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compriméSur ordonnanceATC H02AB04⏱ Lecture ~ 19 min

Medrol 16 mg

Medrol 16 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Méthylprednisolone, présenté sous forme de comprimé pour la voie orale. Remboursé à 65% (4,51 €). Laboratoire pfizer holding france.

En résumé

D'après la monographie officielle, Medrol 16 mg est utilisé pour :

  • AFFECTIONS OU MALADIES : ·COLLAGENOSES-CONNECTIVITES oPoussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Medrol 16 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène des corticostéroïdes lorsqu’ils sont administrés…

Allaitement
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène des corticostéroïdes lorsqu’ils sont administrés…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

L’effet des corticostéroïdes sur l’aptitude à conduire ou à utiliser des machines n’a pas été systématiquement évalué. Des effets…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Medrol 16 mg : sur ou sans ordonnance ?

Medrol 16 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Medrol 16 mg

Prix public indicatif : 4,51, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

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Questions fréquentes sur Medrol 16 mg

Medrol 16 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Medrol 16 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Medrol 16 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Méthylprednisolone16 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1989-06-02
Voieorale
CIS64639548

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium de 20 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix4,51 €
CIP 133400933189846

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantRenouvellement d'inscription (CT)

Le service médical rendu par MEDROL 4 mg et 16 mg reste important dans les indications de l’AMM.
Le service médical rendu par MEDROL 100 mg reste important dans les affections néoplasiques.

Indications

AFFECTIONS OU MALADIES :

  • COLLAGENOSES-CONNECTIVITES o Poussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale.
  • DERMATOLOGIQUES o Dermatoses bulleuses auto-immunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse. o Formes graves des angiomes du nourrisson. o Certaines formes de lichen plan. o Certaines urticaires aiguës. o Formes graves de dermatoses neutrophiliques.
  • DIGESTIVES o Poussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. o Hépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose) o Hépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée.
  • ENDOCRINIENNES o Thyroïdite subaiguë de De Quervain sévère. o Certaines hypercalcémies.
  • HÉMATOLOGIQUES o Purpuras thrombopéniques immunologiques sévères. o Anémies hémolytiques auto-immunes. o En association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d'hémopathies malignes lymphoïdes. o Erythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales.
  • INFECTIEUSES o Péricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital. o Pneumopathie à Pneumocystis carinii avec hypoxie sévère.
  • NÉOPLASIQUES o Traitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques. o Poussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie).
  • NEPHROLOGIQUES o Syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes. o Syndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives. o Stades III et IV de la néphropathie lupique. o Sarcoïdose granulomateuse intrarénale. o Vascularites avec atteinte rénale. o Glomérulonéphrites extra-capillaires primitives.
  • NEUROLOGIQUES o Myasthénie. oŒdème cérébral de cause tumorale. o Polyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire. o Spasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut. o Sclérose en plaques en poussée, en relais d'une corticothérapie intraveineuse.
  • OPHTALMOLOGIQUES o Uvéite antérieure et postérieure sévère. o Exophtalmies œdémateuses. o Certaines neuropathies optiques, en relais d'une corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée).
  • ORL o Certaines otites séreuses. o Polypose nasosinusienne. o Certaines sinusites aiguës ou chroniques. o Rhinites allergiques saisonnières en cure courte. o Laryngite aiguë striduleuse (laryngite sous glottique) chez l'enfant.
  • RESPIRATOIRES o Asthme persistant de préférence en cure courte en cas d'échec du traitement par voie inhalée à fortes doses. o Exacerbations d'asthme, en particulier asthme aigu grave. o Bronchopneumopathies chroniques, obstructives en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif. o Sarcoïdose évolutive. o Fibroses pulmonaires interstitielles diffuses.
  • RHUMATOLOGIQUES o Polyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites. o Pseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton. o Rhumatisme articulaire aigu. o Névralgies cervico-brachiales sévères et rebelles.
  • TRANSPLANTATION D'ORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES o Prophylaxie ou traitement du rejet de greffe. o Prophylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre l'hôte.

Posologie et mode d'administration

Posologie Voie orale. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 4 mg de méthylprednisolone. Les comprimés seront avalés avec un peu d'eau au cours du repas. RESERVE A L'ADULTE ET A L'ENFANT DE PLUS DE 6 ANS. MEDROL 16 mg est plus particulièrement adapté aux traitements d'attaque ou aux traitements de courte durée nécessitant des doses moyennes ou fortes. En traitement d'entretien, il existe des dosages plus appropriés. Chez l'enfant de moins de 6 ans, il existe des formes pharmaceutiques plus adaptées. Adultes La posologie est variable en fonction du diagnostic, de la sévérité de l'affection, du pronostic, de la réponse du patient et de la tolérance au traitement. Traitement d'attaque : de 0,3 mg à 1,0 mg/kg/jour de méthylprednisolone (soit 0,35 mg à 1,2 mg/kg/jour équivalent prednisone). A titre indicatif : 1 à 4 comprimés chez un adulte de 60 kg. Au cours des maladies inflammatoires graves, la posologie varie de 0,60 à 1,00 mg/kg/jour de méthylprednisolone (soit 0,75 mg/kg/jour équivalent prednisone). A titre indicatif : 2 à 4 comprimés par jour pour un adulte de 60 kg. Des situations très exceptionnelles peuvent requérir des doses plus élevées. Enfants de plus de 6 ans (en raison de la forme pharmaceutique) La posologie doit être adaptée à l'affection et au poids de l'enfant. Traitement d'attaque : de 0,4 mg à 1,6 mg/kg/jour de méthylprednisolone (soit 0,5 mg à 2 mg/kg/jour équivalent prednisone). A titre indicatif : 1 à 4 comprimés chez un enfant de 40 kg. Des comprimés de MEDROL à un dosage inférieur (4 mg) sont disponibles et devront être utilisés si nécessaire pour atteindre la posologie appropriée. La prescription de la corticothérapie à jour alterné (un jour sans corticoïde et le deuxième jour avec une posologie double de la posologie quotidienne qui aurait été requise) s'utilise chez l'enfant pour tenter de limiter le retard de croissance. Ce schéma à jour alterné ne peut s'envisager qu'après le contrôle de la maladie inflammatoire par les fortes doses de corticoïdes, et lorsqu'au cours de la décroissance aucun rebond n'est observé. En général Le traitement « à la dose d'attaque » doit être poursuivi jusqu'au contrôle durable de la maladie. La décroissance doit être lente. L'obtention d'un sevrage est le but recherché. Le maintien d'une dose d'entretien (dose minimale efficace) est un compromis parfois nécessaire. Pour un traitement prolongé et à fortes doses, les premières doses peuvent être réparties en deux prises quotidiennes. Par la suite, la dose quotidienne peut être administrée en prise unique de préférence le matin au cours du repas. Arrêt du traitement Le rythme du sevrage dépend principalement de la durée du traitement, de la dose de départ et de la maladie. Le traitement entraîne une mise au repos des sécrétions d'ACTH et de cortisol avec parfois une insuffisance surrénalienne durable. Lors du sevrage, l'arrêt doit se faire progressivement, par paliers en raison du risque de rechute : réduction de 10 % tous les 8 à 15 jours en moyenne. Pour les cures courtes de moins de 10 jours, l'arrêt du traitement ne nécessite pas de décroissance. Lors de la décroissance des doses (cure prolongée) : à la posologie de 5 à 7 mg d'équivalent prednisone lorsque la maladie causale ne nécessite plus de corticothérapie, il est souhaitable de remplacer le corticoïde de synthèse par 20 mg/jour d'hydrocortisone jusqu'à la reprise de la fonction corticotrope. Si une corticothérapie doit être maintenue à une dose inférieure à 5 mg d'équivalent prednisone par jour, il est possible d'y adjoindre une petite dose d'hydrocortisone pour atteindre un équivalent d'hydrocortisone de 20 à 30 mg par jour. Lorsque le patient est seulement sous hydrocortisone, il est possible de tester l'axe corticotrope par des tests endocriniens. Ces tests n'éliminent pas à eux seuls, la possibilité de survenue d'insuffisance surrénale au cours d'un stress. Sous hydrocortisone ou même à distance de l'arrêt, le patient doit être prévenu de la nécessité d'augmenter la posologie habituelle ou de reprendre un traitement substitutif (par exemple 100 mg d'hydrocortisone en intramusculaire toutes les 6 à 8 heures) en cas de stress : intervention chirurgicale, traumatisme, infection.

Contre-indications

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes : (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale).

  • Tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1) non contrôlé par un traitement spécifique,
  • Certaines viroses en évolution (notamment hépatite, herpès, varicelle, zona),
  • Etats psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
  • Vaccins vivants ou vivants atténués (vaccins contre la fièvre jaune, la tuberculose, le rotavirus, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le zona, la grippe) chez les patients recevant des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes (à l'exception des voies inhalées et locales), et pendant les 3 mois suivant l’arrêt de la corticothérapie : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle,
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec l’acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires, en association avec le mifamurtide ainsi qu’en association avec un inhibiteur puissant du CYP3A4 (voir rubrique 4.5).

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales En cas d'ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n'est pas contre-indiquée si un traitement antiulcéreux est associé. En cas d'antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie. Effets immunosuppresseurs/susceptibilité accrue aux infections La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d'une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d'une zone d'endémie (régions tropicales, subtropicales, sud de l'Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie. Les signes évolutifs d'une infection peuvent être masqués par la corticothérapie. Les corticostéroïdes peuvent exacerber les infections existantes, augmenter le risque de réactivation ou d'exacerbation des infections latentes. Surveiller le développement de l'infection et envisager l'arrêt des corticostéroïdes ou une réduction de la dose si nécessaire. L’administration des vaccins vivants ou vivants atténués est contre-indiquée chez les patients recevant des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes (à l'exception des voies inhalées et locales), et pendant les 3 mois suivant l’arrêt de la corticothérapie (voir rubriques 4.3 et 4.5). Les vaccins non vivants ou inactivés peuvent être administrés chez les patients recevant des doses immunosuppressives de corticostéroïdes. Cependant, la réponse à ces vaccins peut être diminuée. Les procédures d'immunisation indiquées peuvent être menées chez les patients recevant des doses non immunosuppressives de corticostéroïdes. Il importe, avant la mise en route du traitement, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l'apparition de pathologies infectieuses. En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, s'il existe des séquelles radiologiques importantes et si l'on ne peut s'assurer qu'un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné. Les sujets traités par des immunosuppresseurs sont plus sensibles aux infections que les sujets sains. Le rôle des corticostéroïdes dans le choc septique est controversé, les premières études rapportant des effets bénéfiques et des effets nocifs. Plus récemment, des études ont indiqué qu’un traitement complémentaire par corticostéroïdes pourrait être bénéfique aux patients présentant un choc septique établi et une insuffisance surrénalienne. Cependant, leur utilisation en routine en cas de choc septique n’est pas recommandée et une revue systématique a conclu que l’utilisation de corticostéroïdes à haute dose pendant une brève période n’est pas recommandée. Cependant, des méta-analyses et une autre revue suggèrent que des traitements plus longs (5-11jours) par corticostéroïde à faible dose pourraient réduire la mortalité, en particulier en cas de choc septique dépendant aux vasopresseurs. Système immunitaire Des réactions allergiques (œdème de Quincke) peuvent survenir. De rares cas de réactions cutanées et de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes ont été observées chez les patients recevant un traitement par corticostéroïdes. De ce fait, il convient de prendre les mesures de précaution nécessaires avant le traitement, surtout si le patient présente des antécédents d’allergie à un médicament. Ce médicament contient du lactose produit à partir de lait de vache. Ce médicament doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une hypersensibilité connue ou suspectée au lait de vache ou à ses composants ou à d’autres produits laitiers, car il peut contenir des traces d’ingrédients laitiers. Fonction endocrine Chez les patients sous corticothérapie soumis à un stress inhabituel, l'augmentation de la dose de corticostéroïdes à action rapide avant, pendant et après la situation stressante est indiquée. L’administration prolongée de doses pharmacologiques de corticostéroïdes peut entraîner une inhibition hypothalamo-hypophyso-surrénalienne (insuffisance corticosurrénale secondaire). L’importance et la durée de l’insuffisance corticosurrénale produite varient d’un patient à l’autre et dépendent de la dose, de la fréquence, de l’heure d’administration et de la durée du traitement par glucocorticoïde. Cet effet peut être minimisé en administrant le traitement tous les deux jours (voir rubrique 4.2, Posologie et mode d’administration, Administration tous les deux jours.) De plus, l’arrêt brutal des corticostéroïdes peut entraîner une insuffisance surrénale aiguë pouvant être fatale. Un « syndrome de sevrage » lié aux stéroïdes, visiblement sans rapport avec l’insuffisance corticosurrénale, peut également se produire après l'interruption brutale de glucocorticoïdes. Ce syndrome comprend des symptômes tels que : anorexie, nausées, vomissements, léthargie, céphalées, fièvre, douleurs articulaires, desquamation, myalgie, perte de poids, et/ou une hypotension. Il semblerait que ces effets sont dus au brusque changement de la concentration de glucocorticoïdes plutôt qu’à de faibles niveaux de corticostéroïdes. Sachant que les glucocorticoïdes peuvent entraîner ou aggraver un syndrome de Cushing, l’utilisation de glucocorticoïdes doit être évitée chez les patients atteints de la maladie de Cushing. La paralysie périodique thyrotoxique (PPT) peut survenir chez les patients présentant une hyperthyroïdie et une hypokaliémie induite par la méthylprednisolone. Une PPT doit être suspectée chez les patients traités par méthylprednisolone présentant des signes ou symptômes de faiblesse musculaire, en particulier chez les patients présentant une hyperthyroïdie. En cas de suspicion de

Interactions médicamenteuses

HYPOKALIÉMIANTS L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait, les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV). METABOLISME PAR CYP3A4 La méthylprednisolone est un substrat des enzymes du cytochrome P450 (CYP) et est principalement métabolisée par l’enzyme CYP3A4. CYP3A4 est l’enzyme dominante de la sous-famille la plus abondante du CYP dans le foie des sujets adultes. Elle catalyse la 6β-hydroxylation des stéroïdes, l’étape essentielle du métabolisme de phase I des corticoïdes endogènes ou de synthèse. De nombreux autres composés sont également des substrats de CYP3A4, dont certains (ainsi que d’autres médicaments) modifient le métabolisme des glucocorticoïdes par induction ou inhibition de cette enzyme. + Inhibiteurs de CYP3A4 :[Antibiotiques (isoniazide), antiémétique (aprépitant, fosaprépitant), antifongiques (itraconazole, kétoconazole), antiviraux (inhibiteurs de la protéase du VIH : indinavir, ritonavir), agents de potentialisation pharmacocinétique (cobicistat) utilisés dans le traitement du VIH, antagonistes calciques (diltiazem), contraceptifs oraux (éthinylestradiol/noréthindrone), jus de pamplemousse, immunosuppresseurs (ciclosporine), antibiotiques macrolides (clarithromycine, érythromycine, troléandomycine)] : Les médicaments qui inhibent l’activité de CYP3A4 diminuent généralement la clairance hépatique et augmentent la concentration plasmatique des médicaments substrats de cette enzyme telle la méthylprednisolone. En cas de traitement concomitant avec un inhibiteur de CYP3A4, il est nécessaire d'adapter la dose de méthylprednisolone afin d’éviter des manifestations de toxicité des corticoïdes. + Inducteurs de CYP3A4: [Antibiotiques, antituberculeux (rifampicine), anticonvulsivants (carbamazépine, phénobarbital, et phénytoïne)] : Les médicaments qui induisent l’activité de CYP3A4 augmentent généralement la clairance hépatique et diminuent la concentration plasmatique des médicaments substrats de cette enzyme. En cas d’administration concomitante, une augmentation de la dose de méthylprednisolone peut être nécessaire pour l’obtention du résultat souhaité. + Substrats de CYP3A4: [Anticonvulsivants (carbamazépine), antiémétiques (aprépitant, fosaprépitant), antifongiques (itraconazole, kétoconazole), antiviraux (inhibiteurs de la protéase du VIH : indinavir, ritonavir), antagonistes calciques (diltiazem), contraceptifs oraux (éthinylestradiol/noréthindrone), immunosuppresseurs (ciclosporine, cyclophosphamide, tacrolimus), antibiotiques macrolides (clarithromycine, érythromycine)] : En présence d’un autre substrat de CYP3A4, la clairance hépatique de la méthylprednisolone peut être affectée, ce qui nécessite une adaptation correspondante de la dose. Une administration conjointe pourrait accroître la probabilité d’effets indésirables associés à l’un ou l’autre médicament administré seul. Associations contre-indiquées + Vaccins vivants atténués (vaccins contre la fièvre jaune, la tuberculose, le rotavirus, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le zona, la grippe) Chez les patients recevant des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes (à l'exception des voies inhalées et locales), et pendant les 3 mois suivant l’arrêt de la corticothérapie : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Associations déconseillées + Acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires ≥ 1g par prise et /ou ≥ 3g par jour Majoration du risque hémorragique. Par ailleurs, la méthylprednisolone peut augmenter la clairance de l’acide acétylsalicylique administré à fortes doses ce qui peut provoquer une baisse des concentrations sériques de salicylate. L’arrêt du traitement par la méthylprednisolone peut entraîner une augmentation des concentrations sériques de salicylate et conduire à un risque accru de toxicité aux salicylates. + Mifamurtide Risque de moindre efficacité du mifamurtide. + Inhibiteurs puissants du CYP3A4 En cas d’utilisation prolongée par voie orale : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur, avec risque d’apparition d’un syndrome de cushingoïde, voire d’une insuffisance surrénalienne. Préférer un corticoïde non métabolisé. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointe : Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Anticoagulants oraux (acénocoumarol, apixaban, dabigatran, fluindione, phenindione, rivaroxaban, warfarine) Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, avec les antivitamines K, contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. + Antivitamines K (acénocoumarol, fluindione, warfarine) Pour des doses de 0,5 à 1 g de méthylprednisolone administrées en bolus : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique. Contrôle de l'INR 2 à 4 jours après le

Grossesse et allaitement

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène des corticostéroïdes lorsqu’ils sont administrés chez les femelles à fortes doses. Cependant, les corticostéroïdes ne semblent pas causer d’anomalies congénitales lorsqu'ils sont administrés aux femmes enceintes. Etant donné qu’aucune étude de reproduction humaine adéquate n’a été réalisée avec la méthylprednisolone, ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse qu'après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque pour la mère et le fœtus. Certains corticostéroïdes traversent la barrière placentaire. Une étude rétrospective a détecté une plus grande incidence de faible poids à la naissance parmi les enfants nés de mères recevant des corticostéroïdes. Chez l'Homme, le risque de faible poids de naissance semble être dose-dépendante et peut être minimisé par l'administration de doses plus faibles de corticostéroïdes. Les enfants nés de mères ayant reçu des doses importantes de corticostéroïdes pendant la grossesse doivent être soigneusement observés et évalués pour des signes d’insuffisance surrénale, bien que l'insuffisance surrénale néonatale semble être rare chez les nourrissons qui ont été exposés in utero aux corticostéroïdes. Iln'ya aucun effet connudescorticostéroïdessurle travailetl'accouchement. Des cas de cataracte ont été observés chez des nourrissons nés de mères sous traitement prolongé par corticostéroïdes pendant leur grossesse. Allaitement Les corticostéroïdes passent dans le lait maternel et peuvent inhiber la croissance et perturber la production endogène de glucocorticoïdes chez le nourrisson allaité. Ce médicament ne devra être utilisé pendant l'allaitement qu'après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque pour la mère et le nourrisson. En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l'allaitement est déconseillé. Fertilité Une altération de la fertilité a été mise en évidence lors de l’administration de corticostéroïdes dans les études menées chez l’animal (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Classes de systèmes d’organesEffets indésirables
Infections et infestationsInfection opportuniste, infection, péritonite†
Affections hématologiques et du système lymphatiqueLeucocytose
Affections du système immunitaireHypersensibilité (réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes)
Affections endocriniennesCushingoïde, inhibition de l'axe hypothalamo-pituito-surrénal, syndrome de sevrage des stéroïdes
Troubles du métabolisme et de la nutritionAcidose métabolique, rétention hydrosodée, alcalose hypokaliémique, dyslipidémie, troubles de la tolérance au glucose, augmentation des besoins en insuline (ou en hypoglycémiants oraux chez les diabétiques), lipomatose, augmentation de l'appétit (pouvant entraîner une prise de poids)
Affections psychiatriquesTroubles affectifs (incluant humeur dépressive, humeur euphorique, labilité, dépendance aux drogues, idées suicidaires), troubles psychotiques (incluant manie, illusion, hallucination et schizophrénie), comportements psychotiques, troubles mentaux, changement de personnalité, état confusionnel, anxiété, sautes d'humeur, comportement anormal, insomnie, irritabilité
Affections du système nerveuxLipomatose épidurale, augmentation de la pression intracrânienne (avec œdème papillaire [l'hypertension intracrânienne bénigne]), crise convulsive, amnésie, troubles cognitifs, étourdissements, maux de tête
Affections oculairesChoriorétinopathie, cataracte, glaucome, exophtalmie, vision floue (voir rubrique 4.4)
Affections de l'oreille et du labyrintheVertige
Affections cardiaquesInsuffisance cardiaque congestive (chez les patients à risque)
Affections vasculairesEvénements thrombotiques, thrombose, hypertension, hypotension, bouffées congestives
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesEmbolie pulmonaire, hoquets
Affections gastro-intestinalesUlcère gastroduodénal (éventuellement avec perforation et hémorragie), perforation intestinale, hémorragie digestive, pancréatite, œsophagite ulcéreuse, œsophagite, distension abdominale, douleur abdominale, diarrhée, dyspepsie, nausées
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéŒdème de Quincke, hirsutisme, pétéchies, ecchymoses, atrophie cutanée, érythème, hyperhidrose, vergetures, rash, prurit, urticaire, acné, panniculite (fréquence indéterminée)α
Affections musculo-squelettiques et systémiquesFaiblesse musculaire, myalgie, myopathie, atrophie musculaire, ostéoporose, ostéonécrose, fracture pathologique, arthropathie neuropathique, arthralgie, retard de croissance
Affections des organes de reproduction et du seinIrrégularités menstruelles
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationRetard de cicatrisation, œdème périphérique, fatigue, malaise
InvestigationsAugmentation de la pression intraoculaire, diminution du potassium sanguin, augmentation de la calciurie, diminution de la tolérance glucidique, augmentation des enzymes hépatiques : alanine aminotransférase et aspartate aminotransférase, augmentation des phosphatases alcalines dans le sang, augmentation de l'uricémie, suppression des réactions aux tests cutanés*.
Lésions, intoxications et complications liées aux procéduresFracture vertébrale par compression, rupture tendineuse

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\* n’est pas un terme Med DRA † La péritonite peut être le principal signe ou symptôme d'un trouble gastro-intestinal tel qu’une perforation, une obstruction ou une pancréatite (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). αQuelques cas de panniculite ont été rapportés après une réduction de dose ou l'arrêt du traitement, en particulier après un traitement prolongé à forte dose. La panniculite est plus fréquente chez les patients pédiatriques que chez les adultes, et la plupart des cas guérissent spontanément. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

Les cas de toxicité aiguë et/ou de décès rapportés après surdosage de corticostéroïdes sont rares. En cas de surdosage, il n’existe pas d’antidote spécifique, le traitement est symptomatique. La méthylprednisolone est dialysable. Après intoxication chronique la survenue d’un déficit surrénalien peut être prévenue par la diminution progressive des doses. Dans ce cas le patient peut nécessiter une surveillance et une thérapeutique adaptée durant un éventuel épisode de stress. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Métabolisme
voie hépatique · CYP3A4
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : GLUCOCORTICOIDE - USAGE SYSTEMIQUE (H – HORMONES NON SEXUELLES), code ATC : H02AB04. Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques incluant MEDROL 16 mg comprimé, sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire. A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de l'hydrocortisone. La méthylprednisolone est un anti-inflammatoire puissant. Sa puissance anti-inflammatoire est supérieure à celle de la prednisolone et elle entraîne moins de rétention hydrosodée que cette dernière. La méthylprednisolone est 4 fois plus puissante que l’hydrocortisone.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Les paramètres pharmacocinétiques de la méthylprednisolone sont linéaires et indépendants de la voie d’administration. Absorption La méthylprednisolone est rapidement absorbée et sa concentration plasmatique a atteint une valeur maximale au bout d’environ 1,5 à 2,3 heures sur l’ensemble des doses à la suite d’une administration orale chez des sujets adultes sains. La biodisponibilité absolue de la méthylprednisolone chez des sujets sains a été généralement élevée (82 à 89 %) à la suite d’une administration orale. Distribution La méthylprednisolone est largement distribuée dans les tissus, traverse la barrière hémoméningée et est secrétée dans le lait. Son volume apparent de distribution est d’environ 1,4 l/kg. Le taux de liaison de la méthylprednisolone aux protéines plasmatiques est d’environ 77 % chez l’homme. Biotransformation Chez l’homme, la méthylprednisolone est métabolisée dans le foie en métabolites inactifs ; les principaux sont la 20α-hydroxyméthylprednisolone et la 20β-hydroxyméthylprednisolone. Le métabolisme hépatique s’effectue principalement par les enzymes du CYP3A4. (Voir rubrique 4.5). La méthylprednisolone, comme de nombreux substrats de CYP3A4, peut également être un substrat de la glycoprotéine P, protéine de transport de la famille des ABC (ATP-binding cassette), ce qui peut avoir un impact sur la distribution tissulaire et les interactions avec d’autres médicaments. Élimination La demi-vie moyenne d’élimination de la méthylprednisolone totale est de 1,8 à 5,2 heures. La clairance totale est d’environ 5 à 6 ml/min/kg.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquente chez les patients pédiatriques que chez les adultes, et la plupart des cas guérissent spontanément. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de s
Fréquence indéterminée)α | | Affections musculo-squelettiques et systémiques | Faiblesse musculaire, myalgie, myopathie, atrophie musculaire, ostéoporose, ostéonécrose, fracture pathologique, arthropathie neuropathique, arthralgie, retard de croissance | | Affections des organes de reproduction et du sein | Irrégularités menstruelles | | Troubles généraux et anomalies au site d'administration | Retard de cicatrisation, œdème périphérique, fatigue, malaise | | Investigations | Augmentation de la pression intraoculaire

Questions fréquentes sur Medrol 16 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Medrol 16 mg ?

AFFECTIONS OU MALADIES : ·COLLAGENOSES-CONNECTIVITES oPoussées évolutives de maladies systémiques, notamment : lupus érythémateux disséminé, vascularite, polymyosite, sarcoïdose viscérale. ·DERMATOLOGIQUES oDermatoses bulleuses auto-immunes sévères, en particulier pemphigus et pemphigoïde bulleuse. oFormes graves des angiomes du nourrisson. oCertaines formes de lichen plan. oCertaines urticaires aiguës. oFormes graves de dermatoses neutrophiliques. ·DIGESTIVES oPoussées évolutives de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. oHépatite chronique active auto-immune (avec ou sans cirrhose) oHépatite alcoolique aiguë sévère, histologiquement prouvée. ·ENDOCRINIENNES oThyroïdite subaiguë de De Quervain sévère. oCertaines hypercalcémies. ·HÉMATOLOGIQUES oPurpuras thrombopéniques immunologiques sévères. oAnémies hémolytiques auto-immunes. oEn association avec diverses chimiothérapies dans le traitement d'hémopathies malignes lymphoïdes. oErythroblastopénies chroniques acquises ou congénitales. ·INFECTIEUSES oPéricardite tuberculeuse et formes graves de tuberculose mettant en jeu le pronostic vital. oPneumopathie à _Pneumocystis carinii_ avec hypoxie sévère. ·NÉOPLASIQUES oTraitement anti-émétique au cours des chimiothérapies antinéoplasiques. oPoussée œdémateuse et inflammatoire associée aux traitements antinéoplasiques (radio et chimiothérapie). ·NEPHROLOGIQUES oSyndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes. oSyndrome néphrotique des hyalinoses segmentaires et focales primitives. oStades III et IV de la néphropathie lupique. oSarcoïdose granulomateuse intrarénale. oVascularites avec atteinte rénale. oGlomérulonéphrites extra-capillaires primitives. ·NEUROLOGIQUES oMyasthénie. oŒdème cérébral de cause tumorale. oPolyradiculonévrite chronique, idiopathique, inflammatoire. oSpasme infantile (syndrome de West) / syndrome de Lennox-Gastaut. oSclérose en plaques en poussée, en relais d'une corticothérapie intraveineuse. ·OPHTALMOLOGIQUES oUvéite antérieure et postérieure sévère. oExophtalmies œdémateuses. oCertaines neuropathies optiques, en relais d'une corticothérapie intraveineuse (dans cette indication, la voie orale en première intention est déconseillée). ·ORL oCertaines otites séreuses. oPolypose nasosinusienne. oCertaines sinusites aiguës ou chroniques. oRhinites allergiques saisonnières en cure courte. oLaryngite aiguë striduleuse (laryngite sous glottique) chez l'enfant. ·RESPIRATOIRES oAsthme persistant de préférence en cure courte en cas d'échec du traitement par voie inhalée à fortes doses. oExacerbations d'asthme, en particulier asthme aigu grave. oBronchopneumopathies chroniques, obstructives en évaluation de la réversibilité du syndrome obstructif. oSarcoïdose évolutive. oFibroses pulmonaires interstitielles diffuses. ·RHUMATOLOGIQUES oPolyarthrite rhumatoïde et certaines polyarthrites. oPseudo polyarthrite rhizomélique et maladie de Horton. oRhumatisme articulaire aigu. oNévralgies cervico-brachiales sévères et rebelles. ·TRANSPLANTATION D'ORGANE ET DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOIETIQUES ALLOGENIQUES oProphylaxie ou traitement du rejet de greffe. oProphylaxie ou traitement de la réaction du greffon contre l'hôte.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Medrol 16 mg ?

Posologie Voie orale. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 4 mg de méthylprednisolone. Les comprimés seront avalés avec un peu d'eau au cours du repas.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Medrol 16 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène des corticostéroïdes lorsqu’ils sont administrés chez les femelles à fortes doses. Cependant, les corticostéroïdes ne semblent pas causer d’anomalies congénitales lorsqu'ils sont administrés aux femmes enceintes. Etant donné qu’aucune étude de reproduction humaine adéquate n’a été réalisée avec la méthylprednisolone, ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse qu'après une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque pour la mère et le fœtus.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Medrol 16 mg ?

L’effet des corticostéroïdes sur l’aptitude à conduire ou à utiliser des machines n’a pas été systématiquement évalué. Des effets indésirables, tels que étourdissements, vertiges, troubles visuels et fatigue sont possibles après un traitement par corticostéroïdes.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Medrol 16 mg ?

Les cas de toxicité aiguë et/ou de décès rapportés après surdosage de corticostéroïdes sont rares. En cas de surdosage, il n’existe pas d’antidote spécifique, le traitement est symptomatique.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Medrol 16 mg ?

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes : (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale). ·Tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1) non contrôlé par un traitement spécifique, ·Certaines viroses en évolution (notamment hépatite, herpès, varicelle, zona), ·Etats psychotiques encore non contrôlés par un traitement, ·Vaccins vivants ou vivants atténués (vaccins contre la fièvre jaune, la tuberculose, le rotavirus, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le zona, la grippe) chez les patients recevant des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes (à l'exception des voies inhalées et locales), et pendant les 3 mois suivant l’arrêt de la corticothérapie : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle, ·Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec l’acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires, en association avec le mifamurtide ainsi qu’en association avec un inhibiteur puissant du CYP3A4 (voir rubrique 4.5).

Source : Contre-indications RCP.

Medrol 16 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Medrol 16 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Medrol 16 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Medrol 16 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 4,51 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium de 20 comprimé(s)65%4,513400933189846
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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.