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collyreSur ordonnanceATC S01CA01⏱ Lecture ~ 12 min

Maxidrol

Maxidrol est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Dexaméthasone, Polymyxine b (sulfate de), Néomycine (sulfate de), présenté sous forme de collyre pour la voie ophtalmique. Remboursé à 30% (1,83 €). Laboratoire novartis pharma.

En résumé

D'après la monographie officielle, Maxidrol est utilisé pour :

  • Traitement local anti-inflammatoire et antibactérien de l’œil : ·dans les suites de la chirurgie ophtalmologique, ·des infections dues à des germes sensibles à la néomycine et à la polymyxine B avec composante inflammatoire.
  • Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Maxidrol
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
OK

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données suffisantes sur l'utilisation de la dexaméthasone, du sulfate de néomycine ou du sulfate…

Allaitement
OK

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données suffisantes sur l'utilisation de la dexaméthasone, du sulfate de néomycine ou du sulfate…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

MAXIDROL, collyre a une influence mineure sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Une vision floue…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Maxidrol : sur ou sans ordonnance ?

Maxidrol n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Maxidrol

Prix public indicatif : 1,83, remboursé à 30% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Maxidrol

Maxidrol est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Maxidrol nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Maxidrol ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Dexaméthasone100 mg
  • Polymyxine b (sulfate de)600 000 UI
  • Néomycine (sulfate de)350 000 UI

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1991-12-30
Voieophtalmique
CIS61605665

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) polyéthylène de 3 ml
Remboursement30%
Prix1,83 €
CIP 133400930652534

Avis HAS (SMR)

SMR FaibleRéévaluation SMR

Dans le traitement local anti-inflammatoire et antibactérien de l’oeil, le service médical rendu par MAXIDROL (dexaméthasone, néomycine, polymyxine B) devient faible dans les infections à composante inflammatoire à l’exclusion des conjonctivites infectieuses,

Indications

Traitement local anti-inflammatoire et antibactérien de l’œil :

  • dans les suites de la chirurgie ophtalmologique,
  • des infections dues à des germes sensibles à la néomycine et à la polymyxine B avec composante inflammatoire. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie et mode d'administration

Posologie 1 goutte dans le cul-de-sac conjonctival inférieur :

  • Toutes les heures en début de traitement dans les affections aiguës sévères, 3 à 6 fois par jour dans les autres cas, pendant 7 jours en moyenne.
  • Un traitement plus long peut être prescrit sous surveillance ophtalmique stricte. Population pédiatrique Aucune donnée n’est disponible. Mode d’administration Par voie ophtalmique uniquement. a. Bien agiter le flacon avant l'emploi. b. Se laver soigneusement les mains. c. Eviter de toucher l'œil ou les paupières avec l'embout compte-gouttes. d. Instiller MAXIDROL dans le cul-de-sac conjonctival inférieur de l'œil en regardant vers le haut et en tirant légèrement la paupière inférieure vers le bas. e. Relâcher la paupière inférieure et cligner des yeux à plusieurs reprises pour être sûr que le liquide recouvre la totalité de l'œil. f. L'œil fermé, essuyer proprement l'excédent. g. Fermer le flacon après utilisation.

Contre-indications

  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Kératites dues à Herpes simplex.
  • Vaccine, varicelle, et autres infections virales de la cornée ou de la conjonctive.
  • Maladies fongiques des structures oculaires ou infections oculaires parasitaires non traitées.
  • Infections oculaires mycobactériennes.

Mises en garde et précautions

Mises en garde Utilisation par voie ophtalmique uniquement. Le collyre ne doit pas être employé en injection péri ou intra-oculaire. Après ouverture du bouchon, si le dispositif de sécurité du col du flacon est lâche, il doit être retiré avant d’utiliser le produit. Une sensibilité aux aminosides comme la néomycine, administrés par voie topique, peut survenir chez certains patients. La sévérité des réactions d’hypersensibilité peut varier, allant d’effets locaux jusqu’à des réactions généralisées, telles que érythème, démangeaisons, urticaire, rash cutané, anaphylaxie, réactions anaphylactiques, ou réactions bulleuses. Si une hypersensibilité se développe pendant l’utilisation de ce médicament, le traitement doit être interrompu. De plus, l’utilisation topique de néomycine peut provoquer une sensibilisation cutanée. Une hypersensibilité croisée à d'autres aminosides peut se produire, et la possibilité que les patients devenus sensibles à la néomycine topique puissent également être sensibles à d'autres aminosides topiques et / ou systémiques doit être envisagée. Des effets indésirables graves, y compris de neurotoxicité, d'ototoxicité et de néphrotoxicité sont survenus chez des patients recevant de la néomycine par voie systémique ou appliquée par voie topique sur des plaies ouvertes ou sur une peau endommagée. Des réactions néphrotoxiques et neurotoxiques sont également survenues avec de la polymyxine B par voie systémique. Bien que ces effets n'ont pas été rapportés après une utilisation topique oculaire de ce produit, la prudence est recommandée lors de l'administration concomitante d'aminosides systémiques ou d'un traitement par polymyxine B. Un usage prolongé de corticoïdes ophtalmiques peut entraîner une hypertension oculaire et/ou un glaucome avec lésion du nerf optique, une diminution de l'acuité visuelle et une altération du champ visuel, et la formation d’une cataracte sous-capsulaire postérieure. Chez les patients recevant un traitement prolongé par corticoïdes ophtalmiques, la pression intraoculaire devra être vérifiée régulièrement et fréquemment. Ceci est particulièrement important chez les enfants, puisque le risque d’hypertension oculaire induite par les corticoïdes peut être supérieur chez l’enfant et peut se produire plus tôt que chez les adultes. Le risque d’augmentation cortico-induite de la pression intra-oculaire et/ou de la formation d’une cataracte est majoré chez les patients prédisposés (par exemple, chez les diabétiques). Un syndrome de Cushing et/ou une inhibition de la fonction surrénalienne associés à l’absorption systémique de dexaméthasone ophtalmique peuvent survenir après un traitement continu intensif ou à long terme chez des patients prédisposés, y compris chez les enfants et les patients traités par des inhibiteurs du CYP3A4 (incluant le ritonavir et le cobicistat). Dans ce cas, le traitement doit être arrêté progressivement. Les corticoïdes peuvent diminuer la résistance aux infections bactériennes, fongiques, parasitaires ou virales, contribuer à leur apparition, et masquer les signes cliniques d’une infection. L'éventualité d’une infection fongique doit être envisagée chez les patients présentant une ulcération cornéenne persistante. En cas d'infection fongique, le traitement aux corticoïdes doit être interrompu. Comme avec d'autres agents anti-infectieux, l'utilisation prolongée d'antibiotiques tels que la néomycine et la polymyxine peut entraîner la prolifération de micro-organismes résistants, dont les champignons. En cas de surinfection, cesser l'utilisation et mettre en place un traitement de remplacement. Troubles visuels Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. Précautions d'emploi Une occlusion nasolacrymale ou une fermeture douce des paupières après administration est recommandée. Ceci peut réduire l’absorption systémique des médicaments administrés par voie oculaire et conduire à une diminution des effets indésirables systémiques. En l'absence d'amélioration rapide ou en cas de traitement prolongé, une surveillance médicale régulière comportant des contrôles bactériologiques avec étude de la sensibilité du germe permet de dépister une résistance au produit et d'adapter éventuellement le traitement. Les corticoïdes topiques ophtalmiques peuvent ralentir la cicatrisation des plaies cornéennes. Les AINS topiques sont également connus pour ralentir ou retarder la guérison. L'utilisation concomitante d'AINS topiques et de corticoïdes topiques peut augmenter le risque de problèmes de cicatrisation. (Voir la section 4.5). Dans les pathologies provoquant un amincissement de la cornée ou de la sclère, des perforations ont été rapportées lors de l’utilisation de corticoïdes topiques. Le port de lentilles de contact est déconseillé pendant le traitement d’une inflammation ou d’une infection oculaire. Chlorure de Benzalkonium Ce médicament contient 0,2 mg de chlorure de benzalkonium pour 5 ml de collyre soit 0,04 mg/ml. Le chlorure de benzalkonium peut être absorbé par les lentilles de contact souples et changer leur couleur. Les lentilles de contact sont à retirer avant application et attendre au moins 15 minutes avant de les remettre. Le chlorure de benzalkonium peut également provoquer une irritation des yeux, surtout si le patient souffre du syndrome de l’œil sec ou de troubles de la cornée. Informez le patient qu’en cas de sensation anormale, de picotements ou de douleur dans les yeux après avoir utilisé ce médicament, un médecin doit être consulté. L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité conti

Interactions médicamenteuses

Aucune interaction cliniquement significative n’a été décrite avec MAXIDROL collyre. Si un autre collyre ou une pommade ophtalmique est utilisé, il est recommandé d’attendre au moins 5 minutes entre chaque médicament. Les pommades ophtalmiques doivent être administrées en dernier. L'utilisation concomitante de corticoïdes topiques et d'AINS topiques peut augmenter le risque de problèmes de cicatrisation cornéenne. Chez les patients traités par du ritonavir, les concentrations plasmatiques de dexaméthasone peuvent être augmentées (voir rubrique 4.4). Des inhibiteurs du CYP3A4 (incluant le ritonavir et le cobicistat) peuvent diminuer la clairance de la dexaméthasone ce qui entraîne une augmentation des effets et une inhibition de la fonction surrénalienne/un syndrome de Cushing. L’association doit être évitée, sauf si le bénéfice est supérieur au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticoïdes, auquel cas les patients doivent être surveillés pour les effets sytémiques des corticoïdes. L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV). 1- LIEES A LA DEXAMETHASONE Bien que les quantités de dexaméthasone passant dans la circulation systémique soient faibles après instillation oculaire, il convient de tenir compte des interactions observées avec la dexaméthasone par voie générale. Associations déconseillées + Acide acétylsalicylique à des doses anti-inflammatoires (≥ 1g par prise et/ou ≥ 3g par jour) Majoration du risque hémorragique. + Mifamurtide Risque de moindre efficacité du mifamurtide. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Autres hypokaliémiants Risque majoré d'hypokaliémie. Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction. + Cobimétinib Augmentation du risque hémorragique. Surveillance clinique. + Digoxine Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Isoniazide Décrit pour la prednisolone. Diminution des concentrations plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes. Surveillance clinique et biologique. + Praziquantel Diminution des concentrations plasmatiques du praziquantel, avec risque d'échec du traitement, par augmentation du métabolisme hépatique du praziquantel par la dexaméthasone. Décaler l'administration des deux médicaments d'au moins une semaine. + Substances susceptibles de donner des torsades de pointes Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. Associations à prendre en compte + Acide acétylsalicylique à des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) Majoration du risque hémorragique. + Anti-inflammatoires non stéroïdiens Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro-intestinale. + Fluoroquinolones Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée. + Héparines Augmentation du risque hémorragique. 2- LIEES A LA POLYMYXINE B Associations déconseillées + Aminosides Addition des effets néphrotoxiques. Si l'association ne peut être évitée, surveillance stricte avec une justification bactériologique indiscutable.

Grossesse et allaitement

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données suffisantes sur l'utilisation de la dexaméthasone, du sulfate de néomycine ou du sulfate de polymyxine B chez la femme enceinte. . Les antibiotiques aminosides, tels que la néomycine, traversent le placenta après administration intraveineuse chez la femme enceinte. L’exposition systémique non-clinique et clinique aux aminosides a montré qu’ils induisaient une ototoxicité et une néphrotoxicité. A dose faible administrée par cette voie topique, il n’est pas attendu d’otoxicité ou de nephrotoxicité par la néomycine dues à l’exposition in utero. Dans un modèle de rat avec administration orale de néomycine jusqu’à 25 mg/kg jusqu’à deux fois par jour, aucune toxicité maternelle, foetotoxicité ou tératogénicité n’a été observée. L’utilisation prolongée ou répétée de corticoïdes durant la grossesse a été associée avec un risque augmenté de retard de croissance intra-utérine. Les nouveau-nés nés de mères ayant reçu des doses substantielles de corticoïdes durant la grossesse doivent être attentivement surveillés pour des signes d’hypoadrénalisme (voir rubrique 4.4). Des études chez l’animal ont montré une toxicité sur la reproduction après une administration systémique et oculaire de dexaméthasone (voir rubrique 5.3). Il n’y a pas de données disponibles concernant la sécurité de la polymyxine B chez les femelles gestantes. MAXIDROL collyre n’est pas recommandé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception. Allaitement On ignore si la dexaméthasone, le sulfate de néomycine ou le sulfate de polymyxine B sont excrétés dans le lait maternel à la suite d’une administration topique oculaire. Les aminosides sont excrétés dans le lait maternel humain après une administration systémique. Il n’y a pas de données disponibles sur le passage de la dexaméthasone et de la polymyxine B dans le lait maternel. Cependant, il est probable que les concentrations de dexaméthasone, de néomycine et de polymyxine B ne soient pas détectables dans le lait maternel et ne soient pas capables de produire des effets cliniques chez le nouveau-né après un usage approprié de ce produit topique chez la mère. Un risque pour l’enfant allaité ne peut être exclu. Une décision doit être prise d’arrêter l’allaitement ou d’arrêter le traitement en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant et le bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Il n’existe pas de données concernant les effets de la néomycine et de la polymyxine B sur la fertilité masculine ou féminine. Il existe des données cliniques limitées sur l’évaluation de l’effet de la dexaméthasone sur la fertilité masculine ou féminine. La dexaméthasone n’a pas induit d’effet indésirable sur la fertilité chez un modèle de rat gonadotrophine chorionique.

Effets indésirables

Liste tabulée des effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques Les effets indésirables suivants ont été rapportés durant les essais cliniques avec MAXIDROL, collyre et sont classés selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à <1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à <1/100), rare (≥ 1/10 000 à <1/1 000) ou très rare (<1/10 000). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

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Classes de systèmes d’organesTermes préférés Med DRA (v.18.0)
Affections oculairesPeu fréquent : kératite, augmentation de la pression intraoculaire, prurit oculaire, gêne oculaire, irritation oculaire

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Liste tabulée des effets indésirables rapportés après commercialisation Des effets indésirables additionnels ont été identifiés à partir de la surveillance post-commercialisation et sont listés dans le tableau suivant. Les fréquences ne peuvent être estimées à partir des données disponibles. Dans chaque classe système organe, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Classes de systèmes d’organesTermes préférés Med DRA (v.18.0)
Affections du système immunitaireHypersensibilité
Affections du système nerveuxMaux de tête
Affections oculairesKératite ulcérative, vision floue (voir rubrique 4.4), photophobie, mydriase, ptosis de la paupière, douleur oculaire, gonflement des yeux, sensation de corps étranger dans les yeux, hyperémie oculaire, larmoiement
Affections cutanées et sous-cutanéesSyndrome de Stevens-Johnson
Affections endocriniennesSyndrome de Cushing, inhibition de la fonction surrénalienne (voir rubrique 4.4)

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Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr.

En cas de surdosage

Aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Un surdosage oculaire de MAXIDROL collyre peut être rincé avec de l'eau tiède. En raison des caractéristiques de cette préparation, aucun effet toxique additionnel n’est attendu lors d’un surdosage oculaire aigu avec ce produit, ni en cas d'ingestion accidentelle du contenu du flacon. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
3-4 heures
Liaison aux protéines
20%
Élimination urinaire
voie principale
Élimination fécale/biliaire
voie secondaire

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : association corticoide/anti-infectieux par voie locale, code ATC : S01CA01. La dexaméthasone base est un anti-inflammatoire stéroïdien. La polymyxine est un antibiotique de la famille des polypeptides. La néomycine est un antibiotique de la famille des aminosides. Mécanisme d’action Dexaméthasone Le mécanisme exact de l’action anti-inflammatoire de la dexaméthasone n’est pas connu. Elle inhibe les cytokines inflammatoires et produit des effets glucocorticoïdes et minéralocorticoïdes. Polymyxine B Lipopeptide cyclique qui pénètre la barrière cellulaire des bacilles à Gram négatif pour déstabiliser la membrane cytoplasmique. La polymyxine B est généralement moins active contre les bactéries à Gram positif. Néomycine Antibiotique aminoside qui exerce son principalement son effet sur les cellules bactériennes en inhibant l’assemblage et la synthèse des polypeptides au niveau du ribosome. Mécanisme de résistance La résistance des bactéries à la polymyxine B est d’origine chromosomique et est peu fréquente. Une modification des phospholipides de la membrane cytoplasmique semble jouer un rôle dans cette résistance. La résistance à la néomycine s’effectue pas plusieurs mécanismes différents incluant (1) des altérations de la sous-unité ribosomale dans la bactérie cellulaire ; (2) une interférence avec le transport de la néomycine dans la cellule, et (3) une inactivation par un ensemble d’enzymes d'adénylation, de phosphorylation et d'acétylation. L'information génétique pour la production d'enzymes inactivantes peut être portée sur le chromosome bactérien ou sur des plasmides. SPECTRE D’ACTIVITE ANTI-BACTERIENNE POLYMYXINE B Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire, et ces dernières, des résistantes : S ≤ 2 mg/l et R > 2 mg/l. La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu’une orientation sur les probabilités de la sensibilité d’une souche bactérienne à cet antibiotique. Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

CatégoriesFréquence de résistance acquise en France (> 10 %) (valeurs extrêmes)
ESPECES SENSIBLES Aérobies à Gram négatif Acinetobacter Aeromonas Alcaligenes Citrobacter freundii Citrobacter koseri Enterobacter Escherichia coli Klebsiella Moraxella Pseudomonas aeruginosa Salmonella Shigella Stenotrophomonas maltophilia0 – 30 %
Catégories
ESPECES RESISTANTES Aérobies à Gram positif Cocci et bacilles Aérobies à Gram négatif Branhamella catarrhalis Brucella Burkholderia cepacia Burkholderia pseudomallei Campylobacter Chryseobacterium meningosepticum Legionella Morganella Neisseria Proteus Providencia Serratia Vibrio cholerae El Tor Anaérobies Cocci et bacilles Autres Mycobactéries

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NEOMYCINE La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu’une orientation sur les probabilités de la sensibilité d’une souche bactérienne à cet antibiotique. Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

CatégoriesFréquence de résistance acquise en France (> 10 %) (valeurs extrêmes)
ESPECES SENSIBLES Aérobies à Gram positif Corynebacterium Listeria monocytogenes Staphylococcus méti-S Aérobies à Gram négatif Acinetobacter ( essentiellement A cinetobacter baumanii) Branhamella catarrhalis Campylobacter Citrobacter freundii Citrobacter koseri Enterobacter aerogenes Enterobacter cloacae Escherichia coli Haemophilus influenzae Klebsiella Morganella morganii Proteus mirabilis Proteus vulgaris Providencia rettgeri Salmonella Serratia Shigella Yersinia50 – 75 % 20 – 25 % ? 10 – 20 % 15 – 25 % 25 – 35 % 10 – 15 % 10 – 20 % 20 – 50 % ? ? ? ? ? ?
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CatégoriesFréquence de résistance acquise en France (> 10 %) (valeurs extrêmes)
ESPECES MODEREMENT SENSIBLES ( in vitro de sensibilité intermédiaire) Aérobies à Gram négatif Pasteurella
ESPECES RESISTANTES Aérobies à Gram positif Entérocoques Nocardia asteroides Staphylococcus méti-R* Streptococcus Aérobies à Gram négatif Alcaligenes denitrificans Burkholderia Flavobacterium sp. Providencia stuartii Pseudomonas aeruginosa Stenotrophomonas maltophilia Anaérobies Bactéries anaérobies strictes Autres Chlamydia Mycoplasmes Rickettsies

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\* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l’ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier. Remarque : ces spectres correspondent à ceux des formes systémiques de ces antibiotiques. Avec les présentations pharmaceutiques locales, les concentrations obtenues in situ sont très supérieures aux concentrations plasmatiques. Quelques incertitudes demeurent sur la cinétique des concentrations in situ, sur les conditions physico-chimiques locales qui peuvent modifier l’activité de

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption Dexaméthasone : Après l'instillation topique dans le sac conjonctival, les corticostéroïdes tels que la dexaméthasone sont absorbés dans l'humeur aqueuse et une absorption systémique peut se produire. Cependant, étant donné que le dosage de corticostéroïdes ophtalmiques topiques est inférieur à celui des médicaments administrés par voie systémique, il n'y a aucune preuve clinique d'absorption systémique. La biodisponibilité orale de la dexaméthasone variait de 70 à 80% chez les patients et sujets normaux. Néomycine : Des études chez le lapin suggèrent que la néomycine est lentement absorbée dans l'humeur aqueuse après administration topique. L'absorption augmente si la cornée est abrasée. L'absorption orale de la néomycine était faible avec une moyenne de 2,5%. Polymyxine B : Il est suggéré que la polymyxine B n'est pas absorbée du sac conjonctival. La polymyxine B administrée par voie systémique ne se distribue pas dans l'humeur aqueuse de l'œil, même en présence d'une inflammation. L'absorption systémique était indétectable après administration oculaire. La polymyxine B n'est pas absorbée par voie orale et est généralement administrée par voie topique ou intraveineuse. Distribution Dexaméthasone : Le volume de distribution à l'état d'équilibre après administration intraveineuse de dexaméthasone était de 0,58 L/kg. In vitro, aucun changement dans la liaison aux protéines plasmatiques humaines n’a été observé avec des concentrations de dexaméthasone de 0,04 à 4 μg/m L, avec une liaison moyenne aux protéines plasmatiques de 77,4%. Néomycine : Le volume de distribution de la néomycine est de 0,25 L/kg avec une faible liaison aux protéines plasmatiques de 20%. Polymyxine B : La polymyxine B a un faible volume de distribution (0,07 - 0,2 L/kg) chez les patients sévèrement atteints. La polymyxine B est modérément liée aux protéines plasmatiques chez les sujets normaux (56%) ; toutefois, ce pourcentage augmente jusqu'à 90% chez les patients sévèrement atteints ; où la protéine plasmatique à laquelle se lie la polymyxine B, α1-glycoprotéine, peut augmenter jusqu'à cinq fois dans le sérum sanguin en raison du stress. Biotransformation Dexaméthasone : Après administration orale, 60% de la dose est récupérée sous forme de 6ß-hydroxydexaméthasone et 5-10% est récupérée en tant que métabolite supplémentaire, la 6β-hydroxy-20-dihydrodexaméthasone. Néomycine : un métabolisme négligeable se produit avec la néomycine. Polymyxine B : non connue. Elimination Dexaméthasone : Après administration intraveineuse, la clairance systémique était de 0,125 L/h/kg. La demi-vie a été signalée de 3-4 heures mais s'est avérée être légèrement plus longue chez les mâles. Cette différence observée n'a pas été attribuée à des changements dans la clairance systémique mais à des différences dans le volume de distribution et le poids corporel. Après administration systémique, 2,6% du médicament de départ a été récupéré inchangé dans l'urine. Néomycine : La néomycine absorbée par voie systémique est principalement excrétée de manière inchangée dans les selles (97%) et l'urine (1%). Polymyxine B : La clairance totale de la polymyxine B est de 0,27-0,81 m L/min/kg chez les patients sévèrement atteints (par exemple lors de septicémie), avec moins de 1% d'une dose intraveineuse récupérée dans l'urine comme médicament inchangé, suggérant une voie d'élimination non rénale, et produit une longue demi-vie dans le plasma. La polymyxine B ne semble pas être un substrat ou un inhibiteur des principaux cytochromes P450.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Questions fréquentes sur Maxidrol

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Maxidrol ?

Traitement local anti-inflammatoire et antibactérien de l’œil : ·dans les suites de la chirurgie ophtalmologique, ·des infections dues à des germes sensibles à la néomycine et à la polymyxine B avec composante inflammatoire. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Maxidrol ?

Posologie 1 goutte dans le cul-de-sac conjonctival inférieur : ·Toutes les heures en début de traitement dans les affections aiguës sévères, 3 à 6 fois par jour dans les autres cas, pendant 7 jours en moyenne. ·Un traitement plus long peut être prescrit sous surveillance ophtalmique stricte. Population pédiatrique Aucune donnée n’est disponible. Mode d’administration Par voie ophtalmique uniquement. a.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Maxidrol pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données suffisantes sur l'utilisation de la dexaméthasone, du sulfate de néomycine ou du sulfate de polymyxine B chez la femme enceinte. . Les antibiotiques aminosides, tels que la néomycine, traversent le placenta après administration intraveineuse chez la femme enceinte. L’exposition systémique non-clinique et clinique aux aminosides a montré qu’ils induisaient une ototoxicité et une néphrotoxicité.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Maxidrol ?

MAXIDROL, collyre a une influence mineure sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Une vision floue provisoire ou d'autres troubles visuels peuvent diminuer l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Maxidrol ?

Aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Un surdosage oculaire de MAXIDROL collyre peut être rincé avec de l'eau tiède.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Maxidrol ?

·Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Kératites dues à Herpes simplex. ·Vaccine, varicelle, et autres infections virales de la cornée ou de la conjonctive. ·Maladies fongiques des structures oculaires ou infections oculaires parasitaires non traitées. ·Infections oculaires mycobactériennes.

Source : Contre-indications RCP.

Maxidrol est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Maxidrol est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Maxidrol est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Maxidrol est remboursé à 30% (prix public affiché : 1,83 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.