Indications
HALDOL DECANOAS est indiqué dans le traitement d’entretien de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif chez les patients adultes actuellement stabilisés par l’halopéridol oral (voir rubrique 5.1).
Haldol Decanoas 50 mg/ml est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Décanoate d'halopéridol, présenté sous forme de solution injectable pour la voie intramusculaire. Remboursé à 65% (14,49 €). Laboratoire essential pharma (m) (malte).
D'après la monographie officielle, Haldol Decanoas 50 mg/ml est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Délivré uniquement sur prescription médicale.
Grossesse Un nombre limité de données chez la femme enceinte (plus de 400 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet de…
Grossesse Un nombre limité de données chez la femme enceinte (plus de 400 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet de…
res médicaments L’halopéridol peut amplifier la dépression du SNC induite par l’alcool ou par les médicaments dépresseurs du SNC,…
HALDOL DECANOAS a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Un certain niveau de…
Information non renseignée dans la monographie.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
Haldol Decanoas 50 mg/ml n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.
Prix public indicatif : 14,49 €, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
Chargement des interactions…
Non, Haldol Decanoas 50 mg/ml nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
Le service médical rendu par HALDOL 5 mg comprimé et HALDOL 2 mg/ml solution buvable reste important dans le traitement des états psychotiques aigus et chroniques chez ladulte.
Le service médical rendu par HALDOL 2 mg/ml solution buvable et HALDOL 5 mg/ml solution injectable reste important dans le traitement des vomissements lors de traitements antimitotiques post-radiothérapiques chez ladulte.
Le service médical rendu par HALDOL 2 mg/ml solution buvable reste important dans le traitement des chorées (mouvements anormaux), maladie des tics de Gilles de la Tourette chez ladulte et lenfant de plus de 3 ans.
Le service médical rendu par HALDOL solution injectable reste important dans le traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques.
Le service médical rendu par HALDOL DECANOAS reste important dans le traitement au long cours des états psychotiques chroniques.
HALDOL DECANOAS est indiqué dans le traitement d’entretien de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif chez les patients adultes actuellement stabilisés par l’halopéridol oral (voir rubrique 5.1).
L’instauration du traitement et l’ajustement de la dose doivent être réalisés sous étroite surveillance clinique. Posologie La dose prescrite à chaque patient dépendra à la fois de la sévérité des symptômes et de la dose d’halopéridol oral actuellement utilisée. Les patients doivent toujours recevoir la plus faible dose efficace. La dose initiale de décanoate d’halopéridol correspond à un multiple de la dose quotidienne d’halopéridol oral, il n’est pas possible de fournir des recommandations spécifiques concernant le changement de traitement après utilisation d’autres antipsychotiques (voir rubrique 5.1). Adultes âgés de 18 ans et plus Tableau 1 : doses de décanoate d’halopéridol recommandées chez les adultes âgés de 18 ans et plus
| Transition après le traitement oral par l’halopéridol •Il est recommandé d’utiliser une dose de décanoate d’halopéridol correspondant à 10 à 15 fois la dose quotidienne antérieure d’halopéridol oral. •Sur la base de ce rapport de conversion, la dose de décanoate d’halopéridol sera de 25 à 150 mg chez la plupart des patients. |
|---|
| Poursuite du traitement •Il est recommandé d’ajuster la dose de décanoate d’halopéridol par paliers de 50 mg maximum toutes les 4 semaines (selon la réponse de chaque patient au traitement) jusqu’à obtenir un effet thérapeutique optimal. •La dose la plus efficace devrait être comprise dans un intervalle de 50 à 200 mg. •Il est recommandé d’évaluer le rapport bénéfice/risque au cas par cas lorsque des doses supérieures à 200 mg toutes les 4 semaines sont envisagées. •La dose maximale de 300 mg toutes les 4 semaines ne doit pas être dépassée car, au-delà, les risques en termes de sécurité sont supérieurs aux bénéfices cliniques apportés par le traitement. |
| Fréquence d’administration •Les injections seront habituellement espacées de 4 semaines. •Un ajustement de la fréquence d’administration peut être nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement). |
| Traitement complémentaire par l’halopéridol non-décanoate •Un traitement complémentaire par une forme d’halopéridol non-décanoate peut être envisagé pendant la transition vers le traitement par HALDOL DECANOAS, l’ajustement de la dose ou les épisodes d’exacerbation des symptômes psychotiques (selon la réponse de chaque patient au traitement). •La dose totale d’halopéridol résultant de l’association des deux formulations ne doit pas dépasser la dose orale maximale correspondante d’halopéridol, à savoir 20 mg/jour. |
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Populations particulières Personnes âgées Tableau 2 : doses de décanoate d’halopéridol recommandées chez les patients âgés
| Transition après le traitement oral par l’halopéridol •Il est recommandé d’utiliser une faible dose de décanoate d’halopéridol, comprise entre 12,5 et 25 mg. |
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| Poursuite du traitement •Il est recommandé d’ajuster la dose de décanoate d’halopéridol uniquement si nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement) jusqu’à obtenir un effet thérapeutique optimal. •La dose la plus efficace devrait être comprise dans un intervalle de 25 à 75 mg. •Des doses supérieures à 75 mg toutes les 4 semaines ne doivent être envisagées que chez les patients qui ont préalablement toléré des doses supérieures et après réévaluation du rapport bénéfice/risque pour chaque patient. |
| Fréquence d’administration •Les injections seront habituellement espacées de 4 semaines. •Un ajustement de la fréquence d’administration peut être nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement). |
| Traitement complémentaire par l’halopéridol non-décanoate •Un traitement complémentaire par une forme d’halopéridol non-décanoate peut être envisagé pendant la transition vers le traitement par HALDOL DECANOAS, l’ajustement de la dose ou les épisodes d’exacerbation des symptômes psychotiques (selon la réponse de chaque patient au traitement). •La dose totale d’halopéridol résultant de l’association des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d’halopéridol oral de 5 mg/jour, ou la dose précédente d’halopéridol oral chez les patients traités au long cours par l’halopéridol oral. |
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Insuffisance rénale L’influence de l’insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Aucun ajustement de la dose n’est recommandé, néanmoins il est conseillé de procéder avec prudence lors de l’utilisation du traitement chez des patients atteints d’insuffisance rénale. Cependant, en cas d’insuffisance rénale sévère, il peut être nécessaire d’utiliser une dose initiale plus faible et d’ajuster ensuite la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance rénale (voir rubrique 5.2). Insuffisance hépatique L’influence de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. L’halopéridol étant très largement métabolisé dans le foie, il est recommandé de réduire la dose initiale de moitié et d’ajuster la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 5.2). Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité d’HALDOL DECANOAS chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible. Mode d’administration HALDOL DECANOAS est destiné à être utilisé par voie intramusculaire uniquement et ne doit pas être administré par voie intraveineuse. Il est administré en injection intramusculaire profonde dans la région glutéale. Il est recommandé d’effectuer les injections en alternance dans l’un et l’autre des deux muscles fessiers. L’administration de volumes supérieurs à 3 m L n’est pas recommandée car elle est inconfortable pour le patient. Pour les instructions concernant la manipulation d’HALDOL DECANOAS, voir rubrique 6.6.
Mortalité accrue chez les personnes âgées atteintes de démence De rares cas de mort subite ont été signalés chez des patients atteints de troubles psychiatriques traités par des antipsychotiques, notamment par l’halopéridol (voir rubrique 4.8). Les patients âgés atteints de psychose liée à une démence et traités par des antipsychotiques sont exposés à un risque accru de mortalité. L’analyse de 17 études contrôlées contre placebo (d’une durée modale de 10 semaines), portant essentiellement sur des patients traités par des antipsychotiques atypiques, a révélé un risque de mortalité compris, chez les patients traités, entre 1,6 et 1,7 fois le risque correspondant chez les patients sous placebo. Sur la durée d’une étude contrôlée typique de 10 semaines, le taux de mortalité a été d’environ 4,5 % chez les patients traités par des antipsychotiques, contre 2,6 % environ dans le groupe placebo. Bien que les causes de mortalité aient été diverses, la plupart des décès sont apparus être d’origine cardiovasculaire (insuffisance cardiaque, mort subite, par exemple) ou infectieuse (pneumonie, par exemple). Les études observationnelles semblent indiquer que le traitement par l’halopéridol chez les patients âgés est également associé à une mortalité accrue. Cette association pourrait être plus importante avec l’halopéridol qu’avec les antipsychotiques atypiques ; elle est plus marquée pendant les 30 premiers jours suivant le début du traitement et persiste pendant au moins 6 mois. Il n’a pas été clairement établi dans quelle mesure cette association est imputable au médicament ou plutôt liée aux conditions du patient. HALDOL DECANOAS n’est pas indiqué pour le traitement des troubles du comportement liés à la démence. Effets cardiovasculaires Outre les cas de mort subite, des allongements de l’intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires ont été signalés avec l’halopéridol (voir rubriques 4.3 et 4.8). Le risque de survenue de ces événements semble être plus élevé à forte dose, à forte concentration plasmatique, chez les patients prédisposés ou en cas d’administration par voie parentérale, en particulier intraveineuse. HALDOL DECANOAS ne doit pas être administré par voie intraveineuse. La prudence est conseillée chez les patients présentant une bradycardie, une maladie cardiaque, des antécédents familiaux d’allongement du QTc ou des antécédents de consommation importante d’alcool. La prudence est également requise chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques élevées (voir rubrique 4.4, Métaboliseurs lents du CYP2D6). Il est recommandé de réaliser un ECG à l’initiation du traitement. La nécessité d’effectuer des ECG de contrôle pendant le traitement pour surveiller l’allongement de l’intervalle QTc et les arythmies ventriculaires doit être évaluée chez tous les patients. En cas d’allongement du QTc en cours de traitement, il est recommandé de réduire la dose, mais la prise d’halopéridol doit être interrompue si le QTc dépasse 500 ms. Les déséquilibres électrolytiques tels que l’hypokaliémie et l’hypomagnésémie augmentent le risque d’arythmies ventriculaires et doivent donc être corrigés avant de commencer le traitement par l’halopéridol. Par conséquent, un bilan initial des électrolytes suivi de contrôles réguliers est recommandé. Des cas de tachycardie et d’hypotension (notamment d’hypotension orthostatique) ont également été signalés (voir rubrique 4.8). La prudence est recommandée lors de l’administration d’halopéridol chez des patients enclins à l’hypotension ou à l’hypotension orthostatique. Événements vasculaires cérébraux Lors des études cliniques randomisées, contrôlées contre placebo, menées chez des patients atteints de démence, une augmentation d’un facteur 3 environ du risque d’événements vasculaires cérébraux indésirables a été observée avec certains antipsychotiques atypiques. Les études observationnelles qui ont comparé le taux d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) chez les patients âgés exposés à des antipsychotiques, tous types confondus, au taux d’AVC chez ceux non exposés à des médicaments de ce type ont constaté que le taux d’AVC était plus élevé parmi les patients exposés. Cette majoration pourrait être plus importante avec l’ensemble des butyrophénones, y compris l’halopéridol. Le mécanisme à l’origine de cette augmentation du risque n’est pas connu. Une augmentation du risque ne peut être exclue chez les autres populations de patients. HALDOL DECANOAS doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d’AVC. Syndrome malin des neuroleptiques L’halopéridol a été associé à des cas de syndrome malin des neuroleptiques : une réaction idiosyncrasique rare caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, une instabilité du système nerveux autonome, des troubles de la conscience et une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase. L’hyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Le traitement antipsychotique doit être immédiatement interrompu et un traitement symptomatique approprié doit être mis en place, ainsi qu’une surveillance rapprochée. Dyskinésie tardive Une dyskinésie tardive peut apparaître chez certains patients traités au long cours ou après l’arrêt du médicament. Le syndrome est principalement caractérisé par des mouvements répétitifs involontaires de la langue, du visage, de la bouche ou de la mâchoire. Les manifestations peuvent être permanentes chez certains patients. Le syndrome peut être occulté par la réinstauration du traitement, l’augmentation de la dose ou le passage à un antipsychotique différent. Si des signes et symptômes de dyskinésie tardive apparaissent, l’arrêt de tous les antipsychotiques, y compris d’HALDOL DECANOAS, doit être envisagé. Symptômes extrapyramidaux Des symptômes extrapyramidaux peuvent survenir (par exemple, tremblement, rigidité, hypersalivation, bradykinésie, akathisie, dystonie aiguë). L’utilisation d’halopéridol a été associée à
Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte. Effets cardiovasculaires L’utilisation d’HALDOL DECANOAS est contre-indiquée en association avec les médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc (voir rubrique 4.3), par exemple :
Grossesse Un nombre limité de données chez la femme enceinte (plus de 400 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet de malformation, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né de l’halopéridol. Cependant, des cas isolés d’anomalies congénitales ont été signalés après une exposition fœtale à l’halopéridol en association avec d’autres médicaments. Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation d’HALDOL DECANOAS pendant la grossesse. Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (y compris l’halopéridol) pendant le troisième trimestre de la grossesse courent un risque de réactions indésirables, notamment des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, dont la sévérité et la durée peuvent varier, après l’accouchement. Des cas d’agitation, d’hypertonie, d’hypotonie, de tremblement, de somnolences, de détresse respiratoire et de troubles alimentaires ont été signalés. Par conséquent, il est recommandé de surveiller étroitement les nouveau-nés. Allaitement L’halopéridol est excrété dans le lait maternel. De faibles quantités d’halopéridol ont été détectées dans le plasma et l’urine de nouveau-nés allaités par des mères traitées par l’halopéridol. Il n’existe pas de données suffisantes concernant les effets de l’halopéridol chez les nouveau-nés allaités. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre le traitement avec HALDOL DECANOAS en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité L’halopéridol augmente le taux de prolactine. L’hyperprolactinémie peut inhiber la Gn RH hypothalamique, entraînant une réduction de la sécrétion de gonadotrophine par l’hypophyse. Ceci peut inhiber la fonction de reproduction en altérant la stéroïdogenèse gonadique chez les femmes comme chez les hommes (voir rubrique 4.4).
La sécurité du décanoate d’halopéridol a été évaluée chez 410 patients dans le cadre de 3 études comparatives (1 comparant le décanoate d’halopéridol à la fluphénazine et 2 comparant la forme décanoate à l’halopéridol oral), de 9 études en ouvert et d’une étude dose-réponse. D’après les données de sécurité compilées issues de ces études cliniques, les effets indésirables les plus fréquemment signalés ont été : syndrome extrapyramidal (14 %), tremblement (8%), parkinsonisme (7 %), rigidité musculaire (6 %) et somnolences (5 %). Par ailleurs, la sécurité de l’halopéridol a été évaluée chez 284 patients traités par l’halopéridol dans le cadre de 3 études cliniques contrôlées contre placebo et chez 1 295 patients traités par l’halopéridol dans le cadre de 16 études cliniques en double aveugle contrôlées contre comparateur actif. Le tableau 3 présente les effets indésirables qui ont été :
| Classe de système d’organes | Effet indésirable |
|---|---|
| Fréquence | |
| --- | --- |
| Très fréquent | |
| --- | --- |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | |
| Affections du système immunitaire | |
| Affections endocriniennes | |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | |
| Affections psychiatriques | |
| Affections du système nerveux | Syndrome extrapyramidal |
| Affections oculaires | |
| Affections cardiaques | |
| Affections vasculaires | |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | |
| Affections gastro-intestinales | |
| Affections hépatobiliaires | |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | |
| Affections du rein et des voies urinaires | |
| Affections gravidiques, puerpérales et périnatales | |
| Affections des organes de reproduction et du sein | |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | |
| Investigations |
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Des allongements de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme, des arythmies ventriculaires (fibrillation ventriculaire, tachycardie ventriculaire), des torsades de pointes et des morts subites ont été signalés avec l’halopéridol. Effets de classe des antipsychotiques Des arrêts cardiaques ont été signalés avec les antipsychotiques. Des cas de thromboembolie veineuse, y compris des cas d’embolie pulmonaire et de thrombose veineuse profonde, ont été signalés avec les antipsychotiques. La fréquence de ces événements n’est pas connue. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau d
Le risque de surdosage étant plus faible lors d’une administration parentérale qu’avec un traitement oral, les indications suivantes correspondent à l’halopéridol utilisé par voie orale mais tiennent également compte de la durée d’action plus longue d’HALDOL DECANOAS. Signes et symptômes Le surdosage de l’halopéridol se manifeste par une exagération des effets pharmacologiques et indésirables connus du médicament. Les symptômes prédominants sont des réactions extrapyramidales sévères, une hypotension et une sédation. Les réactions extrapyramidales se présentent sous la forme d’une rigidité musculaire et d’un tremblement généralisé ou localisé. Il est également possible qu’une hypertension survienne au lieu d’une hypotension. Dans les cas extrêmes, le patient paraîtra comateux, avec une dépression respiratoire et une hypotension suffisamment sévères pour entraîner un état comparable à l’état de choc. Le risque d’arythmies ventriculaires, potentiellement associées à un allongement du QTc, doit être envisagé. Traitement Il n’existe aucun antidote spécifique. Le traitement sera symptomatique. La dialyse ne permettant d’éliminer que de très faibles quantités d’halopéridol, son utilisation n’est pas recommandée pour le traitement du surdosage (voir rubrique 5.2). Si le patient est comateux, ses voies aériennes doivent être maintenues dégagées au moyen d’une canule oropharyngée ou d’une sonde endotrachéale. Une ventilation artificielle peut être nécessaire en cas de dépression respiratoire. Il est recommandé de surveiller l’ECG et les signes vitaux et de poursuivre la surveillance jusqu’à ce que l’ECG soit normal. Il est également recommandé de traiter les arythmies sévères en prenant les mesures anti-arythmiques appropriées. L’hypotension et le collapsus cardiovasculaire peuvent être contrebalancés au moyen d’un remplissage vasculaire, de plasma ou d’albumine concentrée et d’agents vasopresseurs tels que la dopamine ou la noradrénaline. L’adrénaline ne doit pas être utilisée car elle pourrait provoquer une hypotension profonde en présence d’halopéridol. En cas de réaction extrapyramidale sévère, il est recommandé d’administrer un médicament antiparkinsonien et de poursuivre ce traitement pendant plusieurs semaines. L’arrêt des antiparkinsoniens doit se faire avec une extrême prudence car il peut donner lieu à l’apparition de symptômes extrapyramidaux. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : psycholeptiques ; antipsychotiques ; dérivés de la butyrophénone, code ATC : N05AD01. Mécanisme d’action Le décanoate d’halopéridol est un ester d’halopéridol et d’acide décanoïque et constitue à ce titre un antipsychotique retard appartenant à la famille des butyrophénones. Après injection intramusculaire, le décanoate d’halopéridol est progressivement libéré par le tissu musculaire et lentement hydrolysé pour former de l’halopéridol libre, lequel rejoint la circulation générale. L’halopéridol est un puissant antagoniste central des récepteurs dopaminergiques de type 2 qui, aux doses recommandées, exerce une faible activité alpha-1 anti-adrénergique et n’a aucune activité anti-histaminergique ou anticholinergique. Effets pharmacodynamiques L’halopéridol inhibe les idées délirantes et les hallucinations en conséquence directe du blocage de la signalisation dopaminergique au sein de la voie mésolimbique. L’effet de blocage central de la dopamine exerce une activité sur les noyaux gris centraux (faisceaux nigro-striés). L’halopéridol provoque une sédation psychomotrice efficace, ce qui explique son effet positif sur la manie et les autres syndromes d’agitation. L’action sur les noyaux gris centraux est probablement à l’origine des effets indésirables moteurs extrapyramidaux (dystonie, akathisie et parkinsonisme). Les effets anti-dopaminergiques de l’halopéridol sur les cellules lactotropes de l’anté-hypophyse expliquent l’hyperprolactinémie due à l’inhibition tonique de la sécrétion de prolactine médiée par la dopamine. Etudes cliniques Au cours des études cliniques, la plupart des patients avaient été traités précédemment par de l’halopéridol administré par voie orale avant de passer sous décanoate d’halopéridol. Dans quelques cas, les patients avaient reçu auparavant un traitement oral par un autre antipsychotique.
Absorption L’administration de décanoate d’halopéridol sous forme d’injection retard par voie intramusculaire conduit à une libération lente et prolongée d’halopéridol libre. Les concentrations plasmatiques augmentent progressivement et atteignent généralement leur valeur maximale 3 à 9 jours après l’injection. L’état d’équilibre des concentrations plasmatiques est atteint en 2 à 4 mois chez les patients recevant des injections mensuelles. Distribution Le taux de liaison moyen de l’halopéridol avec les protéines plasmatiques est d’environ 88 % à 92 % chez l’adulte. Le taux de liaison avec les protéines plasmatiques est soumis à une forte variabilité interindividuelle. L’halopéridol est rapidement distribué dans les divers tissus et organes, comme indiqué par son large volume de distribution (moyennes de 8 à 21 L/kg après administration intraveineuse). L’halopéridol traverse facilement la barrière hémato-encéphalique. Il traverse également la barrière placentaire et est excrété dans le lait maternel. Biotransformation L’halopéridol est très largement métabolisé dans le foie. Les principales voies métaboliques de l’halopéridol chez l’être humain comprennent la glucurono-conjugaison, la réduction cétonique, la N-désalkylation oxydative et la formation de métabolites pyridinium. Les métabolites de l’halopéridol ne sont pas considérés comme contribuant de façon significative à son activité ; cependant, la voie de réduction représente environ 23 % de la biotransformation et une rétroconversion du métabolite réduit de l’halopéridol en halopéridol ne peut être totalement exclue. Les enzymes CYP3A4 et CYP2D6 du cytochrome P450 sont impliquées dans le métabolisme de l’halopéridol. L’inhibition ou l’induction du CYP3A4, ou l’inhibition du CYP2D6, peuvent altérer le métabolisme de l’halopéridol. La réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peut entraîner une augmentation des concentrations de l’halopéridol. Élimination La demi-vie d’élimination finale de l’halopéridol, après injection intramusculaire de décanoate d’halopéridol, est en moyenne de 3 semaines. Elle est plus longue que pour les formulations d’halopéridol non-décanoate, dont la demi-vie d’élimination terminale est en moyenne de 24 heures après administration orale et de 21 heures après administration intramusculaire. La clairance apparente de l’halopéridol après administration extravasculaire est comprise entre 0,9 et 1,5 L/h/kg et elle est réduite chez les métaboliseurs lents du CYP2D6. La réduction de l’activité enzymatique du CYP2D6 peut entraîner une augmentation des concentrations de l’halopéridol. La variabilité interindividuelle (coefficient de variation, %) de la clairance de l’halopéridol a été estimée à 44 % lors d’une analyse pharmacocinétique de population chez des patients atteints de schizophrénie. Après administration intraveineuse de l’halopéridol, 21 % de la dose ont été éliminés dans les selles et 33 % dans les urines. Moins de 3 % de la dose sont excrétés sous forme inchangée dans les urines. Linéarité/non-linéarité La pharmacocinétique de l’halopéridol, après injection intramusculaire sous forme de décanoate d’halopéridol, est liée à la dose. La relation entre la dose et la concentration plasmatique de l’halopéridol est à peu près linéaire pour les doses inférieures à 450 mg. Populations particulières Personnes âgées Les concentrations plasmatiques de l’halopéridol ont été plus élevées chez les patients âgés que chez les adultes plus jeunes après administration de la même dose. Les résultats issus d’études cliniques de taille limitée semblent indiquer une clairance plus faible et une demi-vie d’élimination plus longue de l’halopéridol chez les patients âgés. Les résultats se situent dans les limites de la variabilité observée au niveau de la pharmacocinétique de l’halopéridol. Un ajustement de la dose est recommandé chez les patients âgés (voir rubrique 4.2). Insuffisance rénale L’influence de l’insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Un tiers environ de la dose d’halopéridol est excrété dans les urines, principalement sous forme de métabolites. Moins de 3 % de l’halopéridol administré sont éliminés sous forme inchangée dans les urines. Les métabolites de l’halopéridol ne sont pas considérés comme contribuant de façon significative à son activité, bien qu’une rétroconversion en halopéridol ne puisse être exclue dans le cas du métabolite réduit de l’halopéridol. Même si l’altération de la fonction rénale ne semble pas devoir affecter l’élimination de l’halopéridol de façon cliniquement significative, il est conseillé de procéder avec prudence en présence d’une insuffisance rénale, en particulier en cas d’insuffisance sévère, en raison de la longue demi-vie de l’halopéridol et de son métabolite réduit, ainsi que de l’éventualité d’une accumulation (voir rubrique 4.2). Étant donnés le volume de distribution important de l’halopéridol et son fort taux de liaison avec les protéines plasmatiques, la dialyse ne permet de l’éliminer qu’en très faible quantité. Insuffisance hépatique L’influence de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Cependant, l’insuffisance hépatique peut avoir des effets significatifs sur la pharmacocinétique de l’halopéridol dans la mesure où le médicament est très largement métabolisé dans le foie. Par conséquent, il est conseillé d’ajuster la dose et de procéder avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.2 et 4.4). Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique Concentrations thérapeutiques D’après les données publiées à la suite de multiples études cliniques, une réponse thérapeutique est obtenue chez la plupart des patients atteints de schizophrénie aiguë ou chronique à des concentrations plasmatiques de 1 à 10 ng/m L. Des concentrations plus élevées peuvent être nécessaires chez une partie des patients en raison de la forte variabilité pharmacocinétique interindivid
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
HALDOL DECANOAS est indiqué dans le traitement d’entretien de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif chez les patients adultes actuellement stabilisés par l’halopéridol oral (voir rubrique 5.1).
Source : Indications RCP.
L’instauration du traitement et l’ajustement de la dose doivent être réalisés sous étroite surveillance clinique. Posologie La dose prescrite à chaque patient dépendra à la fois de la sévérité des symptômes et de la dose d’halopéridol oral actuellement utilisée. Les patients doivent toujours recevoir la plus faible dose efficace.
Source : Posologie RCP.
Grossesse Un nombre limité de données chez la femme enceinte (plus de 400 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet de malformation, ni toxique pour le fœtus ou le nouveau-né de l’halopéridol. Cependant, des cas isolés d’anomalies congénitales ont été signalés après une exposition fœtale à l’halopéridol en association avec d’autres médicaments. Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
Source : Grossesse et allaitement RCP.
HALDOL DECANOAS a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Un certain niveau de sédation ou de perte de vigilance est possible, en particulier à forte dose et en début de traitement, et cet effet peut être potentialisé par l’alcool.
Source : Effets sur la conduite RCP.
Effets de l’halopéridol sur les autres médicaments L’halopéridol peut amplifier la dépression du SNC induite par l’alcool ou par les médicaments dépresseurs du SNC, notamment les hypnotiques, les sédatifs ou les analgésiques puissants.
Source : Interactions RCP.
Le risque de surdosage étant plus faible lors d’une administration parentérale qu’avec un traitement oral, les indications suivantes correspondent à l’halopéridol utilisé par voie orale mais tiennent également compte de la durée d’action plus longue d’HALDOL DECANOAS. Signes et symptômes Le surdosage de l’halopéridol se manifeste par une exagération des effets pharmacologiques et indésirables connus du médicament.
Source : Surdosage RCP.
·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·État comateux. ·Dépression du système nerveux central (SNC). ·Maladie de Parkinson. ·Démence à corps de Lewy. ·Paralysie supranucléaire progressive. ·Allongement connu de l’intervalle QTc ou syndrome du QT long congénital. ·Infarctus du myocarde aigu récent. ·Insuffisance cardiaque non compensée. ·Antécédents d’arythmies ventriculaires ou de torsades de pointes. ·Hypokaliémie non corrigée. ·Traitement concomitant par des médicaments allongeant l’intervalle QT (voir rubrique 4.5).
Source : Contre-indications RCP.
Non. Haldol Decanoas 50 mg/ml est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, Haldol Decanoas 50 mg/ml est remboursé à 65% (prix public affiché : 14,49 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.