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suspension injectableSur ordonnanceATC H02AB08⏱ Lecture ~ 17 min

Kenacort Retard 40 mg/1 ml

Kenacort Retard 40 mg/1 ml est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Acétonide de triamcinolone, présenté sous forme de suspension injectable pour la voie intraarticulaire;intralésionnelle;intramusculaire. Remboursé à 65 % (2,05 €). Laboratoire bristol myers squibb.

En résumé

D'après la monographie officielle, Kenacort Retard 40 mg/1 ml est utilisé pour :

  • KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée.
  • Elle n’est pas indiquée dans les situations aiguës.
  • USAGE SYSTEMIQUE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde _per_ os en cure courte).
  • USAGE LOCAL Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale.
  • Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
  • Ce produit est indiqué dans les affections : ·dermatologiques : cicatrices chéloïdes ·rhumatologiques : injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Kenacort Retard 40 mg/1 ml
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène à faible dose variable selon les espèces. Dans…

Allaitement
Éviter

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène à faible dose variable selon les espèces. Dans…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Sans objet.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Kenacort Retard 40 mg/1 ml : sur ou sans ordonnance ?

Kenacort Retard 40 mg/1 ml n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Kenacort Retard 40 mg/1 ml

Prix public indicatif : 2,05, remboursé à 65 % par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

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Questions fréquentes sur Kenacort Retard 40 mg/1 ml

Kenacort Retard 40 mg/1 ml est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Kenacort Retard 40 mg/1 ml nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Acétonide de triamcinolone40,0 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1997-11-20
Voieintraarticulaire;intralésionnelle;intramusculaire
CIS65061047

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) en verre de 1 ml
Remboursement65 %
Prix2,05 €
CIP 133400930243442

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantInscription (CT)

Le service médical rendu par la spécialité KENACORT RETARD (acétonide de triamcinolone) 40mg/1ml, suspension injectable, est important dans l’ensemble des indications de l’AMM à l’exception de la rhinite allergique où le service médical rendu reste insuffisant pour l’ensemble des corticoïdes injectables.

Indications

KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée. Elle n’est pas indiquée dans les situations aiguës. USAGE SYSTEMIQUE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte). USAGE LOCAL Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne. Ce produit est indiqué dans les affections :

  • dermatologiques : cicatrices chéloïdes
  • rhumatologiques : injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée

Posologie et mode d'administration

Posologie Cette spécialité n'est pas adaptée à l'administration par voie inhalée par nébulisateur. Ne pas injecter en intratendineux. Cette spécialité n’est pas adaptée à l’injection intraveineuse, intraturbinale, sous-conjonctivale, sous‑tenonienne, rétrobulbaire, intraoculaire (voie intravitréenne) ou intradermique (à l’exception des injections intralésionnelles : cicatrices chéloïdes). Cette spécialité n’est pas adaptée à l’injection épidurale et intrathécale. L’administration par ces voies n’est pas autorisée. En effet, des effets indésirables graves ont été rapportés avec la voie épidurale et intrathécale. Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone: 4 mg de triamcinolone. La dose initiale recommandée est variable : de 2,5 mg à 60 mg et doit être individualisée sur la base de la pathologie traitée et de la réponse du patient au traitement. Utiliser la posologie la plus basse de corticoïde pour contrôler l'affection en cours de traitement. Il est recommandé d'arrêter KENACORT RETARD par étape à la suite d'un traitement au long cours. Mode d’administration UNE TECHNIQUE D’ASEPSIE STRICTE EST OBLIGATOIRE. Agiter le flacon avant utilisation pour garantir une suspension homogène. Avant le prélèvement, inspecter la suspension à la recherche d’agglomérats ou de corps granuleux (agglomération). Une agglomération se produit lorsque la substance médicamenteuse se sépare de la solution et forme un précipité blanc dans le flacon. Un médicament aggloméré doit être jeté et ne doit pas être utilisé. Après ouverture du flacon, KENACORT RETARD doit être injecté sans délai pour éviter toute sédimentation de la suspension dans la seringue. USAGE SYSTEMIQUE VOIE INTRAMUSCULAIRE PROFONDE (dans le muscle fessier). Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde pe r os en cure courte). Une injection, à renouveler une fois en cas de rhinite invalidante après échec des autres thérapeutiques. Adulte et enfants de plus de 12 ans : La dose initiale recommandée est de 60 mg, injectée en intramusculaire profonde dans le muscle fessier. Une atrophie des graisses sous-cutanées peut se produire si l’injection est mal faite. Habituellement, la posologie est adaptée entre 40 et 80 mg, en fonction de la réponse du patient et de la durée du traitement. Toutefois, il est possible que certains patients soient bien contrôlés à des doses inférieures à 20 mg. Enfants de 6 à 12 ans : La dose initiale est de 40 mg, la posologie dépend plus de la sévérité des symptômes que de l'âge ou du poids. Utilisation chez l’enfant : Cette préparation n'est pas recommandée pour les enfants âgés de moins de six ans. Les corticoïdes peuvent ralentir la croissance. Le développement des nourrissons et enfants sous traitement corticoïde prolongé doit être étroitement surveillé. La prudence s'impose en cas d'exposition à la varicelle, à la rougeole ou à d'autres maladies infectieuses. Ne pas vacciner ou immuniser des enfants sous traitement corticoïde (voir rubrique 4.4). Les corticoïdes peuvent aussi interférer avec la production de stéroïdes endogènes. USAGE LOCAL Voies locales en rhumatologie :

  • Injections intra-articulaires : 1/4 à 2 ml toutes les 3 semaines. La dose initiale administrée dépend de la pathologie traitée et de la taille de l’articulation : elle peut varier de 2,5 mg à 5 mg pour les petites articulations et de 5 à 15 mg pour les plus grosses. Pour les adultes, des doses de 10 mg pour les petites articulations ou de 40 mg pour les plus grosses sont généralement suffisantes. Voies locales en dermatologie :
  • Injections intralésionnelles (cicatrices chéloïdes) : 1 à 3 ml (selon l'étendue des lésions) toutes les 3 ou 4 semaines. L'administration intralésionnelle avec l'appareil «dermo-jet» est possible. Il faut éviter que l'injection ne soit trop superficielle en raison du risque d'atrophie sous-cutanée. L'injection ne sera répétée qu'en cas de réapparition ou de persistance des symptômes.

Contre-indications

USAGE SYSTEMIQUE Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) :

  • tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1),
  • certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
  • états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
  • vaccins vivants atténués,
  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • troubles de la coagulation dont les purpura thrombopéniques idiopathiques, traitement anticoagulant en cours en cas d'injection intra-musculaire ou d'usage local,
  • en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.4).
  • en administration par voie intraveineuse. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec l’acide acétylsalicylique pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (> = 1 g par prise et/ou > = 3 g par jour) (voir rubrique 4.5). USAGE LOCAL Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
  • infection locale ou générale, ou suspicion d'infection,
  • troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours,
  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.4).
  • en administration par voie sous-conjonctivale, intraoculaire (voie intravitréenne), épidurale et intrathécale.

Mises en garde et précautions

Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ce risque est augmenté lors de la co-prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale. Troubles Visuels Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. Ce médicament contient 9,90 mg d’alcool benzylique par ml de suspension injectable. L’administration d’alcool benzylique a été associée à des événements indésirables graves et des décès, notamment chez la population pédiatrique. Une exposition à des quantités excessives d’alcool benzylique a été associée à une toxicité (acidose métabolique, encéphalopathie, dépression respiratoire « syndrome de suffocation »), en particulier chez le nouveau-né, ainsi qu’à une augmentation de la fréquence d’ictère nucléaire en particulier chez les grands prématurés, et à des réactions anaphylactoïdes. Bien qu’aux doses thérapeutiques normales ce médicament délivre des quantités sensiblement plus faibles que celles rapportées lors des cas de toxicité associée à l’alcool benzylique, la dose minimale d’apparition des effets toxiques n’est pas connue. Par conséquent, ce médicament ne doit pas être utilisé chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique 4.3) et ne doit pas être utilisé pendant plus d’une semaine chez les enfants de moins de 3 ans. Des précautions doivent être prises chez la femme enceinte ou allaitante et chez les insuffisants hépatiques et rénaux. Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol (23 mg) par ml de suspension injectable, c'est-à-dire que ce médicament est essentiellement « sans sodium ». Des irrégularités menstruelles peuvent apparaître et chez les patientes ménopausées, des saignements vaginaux ont été observés. Cette possibilité ne devrait pas dissuader les patientes de mener des investigations appropriées. Des cas graves de réactions anaphylactiques et choc anaphylactique, allant jusqu’à la mort, ont été rapportés chez des individus ayant reçu de l’acétonide de triamcinolone indépendamment de la voie d’administration. USAGE SYSTEMIQUE Mises en garde De rares cas de réactions anaphylactoïdes étant survenus chez des patients traités par une corticothérapie parentérale, une attention particulière sera portée avant toute administration chez des sujets présentant un terrain atopique. L’injection intramusculaire, même profonde, entraine un risque d’atrophie musculaire locale. L’injection dans le muscle deltoïde devra être évitée. Du fait de l’action prolongée de ce médicament, l’atrophie musculaire peut survenir et continuer d’évoluer après l’arrêt du traitement. En cas d'ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n'est pas contre-indiquée si un traitement anti‑ulcéreux est associé. En cas d'antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie. Un traumatisme crânien par lui-même, quelle qu'en soit la gravité, ne représente pas une indication d'administration de corticoïdes par voie injectable. Les résultats d'une étude multicentrique, randomisée, contrôlée versus placebo ont montré une augmentation de la mortalité précoce (à deux semaines) et tardive (à six mois) après un traumatisme crânien chez les patients recevant de l'hémisuccinate de méthylprednisolone, comparé au groupe placebo. Les causes de la surmortalité dans le groupe méthylprednisolone n'ont pas été établies. La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d'une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d'une zone d'endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l'Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie. Les signes évolutifs d'une infection peuvent être masqués par la corticothérapie. Il importe, avant la mise en route du traitement, d'écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l'apparition de pathologies infectieuses. En cas de tuberculose ancienne, un traitement prophylactique anti-tuberculeux est nécessaire, s'il existe des séquelles radiologiques importantes et si l'on ne peut s'assurer qu'un traitement bien conduit de 6 mois par la rifampicine a été donné. Réactivation du virus de l’hépatite B La réactivation du virus de l’hépatite B peut survenir chez les patients porteurs du virus de l’hépatite B traités par des doses immunosuppressives de corticostéroïdes, y compris KENACORT RETARD. Une réactivation peut également survenir, bien que rarement, chez les patients traités par corticostéroïdes ayant présenté une infection résolue par le virus de l’hépatite B. Il est recommandé de dépister une infection par l’hépatite B avant d’instaurer un traitement immunosuppresseur par KENACORT RETARD. Chez les patients présentant des antécédents ou des signes d’infection par le virus de l’hépatite B, il est recommandé de consulter un médecin spécialiste afin d’évaluer la nécessité d’une surveillance clinique et biologique, et d’envisager un traitement antiviral si indiqué. L'emploi des corticoïdes nécessite une surveillance particulièrement adaptée, notamment chez les sujets âgés et en cas de colites ulcéreuses (risque de perforation), abcès ou tout

Interactions médicamenteuses

USAGE SYSTEMIQUE Associations contre-indiquées

  • Vaccins vivants atténués Risque de maladie généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente. L’utilisation de vaccins vivants atténués est contre-indiquée et pendant toute la durée du traitement et pendant les 3 mois suivant l'arrêt de la corticothérapie. Associations déconseillées
  • Acide acétylsalicylique aux doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour) Majoration du risque hémorragique. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
  • Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Corriger toute hypokaliémie avant d’administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
  • Anticoagulants oraux Impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l'anticoagulant oral et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance: contrôle biologique au 8ème jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
  • Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
  • Autres hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B IV) Risque accru d'hypokaliémie par effet additif. Surveiller la kaliémie, la corriger si besoin surtout en cas de thérapeutique digitalique.
  • Digitaliques (digoxine) Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.
  • Inducteurs enzymatiques: carbamazépine, barbituriques, phénobarbital, phénytoine, rimidone, rifabutine, rifampicine Diminution des taux plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique. Les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique, adaptation de la posologie des corticoïdes pendant l'association et après arrêt de l'inducteur enzymatique.
  • Inhibiteurs du cytochrome CYP 3A4 L’acétonide de triamcinolone est un substrat du CYP3A4. La prudence est requise lors de l’administration concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 (tels que ritonavir, atazanavir, clarithromycine, indinavir, itraconazole, néfazodone, nelfinavir, saquinavir, kétoconazole, télithromycine) avec KENACORT RETARD en raison d’une augmentation des effets corticoïdes systémiques qui peuvent survenir. (Voir rubrique 4.8). Des cas d’interactions cliniquement significatives ont été rapportés depuis la mise sur le marché chez des patients traités par acétonide de triamcinolone et ritonavir, qui ont conduit à des effets corticoïdes systémiques tels que syndrome de Cushing et inhibition surrénalienne.
  • Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants: Elévation de la glycémie avec parfois cétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes). Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance sanguine et urinaire, surtout en début de traitement. Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt ou lors d’un changement de posologie.
  • Médicaments antituberculeux : isoniazide (décrit pour la prednisolone) Diminution des taux plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué: augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes. Surveillance clinique et biologique.
  • Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants Prendre les topiques ou antiacides, adsorbants à distance de ce produit (plus de 2 heures, si possible). Diminution de l'absorption du produit. Associations à prendre en compte
  • Acide acétylsalicylique aux doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) Majoration du risque hémorragique.
  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro-intestinale.
  • Héparines de bas poids moléculaire et apparentés (doses curatives et/ou sujet âgé) Augmentation du risque hémorragique.
  • Héparines de bas poids moléculaire et apparentés (doses préventives) Augmentation du risque hémorragique.
  • Héparines non fractionnées (doses curatives et/ou sujet âgé) Augmentation du risque hémorragique.
  • Héparines non fractionnées (doses préventives) Augmentation du risque hémorragique
  • Antihypertenseurs Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
  • Interféron alpha Risque d'inhibition de l'action de l'interféron.
  • Praziquantel Diminution possible des concentrations plasmatiques de praziquantel.
  • Fluoroquinolones Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée.
  • Oestrogènes, y compris les contraceptifs oraux La demi-vie des corticoïdes peut être augmentée et la clairance diminuée.
  • Ciclosporine L’administration concomitante de ciclosporine et d’un corticoïde peut entraîner une augmentation de leurs activités respectives.
  • Hormone de croissance humaine L’effet sur la croissance attendu peut être inhibé.
  • **Myorelaxants non dé

Grossesse et allaitement

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène à faible dose variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n'ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre. Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées. Il est justifié d'observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né. En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse en tenant compte du rapport bénéfices/risques. Allaitement En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l'allaitement est déconseillé. USAGE LOCAL Le risque des corticoïdes par voie systémique est à considérer en cas d'injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme : avec les corticoïdes par voie systémique un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été observée exceptionnellement après corticothérapie à dose élevée. En cas de traitement à doses importantes, l'allaitement est déconseillé.

Effets indésirables

Les effets indésirables suivants ont été observés pendant le traitement par KENACORT RETARD :

  • très fréquent : > 1/10
  • fréquent : > 1/100; < 1/10
  • peu fréquent : > 1/1000; < 1/100
  • rare : > 1/10000; < 1/1000
  • très rare : <1/10000
  • fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles
Classe de système organesFréquenceDénomination Med RA
Infections et infestationsFréquentInfection
Peu fréquentAbcès stérile au site d’injection
Infection masquée
Affections du système immunitairePeu fréquentRéactions anaphylactoïdes
Réactions anaphylactiques
Choc anaphylactique
Affections endocriniennesPeu fréquentSyndrome de cushing
Inhibition surrénalienne
Troubles du métabolisme et de la nutritionPeu fréquentRétention sodique
Rétention hydrique
Alcalose hypokaliémie
Hyperglycémie
Diabète sucré
Contrôle inadéquate du diabète sucré
Affections psychiatriquesPeu fréquentSymptômes psychiatrique
Dépression
Euphorie
Humeur changeante
Troubles psychotiques
Changement de la personnalité
Insomnie
Affections du système nerveuxPeu fréquentConvulsions
Syncope
Hypertension crânienne bénigne
Névrites
Paresthésies
FréquentCéphalées
Affections oculairesPeu fréquentCécité
Glaucome
Exophtalmie
Perforation cornéenne
FréquentCataracte
Fréquence indéterminéeVision floue (voir rubrique 4.4).
Déficience visuelle (voir rubrique 4.4)
Choriorétinopathie séreuse centrale (voir rubrique 4.4)
Affections de l’oreille et du labyrinthePeu fréquentVertiges
Affections cardiaquesPeu fréquentInsuffisance cardiaque congestive
Arythmies
Affections vasculairesPeu fréquentHypertension
Embolies
Thrombophlébite
Vascularite nécrosante
Affections gastro-intestinalesPeu fréquentUlcère peptique
Perforation d’ulcère peptique
Hémorragie
Pancréatite
Distension abdominale
Œsophagite hémorragique
Affections de la peau et des tissus sous-cutanésPeu fréquentUrticaire
Rash
Hyperpigmentation de la peau
Hypopigmentation de la peau
Atrophie cutanée
Fragilité cutanée
Pétéchies
Ecchymoses
Erythèmes
Hyperhidrose
Purpura
Vergetures
Hirsutisme
Dermatite acnéiforme
Lupus érythémateux
Anomalies musculo-squelettiques et du tissu conjonctifPeu fréquentOstéoporose
Ostéonécrose
Fractures pathologiques
Retard à la consolidation osseuse
Courbatures
Faiblesse musculaire
Myopathie
Atrophie musculaire
Retard de croissance
Arthropathie neuropathique
Affections des reins et du système urinairePeu fréquentGlycosurie
Affections des organes de reproduction et seinPeu fréquentIrrégularités menstruelles
Aménorrhée
Hémorragies post ménopausiques
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationFréquentRéactions au site d’injection
Peu fréquentSynovites
Douleurs
Irritation au site d’injection
Inconfort au site d’injection
Fatigue
Retard à la cicatrisation
InvestigationsPeu fréquentDiminution de la kaliémie
Modification de l’électrocardiogramme
Diminution de la tolérance au glucose
Bilan azoté négatif
Augmentation de la pression intraoculaire
Interférences avec les tests de laboratoire
Lésions, intoxicationsPeu fréquentTassements vertébraux

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Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :https://signalement.social-sante.gouv.fr

En cas de surdosage

Les symptômes d’un surdosage comprennent : confusion, anxiété, dépression, crampes gastro-intestinales ou saignement, ecchymoses, gonflement de la face et hypertension. Après un traitement de longue durée, un arrêt rapide peut induire une insuffisance surrénalienne aiguë (qui peut également apparaître en temps de stress). Des changements Cushingoïdes peuvent résulter de l’utilisation continue de fortes doses. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Élimination urinaire
voie principale

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : CORTICOIDES A USAGE SYSTEMIQUE NON ASSOCIES, code ATC : H02AB08 Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques, incluant la déxaméthasone sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire. A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de l'hydrocortisone.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Administré par voie générale (IM), cette spécialité est résorbée lentement et progressivement (15‑20 jours). Elle diffuse bien dans les tissus et s'élimine ensuite essentiellement par voie urinaire. La résorption et la diffusion du produit administré par voie locale sont beaucoup plus lentes.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquent| Céphalées | | Affections oculaires |
Peu fréquent| Tassements vertébraux | Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site inte
Fréquence indéterminée| Vision floue (voir rubrique 4.4). | | Déficience visuelle (voir rubrique 4.4) | | Choriorétinopathie séreuse centrale (voir rubrique 4.4) | | Affections de l’oreille et du labyrinthe |

Questions fréquentes sur Kenacort Retard 40 mg/1 ml

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée. Elle n’est pas indiquée dans les situations aiguës. USAGE SYSTEMIQUE Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde _per_ os en cure courte).

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

Posologie Cette spécialité n'est pas adaptée à l'administration par voie inhalée par nébulisateur. Ne pas injecter en intratendineux. Cette spécialité n’est pas adaptée à l’injection intraveineuse, intraturbinale, sous-conjonctivale, sous‑tenonienne, rétrobulbaire, intraoculaire (voie intravitréenne) ou intradermique (à l’exception des injections intralésionnelles : cicatrices chéloïdes).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Kenacort Retard 40 mg/1 ml pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène à faible dose variable selon les espèces. Dans l'espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n'ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

Sans objet.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

Ce médicament contient 9,90 mg d’alcool benzylique par ml de suspension injectable.

Source : Mises en garde RCP.

Que faire en cas de surdosage de Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

Les symptômes d’un surdosage comprennent : confusion, anxiété, dépression, crampes gastro-intestinales ou saignement, ecchymoses, gonflement de la face et hypertension. Après un traitement de longue durée, un arrêt rapide peut induire une insuffisance surrénalienne aiguë (qui peut également apparaître en temps de stress).

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Kenacort Retard 40 mg/1 ml ?

USAGE SYSTEMIQUE Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale) : ·tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées (voir rubrique [4.1](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Indications_therapeutiques_41)), ·certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona), ·états psychotiques encore non contrôlés par un traitement, ·vaccins vivants atténués, ·hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique [6.1](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Liste_des_excipients_61), ·troubles de la coagulation dont les purpura thrombopéniques idiopathiques, traitement anticoagulant en cours en cas d'injection intra-musculaire ou d'usage local, ·en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique [4.4](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Mises_en_gardes_speciales_Precautions_44)). ·en administration par voie intraveineuse. Ce médicament est généralement déconseillé en association avec l’acide acétylsalicylique pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (> = 1 g par prise et/ou > = 3 g par jour) (voir rubrique [4.5](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Interactions_medicaments_et_autres_45)). USAGE LOCAL Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : ·infection locale ou générale, ou suspicion d'infection, ·troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours, ·hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique [6.1](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Liste_des_excipients_61), ·en raison de la présence d’alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme (voir rubrique [4.4](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/65061047/extrait#Mises_en_gardes_speciales_Precautions_44)). ·en administration par voie sous-conjonctivale, intraoculaire (voie intravitréenne), épidurale et intrathécale.

Source : Contre-indications RCP.

Kenacort Retard 40 mg/1 ml est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Kenacort Retard 40 mg/1 ml est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Kenacort Retard 40 mg/1 ml est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Kenacort Retard 40 mg/1 ml est remboursé à 65 % (prix public affiché : 2,05 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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  • 1 flacon(s) en verre de 1 ml65 %2,053400930243442
  • 1 ampoule(s) en verre de 1 ml avec seringue(s) polypropylène avec aiguille(s) ( abrogée le 26/02/2024)3400930558751

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.