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géluleSur ordonnanceATC N02BE51⏱ Lecture ~ 21 min

Codoliprane 500 mg/30 mg

Codoliprane 500 mg/30 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Paracétamol, Phosphate de codéine hémihydraté, présenté sous forme de gélule pour la voie orale. Remboursé à 65% (1,72 €). Laboratoire opella healthcare france.

P
Marque commerciale de paracétamol

Codoliprane contient la substance active paracétamol (antalgique et antipyrétique — anilides (code atc n02be01)). Consultez la fiche substance pour les indications complètes, la posologie, les contre-indications et toutes les marques équivalentes.

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En résumé

D'après la monographie officielle, Codoliprane 500 mg/30 mg est utilisé pour :

  • CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule est indiqué chez les patients âgés de plus de 12 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprof…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Codoliprane 500 mg/30 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un…

Allaitement
Éviter

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un…

Alcool
Prudence

xiolytiques ou autres dépresseurs du Système Nerveux Central (SNC), y compris l’alcool, en concomitance avec ce médicament…

Conduite
Éviter

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule peut provoquer de la somnolence, des troubles de la coordination visuomotrice et de l’acuité…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Codoliprane 500 mg/30 mg : sur ou sans ordonnance ?

Codoliprane 500 mg/30 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (prescription limitée à 12 semaines ; liste i ; prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Codoliprane 500 mg/30 mg

Prix public indicatif : 1,72, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

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Questions fréquentes sur Codoliprane 500 mg/30 mg

Codoliprane 500 mg/30 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Codoliprane 500 mg/30 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Codoliprane 500 mg/30 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Paracétamol500 mg
  • Phosphate de codéine hémihydraté30 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2017-01-23
Voieorale
CIS62049552

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC aluminium de 16 gélule(s)
Remboursement65%
Prix1,72 €
CIP 133400930057834

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantExtension d'indication

Le service médical rendu par CODOLIPRANE (paracétamol/codéine) est important dans l’indication de l’AMM.

Indications

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule est indiqué chez les patients âgés de plus de 12 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène (seul).

Posologie et mode d'administration

Posologie La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur ; la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. Cette dose peut être prise jusqu’à 4 fois par jour en respectant un intervalle de 6 heures entre chaque prise. La durée du traitement ne devra pas dépasser 3 jours. Si la douleur n'est pas soulagée, il est recommandé aux patients/soignants de prendre l'avis d'un médecin. Adultes 1 gélule à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, ou éventuellement 2 gélules en cas de douleurs intenses sans dépasser 6 gélules par jour. Il n'est généralement pas nécessaire de dépasser 6 gélules par jour. Cependant, en cas de douleurs plus intenses, cette posologie peut être augmentée jusqu'à 8 gélules par jour (posologie maximale). Toutefois, la dose totale quotidienne maximale de paracétamol chez l’adulte et l’adolescent de plus de 50 kg ne doit pas dépasser 4 g par jour et la dose totale quotidienne maximale de codéine ne doit pas dépasser 240 mg. Population pédiatrique Enfants âgés de moins de 12 ans La codéine ne doit pas être utilisée chez les enfants de moins de 12 ans à cause du risque de toxicité opioïde lié à la métabolisation variable et non prédictive de la codéine en morphine (voir rubriques 4.3 et 4.4). Adolescents âgés de 12 à 18 ans La dose quotidienne recommandée est :

  • d'environ 60 mg/kg/jour de paracétamol à répartir en 4 prises, soit environ 15 mg/kg toutes les 6 heures,
  • d’environ 3 mg/kg/jour de codéine à répartir en 4 prises, soit environ 0,5 à 1 mg/kg toutes les 6 heures. Il est impératif de respecter les posologies définies en fonction du poids de l’adolescent et donc de choisir une présentation adaptée.Les âges approximatifs en fonction du poids sont donnés à titre d'information :
  • Entre 31 à 50 kg(de 12 à 15 ans environ) : 1 gélule par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures minimum, sans dépasser 4 gélules par jour.
  • Plus de 50 kg(à partir d’environ 15 ans) : 1 gélule par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures minimum, ou éventuellement 2 gélules en cas de douleur sévère, sans dépasser 6 gélules par jour. Populations particulières Sujet âgé La posologie initiale doit être diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte, et pourra éventuellement être augmentée en fonction de la tolérance et des besoins. Insuffisance rénale En cas d'insuffisance rénale, il existe un risque d’accumulation de codéine et de paracétamol. En conséquence :
  • L'intervalle entre deux prises sera au minimum de 8 heures.
  • Une réduction de la dose doit être envisagée.
  • Chez l’enfant, une surveillance rapprochée doit être mise en place. Insuffisance hépatique (légère à modérée), alcoolisme chronique et syndrome de Gilbert (jaunisse familiale non-hémolytique) Il est recommandé de réduire la dose et d’augmenter l’intervalle minimum entre deux prises. La dose quotidienne de paracétamol ne doit pas dépasser 2000 mg/jour (2 g/jour). Autres La dose totale quotidienne maximale de paracétamol ne doit pas dépasser 60 mg/kg/jour ni excéder 3000 mg par jour (3 g/jour) dans les situations suivantes :
  • Adultes de moins de 50 kg.
  • En cas de réserves basses ou déficit en glutathion hépatique (ex : malnutrition chronique, jeûne, amaigrissement récent, anorexie, cachexie).
  • Déshydratation. Doses maximales recommandées Attention : prendre en compte l’ensemble des médicaments pour éviter un surdosage, y compris si ce sont des médicaments obtenus sans prescription (voir rubrique 4.4). La dose totale quotidienne maximale de codéine ne doit pas excéder 240 mg chez l’adulte. La dose totale quotidienne maximale de paracétamol ne doit pas excéder (voir rubrique 4.9) :
  • 80 mg/kg/jour chez l’adolescent de moins de 37 kg,
  • 3 g par jour chez l’adolescent de 38 kg à 50 kg,
  • 4 g par jour chez l'adulte et l’adolescent de plus de 50 kg. Fréquence d'administration Les prises systématiques permettent d'éviter les oscillations de douleur. Chez l’adulte et l’adolescent, elles doivent être espacées d’au moins 6 heures. Mode d’administration Voie orale. Les gélules sont à avaler telles quelles avec un verre d'eau. Les objectifs du traitement et son arrêt Avant d’instaurer le traitement par ce médicament, une stratégie thérapeutique précisant la durée et les objectifs du traitement ainsi qu’un plan pour la fin du traitement doivent être convenus avec le patient, conformément aux lignes directrices relatives à la prise en charge de la douleur. Au cours du traitement, le médecin et le patient doivent être en contact fréquent afin d’évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d’envisager son arrêt ou d’ajuster la posologie si nécessaire. Si un patient ne nécessite plus de traitement par la codéine, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage. En l’absence de contrôle adéquat de la douleur, la possibilité d’une hyperalgésie, d’une tolérance au médicament ou d’une progression de la maladie sous-jacente doit être envisagée (voir rubrique 4.4). Durée du traitement La durée du traitement doit être aussi courte que possible et, si la douleur n’est pas efficacement soulagée, il doit être conseillé aux patients/aidants de demander l’avis d’un médecin

Contre-indications

  • Enfant de moins de 12 ans.
  • Hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Liées au paracétamol
  • Hypersensibilité au paracétamol.
  • Insuffisance hépatocellulaire sévère. Liées à la codéine
  • Hypersensibilité à la codéine.
  • Chez les patients traités par l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5).
  • Chez les patients asthmatiques et insuffisants respiratoires, quel que soit le degré de l'insuffisance respiratoire, en raison de l'effet dépresseur de la codéine sur les centres respiratoires.
  • Crise d’asthme aiguë.
  • Chez tous les patients de moins de 18 ans après amygdalectomie et/ou adénoïdectomie dans le cadre d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil, en raison de l’augmentation du risque d’évènement indésirable grave pouvant mettre en jeu le pronostic vital (voir rubrique 4.4).
  • Chez les patients connus pour être des métaboliseurs CYP2D6 ultra-rapides (voir rubrique 4.4).
  • Au cours de l'allaitement (voir rubrique 4.6).

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales Pour éviter un risque de surdosage :

  • Vérifier l'absence de codéine et de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris si ce sont des médicaments obtenus sans prescription.
  • Respecter les doses maximales recommandées (voir rubrique 4.2). Les douleurs par désafférentation (douleurs neurogènes) ne répondent pas à l'association codéine/paracétamol. Liées à la codéine Tolérance et trouble de l’usage d’opioïde (abus et dépendance) Une tolérance, une dépendance physique et psychologique, et un trouble de l’usage d’opioïde (TUO) peuvent se développer en cas d’administration répétée d’opioïdes tels que CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule. L’utilisation répétée de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule peut entraîner un TUO. L’augmentation de la dose et une durée plus longue du traitement par opioïdes peuvent augmenter le risque de développer un TUO. L’abus ou le mésusage intentionnel de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule peut entraîner un surdosage et/ou le décès du patient. Le risque de développer un TUO est augmenté chez les patients ayant un antécédent personnel ou familial (parents ou frères et soeurs) de troubles liés à la consommation de substances (y compris troubles liés à la consommation abusive d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents personnels de troubles de santé mentale (par ex. dépression majeure, anxiété et trouble de la personnalité). Avant d’instaurer le traitement par CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule et au cours du traitement, les objectifs du traitement et un plan d’arrêt du traitement doivent être convenus avec le patient (voir rubrique 4.2). Avant et pendant le traitement, le patient doit également être informé des risques et des symptômes du TUO. En cas d’apparition de ces signes, il est conseillé aux patients de contacter leur médecin. Les patients devront être surveillés afin de détecter les signes d’une consommation excessive de médicament (par ex. des demandes précoces de renouvellement d’ordonnance). Cela inclut la vérification des médicaments opioïdes et psychoactifs concomitants (tels que les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de TUO, une consultation avec un addictologue doit être envisagée. Après un traitement prolongé, l’administration doit être interrompue de manière progressive. Des cas d’abus et de dépendance ont été rapportés avec la codéine, en particulier chez l’adulte et le jeune adulte, mais également chez l’adolescent, à des fins récréatives et/ou chez des patients ayant des antécédents d’abus et/ou de pharmacodépendance (alcool, médicament ou autre) ou de maladie mentale (exemple : dépression majeure). Ce médicament doit être utilisé avec prudence chez ces patients. La survenue de signes ou symptômes évoquant un usage abusif ou une dépendance à la codéine doit faire l’objet d’une surveillance attentive. Tout abus ou mésusage peut entraîner un surdosage et/ou le décès (voir rubrique 4.9). Hyperalgésie Comme avec d’autres opioïdes, en cas de contrôle insuffisant de la douleur en réponse à une dose plus élevée de codéine, la possibilité d’une hyperalgésie induite par les opioïdes doit être envisagée. Une réduction de la dose ou une réévaluation du traitement peuvent être indiquées. Dépression respiratoire liée au sommeil Les opioïdes peuvent entraîner des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil. La consommation d’opioïdes augmente le risque d’ACS de manière dose-dépendante. Chez les patients atteints d’une ACS, envisager une diminution de la dose totale d’opioïdes. Enfants et adolescents La surveillance doit porter notamment sur la vigilance de l'enfant : avant la prise de ce médicament, assurez-vous que l'enfant ne présente pas de tendance excessive ou anormale à la somnolence. Utilisation en post-opératoire chez les enfants Des cas publiés dans la littérature ont montré que la codéine utilisée en post-opératoire chez les enfants après une amygdalectomie et/ou une adénoïdectomie dans le cadre d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil, entraîne des effets indésirables rares mais pouvant mettre en jeu le pronostic vital voire entraîner le décès (voir rubrique 4.3). Tous ces enfants avaient reçu de la codéine aux doses recommandées ; cependant des éléments permettaient de mettre en évidence que ces enfants étaient des métaboliseurs rapides ou ultra-rapides de la codéine en morphine. Enfants présentant une fonction respiratoire altérée La codéine n’est pas recommandée chez les enfants pouvant présenter une fonction respiratoire altérée du fait de désordres neuromusculaires, d’affections cardiaques ou respiratoires sévères, d’infections des voies respiratoires supérieures ou pulmonaires, de traumatismes multiples ou de procédures chirurgicales longues. Ces facteurs peuvent aggraver les symptômes de la toxicité de la morphine. Sujet âgé Les personnes âgées peuvent être plus sensibles aux effets indésirables de ce médicament, notamment la dépression respiratoire. Elles sont également plus susceptibles de présenter une hypertrophie, une obstruction prostatique ainsi qu’une altération de la fonction rénale liée à l’âge. Elles ont également une probabilité plus élevée d’avoir une rétention urinaire induite par les opioïdes. Diminuer la posologie initiale de moitié par rapport à la posologie recommandée chez l’adulte, et l'augmenter éventuellement secondairement en fonction de la tolérance et des besoins (voir rubrique 4.2). Métabolisme CYP2D6 La codéine est métabolisée en morphine, son métabolite actif, par l’enzyme hépatique CYP2D6. En cas de déficit ou d’absence de cette enzyme, l’effet analgésique attendu ne sera pas obtenu. Il est estimé que jusqu’à 7 % de la population caucasienne peut présenter ce déficit. Cependant, si le patient est un métaboliseur rapide ou ultra-rapide, il a un risque augmenté, même à dose thérapeutique, de développer des effets indésirables dus à la toxicité

Interactions médicamenteuses

LIEES AU PARACETAMOL Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Antivitamines K Risque d’augmentation de l’effet de l’antivitamine K et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours. Contrôle plus fréquent de l’INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l’antivitamine K pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt. + Flucloxacilline Il convient d’être prudent lors de l’utilisation concomitante de paracétamol et de flucloxacilline, car la prise simultanée a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4). LIEES A LA CODEINE Les patients recevant d’autres analgésiques opioïdes, antitussifs, antihypertenseurs, antihistaminiques, antipsychotiques, agents anxiolytiques ou autres dépresseurs du Système Nerveux Central (SNC), y compris l’alcool, en concomitance avec ce médicament contenant de la codéine peuvent présenter une dépression supplémentaire du SNC. Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3) + Oxybate de sodium Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage. Associations déconseillées (voir rubrique 4.4) + Alcool Eviter la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. + Agonistes-antagonistes morphiniques : buprénorphine, nalbuphine, pentazocine Diminution de l'effet antalgique par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage L’utilisation concomitante de codéine avec un agoniste partiel (par ex. buprénorphine) ou un antagoniste (par ex., naltrexone) peut accélérer ou retarder les effets de la codéine. + Morphiniques antagonistes partiels : naltrexone, nalméfène Risque de diminution de l’effet antalgique + Inhibiteurs du CYP2D6 La codéine est métabolisée par l'enzyme hépatique CYP2D6 en son métabolite actif, la morphine. Les médicaments inhibant l'activité du CYP2D6 peuvent réduire l'effet analgésique de la codéine (voir rubrique 4.4). Les patients prenant de la codéine et des inhibiteurs du CYP2D6 modérés à forts (tels que la quinidine, la fluoxétine, la paroxétine, le bupropion, le cinacalcet, la méthadone) doivent faire l’objet d’une surveillance adéquate relative à cette efficacité réduite et aux signes et symptômes de sevrage. Si nécessaire, un ajustement du traitement doit être effectué. Associations à prendre en compte + Barbituriques, benzodiazépines, autres dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) Risque majoré de dépression respiratoire pouvant être fatale en cas de surdosage. La prise concomitante de benzodiazépines et d’opioïdes augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison de l’addition des effets dépresseurs sur le système nerveux central. Les doses et la durée du traitement concomitant de benzodiazépines et d’opioïdes doivent être limitées (voir rubrique 4.4). + Autres dépresseurs du SNC (y compris l’alcool) tels que, par exemple, antitussifs antidépresseurs sédatifs, antihistaminiques H1 sédatifs, anxiolytiques, antipsychotiques, antihypertenseurs, clonidine et apparentés, hypnotiques, neuroleptiques. Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. + Gabapentinoïdes L’utilisation concomitante d’opioïdes et de gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) augmente le risque de dépression respiratoire, d’hypotension, de sédation profonde, de coma ou de décès en raison de l’effet dépresseur additif du SNC (voir rubrique 4.4). + Inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) Il a été observé que l’utilisation concomitante de certains opioïdes tels que la méthadone ou le fentanyl avec des IMAOs pouvait potentialiser les effets nerveux centraux et d’autres effets indésirables de gravité imprévisible. L’extrapolation de ces effets à l’association de la codéine avec les IMAOs ne peut être exclue.

Grossesse et allaitement

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un point de vue clinique. Cependant, il devra être utilisé à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. L’utilisation répétée de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule doit être évitée pendant la grossesse sauf si le bénéfice escompté pour la mère l’emporte sur le risque potentiel pour le fœtus et sera alors accompagnée d’une surveillance médicale. En cas d’administration pendant la grossesse, il conviendra de tenir compte des propriétés morphino-mimétiques de ce médicament et en particulier en fin de terme (risque théorique de dépression respiratoire chez le nouveau-né après de fortes doses avant l’accouchement, risque de syndrome de sevrage en cas d’administration chronique en fin de grossesse). Lié au paracétamol Une vaste quantité de données portant sur les femmes enceintes démontrent l’absence de toute malformation ou de toute toxicité fœtale/néonatale. Les études épidémiologiques consacrées au neurodéveloppement des enfants exposés au paracétamol in utero produisent des résultats non concluants. Lié à la codéine En clinique, bien que quelques études cas-témoin mettent en évidence une augmentation du risque de survenue de malformations cardiaques, la plupart des études épidémiologiques écartent un risque malformatif. Les études réalisées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène. Allaitement Ce médicament est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3) : Le paracétamol et la codéine passent dans le lait maternel. La conduite à tenir au cours de l'allaitement est conditionnée par la présence de codéine. A des doses thérapeutiques normales, la codéine et son métabolite actif peuvent être présents dans le lait maternel à des doses très faibles et il est peu probable qu’elle entraîne des effets indésirables chez l’enfant allaité. Cependant, si la patiente est un métaboliseur CYP2D6 ultra-rapide, une quantité importante du métabolite actif, la morphine, peut être présente dans le sang maternel ainsi que dans le lait maternel. Dans de très rares cas, ces taux élevés peuvent entraîner des symptômes de toxicité opioïde chez l’enfant (somnolence, difficulté de succion, pauses voire dépressions respiratoires et hypotonie) qui peuvent être fatals. Fertilité Lié au paracétamol En raison du mécanisme d'action potentiel sur les cyclo-oxygénases et la synthèse de prostaglandines, le paracétamol pourrait altérer la fertilité chez la femme, par un effet sur l'ovulation réversible à l'arrêt du traitement. Des effets sur la fertilité des mâles ont été observés dans une étude chez l'animal. La pertinence de ces effets chez l'homme n'est pas connue. Lié à la codéine Il n’y a pas de données chez l’animal concernant la fertilité mâle et femelle.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont classés par système-organe-classe. Leurs fréquences sont définies de la façon suivante :

  • Très fréquent (≥ 1/10)
  • Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10)
  • Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100)
  • Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000)
  • Très rare (< 1/10 000)
  • Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Liés au paracétamol
Classe de système d’organesRare ( 1/10 000 à < 1/1 000)Très rare (< 1/10 000)Fréquence indéterminée
Affections du système immunitaireRéactions d'hypersensibilité à type de choc anaphylactique, œdème de Quincke1.
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéErythème1, Urticaire1, Rash cutané1Réactions cutanées graves1Erythème pigmenté fixe
Affections hématologiques et du système lymphatiqueThrombopénie, Leucopénie, Neutropénie.Agranulocytose, Anémie hémolytique en particulier chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate-deshydrogénase .
Affections hépatobiliairesAugmentation des transaminases, atteinte hépatique cytolytique, hépatite aiguë, hépatite massive en particulier lors d’une utilisation dans une situation à risque (cf. rubrique 4.4), hépatite cytolytique pouvant entrainer une insuffisance hépatique aiguë.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesBronchospasme (voir rubrique 4.4)
Affections du métabolisme et de la nutritionAcidose pyroglutamique chez les patients présentant des facteurs prédisposant à la déplétion du glutathion.
1Leur survenue impose l’arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.

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Liés à la codéine

Classe de système d’organesRare ( 1/10 000 à < 1/1 000)Très rare (< 1/10 000)Fréquence indéterminée
Affections gastro-intestinalesConstipation, Nausées, Vomissements, Sécheresse buccale.
Affections hépatobiliairesPancréatiteDysfonction du sphincter d'Oddi. Syndrome douloureux abdominal aigu de type biliaire ou pancréatique, évocateur d'un spasme du sphincter d'Oddi, survenant particulièrement chez les patients cholécystectomisés.
Affections du système nerveuxConvulsions, Céphalées, Sédation, Euphorie, Dysphorie, Somnolence, Etats vertigineux.
Affections du système immunitaireRéactions d'hypersensibilité (prurit, urticaire et rash)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesBronchospasme, Dépression respiratoire (voir rubrique 4.3).
Affections oculairesMyosis. Chez des patients particulièrement sensibles, la coordination visuomotrice et l’acuité visuelle peuvent être affectées négativement de manière dose-dépendante.
Affections de l’oreille et du labyrintheAcouphènes
Affections rénales et urinairesRétention urinaire
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationFatigue
Affections psychiatriquesÉtat confusionnel, Abus. L’utilisation prolongée entraîne un risque de dépendance médicamenteuse (voir rubrique 4.4). Il existe un risque de dépendance et de syndrome de sevrage à l'arrêt brutal, qui peut être observé chez l'utilisateur et chez le nouveau-né de mère intoxiquée à la codéine (voir rubrique 4.6).

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Pharmacodépendance L’utilisation répétée de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule peut conduire à une dépendance au médicament (pharmacodépendance), même aux doses thérapeutiques. Le risque de pharmacodépendance peut varier en fonction des facteurs de risque individuels du patient, de la posologie et de la durée du traitement opioïde (voir rubrique 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

SURDOSAGE AU PARACETAMOL Le risque d'une intoxication grave (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle) peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique ainsi que chez les patients recevant des médicaments inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, l'intoxication peut être mortelle. Symptômes Nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissent généralement dans les 24 premières heures. Un surdosage peut provoquer une cytolyse hépatique susceptible d’entraîner une insuffisance hépatocellulaire pouvant nécessiter une greffe hépatique, un saignement gastro-intestinal, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et à la mort. Des cas de coagulation intravasculaire disséminée ont été observés dans un contexte de surdosage au paracétamol. Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-déshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après l'ingestion. Les symptômes cliniques de l’atteinte hépatique sont généralement observés après 1 à 2 jours, et atteignent un maximum après 3 à 4 jours. Le surdosage peut également entraîner une pancréatite aiguë, une hyperamylasémie, une insuffisance rénale aiguë et une pancytopénie. Conduite d'urgence

  • Arrêter le traitement.
  • Transfert immédiat en milieu hospitalier pour des soins médicaux d’urgence, malgré l’absence de symptômes précoces significatifs.
  • Evacuation rapide du produit ingéré, par aspiration et lavage gastrique de préférence dans les 4 heures qui suivent l’ingestion.
  • Prélèvement sanguin pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol. La concentration plasmatique du paracétamol doit être mesurée au minimum 4 heures après l’ingestion (un dosage réalisé plus tôt n’est pas fiable).
  • Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure. Bien que moins efficace, un effet protecteur de l’antidote peut être obtenu jusqu’à 48 heures post-ingestion. Dans ce cas l’antidote doit être administré plus longtemps.
  • Traitement symptomatique.
  • Des tests hépatiques doivent être effectués au début du traitement et répétés toutes les 24 heures. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques reviennent à la normale en 1 à 2 semaines avec une restitution intégrale de la fonction hépatique. Cependant, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.
  • La prise d’autres mesures pourra être envisagée en fonction de la gravité, de la nature et de l’évolution des symptômes cliniques de l’intoxication au paracétamol et devra suivre les protocoles standards de soins intensifs. SURDOSAGE EN CODEINE L’ingestion de doses très élevées de codéine peut provoquer initialement de l’excitation, de l’anxiété, de l’insomnie puis de la somnolence dans certains cas, une aréflexie évoluant vers la stupeur ou le coma, des céphalées, un myosis, des altérations de la pression artérielle, des arythmies, de la sécheresse buccale, des réactions d’hypersensibilité, une peau moite et froide, une bradycardie, une tachycardie, des convulsions, des troubles gastro-intestinaux, des nausées, des vomissements et une dépression respiratoire. Une intoxication sévère peut entraîner de l’apnée, un collapsus circulatoire, un arrêt cardiaque et le décès. Signes chez l'adulte Dépression aiguë des centres respiratoires (cyanose, ralentissement respiratoire), somnolence, rash, vomissements, prurit, ataxie, œdème pulmonaire (plus rare). Signes chez l'enfant (seuil toxique : 2 mg/kg en prise unique) Ralentissement de la fréquence respiratoire, pauses respiratoires, myosis, convulsions, signes d'histaminolibération : "bouffissure du visage", éruption urticarienne, collapsus, rétention urinaire. Conduite d'urgence
  • Arrêter le traitement.
  • En général, le traitement doit être symptomatique : rétablir un échange respiratoire adéquat en s'assurant que les voies aériennes soient libres et en utilisant une ventilation mécanique.
  • Administration par voie intraveineuse de chlorhydrate de naloxone, antagoniste des opioïdes, et antidote à la dépression respiratoire.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
2 heures
Élimination urinaire
voie principale
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : AUTRES ANALGESIQUES ET ANTIPYRETIQUES. Code ATC : N02BE51 Association de deux principes actifs :

  • Paracétamol : antalgique, antipyrétique. Le paracétamol a un mécanisme d'action central et périphérique.
  • Codéine phosphate hémihydraté : antalgique opioïde. L’association de paracétamol et de phosphate de codéine possède une activité antalgique significativement supérieure à celle de ses composants pris isolément, avec un effet plus prolongé dans le temps. La codéine est un antalgique à faible action centrale. Elle exerce son effet grâce à son action sur les récepteurs opioïdes µ bien que son affinité pour ces récepteurs soit faible. Son effet analgésique est dû à sa conversion en morphine. La codéine, en particulier lorsqu'elle est associée à d'autres antalgiques comme le paracétamol, a montré son efficacité dans le traitement des douleurs nociceptives.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Le paracétamol, la codéine et ses sels ont une absorption et une cinétique superposables qui ne sont pas modifiées lorsqu’ils sont associés. Li é es au paracétamol Absorption L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 30 à 60 minutes après ingestion. Distribution Le paracétamol se distribue rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible. Biotransformation Le paracétamol est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les 2 voies métaboliques majeures sont la glycuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P 450, est la formation d'un intermédiaire réactif (le N-acétyl benzoquinone imine), qui dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison à la cystéine et à l'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée. Elimination L'élimination est essentiellement urinaire. 90 % de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glycuroconjuguée (60 à 80 %) et sulfoconjuguée (20 à 30 %). Moins de 5 % est éliminé sous forme inchangée. La demi-vie d'élimination est d'environ 2 heures. Variations physiopathologiques

  • Insuffisance rénale : en cas d'insuffisance rénale, l'élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée (voir rubrique 4.2).
  • Sujet âgé : la capacité de conjugaison n'est pas modifiée. Li é es à la codéine Après ingestion orale, la codéine est bien absorbée et sa biodisponibilité relative par rapport à la voie intramusculaire est de 40 - 70 %. Les concentrations plasmatiques atteignent leur pic en 1 heure puis diminuent avec une demi-vie de 2 à 4 heures. La codéine est métabolisée pour donner la codéine-6-glucuronide, la morphine et la norcodéine. L'élimination de la codéine et de ses métabolites se produit quasi-intégralement par voie rénale (85 - 90 %), essentiellement sous forme de conjugués glucuroniques ; l'élimination est considérée comme complète au bout de 48 heures. Les pourcentages de la dose administrée (produit libre + conjugué) retrouvés dans les urines sont les suivants : environ 10 % sous forme de morphine, 10 % de norcodéine, 50 - 70 % de codéine. Près de 25 à 30 % de la codéine administrée se lie aux protéines plasmatiques.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Questions fréquentes sur Codoliprane 500 mg/30 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Codoliprane 500 mg/30 mg ?

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule est indiqué chez les patients âgés de plus de 12 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène (seul).

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Codoliprane 500 mg/30 mg ?

Posologie La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur ; la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. Cette dose peut être prise jusqu’à 4 fois par jour en respectant un intervalle de 6 heures entre chaque prise. La durée du traitement ne devra pas dépasser 3 jours.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Codoliprane 500 mg/30 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un point de vue clinique. Cependant, il devra être utilisé à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. L’utilisation répétée de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule doit être évitée pendant la grossesse sauf si le bénéfice escompté pour la mère l’emporte sur le risque potentiel pour le fœtus et sera alors accompagnée d’une surveillance médicale.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Codoliprane 500 mg/30 mg ?

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule peut provoquer de la somnolence, des troubles de la coordination visuomotrice et de l’acuité visuelle, altérant la capacité mentale et/ou physique requise pour l’exécution de tâches potentiellement dangereuses, comme la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines. Il convient de conseiller aux patients de ne pas conduire et de ne pas utiliser de machines, et ce jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de réaliser ces activités.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Codoliprane 500 mg/30 mg ?

_LIEES A LA CODEINE_ Les patients recevant d’autres analgésiques opioïdes, antitussifs, antihypertenseurs, antihistaminiques, antipsychotiques, agents anxiolytiques ou autres dépresseurs du Système Nerveux Central (SNC), y compris l’alcool, en concomitance avec ce médicament contenant de la codéine peuvent présenter une dépression supplémentaire du SNC.

Source : Interactions RCP.

Que faire en cas de surdosage de Codoliprane 500 mg/30 mg ?

SURDOSAGE AU PARACETAMOL Le risque d'une intoxication grave (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle) peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique ainsi que chez les patients recevant des médicaments inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, l'intoxication peut être mortelle.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Codoliprane 500 mg/30 mg ?

·Enfant de moins de 12 ans. ·Hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. _Liées au paracétamol_ ·Hypersensibilité au paracétamol. ·Insuffisance hépatocellulaire sévère. _Liées à la codéine_ ·Hypersensibilité à la codéine. ·Chez les patients traités par l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5). ·Chez les patients asthmatiques et insuffisants respiratoires, quel que soit le degré de l'insuffisance respiratoire, en raison de l'effet dépresseur de la codéine sur les centres respiratoires. ·Crise d’asthme aiguë. ·Chez tous les patients de moins de 18 ans après amygdalectomie et/ou adénoïdectomie dans le cadre d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil, en raison de l’augmentation du risque d’évènement indésirable grave pouvant mettre en jeu le pronostic vital (voir rubrique 4.4). ·Chez les patients connus pour être des métaboliseurs CYP2D6 ultra-rapides (voir rubrique 4.4). ·Au cours de l'allaitement (voir rubrique 4.6).

Source : Contre-indications RCP.

Codoliprane 500 mg/30 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Codoliprane 500 mg/30 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (prescription limitée à 12 semaines ; liste I ; prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Codoliprane 500 mg/30 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Codoliprane 500 mg/30 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 1,72 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.