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comprimé pelliculé sécableSur ordonnanceATC N06AB04⏱ Lecture ~ 19 min

Citalopram Viatris 20 mg

Citalopram Viatris 20 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Bromhydrate de citalopram, présenté sous forme de comprimé pelliculé sécable pour la voie orale. Remboursé à 65% (4,52 €). Laboratoire viatris sante.

En résumé

D'après la monographie officielle, Citalopram Viatris 20 mg est utilisé pour :

  • ·Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés).

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Citalopram Viatris 20 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Des données publiées chez la femme enceinte…

Allaitement
Éviter

Grossesse Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Des données publiées chez la femme enceinte…

Alcool
OK

\+ Alcool Aucune interaction pharmacodynamique ou pharmacocinétique n'est attendue entre le citalopram et l'alcool.

Conduite
Prudence

Le citalopram a une influence mineure ou modérée sur la capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Les…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Citalopram Viatris 20 mg : sur ou sans ordonnance ?

Citalopram Viatris 20 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Citalopram Viatris 20 mg

Prix public indicatif : 4,52, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Citalopram Viatris 20 mg

Citalopram Viatris 20 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Citalopram Viatris 20 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Citalopram Viatris 20 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Bromhydrate de citalopram

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2003-09-30
Voieorale
CIS62071253

Présentation principale

Conditionnementflacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 28 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix4,52 €
CIP 133400930002353

Indications

  • Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés).
  • Prévention des attaques de panique avec ou sans agoraphobie.

Posologie et mode d'administration

Posologie ÉPISODES DÉPRESSIFS MAJEURS (C’EST-À-DIRE CARACTÉRISÉS) Chez l'adulte 20 à 40 mg par jour. La posologie minimale efficace est de 20 mg par jour et sera utilisée comme dose de départ. Une augmentation pourra se faire en fonction de la réponse clinique individuelle jusqu'à 40 mg par jour, dose maximale. Durée du traitement L'effet antidépresseur apparaît habituellement après 2 à 4 semaines de traitement. Le traitement par antidépresseur est symptomatique. Le traitement d'un épisode est de plusieurs mois (habituellement de l'ordre de 6 mois) afin de prévenir les risques de rechute. PRÉVENTION DES ATTAQUES DE PANIQUE AVEC OU SANS AGORAPHOBIE Chez l'adulte La posologie recommandée est de 20 à 30 mg par jour. Le traitement doit être débuté à dose faible, 10 mg par jour la première semaine avant d'augmenter la dose jusqu'à 20 mg par jour. La posologie peut être augmentée jusqu'à un maximum de 40 mg par jour en fonction de la réponse clinique individuelle. Durée du traitement Le traitement sera prolongé plusieurs mois. Une étude clinique fait apparaître que l'efficacité maximale est atteinte à 3 mois de traitement et que la réponse est maintenue pendant toute la durée du traitement. Personnes âgées de plus de 65 ans La posologie initiale chez le sujet âgé correspond à la moitié de la posologie habituellement recommandée, soit 10-20 mg par jour. La posologie maximum recommandée chez le sujet âgé est de 20 mg/jour. Population pédiatrique Enfants et adolescents (< 18 ans) Citalopramne doit pas être utilisé pour traiter l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans. Insuffisance hépatique Une posologie initiale de 10 mg par jour est recommandée pendant les deux premières semaines de traitement chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. En fonction de la réponse individuelle, la posologie pourra être augmentée à 20 mg par jour. La vigilance est de mise chez les patients présentant une fonction hépatique sévèrement réduite et l'augmentation posologique sera particulièrement prudente (voir rubrique 5.2). Insuffisance rénale Aucune adaptation posologique n'est nécessaire en cas d'insuffisance rénale légère ou modérée. La prudence est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (Cl CR inférieure à 30 m L/min), (voir rubrique 5.2). Symptômes observés lors de l'arrêt du traitement L'arrêt brutal doit être évité. Lors de l'arrêt de traitement par citalopram, la posologie sera réduite progressivement sur une période d'au moins une à deux semaines afin de diminuer le risque de symptômes liés à l'arrêt du traitement (voir rubriques 4.4 et 4.8). Si des symptômes intolérables apparaissent après une diminution de la dose ou à l'arrêt du traitement, le retour à la dose précédemment prescrite pourra être envisagé. Le médecin pourra ultérieurement reprendre la décroissance posologique, mais de façon plus progressive. Mode d'administration Les comprimés de citalopram peuvent être administrés en une seule prise journalière à n'importe quel moment de la journée, indépendamment de la prise alimentaire.

Contre-indications

Ce médicament NE DOIT JAMAIS être prescrit dans les cas suivants :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
  • insuffisance rénale sévère avec clairance de la créatinine inférieure à 20 m L/min, en l'absence de données ;
  • association aux inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) irréversibles en raison du risque de syndrome sérotoninergique (voir rubrique 4.5) ;
  • le citalopram ne doit pas être administré pendant 14 jours après l'arrêt d'un IMAO irréversible ou pendant le temps spécifié dans les mentions légales d'un IMAO réversible après l'arrêt de celui-ci ;
  • les IMAO ne doivent pas être administrés pendant sept jours après l'arrêt du citalopram ;
  • association avec le pimozide (voir rubrique 4.5) ;
  • chez les patients présentant un allongement acquis ou congénital de l'intervalle QT ;
  • association avec un autre médicament qui pourrait entraîner un allongement du QT (voir section 4.5).

Mises en garde et précautions

Traitement des personnes âgées et des patients présentant une insuffisance rénale et une insuffisance hépatique, voir rubrique 4.2. Population pédiatrique Utilisation chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans L'utilisation de CITALOPRAM VIATRIS est déconseillée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans. Des comportements de type suicidaire (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de type hostile (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo. Si, en cas de nécessité clinique, la décision de traiter est néanmoins prise, le patient devra faire l'objet d'une surveillance attentive pour détecter l'apparition de symptômes suicidaires. De plus, on ne dispose d'aucune donnée de tolérance à long terme chez l'enfant et l'adolescent concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Anxiété paradoxale Certains patients souffrant de trouble panique peuvent présenter une exacerbation des symptômes anxieux en début de traitement par antidépresseur. Cette réaction paradoxale s'estompe généralement au cours des 2 premières semaines de traitement. Il est donc conseillé de débuter le traitement à faible dose afin de réduire le risque de survenue de cet effet anxiogène (voir rubrique 4.2). Hyponatrémie De rares cas d'hyponatrémie, probablement dus à une sécrétion inappropriée de l'hormone antidiurétique (SIADH) ont été décrits avec les ISRS. Cette hyponatrémie disparaît généralement à l'arrêt du traitement. Les femmes âgées semblent être plus à risque. Suicides/idées suicidaires ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru d'idées suicidaires, d'auto-agression et de suicide (comportement de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à l'obtention d'une rémission significative. L'amélioration clinique pouvant ne pas survenir avant plusieurs semaines de traitement, les patients devront être surveillés étroitement jusqu'à l'obtention de cette amélioration. L'expérience clinique montre que le risque suicidaire peut augmenter en tout début de rétablissement. Les autres troubles psychiatriques dans lesquels CITALOPRAM VIATRIS 20 mg, comprimé pelliculé sécable est prescrit peuvent également être associés à un risque accru de comportement suicidaire. De plus, ces troubles peuvent être associés à un épisode dépressif majeur. Les mêmes précautions d'emploi que celles mentionnées pour les patients souffrant d'épisodes dépressifs majeurs devront donc être appliquées aux patients présentant d'autres troubles psychiatriques. Les patients ayant des antécédents de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé de survenue d'idées suicidaires ou de comportements de type suicidaire, et doivent faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés versus placebo sur l'utilisation d'antidépresseurs chez l'adulte présentant des troubles psychiatriques a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, devra accompagner le traitement médicamenteux, particulièrement au début du traitement et lors des changements de dose. Les patients (et leur entourage) devront être avertis de la nécessité de surveiller la survenue d'une aggravation clinique, l'apparition d'idées/comportements suicidaires et tout changement anormal du comportement et de prendre immédiatement un avis médical si ces symptômes survenaient. Akathisie/agitation psychomotrice L'utilisation des ISRS/IRSNa a été associée au développement d'une akathisie, caractérisée par une agitation ressentie comme désagréable ou pénible et un besoin de bouger souvent, ainsi que par une impossibilité à rester assis ou debout tranquillement. Ces troubles surviennent le plus souvent au cours des toutes premières semaines de traitement. Une augmentation de posologie peut être préjudiciable aux patients ayant développé ces symptômes. Episodes maniaques Une phase maniaque peut survenir chez les patients atteints de troubles bipolaires. Le citalopram doit être interrompu en cas d'accès maniaque. Convulsions Les convulsions sont un risque potentiel avec les traitements antidépresseurs. Le citalopram devra être interrompu chez tout patient présentant des convulsions. Le citalopram devra être évité chez les patients présentant une épilepsie instable. En cas d'épilepsie contrôlée, une surveillance particulière des patients est recommandée. Le citalopram doit être interrompu en cas d'augmentation de la fréquence des convulsions. Diabète Un traitement par ISRS chez les patients diabétiques peut perturber l'équilibre glycémique. Un ajustement posologique de l'insuline ou des antidiabétiques oraux peut s'avérer nécessaire. Syndrome sérotoninergique Des rares cas de syndromes sérotoninergiques ont été décrits chez les patients traités par ISRS. Des symptômes tels qu'une agitation, des tremblements, des myoclonies et une hyperthermie peuvent indiquer la survenue d'un tel syndrome. Le traitement par citalopram devra être interrompu immédiatement et un traitement symptomatique instauré (voir rubrique 4.5). Traitements sérotoninergiques L'association du citalopram à des traitements sérotoninergiques tels que le sumatriptan ou autres triptans, la buprénorphine et le tramadol, l'oxytriptan et le tryptophane doit être évitée. Hémorragie Des cas de saignements cutanés, tels que des ecchymoses, des anomalies du temps de saignement, des hémorragies gynécologiques, des saignements gastro-intestinaux, et d'autres saignements cutanés ou muqueux ont été décrits avec les ISRS (voir rubrique 4.

Interactions médicamenteuses

Interactions pharmacodynamiques Médicaments à l’origine d’un syndrome sérotoninergique Certains surdosages ou certains médicaments peuvent donner lieu à un syndrome sérotoninergique justifiant l’arrêt immédiat du traitement. Ces médicaments sont essentiellement représentés par :

  • le linézolide ;
  • le bleu de méthylène ;
  • le millepertuis ;
  • la péthidine et le tramadol ;
  • la plupart des antidépresseurs ;
  • la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine ;
  • certains tricycliques (clomipramine, amitriptyline, imipramine, trimipramine) ;
  • les mixtes (venlafaxine, milnacipran, sibutramine) ;
  • avec indications d’autres que la dépression : atomoxétine, duloxétine, oxitriptan) ;
  • les IMAO, essentiellement non sélectifs, voire les IMAO-A sélectifs. Le syndrome sérotoninergique se manifeste par l'apparition (éventuellement brutale) simultanée ou séquentielle, d'un ensemble de symptômes pouvant nécessiter l'hospitalisation voire entraîner le décès. Ces symptômes peuvent être d'ordre :
  • neuropsychique (agitation, confusion, hypomanie) ;
  • moteur (myoclonies, tremblements, hyperréflexie, rigidité, hyperactivité) ;
  • végétatif (hypo- ou hypertension, tachycardie, frissons, hyperthermie, sueurs, éventuellement coma) ;
  • digestif (diarrhée). Le strict respect des doses préconisées constitue un facteur essentiel dans la prévention de l'apparition de ce syndrome. Associations contre-indiquées + IMAO irréversibles (iproniazide) Risque d’apparition d’un syndrome sérotoninergique : diarrhée, tachycardie, sueurs, tremblements, confusion voire coma potentiellement mortel (voir rubrique 4.4). Respecter un délai de deux semaines entre l'arrêt de l'IMAO et le début du traitement par le citalopram, et d'au moins une semaine entre l'arrêt du citalopram et le début du traitement par l'IMAO. + Allongement de l'intervalle QT Aucune étude pharmacocinétique et pharmacodynamique entre le citalopram et des traitements allongeant l'intervalle QT n'a été réalisée. Un effet cumulatif du citalopram et de ces traitements ne peut pas être exclu. Une administration concomitante de citalopram et de traitements allongeant l'intervalle QT, comme des antiarythmiques des groupes IA et III, des antipsychotiques (par exemple les phénothiazines, le pimozide, l'halopéridol), les antidépresseurs tricycliques, certains agents anti-microbiens (par exemple sparfloxacine, moxifloxacine, érythromycine IV, pentamidine, traitements antipaludiques en particulier l'halofantrine), certains antihistaminiques (astémizole, hydroxyzine, mizolastine), etc est donc contre-indiquée. + Pimozide L'administration concomitante d'une dose unique de pimozide 2 mg chez des sujets traités avec du citalopram racémique 40 mg/jour pendant 11 jours a entraîné une augmentation de l'AUC (aire sous la courbe) et de la Cmax de pimozide, bien que cela n'ait pas été systématiquement noté dans les études. L'administration concomitante de pimozide et de citalopram entraine un allongement moyen de l'intervalle QTc d'approximativement 10 msec. Du fait de cette interaction observée avec de faibles doses de pimozide, l'administration concomitante de citalopram et de pimozide est contre-indiquée. Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Associations déconseillées + IMAO-A réversibles, y compris linézolide et bleu de méthylène (moclobémide) Risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique* (cf. supra). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique très étroite. Débuter l'association aux posologies minimales recommandées. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Médicaments sérotoninergiques Lithium et tryptophane Aucune interaction pharmacodynamique n'a été observée dans les études cliniques où le citalopram a été administré de façon concomitante à du lithium. Cependant, une potentialisation des effets a été rapportée lors de l'administration concomitante d'ISRS et de lithium ou de tryptophane, justifiant des précautions d'emploi lors de telles associations. Une surveillance clinique régulière du taux de lithium doit être réalisée. L'administration concomitante à des médicaments sérotoninergiques (tels que la buprénorphine et le tramadol, sumatriptan et autres triptans peut entraîner l'augmentation des effets 5-HT associés. En attendant la disponibilité de données complémentaires, l'utilisation concomitante de citalopram et d'agonistes du 5-HT, tels que le sumatriptan et les autres triptans, n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4). + Millepertuis (voie orale) (inducteur enzymatique) Des interactions pharmacodynamiques entre les ISRS et les préparations à base de plante contentant du millepertuis (Hypericum perforatum) peuvent se produire, entrainant une augmentation des effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les interactions pharmacocinétiques n'ont pas été étudiées. + Hémorragie La prudence est recommandée chez les patients traités simultanément avec des anticoagulants, des médicaments qui modifient la fonction plaquettaire, tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), l'acide acétylsalicylique, le dipyridamol, et la ticlopidine ou les autres traitements (ex. antipsychotiques atypiques, phénothiazines, antidépresseurs tricycliques) pouvant augmenter le risque hémorragique (voir rubrique 4.4). + E.C.T. (électroconvulsivothérapie) Il n'existe pas d'études cliniques permettant d'établir les risques et les bénéfices de l'utilisation combinée de l'électroconvulsivothérapie et du citalopram (voir rubrique 4.4). + Alcool Aucune interaction pharmacodynamique ou pharmacocinétique n'est attendue entre le citalopram et l'alcool. Néanmoins, l'association citalopram et alcool est déconseillée. + Médicaments entraînant un allongement du QT ou une hypokaliémie/hypomagnésémie La prudence est recommandée lors de l'utilisation concomitante de traitements qui allongent l'intervalle QT ou qui induisent une hypokaliémie/hypomagnésémie. + Médicaments qui abaissent le seuil épileptogène Les ISRS

Grossesse et allaitement

Grossesse Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Des données publiées chez la femme enceinte (plus de 2500 naissances exposées pendant la grossesse) ne montrent pas de toxicité malformative fœtale. Cependant, le citalopram ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf s'il est clairement nécessaire et après avoir évalué le rapport bénéfice/risque. Des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, en particulier en fin de grossesse, pourrait augmenter le risque d'hypertension artérielle pulmonaire persistante (HTAP) du nouveau-né. Le risque observé a été d’environ 5 cas pour 1000 grossesses. Dans la population générale, le risque d'HTAP est de 1 à 2 cas pour 1000 grossesses. Les données issues d’études observationnelles indiquent un risque accru (moins de 2 fois supérieur) d’hémorragie du post-partum faisant suite à une exposition aux ISRS/IRSNA dans le mois précédant la naissance (voir rubriques 4.4, 4.8). Les symptômes suivants ont été rapportés chez le nouveau-né après utilisation de IRS/INRS en fin de grossesse : détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, température instable, difficultés d'alimentation, vomissements, hypoglycémie, hypertonie, hypotonie, hyperréflexie, tremblement, trémulation, irritabilité, léthargie, pleurs constants, somnolence, troubles du sommeil. Ces symptômes peuvent traduire soit la survenue d'une imprégnation, soit la survenue d'un sevrage. Dans la majorité des cas, les complications débutent immédiatement ou rapidement (<24 heures) après l’accouchement. Les nouveau-nés doivent être surveillés en conséquence si le traitement a été poursuivi jusqu'à un stade tardif de la grossesse. Un arrêt brutal au cours de la grossesse doit être évité. Allaitement Bien que le passage du citalopram dans le lait maternel soit très faible, en l'absence de données suffisantes, la prudence est recommandée en cas d'allaitement au cours d'un traitement par le citalopram. Fertilité Des données chez l’animal ont montré que le citalopram pourrait affecter la qualité du sperme (voir rubrique 5.3.). Des cas rapportés chez l’homme traité par ISRS ont montré que l’effet sur la qualité du sperme était réversible. L’impact sur la fécondité humaine n’a pas été observé à ce jour.

Effets indésirables

Les effets indésirables observés durant le traitement par citalopram sont en général d'intensité peu sévère et transitoires et sont plus fréquemment observés durant la première voire les deux premières semaines du traitement et s'estompent par la suite en intensité et en fréquence. Pour les effets indésirables suivants, il a été noté un effet dose-dépendant : augmentation de la transpiration, bouche sèche, insomnie, somnolence, diarrhée, nausées et fatigue. Les effets indésirables observés lors d'un traitement par ISRS et/ou par citalopram des patients dans des études contrôlées versus placebo ou depuis la commercialisation, sont listés ci-dessous par classe système-organe Med DRA et selon leur fréquence. Les fréquences sont ainsi définies : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) ou fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classes de Systèmes organesFréquenceEffet indésirable
Affections hématologiques et du système lymphatiqueFréquence indéterminéeThrombocytopénie
---------
Affections du système immunitaireFréquence indéterminéeHypersensibilité, Réaction anaphylactique
---------
Affections endocriniennesFréquence indéterminéeSécrétion inappropriée d'ADH Hyperprolactinémie
---------
Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquentDiminution de l'appétit, diminution du poids
---------
Peu fréquentAugmentation de l'appétit, augmentation du poids
---------
RareHyponatrémie
---------
Fréquence indéterminéeHypokaliémie
---------
Affections psychiatriquesFréquentAgitation, baisse de la libido, anxiété, nervosité, confusion, anorgasmie chez la femme, rêves anormaux
---------
Peu fréquentAgression, dépersonnalisation, hallucinations, manie
---------
Fréquence indéterminéeAttaque de panique, bruxisme, impatience, troubles du sommeil, idées suicidaires, comportements suicidaires1
------
Affections du système nerveuxTrès fréquentSomnolence, insomnie, céphalées
---------
FréquentTremblements, paresthésie, étourdissements, difficulté d'attention
---------
Peu fréquentSyncope
------
RareConvulsions type grand mal, dyskinésie, perturbation du goût
------
Fréquence indéterminéeConvulsions, syndrome sérotoninergique, syndrome extrapyramidal, akathisie, mouvements anormaux
------
Affections oculairesPeu fréquentMydriase
---------
Fréquence indéterminéeTroubles visuels
---------
Affections de l'oreille et du labyrintheFréquentAcouphènes
---------
Affections cardiaquesPeu fréquentBradycardie (chez les patients ayant une fréquence cardiaque basse), tachycardie
---------
Fréquence indéterminéeAllongement du QT2 Arythmie ventriculaire incluant des torsades de pointe
---------
---
Affections vasculairesFréquence indéterminéeHypotension orthostatique
---------
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesFréquentBâillements
---------
Peu fréquentEpistaxis
---------
Affections gastro-intestinalesTrès fréquentSécheresse buccale, nausées
---------
FréquentDiarrhée, vomissements, constipation
------
Fréquence indéterminéeHémorragies gastro-intestinales (incluant des rectorragies)
------
Affections hépatobiliairesRareHépatite
---------
Fréquence indéterminéeTests de la fonction hépatique anormaux
---------
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéTrès fréquentHypersudation
---------
FréquentPrurit
---------
Peu fréquentUrticaire, alopécie, rash, purpura, photosensibilité
---------
Fréquence indéterminéeEcchymoses, angiœdème
---------
Affections musculo-squelettiques et systémiquesFréquentMyalgie, arthralgie
---------
Affections du rein et des voies urinairesPeu fréquentRétention urinaire
---------
Affections des organes de reproduction et du seinFréquentChez l'homme : impuissance, troubles de l'éjaculation
---------
Peu fréquentChez la femme : ménorragie
---------
Fréquence indéterminéeGalactorrhée Chez la femme : métrorragie, hémorragie du post-partum3 Chez l'homme : priapisme
------
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationFréquentFatigue
---------
Peu fréquentŒdème
---------
RarePyrexie
---------

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Nombre de patients ayant reçu citalopram / placebo = 1346 / 545 1. Des cas d'idées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés au cours du traitement par citalopram ou peu après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). 2 Allongement de l'intervalle QT Des cas d'allongement de l'intervalle QT et d'arythmie ventriculaires incluant des torsades de pointes ont été rapportés depuis la commercialisation, en particulier chez les femmes et les patients présentant une hypokaliémie, un allongement de l'intervalle QT pré-existant ou d'autres pathologies cardiaques (voir rubriques 4.3., 4.5. et 5.1.). 3 Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS et IRSNA (voir rubriques 4.4, 4.6). Ont été retrouvés, en monothérapie ou lors d'associations avec d'autres psychotropes :

  • de rares cas d'ecchymoses, d'hémorragies gynécologiques, de saignements gastro-intestinaux ou autres saignements cutanéo-muqueux ;
  • très rarement : syndrome sérotoninergique en association (voir rubrique 4.5) ;
  • de très rares cas d'élévation des enzymes hépatiques et d'exce

En cas de surdosage

Toxicité Les données cliniques sur le surdosage en citalopram sont limitées et comprennent souvent un surdosage concomitant en plusieurs médicaments et/ou alcool. Des cas mortels de surdosage en citalopram ont été rapportés avec le citalopram seul. Cependant, la majorité des cas comprenait un surdosage concomitant en plusieurs médicaments. Symptômes Les symptômes suivants ont été rapportés en cas de surdosage avec le citalopram : convulsion, tachycardie, somnolence, allongement de l'espace QT, coma, vomissements, tremblements, hypotension, arrêt cardiaque, nausées, syndrome sérotoninergique, agitation, bradycardie, sensations vertigineuses, bloc de branche, allongement du complexe QRS, hypertension et mydriase, torsades de pointe, stupeur, sueurs, cyanose, hyperventilation, et arythmie auriculaire et ventriculaire. Traitement On ne connaît pas d'antidote spécifique du citalopram. Le traitement doit être symptomatique. L'administration de charbon activé, de laxatifs osmotiques (tels que le sulfate de sodium) et le lavage gastrique doivent être envisagés. Si la conscience est altérée le patient devra être intubé. La surveillance médicale portera sur les constantes vitales et sur la fonction cardiaque. Un contrôle de l'électrocardiogramme est recommandé en cas de surdosage chez des patients souffrant d'insuffisance cardiaque congestive/bradyarythmie, chez des patients utilisant des traitements allongeant l'intervalle QT ou chez des patients présentant une insuffisance métabolique (par exemple une insuffisance hépatique). 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
33 heures
Liaison aux protéines
80 %

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : antidépresseur / inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine, code ATC : N06AB04. Mécanisme d’action Le citalopram est un inhibiteur puissant de la recapture de la sérotonine (5-HT). Le citalopram est l'inhibiteur le plus sélectif de la recapture de la sérotonine connu à ce jour. Le citalopram est pratiquement dépourvu d'effet sur la recapture de la noradrénaline (NA), de la dopamine (DA) et de l'acide gamma aminobutyrique (GABA). Le citalopram n'a pratiquement pas d'affinité pour les récepteurs 5 HT2, α1-adrénergiques, histaminergiques H1, cholinergiques (muscariniques). Par ailleurs, le citalopram n'a également pratiquement pas d'affinité pour les récepteurs 5 HT1A, dopaminergiques D1 et D2, α2- et ß-adrénergiques, benzodiazépiniques et opioïdes. Cette sélectivité du citalopram pourrait expliquer la faible incidence de certains effets indésirables du citalopram. Effets pharmacodynamiques Il n'y a pas de phénomène de tolérance induit par les traitements à long terme avec le citalopram. Tout comme les antidépresseurs tricycliques, les antidépresseurs sérotoninergiques et les IMAO, le citalopram diminue la quantité de sommeil paradoxal et augmente le pourcentage des phases de sommeil profond. Bien que le citalopram n'ait pas d'affinité pour les récepteurs morphiniques, il potentialise l'effet anti-nociceptif des analgésiques centraux communément utilisés. Efficacité et sécurité clinique Chez l'homme, le citalopram ne diminue pas les fonctions cognitives (fonctions intellectuelles) ni les performances psychomotrices. Il a très peu ou pas d'effet sédatif, même en association avec l'alcool. Le citalopram n'a pas réduit le flux salivaire lors d'une étude après administration unique à des volontaires sains. Par ailleurs, dans toutes les études menées chez des volontaires sains, les paramètres cardio-vasculaires n'ont pas été significativement modifiés. Dans une étude en double aveugle, contrôlée versus placebo chez le sujet adulte sain, l'allongement moyen de l'intervalle QTc F (correction selon la formule de Fridericia) par rapport à la valeur initiale était de 7,5 msec (IC 90 % 5,9-9,1) à la dose de 20 mg par jour et de 16,7 msec (IC 90 % 15,0-18,4) à la dose de 60 mg par jour.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption L'absorption est rapide (Tmax proche de 4 heures), presque complète et indépendante de la prise alimentaire. La biodisponibilité par voie orale est de l'ordre de 80 %. Distribution La liaison aux protéines plasmatiques est inférieure à 80 % pour le citalopram et ses principaux métabolites. Biotransformation Tous les métabolites actifs du citalopram et notamment le didéméthylcitalopram sont également des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, bien que moins puissants que la molécule-mère. Les concentrations plasmatiques de citalopram inchangé restent prédominantes. Élimination La demi-vie d'élimination est d'environ 33 heures. Il n'y a pas d'accumulation des concentrations plasmatiques dans la gamme de doses recommandées. L'état d'équilibre des concentrations plasmatiques est atteint en 1 à 2 semaines. Le citalopram est principalement éliminé par voie hépatique (85 %), 15 % étant éliminé par voie rénale. Chez les patients âgés de plus de 65 ans Le temps de demi-vie est allongé et les valeurs des clairances sont diminuées. Chez les insuffisants hépatiques Le citalopram est éliminé plus lentement chez les patients présentant une insuffisance hépatique. La demi-vie du citalopram est environ deux fois plus longue, et les concentrations plasmatiques du citalopram 2 fois plus élevées à l'état d'équilibre, pour une dose donnée, par rapport aux concentrations atteintes chez des patients ayant une fonction hépatique normale. Chez les insuffisants rénaux Après administration unique d'une dose de 20 mg de citalopram, l'élimination est plus lente chez les patients ayant une insuffisance rénale légère ou modérée, sans que cela n'entraîne une modification importante des paramètres pharmacocinétiques du citalopram. Actuellement, il n'y a pas d'information disponible sur le devenir des patients ayant une insuffisance rénale sévère qui seraient traités, au long cours, par le citalopram (clairance de la créatinine < 20 m L/min).

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très fréquent| Somnolence, insomnie, céphalées | | --- | --- | --- | | |
Fréquent| Agitation, baisse de la libido, anxiété, nervosité, confusion, anorgasmie chez la femme, rêves anormaux | | --- | --- | --- | | |
Peu fréquent| Bradycardie (chez les patients ayant une fréquence cardiaque basse), tachycardie | | --- | --- | --- | | |
Rare| Pyrexie | | --- | --- | --- | Nombre de patients ayant reçu citalopram / placebo = 1346 / 545 1Des cas d'idées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés au cours du traitement par citalopram ou peu après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). 2 _Allongement de l'intervalle QT_ Des cas d'allongement de l'intervalle QT et d'arythmie ventriculaires incluant des torsades de pointes ont été rapportés depuis la commercialisation, en particulier chez les femmes et les patients
Très rarement : syndrome sérotoninergique en association (voir rubrique 4.5) ; ·de
Fréquence indéterminée| Galactorrhée<br>Chez la femme : métrorragie, hémorragie du post-partum3<br>Chez l'homme : priapisme | | --- | --- | | Troubles généraux et anomalies au site d'administration |

Questions fréquentes sur Citalopram Viatris 20 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Citalopram Viatris 20 mg ?

·Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés). ·Prévention des attaques de panique avec ou sans agoraphobie.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Citalopram Viatris 20 mg ?

Posologie ÉPISODES DÉPRESSIFS MAJEURS (C’EST-À-DIRE CARACTÉRISÉS) Chez l'adulte 20 à 40 mg par jour. La posologie minimale efficace est de 20 mg par jour et sera utilisée comme dose de départ. Une augmentation pourra se faire en fonction de la réponse clinique individuelle jusqu'à 40 mg par jour, dose maximale.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Citalopram Viatris 20 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Des données publiées chez la femme enceinte (plus de 2500 naissances exposées pendant la grossesse) ne montrent pas de toxicité malformative fœtale. Cependant, le citalopram ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf s'il est clairement nécessaire et après avoir évalué le rapport bénéfice/risque.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Citalopram Viatris 20 mg ?

Le citalopram a une influence mineure ou modérée sur la capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Les médicaments psychoactifs peuvent réduire la capacité de jugement et la réaction aux situations d'urgence.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Citalopram Viatris 20 mg ?

\+ Alcool Aucune interaction pharmacodynamique ou pharmacocinétique n'est attendue entre le citalopram et l'alcool.

Source : Interactions RCP.

Que faire en cas de surdosage de Citalopram Viatris 20 mg ?

Toxicité Les données cliniques sur le surdosage en citalopram sont limitées et comprennent souvent un surdosage concomitant en plusieurs médicaments et/ou alcool. Des cas mortels de surdosage en citalopram ont été rapportés avec le citalopram seul.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Citalopram Viatris 20 mg ?

Ce médicament NE DOIT JAMAIS être prescrit dans les cas suivants : ·hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ; ·insuffisance rénale sévère avec clairance de la créatinine inférieure à 20 mL/min, en l'absence de données ; ·association aux inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) irréversibles en raison du risque de syndrome sérotoninergique (voir rubrique 4.5) ; ·le citalopram ne doit pas être administré pendant 14 jours après l'arrêt d'un IMAO irréversible ou pendant le temps spécifié dans les mentions légales d'un IMAO réversible après l'arrêt de celui-ci ; ·les IMAO ne doivent pas être administrés pendant sept jours après l'arrêt du citalopram ; ·association avec le pimozide (voir rubrique 4.5) ; ·chez les patients présentant un allongement acquis ou congénital de l'intervalle QT ; ·association avec un autre médicament qui pourrait entraîner un allongement du QT (voir section 4.5).

Source : Contre-indications RCP.

Citalopram Viatris 20 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Citalopram Viatris 20 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Citalopram Viatris 20 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Citalopram Viatris 20 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 4,52 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 28 comprimé(s)65%4,523400930002353
  • plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 28 comprimé(s)65%4,523400936167766

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.