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comprimé sécableSur ordonnance⏱ Lecture ~ 13 min

Buspirone Sandoz 10 mg

Buspirone Sandoz 10 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Chlorhydrate de buspirone, présenté sous forme de comprimé sécable pour la voie orale. Remboursé à 65% (3,52 €). Laboratoire sandoz.

En résumé

D'après la monographie officielle, Buspirone Sandoz 10 mg est utilisé pour :

  • ·Anxiété réactionnelle, notamment les troubles de l'adaptation avec humeur anxieuse et l'anxiété post-traumatique.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Buspirone Sandoz 10 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buspirone chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont…

Allaitement
Éviter

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buspirone chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

La buspironea une influencemodérée sur l'aptitudeàconduire des véhicules età utiliser des machines. L'attention estattirée sur le…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Buspirone Sandoz 10 mg : sur ou sans ordonnance ?

Buspirone Sandoz 10 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (prescription limitée à 12 semaines ; liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Buspirone Sandoz 10 mg

Prix public indicatif : 3,52, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Buspirone Sandoz 10 mg

Buspirone Sandoz 10 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Buspirone Sandoz 10 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Buspirone Sandoz 10 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Chlorhydrate de buspirone10 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1999-01-06
Voieorale
CIS63305905

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) aluminium polypropylène de 20 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix3,52 €
CIP 133400937665537

Indications

  • Anxiété réactionnelle, notamment les troubles de l'adaptation avec humeur anxieuse et l'anxiété post-traumatique.
  • Traitement d'appoint de l'anxiété au cours des névroses, (notamment hystérie, hypocondrie, phobie).
  • Anxiété associée à une affection somatique sévère ou douloureuse.
  • Anxiété généralisée.

Posologie et mode d'administration

Posologie Le traitement sera instauré sur la base de ½ comprimé 3 fois par jour. Par la suite, la posologie sera adaptée en fonction des besoins du malade et la dose quotidienne pourra être augmentée par paliers de 5 mg, tous les deux ou trois jours en fonction de la réponse thérapeutique. La dose quotidienne devrait habituellement se situer entre 15 et 20 mg également répartis dans la journée, en 2 ou 3 prises. La dose quotidienne maximale ne doit pas dépasser 60 mg par jour. Mode d’administration Les aliments augmentent la biodisponibilité de la buspirone. La buspirone doit être pris à la même heure chaque jour et constamment avec ou sans nourriture. Si la buspirone est administrée avec un inhibiteur puissant du CYP3A4, la dose initiale doit être réduite. L’augmentation de la posologie se fera progressivement et uniquement après évaluation médicale (voir rubrique 4.5). Le jus de pamplemousse augmente les concentrations plasmatiques de la buspirone. Les patients qui prennent de la buspirone devraient éviter de consommer du jus de pamplemousse en grande quantité. Insuffisance rénale Après administration unique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine 20-49 m L/min/1.72 m2) une légère augmentation des taux sanguins de buspirone a été constatée, sans augmentation du temps de demi-vie. Chez ces patients la buspirone doit être administrée avec précaution et une faible dose, deux fois par jour, est recommandée. La réponse et les symptômes des patients devraient être évalués avec soin, avant qu’une augmentation éventuelle de la posologie soit faite. Une administration unique chez les patients souffrant d’anurésie, provoque une augmentation des taux sanguins de métabolite 1-pyrimidine/piperazine (1-PP), dans lesquels la dialyse n'a pas démontré d’influence sur les niveaux de la buspirone, ni sur les niveaux 1-PP. La buspirone ne doit pas être administrée chez les patients ayant une clairance de la créatinine < 20 m L/min/1.72 m2), et doit particulièrement être évitée chez les patients souffrant d’anurie, en raison de la possible survenue d’une augmentation importante des taux de la buspirone et de ses métabolites. Insuffisance hépatique Les agents comme la buspirone utilisés chez les patients ayant une fonction hépatique réduite indiquent un « effet de premier passage » réduit. Après une administration unique chez des patients atteints de cirrhose du foie, des concentrations maximales de buspirone non métabolisée ont été relevées, avec une augmentation du temps de demi-vie. Chez ces patients la buspirone doit être utilisée avec précaution et des doses individuelles doivent être ajustées avec attention afin de réduire le risque d'effets indésirables centraux, pouvant survenir à des concentrations élevées de Buspirone. L’augmentation de la posologie doit se faire avec prudence et seulement après 4 ou 5 jours de traitement aux posologies habituelles. Les patients âgés Les données actuelles ne soutiennent pas une adaptation de la posologie basée sur l'âge ou le sexe du patient. Population pédiatrique D’après les résultats d’une étude clinique contrôlée versus placebo réalisée chez 334 patients traités par la buspirone pendant 6 semaines, l’efficacité de la buspirone chez les patients de moins de 18 ans dans le traitement de l’anxiété généralisé n’a pas été démontrée. Les concentrations plasmatiques de la buspirone et de son métabolite actif étaient plus élevées dans la population pédiatrique, par rapport aux adultes ayant reçu des doses équivalentes. En cas de substitution à un traitement par les benzodiazépines La buspirone devra être introduite 15 jours avant le début du sevrage en benzodiazépine. Il conviendra de procéder à une diminution progressive de la posologie de la benzodiazépine en respectant strictement les règles habituelles de ce sevrage (la buspirone ne prévient ni ne traite le syndrome de sevrage aux benzodiazépines). Modalité d'arrêt du traitement L'arrêt du traitement par la buspirone peut être rapide. Durée du traitement Anxiété réactionnelle, traitement d'appoint de l'anxiété au cours des névroses, anxiété associée à une affection somatique sévère ou douloureuse: le traitement ne devrait pas dépasser 4 à 6 semaines. Anxiété généralisée: traitement au long cours après avis d'un spécialiste.

Contre-indications

La buspirone est contre-indiquée dans les cas suivants :

  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • en cas d’insuffisance rénale sévère(clairance de la créatinine < 20m L/min/1,72m2)ou d’insuffisance hépatique sévère,
  • en cas d’intoxication aiguëà l'alcool, aux hypnotiques, aux analgésiques ou aux médicamentsantipsychotiques,
  • chez les patients souffrant d’épilepsie.

Mises en garde et précautions

L'administration de la buspirone à un patient prenant un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO) peut présenter un danger. La survenue d’une augmentation de la pression artérielle a été rapportée lorsque la buspirone était associée à un traitement comprenant un IMAO. Par conséquent, il est recommandé que la buspirone ne soit pas utilisée en association avec un IMAO. La buspirone doit être utilisée avec précaution chez les patients souffrant de :

  • glaucome aigu par fermeture d’angle,
  • myasthénie grave,
  • dépendance,
  • insuffisance hépatique ou rénale. La buspirone ne doit pas être utilisée seule dans le traitement de la dépression, et peut potentiellement masquer les signes cliniques de la dépression. Population pédiatrique La sécurité à long terme et l'efficacité de la buspirone n'ont pas été déterminées chez les personnes de moins de 18 ans. La buspirone n'est pas recommandée chez les enfants et les adolescents (voir rubrique 4.2). Potentiel d’abus et de dépendance Les études chez l’homme et l’animal n’ont pas montré de risque potentiel de dépendance ou d’abus avec la buspirone. Risque d’apparition d’un syndrome de sevrage chez les patients dépendants aux sédatifs/hypnotiques/anxiolytiques La buspirone ne potentialise pas la tolérance croisée avec les benzodiazépines et les autres sédatifs ou hypnotiques connus. Le phénomène de sevrage à l’arrêt de ces médicaments ne sera donc pas inhibé. Par conséquent, avant de commencer un traitement par la buspirone, il est conseillé d’arrêter progressivement ces médicaments, particulièrement pour les patients qui ont pris un médicament dépresseur du système nerveux central (SNC) en traitement chronique. Toxicité à long terme Le mécanisme d’action n’étant pas totalement élucidé, la toxicité à long terme sur le SNC ainsi que sur d’autres organes ne peut être prédite. Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé sécable, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».

Interactions médicamenteuses

L'utilisation concomitante de la buspirone avec d'autres médicaments agissant sur le SNC doit être abordée avec précaution. Associations déconseillées Inhibiteurs de la MAO L'administration concomitante d'inhibiteurs de la MAO peut entraîner une augmentation de la pression artérielle. L'administration concomitante d'inhibiteurs de la MAO et de la buspirone n'est donc pas recommandée (voir rubrique 4.4). Erythromycine L'administration concomitante de la buspirone (10 mg en dose unique) et de l'érythromycine (1,5 g une fois par jour pendant quatre jours) chez des volontaires sains a augmenté les concentrations plasmatiques de buspirone (la Cmax a augmenté de 5 fois et l'ASC de 6 fois). En cas d’administration concomitante, une faible dose de la buspirone (par exemple, 2,5 mg deux fois par jour) est recommandée. Les ajustements posologiques ultérieurs de chaque médicament doivent se baser sur la réponse clinique du patient Itraconazole L'administration concomitante de la buspirone (10 mg en dose unique) et de l'itraconazole (200 mg une fois par jour pendant quatre jours) chez des volontaires sains a augmenté les concentrations plasmatiques de la buspirone (la Cmax a augmenté de 13 fois et l'ASC de 19 fois). Si la buspirone et l'itraconazole doivent être utilisées en association, une faible dose de la buspirone (par exemple, 2,5 mg une fois par jour) est recommandée. Les ajustements posologiques ultérieurs de chaque médicament doivent se baser sur la réponse clinique du patient. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi Diltiazem L'administration concomitante de la buspirone (10 mg en dose unique) et du diltiazem (60 mg trois fois par jour) chez des volontaires sains a augmenté les concentrations plasmatiques de la buspirone (la Cmax a augmenté de 5,3 fois et l'ASC de 4 fois). Certains effets de la buspirone peuvent être ainsi majorés lors de l’administration concomitante du diltiazem et de la buspirone. Un ajustement posologique de chaque médicament doit se baser sur la réponse clinique du patient. Vérapamil L'administration concomitante de la buspirone (10 mg en dose unique) et du vérapamil (80 mg trois fois par jour) chez des volontaires sains a augmenté les concentrations plasmatiques de la buspirone (la Cmax et l'ASC ont augmenté de 3,4 fois). Une majoration des effets et de la toxicité peut être observée lorsque la buspirone est administrée avec le vérapamil. Les ajustements posologiques ultérieurs de chaque médicament doivent se baser sur la réponse clinique du patient. Rifampicine La rifampicine induit le métabolisme de la buspirone par le CYP3A4. Par conséquent, l'administration concomitante de la buspirone (30 mg en dose unique) et de la rifampicine (600 mg une fois par jour pendant 5 jours) chez des volontaires sains a diminué les concentrations plasmatiques (la Cmax diminuée de 84 % et l'ASC diminuée de 90 %) et l'effet pharmacodynamique de la buspirone. Associations à prendre en compte ISRS La combinaison de la buspirone et des inhibiteurs séléctifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) a été testée dans plusieurs essais cliniques sur plus de 300.000 patients. Bien qu'aucune toxicité sévère n’ait été observée, il y a eu de rares cas de convulsions chez les patients qui ont reçu un ISRS et de la buspirone en même temps. Des cas de convulsions ont été rapportés chez les patients recevant un traitement associant la buspirone et un ISRS. La Buspirone doit être utilisée avec précaution en association avec des médicaments agissant sur le système sérotoninergique (incluant les IMAO, le L-tryptophane, les triptans, le tramadol, le linézolide, les ISRS, le lithium et le millepertuis) en raison de la possibilité de survenue de syndrome sérotoninergique. Si cela est suspecté, le traitement par la buspirone doit être immédiatement interrompu et un traitement symptomatique d'appoint doit être instauré. Fixation aux protéines La buspirone peut déplacer de leur site de fixation les substances liées aux protéines plasmatiques comme la digoxine. Néfazodone La coadministration de la buspirone (2,5 ou 5 mg deux fois par jour ) et de la néfazodone (250 mg deux fois par jour) chez des volontaires sains a entraîné une réelle augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone (jusqu'à 20 fois pour la Cmax et jusqu'à 50 fois pour l'ASC) et une diminution statistiquement significative (environ 50 %) des concentrations plasmatiques du métabolite de la buspirone, le 1- pyrimidinylpiperazine. Avec des doses de 5 mg deux fois par jour de buspirone, de faibles augmentations de l'AUC ont été observées pour la néfazodone (23 %) et ses métabolites l’hydroxynéfazodone (HO-NEF) (17 %) et le m CPP (9 %). De faibles augmentations de la Cmax ont été observées pour la néfazodone (8 %) et son métabolite le HO-NEF (11 %). Les effets indésirables observés chez les sujets recevant de la buspirone associée à de la néfazodone 250 mg deux fois par jour sont similaires à ceux des sujets recevant le médicament seul. Les sujets recevant la buspirone à la posologie de 5 mg deux fois par jour et la néfazodone 250 mg deux fois par jour ont eu des effets indésirables tels que étourdissement, asthénie, vertige et somnolence. Il est recommandé que la dose de buspirone soit réduite lorsqu'il est administré avec de la néfazodone. Les ajustements posologiques ultérieurs de chaque médicament doivent se baser sur la réponse clinique du patient. Jus de pamplemousse L'administration concomitante du jus de pamplemousse chez des volontaires sains a entraîné une augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone (la Cmax de 4,3 fois et l’ASC de 9,2 fois). L'administration concomitante de la buspirone 10 mg et du jus de pamplemousse (double dose de 200 m L pour 2 jours) chez des volontaires sains a augmenté les concentrations plasmatiques de la buspirone (la Cmax a augmenté de 4,3 fois et l'ASC de 9,2 fois). D'autres inhibiteurs et les inducteurs du CYP3A4 Lors d’une administration avec un inhibiteur puissant du

Grossesse et allaitement

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buspirone chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effets néfastes directs ou indirects de la toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter une exposition à la buspirone au cours de la grossesse. L'effet de la buspirone sur le travail et l’accouchement n’est pas connu. Allaitement On ignore si la buspirone ou son (ses) métabolite / métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Une décision doit être prise, soit d'interrompre l'allaitement, soit d'interrompre / de s'abstenir du traitement par la buspirone en tenant compte du bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et du bénéfice du traitement pour la femme

Effets indésirables

Les effets indésirables de la buspirone sont généralement observés en début de traitement et tendent habituellement à diminuer ou à disparaitre avec la poursuite du traitement et/ou la diminution de la posologie. Expérience clinique Lors des essais cliniques, les effets indésirables les plus souvent observés chez les patients ayant reçu de la buspirone ont été des vertiges, des maux de tête, une nervosité, des étourdissements, des nausées, une agitation, et une transpiration / moiteur. Ces effets sont survenus avec une fréquence significativement plus élevée (p < 0,10) dans le groupe « buspirone » comparé au groupe placebo. Les effets indésirables listés ci-dessous sont présentés par Classe de Systèmes d’Organes selon la terminologie Med DRA, et la fréquence de survenue est définie de la façon suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles). Troubles psychiatriques Fréquent: nervosité, insomnie, troubles de l'attention, dépression, confusion, troubles du sommeil, colère. Très rare: troubles psychotiques, hallucination, dépersonnalisation, labilité émotionnelle. Affections du système nerveux Très fréquent: vertiges *, céphalées, somnolence. Fréquent: paresthésie, vision floue, troubles de la coordination, tremblements, acouphènes. Très rare: syndrome sérotoninergique, convulsions, vision en tunnel, troubles extrapyramidaux, phénomène de la roue dentée, dyskinésie, dystonie, syncope, amnésie, ataxie, parkinsonisme, akathisie, syndrome des jambes sans repos, agitation. Affections cardiaques Fréquent: tachycardie, douleur thoracique. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent: congestion nasale, douleur pharyngo-laryngée. Affections gastro-intestinales Fréquent: nausées, douleurs abdominales, sécheresse de la bouche, diarrhée, constipation, vomissements. Troubles de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent: sueurs froides, rash cutané. Rare: œdème de Quincke, ecchymoses, urticaire. Affections musculo-squelettiques et systémiques Fréquent: douleurs musculo-squelettiques. Affections du rein et des voies urinaires Très rare : Rétention urinaire. Affections des organes de reproduction et du sein Très rare: galactorrhée. Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquent: fatigue. \* Vertiges incluant des étourdissements. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

En cas de surdosage

Prise en charge d’un surdosage Chez des volontaires sains, la dose maximale tolérée de buspirone était de 375 mg/jour. Les symptômes les plus fréquemment observés ont été des nausées, des vomissements, des vertiges, une somnolence, un myosis et des troubles gastriques. Il n'existe pas d'antidote spécifique. La buspirone n'est pas hémodialysable. Le patient doit subir une évacuation gastrique le plus rapidement possible après la survenue du surdosage. Un traitement symptomatique sera institué. La possibilité d'une multi-intoxication devra être évoquée. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Pic plasmatique (Tmax)
90 min
Métabolisme
voie hépatique · CYP 3A4
Élimination urinaire
voie principale

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : anxiolytiques code ATC : NO5BE01. La buspirone présence une activité anxiolytique dénuée:

  • d'effet sédatif,
  • d'effet myorelaxant,
  • d'activité anticonvulsivante. Le mécanisme d'action de la buspirone n'est pas complètement élucidé. Dans l'état actuel des connaissances, il semble que son activité relève essentiellement de ses effets sur les récepteurs de la sérotonine. Elle agit principalement en tant qu'agoniste des récepteurs 5 HT1A présynaptiques et agoniste partiel des récepteurs 5 HT1A post-synaptiques. Elle possède également une activité antagoniste des récepteurs D2 essentiellement présypnaptiques, aux doses préconisées dans les troubles anxieux. Elle n'interfère pas avec les récepteurs aux benzodiazépines et GABAergiques. Les études effectuées chez l'animal et chez l'homme n'ont pas établi de potentiel de pharmacodépendance.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

La buspirone est rapidement résorbée, le pic plasmatique est obtenu entre 60 et 90 minutes après la prise orale d'un comprimé. Les concentrations plasmatiques de buspirone sont liées de façon linéaire à la dose administrée. La prise concomitante de nourriture ralentit légèrement la résorption de la buspirone, mais ne modifie pas sa biodisponibilité. Après administration répétée, la concentration plasmatique à l'état d'équilibre est atteinte au bout de 2 jours de traitement. La buspirone est rapidement métabolisée, les deux principaux métabolites étant le 1-(2 pyrimidinyl) piperazine et la 5 hydroxy-buspirone sous forme libre et glycuroconjuguée. La buspirone est métabolisée par le cytochrome P450 (CYP 3A4). La fixation aux protéines est approximativement de 95 %. Les études effectuées in vitro sur la fixation aux protéines plasmatiques de la digoxine, de la phénytoïne, du propranolol et de la warfarine montrent que la buspirone, aux doses thérapeutiques, ne modifie pas la liaison de ces produits à leurs sites protéiques. La demi-vie apparente d'élimination est de 2 à 11 heures pour la buspirone et légèrement plus longue pour le 1-(2 pyrimidinyl) piperazine et la 5 hydroxy-buspirone et son glycuronide. L'élimination se fait par voie urinaire principalement et par voie biliaire avec un cycle entéro-hépatique probable: 29 à 63 % de la dose sont éliminés par les urines et 18 à 38 % par les fèces; cette élimination intervient aux cours des 24 heures suivant la prise et est représentée essentiellement par des métabolites. Une étude a montré que la clairance de la buspirone et de son métabolite 1-PP était diminuée chez l'insuffisant rénal et l'insuffisant hépatique. Les conséquences cliniques n'en ont pas été évaluées. La pharmacocinétique et le métabolisme de la buspirone ne sont pas modifiés par l'âge ou le sexe.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très fréquentvertiges \*, céphalées, somnolence.
Fréquentfatigue. \\* Vertiges incluant des étourdissements. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Ph
Rareœdème de Quincke, ecchymoses, urticaire. Affections musculo-squelettiques et systémiques
Très raresyndrome sérotoninergique, convulsions, vision en tunnel, troubles extrapyramidaux, phénomène de la roue dentée, dyskinésie, dystonie, syncope, amnésie, ataxie, parkinsonisme, akathisie, syndrome des jambes sans repos, agitation. Affections cardiaques
Fréquence indéterminéeTroubles psychiatriques

Questions fréquentes sur Buspirone Sandoz 10 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Buspirone Sandoz 10 mg ?

·Anxiété réactionnelle, notamment les troubles de l'adaptation avec humeur anxieuse et l'anxiété post-traumatique. ·Traitement d'appoint de l'anxiété au cours des névroses, (notamment hystérie, hypocondrie, phobie). ·Anxiété associée à une affection somatique sévère ou douloureuse. ·Anxiété généralisée.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Buspirone Sandoz 10 mg ?

Posologie Le traitement sera instauré sur la base de ½ comprimé 3 fois par jour. Par la suite, la posologie sera adaptée en fonction des besoins du malade et la dose quotidienne pourra être augmentée par paliers de 5 mg, tous les deux ou trois jours en fonction de la réponse thérapeutique. La dose quotidienne devrait habituellement se situer entre 15 et 20 mg également répartis dans la journée, en 2 ou 3 prises.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Buspirone Sandoz 10 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Il n'y a peu ou pas de données sur l'utilisation de la buspirone chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effets néfastes directs ou indirects de la toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter une exposition à la buspirone au cours de la grossesse.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Buspirone Sandoz 10 mg ?

La buspironea une influencemodérée sur l'aptitudeàconduire des véhicules età utiliser des machines. L'attention estattirée sur le risque de survenue de somnolence ou de vertigeinduits parce médicament(voir rubrique 4.8).

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Buspirone Sandoz 10 mg ?

Prise en charge d’un surdosage Chez des volontaires sains, la dose maximale tolérée de buspirone était de 375 mg/jour. Les symptômes les plus fréquemment observés ont été des nausées, des vomissements, des vertiges, une somnolence, un myosis et des troubles gastriques.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Buspirone Sandoz 10 mg ?

La buspirone est contre-indiquée dans les cas suivants : ·hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ·en cas d’insuffisance rénale sévère(clairance de la créatinine < 20mL/min/1,72m2)ou d’insuffisance hépatique sévère, ·en cas d’intoxication aiguëà l'alcool, aux hypnotiques, aux analgésiques ou aux médicamentsantipsychotiques, ·chez les patients souffrant d’épilepsie.

Source : Contre-indications RCP.

Buspirone Sandoz 10 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Buspirone Sandoz 10 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (prescription limitée à 12 semaines ; liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Buspirone Sandoz 10 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Buspirone Sandoz 10 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 3,52 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.