores de Child Pugh sont supérieurs à 9. Polymorphismes génétiques: La configuration des inhibiteurs de l'HMG-Co A réductase, dont la rosuvastatine, implique les transporteurs protéiques OATP1B1 et BCRP codés par le gènes SLCO1B1 (OATP1B1) et ABCG2 (BCRP). Certains variants de ces gènes, comme SLCO1B1 c.521CC et ABCG2 c.421AA, sont associées à une exposition à la rosuvastatine (ASC) environ 1,6 fois plus élevée ou 2,4 fois plus élevée, respectivement, par rapport aux génotypes SLCO1B1 c.521TT ou ABCG2 c.421CC. Pour les patients connus pour présenter ces génotypes (SLCO1B1 c.521CC ou ABCG2 c.421AA), une dose quotidienne plus faible de LIPOROSA est recommandée. Population pédiatrique: Deux études pharmacocinétiques avec la rosuvastatine (donné sous forme de comprimés) chez les patients pédiatriques atteints d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote âgés 10-17 ou 6-17 ans (total de 214 patients) ont démontré que l'exposition chez les patients pédiatriques semble comparable ou inférieure à celle des adultes. L'exposition de la rosuvastatine était prévisible conformément à la dose et au temps sur une période de 2 ans. Ézétimibe Absorption Après une administration par voie orale, l'ézétimibe est rapidement absorbé et largement conjugué à un glycuronide phén

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquentliés à l'association de rosuvastatine et d'ézétimibe chez des patients souffrant d'hypercholestérolémie sont l'augmentation des transaminases hépatiques, les problèmes gastro-intestinaux et la douleur musculaire. Il s'agit d'effets indésirables connus des substances actives. Toutefois, une interaction pharmacodynamique en matière d'effets indésirables entre la rosuvastatine et l'ézétimibe ne peut pas être exclue (voir rubrique 5.2). _Tableau des effets indésirables_ La fréquence de survenue des
Fréquence indéterminée| | Affections hématologiques et du système lymphatique | | | thrombopénie2 | | thrombopénie3 | | Affections du système immunitaire | | | réactions d'hypersensibilité, dont angioedème2 | | hypersensibilité (dont éruption cutanée, urticaire, anaphylaxie et angioedème)3 | | Affections endocriniennes | diabète1, 2 | | | | | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | diminution de<br>l'appétit3 | | | | | Affections psychiatriques | | | | | dépression2,3 | | Affections du système nerveux | céph

Questions fréquentes sur Liporosa 10 mg/10 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Liporosa 10 mg/10 mg ?

**Hypercholestérolémie primaire** LIPOROSA est indiqué comme adjuvant à un régime alimentaire en traitement de substitution de l'hypercholestérolémie primaire chez des patients adultes contrôlés de manière adéquate par les deux substances actives individuelles administrées simultanément à la même posologie. **Prévention des événements cardiovasculaires** LIPOROSA est indiqué chez les patients adultes ayant une maladie coronaire avec un antécédent de syndrome coronarien aigu (SCA), en traitement de substitution chez les patients contrôlés de manière adéquate par les deux substances actives individuelles administrées simultanément à la même posologie.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Liporosa 10 mg/10 mg ?

Posologie LIPOROSA est indiqué chez les patients adultes qui sont adéquatement contrôlés par les deux substances actives administrées simultanément à la même posologie que celle de l’association. Le patient doit être sous un régime alimentaire hypolipidémiant adapté et doit continuer son régime pendant le traitement avec LIPOROSA. La dose quotidienne recommandée est d’une gélule du dosage prescrit, avec ou sans nourriture.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Liporosa 10 mg/10 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

LIPOROSA est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace. Grossesse _Rosuvastatine:_ Étant donné que le cholestérol et d'autres produits de la biosynthèse du cholestérol sont essentiels au développement du fœtus, le risque potentiel de l'inhibition de la HMG-CoA réductase l'emporte sur le bénéfice attendu du traitement pendant la grossesse.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Liporosa 10 mg/10 mg ?

LIPOROSA n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Aucune étude n'a été menée pour déterminer l'effet de la rosuvastatine et/ou de l'ézétimibe sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Liporosa 10 mg/10 mg ?

Ces facteurs comprennent : ·Insuffisance rénale, ·Hypothyroïdie, ·Antécédents personnels ou familiaux de troubles musculaires héréditaires, ·Antécédent de toxicité musculaire avec un autre inhibiteur de la HMG-CoA réductase ou avec un fibrate, ·Alcoolisme, ·Âge supérieur à 70 ans, ·Situations au cours desquelles une augmentation des taux plasmatiques peut se produire (voir rubrique 5.2), ·Utilisation concomitante de fibrates.

Source : Mises en garde RCP.

Que faire en cas de surdosage de Liporosa 10 mg/10 mg ?

Il n'existe aucune donnée publiée dans la littérature concernant le surdosage avec la rosuvastatine. Il n'y a pas de traitement spécifique en cas de surdosage avec la rosuvastatine.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Liporosa 10 mg/10 mg ?

LIPOROSA est contre-indiqué : ·en cas d’hypersensibilité aux substances actives (rosuvastatine, ézétimibe) ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ·chez les patients atteints d'une affection hépatique active avec des élévations persistantes non expliquées des taux de transaminases sériques et toute élévation du taux de transaminases sériques dépassant 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN), ·pendant la grossesse et l'allaitement et chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas de moyens de contraception appropriés, ·chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min), ·chez les patients atteints de myopathie, ·chez les patients recevant de manière concomitante une association de sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprévir (voir rubrique 4.5) , ·chez les patients recevant de manière concomitante de la ciclosporine.

Source : Contre-indications RCP.

Liporosa 10 mg/10 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Liporosa 10 mg/10 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Liporosa 10 mg/10 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Liporosa 10 mg/10 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 15,23 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • plaquette(s) formée(s) à froid polyamide aluminium PVC-Aluminium de 30 gélule(s)65%15,233400927999703
  • plaquette(s) formée(s) à froid polyamide aluminium PVC-Aluminium de 90 gélule(s)65%43,083400928000125

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Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.