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compriméSur ordonnanceATC N02AJ06⏱ Lecture ~ 19 min

Klipal 300 mg/25 mg

Klipal 300 mg/25 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Paracétamol, Phosphate de codéine hémihydraté, présenté sous forme de comprimé pour la voie orale. Remboursé à 65 % (1,62 €). Laboratoire pierre fabre medicament.

P
Marque commerciale de paracétamol

Klipal contient la substance active paracétamol (antalgique et antipyrétique — anilides (code atc n02be01)). Consultez la fiche substance pour les indications complètes, la posologie, les contre-indications et toutes les marques équivalentes.

Voir la fiche paracétamol

En résumé

D'après la monographie officielle, Klipal 300 mg/25 mg est utilisé pour :

  • KLIPAL 300 mg/25 mg, comprimé est indiqué chez les patients âgés de plus de 15 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Klipal 300 mg/25 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un…

Allaitement
Éviter

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un…

Alcool
Éviter

Associations déconseillées **\+ Alcool** Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de la codéine.

Conduite
Prudence

KLIPAL a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. L'attention est attirée,…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Klipal 300 mg/25 mg : sur ou sans ordonnance ?

Klipal 300 mg/25 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (prescription limitée à 12 semaines ; liste i ; prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Klipal 300 mg/25 mg

Prix public indicatif : 1,62, remboursé à 65 % par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Klipal 300 mg/25 mg

Klipal 300 mg/25 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Klipal 300 mg/25 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Klipal 300 mg/25 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Paracétamol300 mg
  • Phosphate de codéine hémihydraté25 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2020-04-17
Voieorale
CIS62094992

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC-Aluminium de 16 comprimé(s)
Remboursement65 %
Prix1,62 €
CIP 133400930204870

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par KLIPAL (paracétamol, phosphate de codéine) est important dans l’indication de l’AMM.

Indications

KLIPAL 300 mg/25 mg, comprimé est indiqué chez les patients âgés de plus de 15 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène (seul).

Posologie et mode d'administration

Ce produit est réservé aux adultes et aux adolescents de plus de 15 ans seulement. Posologie La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur ; la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. Cette dose peut être prise jusqu’à 4 fois par jour en respectant un intervalle de 6 heures entre chaque prise à l’exception de certaines populations (voir paragraphe « Populations particulières »). Durée de traitement La durée du traitement doit être aussi courte que possible et ne devra pas dépasser 3 jours et si la douleur n’est pas soulagée, il est recommandé aux patients / soignants de prendre l’avis d’un médecin. Adultes La posologie est de 1 comprimé, à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, ou éventuellement 2 comprimés en cas de douleur intense. Il n’est généralement pas nécessaire de dépasser 6 comprimés par jour. Cependant, en cas de douleurs plus intenses, cette posologie peut être augmentée jusqu’à 8 comprimés par jour (posologie maximale). Population pédiatrique Enfants âgés de moins de 12 ans La codéine ne doit pas être utilisée chez les enfants de moins de 12 ans à cause du risque de toxicité opioïde lié à la métabolisation variable et non prédictive de la codéine en morphine (voir rubriques 4.3 et 4.4). Enfants et adolescents âgés de 12 à 15 ans KLIPAL 300 mg/25 mg, comprimé ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents de 12 à 15 ans (voir rubrique 4.3). Adolescents âgés de 15 à 18 ans La dose quotidienne recommandée est :

  • de 60 mg/kg/jour de paracétamol à répartir en 4 prises, soit 15 mg/kg toutes les 6 heures,
  • de 3 mg/kg/jour de codéineà répartir en 4 prises, soit 0,5 à 1 mg/kg toutes les 6 heures. Il est impératif de respecter les posologies définies en fonction du poids de l’adolescent et donc de choisir une présentation adaptée :
  • Entre 31 à 50 kg :1 comprimé par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures minimum, sans dépasser 4 comprimés par jour.
  • Plus de 50 kg : 1 comprimé par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures minimum, ou éventuellement 2 comprimés en cas de douleur sévère, sans dépasser 6 comprimés par jour. Doses maximales recommandées Attention: prendre en compte l’ensemble des médicaments pour éviter un surdosage, y compris si ce sont des médicaments obtenus sans prescription (voir rubrique 4.4). La dose totale quotidienne maximale de codéine ne doit pas excéder 240 mg. La dose totale quotidienne maximale de paracétamol ne doit pas excéder (voir rubrique 4.9) :
  • 80 mg/kg/jour chez les adolescents de moins de 37 kg,
  • 3 g par jour chez les adolescents de 38kg à 50 kg,
  • 4 g par jour chez les adultes et les adolescents de plus de 50 kg. Populations particulières (voir également rubrique 4.4) Sujet âgé La posologie initiale doit être diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte, et pourra être augmentée, si nécessaire, en fonction de la tolérance et des besoins. Insuffisance rénale En cas d'insuffisance rénale, il existe un risque d’accumulation de codéine et de paracétamol. En conséquence :
  • l'intervalle entre deux prises sera au minimum de 8 heures,
  • une réduction de la dose doit être envisagée,
  • chez les adolescents à partir de 15 ans, une surveillance rapprochée doit être mise en place. Insuffisance hépatique :
  • Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la clairance des opioïdes est diminuée. En conséquence : le dosage initial devrait être la moitié de la posologie recommandée chez l'adulte et peut ensuite être augmentée si nécessaire sur la base de la tolérance et des besoins. Autres La dose totale quotidienne maximale de paracétamol ne doit pas excéder 60 mg/kg/jour (sans dépasser 2 g de paracétamol/j) dans les situations suivantes :
  • Adultes de moins de 50 kg,
  • Insuffisance hépatocellulaire légère à modérée,
  • Alcoolisme chronique,
  • Malnutrition chronique (réserves basses en glutathion hépatique),
  • Déshydratation. Fréquence d'administration Les prises systématiques permettent d'éviter les oscillations de douleur. La dose peut être répétée 4 fois par jour et doit être espacée d’au moins 6 heures entre chaque prise. Mode d’administration Voie orale. Les comprimés sont à avaler tels quels avec un verre d'eau. Objectifs et arrêt du traitement Avant d’instaurer le traitement par KLIPAL, une stratégie thérapeutique précisant la durée et les objectifs du traitement ainsi qu’un plan pour la fin du traitement doivent être convenus avec le patient, conformément aux lignes directrices relatives à la prise en charge de la douleur. Au cours du traitement, le médecin et le patient doivent être en contact fréquent afin d’évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d’envisager son arrêt et d’ajuster la posologie si nécessaire. Si un patient ne nécessite plus de traitement par la codéine, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage. En l’absence de contrôle adéquat de la douleur, la possibilité d’une hyperalgésie, d’une tolérance au médicament ou d’une progression de la maladie sous-jacente doit être envisagée (voir rubrique 4.4).

Contre-indications

  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
  • Enfant et adolescent de moins de 15 ans Liées au paracétamol :
  • Insuffisance hépatocellulaire sévère. Liées à la codéine :
  • La codéine est contre-indiquée chez les patients asthmatiques et insuffisants respiratoires quel que soit le degré de l'insuffisance respiratoire, en raison de l'effet dépresseur de la codéine sur les centres respiratoires.
  • Utilisation concomitante de la codéine avec l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5).
  • Au cours de l'allaitement ( [voir rubrique 4.6](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0222062.htm#Rcp_4_6_Gross Allait_3#Rcp_4_6_Gross Allait_3)).
  • Chez tous les patients de moins de 18 ans après amygdalectomie et/ou adénoïdectomie dans le cadre d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil en raison de l’augmentation du risque d’évènement indésirable grave pouvant mettre en jeu le pronostic vital (voir rubrique 4.4).
  • Chez les patients connus pour être des métaboliseurs CYP2D6 ultra-rapides (voir rubrique 4.4).

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales Pour éviter un risque de surdosage (voir également rubrique 4.9) :

  • vérifier l'absence de codéine et/ou de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris si ce sont des médicaments obtenus sans prescription
  • respecter les doses maximales recommandées (voir rubrique 4.2). Comme pour d’autres opioïdes, en cas de contrôle insuffisant de la douleur malgré une augmentation de la dose de codéine, la possibilité d’une hyperalgésie induite par les opioïdes doit être envisagée. Une réduction de la dose ou une réévaluation du traitement peuvent être indiquées. Tolérance et trouble de l’usage d’opioïde (abus et dépendance) Une tolérance, une dépendance physique et psychologique, et un trouble de l’usage d’opioïde (TUO) peuvent se développer en cas d’administration répétée d’opioïdes tels que KLIPAL. L’utilisation répétée de KLIPAL peut entraîner un TUO. L’augmentation de la dose et une durée plus longue du traitement par opioïdes peuvent augmenter le risque de développer un TUO. L’abus ou le mésusage intentionnel de KLIPAL peut entraîner un surdosage et/ou le décès du patient. Le risque de développer un TUO est augmenté chez les patients ayant un antécédent personnel ou familial (parents ou frères et sœurs) de troubles liés à la consommation de substances (y compris troubles liés à la consommation abusive d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents personnels de troubles de santé mentale (par ex. dépression majeure, anxiété et trouble de la personnalité). Avant d’instaurer le traitement par KLIPAL et au cours du traitement, les objectifs du traitement et un plan d’arrêt du traitement doivent être convenus avec le patient (voir rubrique 4.2). Avant et pendant le traitement, le patient doit également être informé des risques et des symptômes du TUO. En cas d’apparition de ces signes, il est conseillé aux patients de contacter leur médecin. Les patients devront être surveillés afin de détecter les signes d’une consommation excessive de médicament (par ex. des demandes précoces de renouvellement d’ordonnance). Cela inclut la vérification des médicaments opioïdes et psychoactifs concomitants (tels que les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de TUO, une consultation avec un addictologue doit être envisagée. Les douleurs par désafférentation (douleurs neurogènes) ne répondent pas à l'association codéine paracétamol. La prudence s'impose lors de l'administration de paracétamol chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase. Dans le cadre de la prise en charge de la douleur, particulièrement chez les adolescents, l'administration de codéine nécessite impérativement une surveillance médicale. La surveillance doit porter notamment sur la vigilance de l'adolescent : avant la prise de ce médicament, assurez-vous que l'adolescent ne présente pas de tendance excessive ou anormale à la somnolence. Risques liés à l'utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que benzodiazépines ou médicaments apparentés : L’utilisation concomitante de KLIPAL et de médicaments sédatifs tels que benzodiazépines ou des médicaments apparentés peut entraîner sédation, dépression respiratoire, coma et mort. En raison de ces risques, la prescription concomitante avec ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels les options de traitements alternatifs ne sont pas possibles. Si une décision est prise de prescrire KLIPAL concomitamment avec des médicaments sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée, et la durée du traitement doit être aussi courte que possible. Aussi, les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation doivent être suivis avec attention chez ces patients. Il est donc fortement recommandé d’informer les patients et leurs soignants de ces symptômes (voir rubrique 4.5). Les opioïdes peuvent entraîner des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil. La consommation d’opioïdes augmente le risque d’ACS de manière dose-dépendante. Chez les patients atteints d’une ACS, envisager une diminution de la dose totale d’opioïdes. Les athlètes doivent être avertis que, bien que KLIPAL contienne de la codéine (qui n'est pas une substance interdite), la codéine peut être transformée rapidement en un métabolite actif, dans l'organisme de certaines personnes, qui peut conduire à une réaction positive lors des tests antidopage. La posologie donnée pour ce médicament doit être strictement suivie et son utilisation doit être rapportée pendant les contrôles antidopage. Précautions d'emploi Sujet âgé et sujet insuffisant hépatique : diminuer la posologie initiale de moitié par rapport à la posologie recommandée, et l'augmenter éventuellement secondairement en fonction de la tolérance et des besoins (voir rubrique 4.2). Insuffisance rénale : chez le patient atteint d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml / min), l’intervalle entre deux doses devra être d’au moins 8 heures. Liées au paracétamol : Le paracétamol est à utiliser avec précaution en cas de (voir également rubriques 4.2 et 4.9) :
  • poids < 50 kg,
  • insuffisance hépatocellulaire légère à modérée,
  • insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine ≤ 30 ml / min (voir rubriques 4.2 et 5.2)),
  • alcoolisme chronique,
  • malnutrition chronique (réserves basses en glutathion hépatique),
  • déshydratation (voir rubrique 4.2),
  • traitement concomitant avec des médicaments inducteurs enzymatiques du cytochrome P450 tels que la carbamazépine, phénytoïne, rifampicine. Il convient de faire preuve de prudence chez les patients atteints de sepsis (à cause de la déplétion en glutathion). L’utilisation de paracétamol peut augmenter le risque d’acidose métabolique. Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé (AMTAE) due à une acidose pyroglutamique ont été rapportés chez les patients att

Interactions médicamenteuses

LIEES AU PARACETAMOL Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Antivitamines K Risque d'augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours. Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l’antivitamine K pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt. + Flucloxacilline Des précautions doivent être prises lorsque le paracétamol est utilisé en même temps que la flucloxacilline, car une prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4). + Interactions avec les examens paracliniques La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase en cas de concentrations anormalement élevées. La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique. LIEES A LA CODEINE Association contre-indiquée + Oxybate de sodium Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage. Associations déconseillées + Alcool Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de la codéine. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines (voir rubrique 4.7). Eviter la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool. + Agonistes-antagonistes morphiniques : buprénorphine, nalbuphine, pentazocine Diminution de l'effet antalgique de la codéine par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage. + Morphiniques antagonistes partiels : naltrexone, nalméfène Risque de diminution de l'effet antalgique. + Bupropion Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Cinacalcet Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Duloxetine Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Fluoxetine Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Paroxetine Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Quinidine Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. + Terbinafine Risque d’inefficacité de la codéine par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur. Associations à prendre en compte **+ Autres médicaments sédatifs :**neuroleptiques, anxiolytiques autres que les benzodiazépines, hypnotiques, antidépresseurs sédatifs, antihistaminiques H1 sédatifs, antihypertenseurs d’action central, baclofène et thalidomide Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines (voir rubrique 4.7). L’utilisation concomitante d’opioïdes avec des médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison de l’effet dépresseur additif sur le système nerveux central. La posologie et la durée d’utilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique 4.4). + Barbituriques, benzodiazépines et apparentés, dérivés morphiniques (analgésiques agonistes morphiniques, dérivés morphiniques antitussifs et méthadone) Risque majoré de dépression respiratoire pouvant être fatale en cas de surdosage. Majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines (voir rubrique 4.7). + Gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) L’utilisation concomitante de KLIPAL avec des gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) peut entraîner une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde, un coma ou le décès (voir rubrique 4.4). + Atropiniques (y compris les dérivés de l’imipramine, neuroleptiques phénothiaziniques, antispasmodiques, certains antihistaminiques H1, les anticholinergiques antiparkinsoniens, disopyramide) Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

Grossesse et allaitement

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un point de vue clinique. Cependant, il devra être utilisé à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. Son utilisation chronique doit être évitée. En cas d'administration en fin de grossesse, tenir compte des propriétés morphino-mimétiques de ce médicament (risque théorique de dépression respiratoire chez le nouveau-né après de fortes doses avant l'accouchement, risque de syndrome de sevrage en cas d'administration chronique en fin de grossesse). Lié au paracétamol : Une vaste quantité de données portant sur les femmes enceintes démontrent l’absence de toute malformation ou de toute toxicité fœtale / néonatale. Les études épidémiologiques consacrées au neurodéveloppement des enfants exposés au paracétamol in utero produisent des résultats non concluants. Lié à la codéine : En clinique, bien que quelques études cas-témoin mettent en évidence une augmentation du risque de survenue de malformations cardiaques, la plupart des études épidémiologiques écartent un risque malformatif. Les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène et embryotoxique. Allaitement Ce médicament est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3) : Le paracétamol et la codéine passent dans le lait maternel. A des doses thérapeutiques normales, la codéine et son métabolite actif peuvent être présents dans le lait maternel à des doses très faibles et il est peu probable qu’ils entraînent des effets indésirables chez l’enfant allaité. Cependant, si la patiente est un métaboliseur CYP2D6 ultra-rapide, une quantité importante du métabolite actif, la morphine, peut être présente dans le sang maternel ainsi que dans le lait maternel. Dans de très rares cas, ces taux élevés peuvent entraîner des symptômes de toxicité opioïde chez l’enfant (somnolence, difficulté de succion, pauses voire dépressions respiratoires et hypotonie) qui peuvent être fatals. Fertilité Il n’existe pas d’étude chez les animaux menée dans le but d’évaluer l’effet de l’association du paracétamol et de la codéine sur la fertilité masculine ou féminine. Lié au paracétamol : En raison du mécanisme d’action potentiel sur les cyclo-oxygénases et la synthèse de prostaglandines, le paracétamol pourrait altérer la fertilité chez la femme, par un effet sur l’ovulation réversible à l’arrêt du traitement. Des effets sur la fertilité des mâles ont été observés dans une étude chez l'animal. La pertinence de ces effets chez l'homme n'est pas connue. Lié à la codéine : Des effets sur la fertilité masculine ont été observés dans des études animales. La pertinence de ces effets chez l’homme n’est pas connue.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont classés par système-organe Med DRA. Leurs fréquences sont définies de la façon suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). LISTE DES EFFETS INDESIRABLES LIES AU PARACETAMOL

| Classe Système d’organe | Classification Med DRA (Termes préférés) Fréquences | | --- | --- | --- | --- | | Rare | Très rare | Indéterminée | | Affections hématologiques et du système lymphatique | | Thrombopénie, Leucopénie, Neutropénie. | | | Affections du système immunitaire | Réactions d'hypersensibilité1 | | | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | | Acidose métabolique à trou anionique élevé2 | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | Réactions cutanées graves. | |

1 incluant choc anaphylactique, œdème de Quincke, érythème, urticaire, rash cutané. Leur survenue impose l'arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés. 2 Des cas d’acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique ont été observés chez des patients présentant des facteurs de risque et prenant du paracétamol (voir rubrique 4.4). Une acidose pyroglutamique peut survenir chez ces patients en raison des faibles taux de glutathion. LISTE DES EFFETS INDESIRABLES LIES A LA CODEINE

Classe Système d’organeClassification Med DRA (Termes préférés) Fréquences
Indéterminée
Affections du système immunitaireRéactions d’hypersensibilité1
Affections psychiatriques²Euphorie, Dysphorie, Dépendance3, Syndrome de sevrage Abus
Affections du système nerveuxSomnolence, Sensations vertigineuses, Sédation
Affections oculairesMyosis
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesBronchospasme, Dépression respiratoire4
Affections gastro-intestinalesConstipation, Nausées, Vomissements, Pancréatite
Affections hépatobiliairesSyndrome douloureux abdominal aigu de type biliaire ou pancréatique 5 Dysfonction du sphincter d'Oddi
Affections du rein et des voies urinairesRétention urinaire
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationRisque de dépendance et de syndrome de sevrage à l'arrêt brutal6

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1 prurit, urticaire et rash 2 Il existe un risque de dépendance et de syndrome de sevrage à l'arrêt brutal, qui peut être observé chez l'utilisateur (voir aussi ci-dessous les Troubles généraux et anomalies au site d’administration, et les rubriques 4.4 et 4.6). 3L’utilisation répétée de KLIPAL peut entrainer une dépendance au médicament (pharmacodépendance), même aux doses thérapeutiques. Le risque de pharmacodépendance peut varier en fonction des facteurs de risque individuels du patient, de la posologie et de la durée du traitement opioïde (voir rubrique 4.4). 4 Voir rubrique 4.3 5 Évocateur d’un spasme du sphincter d’Oddi, survenant particulièrement chez les patients cholécystectomisés. 6 A l'arrêt brutal, qui peut être observé chez le nouveau-né de mère intoxiquée à la codéine (voir rubrique 4.6) Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr/](https://eur03.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fneres.us1.list-manage.com%2Ftrack%2Fclick%3Fu%3D23135fbffbebe538d623d1b1a%26id%3D3af45d02ae%26e%3D6ad559fefb&data=05%7C01%7Cchristine.ferre%40pierre-fabre.com%7C5db9a64d590542fbc6ad08daab8fe836%7Ca899d509e790454bb3fe4b581016bdc5%7C0%7C0%7C638010931807306459%7CUnknown%7CTWFpb GZsb3d8ey JWIjoi MC4w Lj Aw MDAi LCJQIjoi V2lu Mz Ii LCJBTi I6Ik1ha Wwi LCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&sdata=%2Fb BMChty HWD8drbub V39IUry6m%2Fcjdec9765w LX6n SE%3D&reserved=0)

En cas de surdosage

SURDOSAGE AU PARACETAMOL Le risque d'une intoxication grave (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle) peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique ou rénale, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique (voir rubrique 4.2) jeûne, perte de poids récente, syndrome de Gilbert, ainsi que les patients recevant des médicaments inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, l'intoxication peut être mortelle. Symptômes: Nausées, vomissements, malaise, sudation, anorexie, pâleur, douleur abdominale, survenant généralement dans les premières 24 heures. Un surdosage à partir de 10 g de paracétamol en une seule prise chez l'adulte et 150 mg/kg de poids corporel en une seule prise chez l’enfant, provoque une cytolyse hépatique susceptible d'aboutir à une nécrose complète et irréversible se traduisant par une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et à la mort. Un surdosage peut aussi entrainer une pancréatite aiguë, une hyperamylasémie, une insuffisance rénale aiguë et une pancytopénie. Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-déshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après l'ingestion. Une insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire aiguë, fortement suggérée par des douleurs lombaires, une hématurie et une protéinurie peut se développer même en l’absence de dommage grave du foie. Conduite d’urgence

  • Arrêter le traitement.
  • Transfert immédiat en milieu hospitalier, malgré l’absence de symptômes précoces significatifs.
  • Prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol.
  • Evacuation rapide du produit ingéré, par lavage gastrique.
  • Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure.
  • Traitement symptomatique. SURDOSAGE EN CODEINE : Signes chez l’adulte :
  • Dépression aiguë des centres respiratoires (cyanose, bradypnée), somnolence, rash, vomissements, prurit, ataxie, œdème pulmonaire (rare), convulsion, coma. Signes chez l’enfant et l’adolescent :(seuil toxique : 2 mg/kg en prise unique) :
  • Ralentissement de la fréquence respiratoire (bradypnée), pauses respiratoires (apnée), myosis, convulsions, signes d’histaminolibération : "bouffissure du visage", éruption urticarienne, collapsus, rétention urinaire. Conduite d’urgence :
  • Arrêter le traitement.
  • Assistance respiratoire et surveillance des signes vitaux.
  • Administration de naloxone.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Demi-vie d'élimination
2 heures
Élimination urinaire
voie principale
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Opioïdes en association avec des analgésiques non opioïdes, code ATC : N02AJ06. Association de deux principes actifs :

  • Paracétamol : antalgique, antipyrétique. Le paracétamol a un mécanisme d’action central et périphérique.
  • Codéine phosphate hémihydraté : antalgique opioïde. L'association de paracétamol et de phosphate de codéine possède une activité antalgique significativement supérieure à celle de ses composants pris isolément, avec un effet plus prolongé dans le temps. La codéine est un antalgique à faible action centrale. Elle exerce son effet grâce à son action sur les récepteurs opioïdes μ bien que son affinité pour ces récepteurs soit faible. Son effet analgésique est dû à sa conversion en morphine. La codéine, en particulier lorsqu’elle est associée à d’autres antalgiques comme le paracétamol a montré son efficacité dans le traitement des douleurs aiguës nociceptives.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Le paracétamol, la codéine et ses sels ont une absorption et une cinétique superposables qui ne sont pas modifiées lorsqu'ils sont associés. PARACETAMOL Absorption L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 30 à 60 minutes après ingestion. Distribution Le paracétamol se distribue rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible. Biotransformation Le paracétamol est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les 2 voies métaboliques majeures sont la glucuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P450, est la formation d'un intermédiaire réactif (le N-acétyl benzoquinone imine), qui, dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison à la cystéine et à l'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée. Élimination L'élimination est essentiellement urinaire. 90 % de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glucuroconjuguée (60 à 80 %) et sulfoconjuguée (20 à 30 %). Moins de 5 % est éliminé sous forme inchangée. La demi-vie d'élimination plasmatique est d'environ 2 heures. Variations physiopathologiques : Insuffisance rénale :en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml / min), l'élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée. Sujet âgé :la capacité de conjugaison n'est pas modifiée. CODEINE Absorption Après ingestion orale, la codéine est rapidement absorbée par le tractus gastro-intestinal. Les concentrations plasmatiques atteignent leur pic en 60 minutes. Distribution La codéine traverse la barrière placentaire et est excrétée dans le lait maternel. Biotransformation La codéine est métabolisée dans le foie par glucuro-conjugaison et O- et N-déméthylation pour donner respectivement la codéine-6-glucuronide, la morphine et la norcodéine. Elimination La codéine et ses métabolites sont excrétés presque entièrement par les reins principalement sous forme de conjugués avec l'acide glucuronique. La demi-vie d’élimination plasmatique est d’environ 3 heures. Variations physiopathologiques Sujet âgé : Compte tenu des modifications pharmacocinétiques et pharmacodynamiques liées à la l’âge, la posologie initiale doit être diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte, en fonction de la tolérance et des besoins (voir rubriques 4.2 et 4.4). Insuffisance rénale : En cas d’insuffisance rénale, il existe un risque d’accumulation de la codéine (voir rubriques 4.2 et 4.4). Insuffisance hépatique : En cas d’insuffisance hépatique, la capacité des enzymes CYP2D6 est réduite. Chez ces patients, la clairance des opioïdes est diminuée (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très rare| Indéterminée | | Affections hématologiques et du système lymphatique | | Thrombopénie, Leucopénie, Neutropénie. | | | Affections du système immunitaire | Réactions d'hypersensibilité1 | | | | Troubles du métabolisme et de la nutrition | | | Acidose métabolique à trou anionique élevé2 | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | Réactions cutanées graves. | | 1 incluant choc anaphylactique, œdème de Quincke, érythème, urticaire, rash cutané. Leur survenue impose l'arrêt définitif de ce
Fréquence indéterminéeLISTE DES EFFETS INDESIRABLES LIES AU PARACETAMOL | | | | | | --- | --- | --- | --- | | Classe Système d’organe | Classification MedDRA (Termes préférés)<br>Fréquences | |

Questions fréquentes sur Klipal 300 mg/25 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Klipal 300 mg/25 mg ?

KLIPAL 300 mg/25 mg, comprimé est indiqué chez les patients âgés de plus de 15 ans pour le traitement des douleurs aiguës d’intensité modérée qui ne peuvent pas être soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène (seul).

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Klipal 300 mg/25 mg ?

Ce produit est réservé aux adultes et aux adolescents de plus de 15 ans seulement. Posologie La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur ; la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. Cette dose peut être prise jusqu’à 4 fois par jour en respectant un intervalle de 6 heures entre chaque prise à l’exception de certaines populations (voir paragraphe « Populations particulières »).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Klipal 300 mg/25 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse L'utilisation ponctuelle de ce médicament peut être envisagée au cours de la grossesse, si cela s’avère nécessaire d’un point de vue clinique. Cependant, il devra être utilisé à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus réduite possible. Son utilisation chronique doit être évitée.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Klipal 300 mg/25 mg ?

KLIPAL a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence dus à la présence de codéine.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Klipal 300 mg/25 mg ?

Associations déconseillées **\+ Alcool** Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de la codéine.

Source : Interactions RCP.

Que faire en cas de surdosage de Klipal 300 mg/25 mg ?

SURDOSAGE AU PARACETAMOL Le risque d'une intoxication grave (surdosage thérapeutique ou intoxication accidentelle) peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique ou rénale, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique (voir rubrique 4.2) jeûne, perte de poids récente, syndrome de Gilbert, ainsi que les patients recevant des médicaments inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, l'intoxication peut être mortelle. **Symptômes**: Nausées, vomissements, malaise, sudation, anorexie, pâleur, douleur abdominale, survenant généralement dans les premières 24 heures.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Klipal 300 mg/25 mg ?

·Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ·Enfant et adolescent de moins de 15 ans Liées au paracétamol : ·Insuffisance hépatocellulaire sévère. Liées à la codéine : ·La codéine est contre-indiquée chez les patients asthmatiques et insuffisants respiratoires quel que soit le degré de l'insuffisance respiratoire, en raison de l'effet dépresseur de la codéine sur les centres respiratoires. ·Utilisation concomitante de la codéine avec l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5). ·Au cours de l'allaitement ( [voir rubrique 4.6](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0222062.htm#Rcp_4_6_GrossAllait_3#Rcp_4_6_GrossAllait_3)). ·Chez tous les patients de moins de 18 ans après amygdalectomie et/ou adénoïdectomie dans le cadre d’un syndrome d’apnée obstructive du sommeil en raison de l’augmentation du risque d’évènement indésirable grave pouvant mettre en jeu le pronostic vital (voir rubrique 4.4). ·Chez les patients connus pour être des métaboliseurs CYP2D6 ultra-rapides (voir rubrique 4.4).

Source : Contre-indications RCP.

Klipal 300 mg/25 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Klipal 300 mg/25 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (prescription limitée à 12 semaines ; liste I ; prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Klipal 300 mg/25 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Klipal 300 mg/25 mg est remboursé à 65 % (prix public affiché : 1,62 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.