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poudre et solvant pour solution injectableSur ordonnanceATC J01DD04⏱ Lecture ~ 21 min

Ceftriaxone Viatris 1 g/3

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Ceftriaxone sodique, présenté sous forme de poudre et solvant pour solution injectable pour la voie intramusculaire. Remboursé à 65% (5,9 €). Laboratoire viatris sante.

En résumé

D'après la monographie officielle, Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est utilisé pour :

  • Ce médicament est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez l’adulte et l’enfant, y compris le nouveau-né à terme (à partir de la naissance) : ·Méningite bactérienne ·Pneumonie communautaire ·Pneumonie nosocomiale ·Otite m…
  • Ce médicament doit être co-administré avec d'autres antibactériens en cas de suspicion d’infections impliquant des bactéries résistantes à la ceftriaxone (voir rubrique 4.4).
  • Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Ceftriaxone Viatris 1 g/3
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

**_Ceftriaxone_** Grossesse La ceftriaxone passe la barrière placentaire. Les données concernant l’utilisation de la ceftriaxone…

Allaitement
Éviter

**_Ceftriaxone_** Grossesse La ceftriaxone passe la barrière placentaire. Les données concernant l’utilisation de la ceftriaxone…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Pendant le traitement par la ceftriaxone, des effets indésirables (par exemple étourdissements), susceptibles d’affecter…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 : sur ou sans ordonnance ?

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Ceftriaxone Viatris 1 g/3

Prix public indicatif : 5,9, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

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Questions fréquentes sur Ceftriaxone Viatris 1 g/3

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Ceftriaxone Viatris 1 g/3 nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Ceftriaxone sodique1193 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2000-10-19
Voieintramusculaire
CIS65440620

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) en verre de 1 g - 1 ampoule(s) en verre de 3,5 ml
Remboursement65%
Prix5,9 €
CIP 133400935568960

Indications

Ce médicament est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez l’adulte et l’enfant, y compris le nouveau-né à terme (à partir de la naissance) :

  • Méningite bactérienne
  • Pneumonie communautaire
  • Pneumonie nosocomiale
  • Otite moyenne aiguë
  • Infections intra-abdominales
  • Infections urinaires compliquées (pyélonéphrite incluse)
  • Infections des os et des articulations
  • Infections compliquées de la peau et des tissus mous
  • Gonorrhée
  • Syphilis
  • Endocardite bactérienne Ce médicament peut être utilisé :
  • Dans le traitement des poussées aiguës de bronchopneumopathie chronique obstructive chez l’adulte.
  • Dans le traitement de la maladie de Lyme disséminée (phase précoce [stade II] et phase tardive [stade III]) chez l’adulte et l’enfant, y compris chez le nouveau-né à partir de l’âge de 15 jours.
  • En prophylaxie pré-opératoire des infections du site opératoire.
  • Pour le traitement des patients neutropéniques fébriles dont l’origine bactérienne est suspectée
  • Dans le traitement des patients présentant une bactériémie associée ou suspectée d’être associée à l’une des infections listées ci-dessus. Ce médicament doit être co-administré avec d'autres antibactériens en cas de suspicion d’infections impliquant des bactéries résistantes à la ceftriaxone (voir rubrique 4.4). Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie et mode d'administration

L’ensemble de l’information relative aux posologies des spécialités ceftriaxone injectables par voie IV ou IM est mentionné dans cette rubrique. Il importe de toujours se référer à l’information pertinente en fonction de la dose et de la voie d’administration utilisées. Posologie La dose dépend de la sévérité, de la sensibilité bactérienne, du site et du type d’infection, ainsi que de l’âge et de la fonction hépatique et rénale du patient. Les doses recommandées dans les tableaux qui suivent correspondent aux doses généralement recommandées dans les indications mentionnées ci-dessous. Dans les cas particulièrement sévères, il conviendra d’envisager les doses maximales recommandées. Adultes et enfants de plus de 12 ans (≥ 50 kg)

Dose de ceftriaxone*Fréquence d’administration**Indications
1-2 gUne fois par jourPneumonie communautaire
Poussées aiguës de bronchopneumopathie chronique obstructive
Infections intra-abdominales
Infections urinaires compliquées (pyélonéphrite incluse)
2 gUne fois par jourPneumonie nosocomiale
Infections compliquées de la peau et des tissus mous.
Infections des os et des articulations
2-4 gUne fois par jourTraitement des patients neutropéniques fébriles dont l’origine bactérienne est suspectée
Endocardite bactérienne
Méningite bactérienne

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*En cas de bactériémie documentée, il conviendra d’envisager les doses maximales recommandées. **Une administration deux fois par jour (toutes les 12h) peut être envisagée lorsque des doses supérieures à 2 g par jour sont administrées. Indications pour l’adulte et l’enfant de plus de 12 ans (≥ 50 kg) nécessitant des schémas posologiques spécifiques :

  • Otite moyenne aiguë Il est possible d’administrer une seule dose de 1 à 2 g de ceftriaxone par voie intramusculaire. Des données limitées semblent indiquer que ceftriaxone peut être efficace lorsqu’il est administré à la dose de 1 à 2 g par jour pendant 3 jours par voie intramusculaire en cas de symptomatologie sévère ou en cas d’échec d’un traitement antérieur.
  • Prophylaxie pré-opératoire des infections du site opératoire Dose pré-opératoire unique de 2 g.
  • Gonorrhée Dose unique de 500 mg par voie intramusculaire.
  • Syphilis Les doses généralement recommandées sont de 500 mg à 1 g une fois par jour, portées à 2 g une fois par jour en cas de neurosyphilis, pendant 10 à 14 jours. Les recommandations posologiques pour la syphilis, y compris la neurosyphilis, sont basées sur des données limitées. Il convient de se référer aux recommandations nationales ou locales.
  • Maladie de Lyme disséminée (phase précoce [Stade II] et phase tardive [Stade III]) 2 g une fois par jour pendant 14 à 21 jours. Les durées de traitement recommandées varient et il convient de se référer aux recommandations nationales ou locales. Population pédiatrique Nouveau-nés, nourrissons et enfants de 15 jours à 12 ans (< 50 kg) Pour les enfants pesant 50 kg ou plus, la dose habituellement recommandée chez l’adulte doit être utilisée. La dose unique maximale de lidocaïne chez l’enfant ne doit pas excéder 5 mg/kg de poids corporel. Pour les enfants obèses, la dose maximale doit être calculée sur la base d’un poids corporel idéal par rapport au sexe et à l’âge.
Dose de ceftriaxone*Fréquence d’administration**Indications
50-80 mg/kgUne fois par jourInfections intra-abdominales
Infections urinaires compliquées (pyélonéphrite incluse)
Pneumonie communautaire
Pneumonie nosocomiale
50-100 mg/kg (max 4 g)Une fois par jourInfections compliquées de la peau et des tissus mous
Infections des os et des articulations
Traitement des patients neutropéniques fébriles dont l’origine bactérienne est suspectée
80-100 mg/kg (max 4 g)Une fois par jourMéningite bactérienne
100 mg/kg (max 4 g)Une fois par jourEndocardite bactérienne

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*En cas de bactériémie documentée, il conviendra d’envisager les doses maximales recommandées. **Une administration deux fois par jour (toutes les 12h) peut être envisagée lorsque des doses supérieures à 2 g par jour sont administrées. Indications pour les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants de 15 jours à 12 ans (< 50 kg) nécessitant des schémas posologiques spécifiques :

  • Otite moyenne aiguë Pour le traitement initial de l’otite moyenne aiguë, il est possible d’administrer une seule dose de 50 mg/kg de ceftriaxone par voie intramusculaire. Des données limitées semblent indiquer que ceftriaxone peut être efficace lorsqu’il est administré à la dose de 50 mg/kg/jour pendant 3 jours par voie intramusculaire dans les cas où l’enfant présente une symptomatologie sévère ou en cas d’échec d’un traitement antérieur.
  • Prophylaxie pré-opératoire des infections du site opératoire Dose pré-opératoire unique de 50 à 80 mg/kg.
  • Syphilis Les doses généralement recommandées sont de 75 à 100 mg/kg (max. 4 g) en une fois par jour pendant 10 à 14 jours. Les recommandations posologiques pour la syphilis, y compris la neurosyphilis, sont basées sur des données très limitées. Il convient de se référer aux recommandations nationales ou locales.
  • Maladie de Lyme disséminée (phase précoce [Stade II] et phase tardive [Stade III]) 50 à 80 mg/kg une fois par jour pendant 14 à 21 jours. Les durées de traitement recommandées varient et il convient de se référer aux recommandations nationales ou locales. Population pédiatrique : Nouveau-nés de 0 à 14 jours Ce médicament est contre-indiqué chez le nouveau-né prématuré jusqu’à un âge post-menstruel de 41 semaines (âge gestationnel + âge chronologique).
Dose de ceftriaxone*Fréquence d’administrationIndications
20-50 mg/kgUne fois par jourInfections intra-abdominales
Infections compliquées de la peau et des tissus mous
Infections urinaires compliquées (pyélonéphrite incluse)

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| Pneu

Contre-indications

Ceftriaxone

  • Hypersensibilité à la substance active, à une autre céphalosporine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Antécédent d’hypersensibilité sévère (par exemple réaction anaphylactique) à une autre classe d’agent antibactérien de la famille des bêta-lactamines (pénicillines, monobactames et carbapénèmes). La ceftriaxone est contre-indiquée dans les cas suivants :
  • Nouveau-nés prématurés jusqu’à un âge post-menstruel de 41 semaines (âge gestationnel + âge chronologique)*
  • Nouveau-nés à terme (jusqu’à 28 jours) : oen cas d’hyperbilirubinémie, d’ictère, ou d’hypoalbuminémie ou d’acidose, en raison du risque de modification de la liaison de la bilirubine* os’ils ont besoin (ou risquent d’avoir besoin) d’un traitement par calcium administré par voie intraveineuse ou de perfusions de solutions contenant du calcium, en raison du risque de précipitation d’un sel calcique de ceftriaxone (voir rubriques 4.4, 4.8 et 6.2). *Des études in vitro ont montré que la ceftriaxone peut déplacer la bilirubine de ses sites de liaison à l’albumine sérique, ce qui entraîne un risque possible d’encéphalopathie bilirubinique chez ces patients. Lidocaïne Les solutions de ceftriaxone contenant de la lidocaïne ne doivent jamais être administrées par voie intraveineuse. Lorsque le solvant utilisé est une solution de lidocaïne, les contre-indications à la lidocaïne doivent être respectées avant d’envisager une administration par injection intramusculaire de ceftriaxone (voir rubrique 4.4).
  • Hypersensibilité connue à la lidocaïne ou autres anesthésiques de type amide,
  • Bloc cardiaque complet,
  • Hypovolémie.

Mises en garde et précautions

Ceftriaxone Réactions d’hypersensibilité Comme avec tous les antibactériens de la famille des bêtalactamines, des réactions d’hypersensibilité graves et parfois fatales ont été rapportées (voir rubrique 4.8). Les réactions d’hypersensibilité peuvent également évoluer vers un syndrome de Kounis, une réaction allergique grave pouvant entraîner un infarctus du myocarde (voir rubrique 4.8). En cas de réactions d’hypersensibilité sévères, le traitement par la ceftriaxone doit être immédiatement arrêté et des mesures d’urgence adéquates doivent être instaurées. Avant de commencer le traitement, il convient de déterminer si le patient a un antécédent de réaction d’hypersensibilité sévère à la ceftriaxone, à d’autres céphalosporines ou à un autre antibiotique de la famille des bêta-lactamines. Il convient d’être prudent en cas d’administration de la ceftriaxone à des patients présentant un antécédent de réaction d’hypersensibilité non sévère à d’autres bêta-lactamines. Des réactions indésirables cutanées sévères (syndrome de Stevens Johnson ou syndrome de Lyell/nécrolyse épidermique toxique ainsi que des réactions médicamenteuses avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS)) pouvant mettre en jeu le pronostic vital ou entraîner le décès ; ont été rapportées en lien avec un traitement par ceftriaxone ; toutefois la fréquence de ces événements n’est pas connue (voir rubrique 4.8). Interaction avec les produits contenant du calcium Des cas de réactions fatales, avec présence de précipités de ceftriaxone calcique dans les poumons et les reins, chez des nouveau-nés prématurés et nés à terme âgés de moins d’un mois, ont été décrits. Au moins un de ces nouveau-nés avait reçu de la ceftriaxone et du calcium à des périodes d’administration différentes et par des voies intraveineuses séparées. Les données scientifiques disponibles ne mentionnent aucun cas de précipitation intravasculaire confirmée chez des patients autres que des nouveau-nés, traités par la ceftriaxone, et des solutions ou d’autres produits contenant du calcium. Des études in vitro ont démontré que le risque de précipitation de la ceftriaxone calcique est accru chez le nouveau-né comparativement aux autres groupes d’âge. Quel que soit l’âge du patient, la ceftriaxone ne doit pas être mélangée ou administrée simultanément avec des solutions intraveineuses contenant du calcium, même par des tubulures de perfusion ou sur des sites de perfusion différents. Cependant, chez les patients âgés de plus de 28 jours, la ceftriaxone et des solutions contenant du calcium peuvent être administrées séquentiellement de manière consécutive, à condition d’utiliser des tubulures de perfusion sur des sites différents ou à condition que les tubulures de perfusion soient changées ou soigneusement rincées entre les perfusions à l’aide de solution saline physiologique, ce qui permettra ainsi d’éviter toute précipitation. Pour les patients nécessitant l’administration par perfusion continue d’une nutrition parentérale totale (NPT) contenant du calcium, les professionnels de santé pourraient envisager le recours à d’autres traitements antibactériens qui ne présentent pas le même risque de précipitation. Si l’utilisation de la ceftriaxone est considérée comme indispensable chez les patients ayant besoin d’une nutrition parentérale continue, les solutions de NPT et la ceftriaxone peuvent être administrées simultanément, toutefois via des tubulures de perfusion différentes placées sur des sites différents. Autrement, la perfusion de la solution pour NPT peut aussi être arrêtée pendant la durée de perfusion de la ceftriaxone et les tubulures de perfusion rincées entre chaque administration de solutions (voir rubriques 4.3, 4.8, 5.2 et 6.2). Population pédiatrique Le profil de sécurité d’emploi et l’efficacité de ce médicament chez les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants ont été établies pour les doses mentionnées aux rubriques Posologie et Mode d’administration (voir rubrique 4.2). Des études ont montré que la ceftriaxone, comme certaines autres céphalosporines, peut déplacer la bilirubine de l’albumine sérique. Ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et chez les nouveau-nés à terme à risque de développer une encéphalopathie bilirubinique (voir rubrique 4.3). Anémie hémolytique à médiation immunitaire Une anémie hémolytique à médiation immunitaire a été observée chez des patients recevant des antibactériens de la classe des céphalosporines, incluant la ceftriaxone (voir rubrique 4.8). Des cas graves d’anémie hémolytique, incluant des décès, ont été rapportés pendant le traitement par la ceftriaxone, chez des adultes et chez des enfants. Si un patient développe une anémie sous ceftriaxone, le diagnostic d’anémie associée aux céphalosporines doit être envisagé et la ceftriaxone arrêtée jusqu’à ce que l’étiologie soit établie. Traitement à long terme Pendant un traitement prolongé, il convient de réaliser une numération formule sanguine à intervalles réguliers. Colite/Prolifération en excès de micro-organismes non sensibles Des cas de colite liée à l’administration d’un produit antibactérien et de colite pseudomembraneuse ont été rapportés avec presque tous les agents antibactériens, y compris la ceftriaxone avec une gravité allant de légère à menaçant le pronostic vital. Par conséquent il est important de prendre en compte ce diagnostic chez les patients qui présentent des diarrhées pendant et après l’administration de ceftriaxone (voir rubrique 4.8). L’arrêt du traitement par la ceftriaxone et l’administration d’un traitement spécifique contre Clostridium difficile doivent être envisagés. Toute administration d’inhibiteurs du péristaltisme est à proscrire. Des surinfections par des micro-organismes non sensibles peuvent survenir, comme avec tout agent antibactérien. Insuffisances hépatique et rénale sévères En cas d’insuffisances hépatique et rénale sévères, il est conseillé de procéder à une surveillance clinique étroite de la toléranc

Interactions médicamenteuses

Ceftriaxone Les diluants contenant du calcium (par exemple solution de Ringer ou solution de Hartmann) ne doivent pas être utilisés pour la reconstitution des flacons de ceftriaxone, ou pour la dilution d’un flacon reconstitué pour administration intraveineuse, en raison de la possibilité de formation d’un précipité. Une précipitation de ceftriaxone calcique peut aussi se produire lorsque la ceftriaxone est mélangée avec des solutions contenant du calcium dans la même voie d’administration intraveineuse. La ceftriaxone ne doit pas être administrée en même temps que des solutions intraveineuses contenant du calcium, y compris les perfusions continues contenant du calcium, telles les poches de nutrition parentérale, dans un site d’injection en Y. Toutefois, chez les patients autres que les nouveau-nés, la ceftriaxone et des solutions contenant du calcium peuvent être administrées de manière consécutive si les tubulures de perfusion sont soigneusement rincées entre chaque perfusion en utilisant une solution compatible. Des études menées in vitro sur du plasma adulte et néonatal issu du sang de cordon ombilical ont démontré que les nouveau-nés présentent un risque accru de précipitation de ceftriaxone calcique (voir rubriques 4.2, 4.3, 4.4, 4.8 et 6.2). Une utilisation concomitante avec des anticoagulants oraux peut augmenter l’effet des anti-vitamines K et le risque de saignement. Il est recommandé de contrôler régulièrement l’International Normalized Ratio (INR) et la posologie des anti-vitamines K doit être ajustée en conséquence, pendant et après le traitement par la ceftriaxone (voir rubrique 4.8). Les éléments de preuve d’une augmentation potentielle de la toxicité rénale des aminosides utilisés en même temps que les céphalosporines sont contradictoires. Dans ces cas, il convient de respecter étroitement les recommandations de surveillance des concentrations d’aminoside (et de la fonction rénale) en pratique clinique. Dans une étude in vitro, des effets antagonistes ont été observés lors de l’association du chloramphénicol et de la ceftriaxone. On ne connaît pas la pertinence clinique de cette observation. Aucune interaction n’a été rapportée entre la ceftriaxone et des produits contenant du calcium administrés par voie orale, ni entre la ceftriaxone administrée par voie intramusculaire et des produits contenant du calcium (administrés par voie intraveineuse ou orale). Chez les patients traités par la ceftriaxone, les résultats du test de Coombs peuvent se révéler être des faux-positifs. La ceftriaxone, comme d’autres antibiotiques, peut entraîner des faux-positifs pour les tests de galactosémie. De la même manière, les méthodes non-enzymatiques de dosage du glucose urinaire peuvent donner des faux-positifs. C’est pourquoi le dosage du glucose urinaire doit être réalisé par une méthode enzymatique pendant un traitement par la ceftriaxone. Aucune atteinte de la fonction rénale n’a été observée après administration concomitante de doses élevées de ceftriaxone et de diurétiques puissants (par exemple furosémide). L’administration simultanée de probénécide ne réduit pas l’élimination de la ceftriaxone. Lidocaïne Interactions pharmacocinétiques : la lidocaïne est un substrat des enzymes du CYP450, du CYP1A2 et du CYP3A4. Le métabolisme de la lidocaïne peut donc être inhibé par l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP (par exemple, clarithromycine, érythromycine, ciméditine) et augmenté par l’administration concomitante d’inducteurs enzymatiques (par exemple, barbituriques, carbamazépine, phénytoïne, primidone, rifampicine). Interactions pharmacodynamiques : les effets toxiques systémiques peuvent s’additionner lors de l’utilisation concomitante de substances actives qui sont des analogues structurels des anesthésiques locaux de type amide (par exemple, médicaments antiarythmiques tels que la mexilétine ou le tocaïnide). L’injection par voie intramusculaire de ceftriaxone (avec un solvant contenant de la lidocaïne) doit par conséquent être administrée avec une prudence particulière chez les patients traités par de tels médicaments. Les effets des myorelaxants peuvent être augmentés par la lidocaïne. Veuillez consulter le résumé des caractéristiques du produit des médicaments administrés concomitamment.

Grossesse et allaitement

Ceftriaxone Grossesse La ceftriaxone passe la barrière placentaire. Les données concernant l’utilisation de la ceftriaxone chez la femme enceinte sont limitées. Les études portant sur des animaux ne révèlent aucun effet néfaste direct ou indirect sur le développement embryonnaire/foetal, périnatal ou post-natal (voir rubrique 5.3). L’administration de la ceftriaxone pendant la grossesse, en particulier au cours du premier trimestre, doit être envisagée uniquement si le bénéfice est supérieur au risque. Allaitement La ceftriaxone est excrétée en faibles concentrations dans le lait maternel mais à des doses thérapeutiques, elle ne devrait avoir aucun effet sur le nourrisson allaité. Toutefois, le risque de diarrhée et d’infection fongique des membranes muqueuses ne peut être écarté. La possibilité d’une sensibilisation doit aussi être prise en compte. Il convient de décider d’interrompre l’allaitement ou d’interrompre/s’abstenir de traiter par la ceftriaxone, en tenant compte des bénéfices de l’allaitement pour l’enfant et des bénéfices du traitement antibiotique pour la mère. Fertilité Des études sur la reproduction n’ont révélé aucun effet indésirable sur la fertilité masculine ou féminine. Lidocaïne Grossesse Bien que les études animales n’aient révélé aucun signe de préjudice pour le fœtus, il convient de ne pas administrer la lidocaïne au cours des premiers stades de la grossesse, sauf si les bénéfices sont considérés comme l’emportant sur les risques. Allaitement De petites quantités de lidocaïne sont secrétées dans le lait maternel et la possibilité d’une réaction allergique chez le nourrisson, bien que rare, doit être prise en considération lors de l’utilisation de lidocaïne chez des femmes qui allaitent. Fertilité Il n’y a pas de donnée disponible sur la fertilité avec l’utilisation de lidocaïne.

Effets indésirables

Ceftriaxone Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées avec la ceftriaxone sont : éosinophilie, leucopénie, thrombocytopénie, diarrhées, éruption cutanée et augmentation des enzymes hépatiques. Les données utilisées pour déterminer la fréquence des effets indésirables liés à la ceftriaxone sont issues d’essais cliniques. La convention suivante est utilisée pour la classification de la fréquence : Très fréquent (≥ 1/10) Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) Indéterminée (les données disponibles ne permettent pas d’estimer la fréquence)

Classe de système d'organeFréquentPeu fréquentRareFréquence indéterminéea
Infections et infestationsInfection fongique génitaleColite pseudomembraneusebSurinfectionb
Affections hématologiques et du système lymphatiqueÉosinophilie Leucopénie ThrombocytopénieGranulocytopénie Anémie CoagulopathieAnémie hémolytiqueb Agranulocytose
Affections du système immunitaireChoc anaphylactique Réaction anaphylactique Réaction anaphylactoïde Hypersensibilitéb Réaction de Jarisch-Herxheimer b
Affections du système nerveuxCéphalées ÉtourdissementEncéphalopathieConvulsion
Affections de l'oreille et du labyrintheVertige
Affections cardiaquesSyndrome de Kounis
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesBronchospasme
Affections gastro-intestinalesDiarrhéeb Selles mollesNausées VomissementsPancréatiteb Stomatite Glossite
Affections hépatobiliairesAugmentation des enzymes hépatiquesPrécipitation dans la vésicule biliaireb Ictère nucléaire néonatal Hépatitec Hépatite cholestatiqueb,c
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéEruption cutanéePruritUrticaireSyndrome de Stevens-Johnsonb Nécrolyse épidermique toxiqueb Érythème polymorphe Pustulose exanthémateuse aiguë généralisée Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) b
Affections du rein et des voies urinairesHématurie GlycosurieOligurie Précipitation rénale (réversible)
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationPhlébite Réactions au site d’injection PyrexieŒdème Frissons
InvestigationsAugmentation de la créatinine sanguineTest de Coombs faux-positifb Test de galactosémie faux-positifb Faux-positifs aux méthodes non enzymatiques de dosage du glucoseb

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a D’après les cas rapportés depuis la commercialisation. Compte tenu que ces réactions sont rapportées sur la base de la déclaration spontanée et sont survenues dans une population de taille incertaine, il n’est pas possible d’estimer de façon fiable leur fréquence, qui par conséquent est catégorisée comme indéterminée. b Voir rubrique 4.4 c Généralement réversible à l’arrêt de la ceftriaxone Description de certains effets indésirables Infections et infestations Les cas de diarrhées déclarées après l’utilisation de la ceftriaxone peuvent être liés à Clostridium difficile. Un traitement hydro-électrolytique approprié doit être instauré (voir rubrique 4.4). Précipitation de sels calciques de ceftriaxone Rarement, des réactions indésirables sévères et dans certains cas fatales, ont été déclarées chez des nouveau-nés prématurés et nés à terme (de moins de 28 jours) ayant été traités par ceftriaxone et calcium par voie intraveineuse. Des précipités de sels calciques de ceftriaxone ont été observés post-mortem dans les poumons et les reins. Le risque élevé de précipitation chez le nouveau-né est lié à leur faible volémie et à une demi-vie plus longue de la ceftriaxone comparativement à l'adulte (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.2). Des cas de précipitation de la ceftriaxone dans le tractus urinaire ont été rapportés, principalement chez des enfants traités par des doses élevées (par exemple ≥ 80 mg/kg/jour ou des doses totales dépassant 10 grammes) et présentant des facteurs de risque (par exemple déshydratation ou alitement). Cet évènement peut être asymptomatique ou symptomatique et peut entrainer une obstruction urétérale ou une insuffisance rénale aigue post rénale, mais il est habituellement réversible lors de l’arrêt de la ceftriaxone (voir rubrique 4.4). Une précipitation de sels calciques de ceftriaxone dans la vésicule biliaire a été observée, principalement chez des patients traités à des doses supérieures à la dose standard recommandée. Chez l’enfant, des études prospectives ont montré une incidence variable de précipitation lors de l'administration intraveineuse, supérieure à 30 % dans certaines études. L’incidence semble être moins élevée en cas de perfusion lente (en 20 à 30 minutes). Cet effet est habituellement asymptomatique mais les précipitations ont été accompagnées dans de rares cas de symptômes cliniques tels que des douleurs, des nausées et des vomissements. Dans ces cas, un traitement symptomatique est recommandé. La précipitation est habituellement réversible à l’arrêt de la ceftriaxone (voir rubrique 4.4). Réactions au site d’injection : L’administration par voie IM est cliniquement douloureuse. Les autres réactions au site d’injection incluent l’érythème au site d’injection, l’extravasation au site d’injection, le gonflement au site d’injection, l’éruption cutanée au site d’injection, le prurit au site d’injection, l’inflammation au site d’injection, l’induration au site d’injection et l’hématome au site d’injection. Les complications incluant une infection du site d’injection et des abcès au site d’injection ont été rarement rapportées. Lidocaïne Les données présentées ci-dessous décrivent les effets indésirables qui ont été observés lors de l’utilisation de la lidocaïne. Il n’existe pas de données spécifiques concernant l’utilisation combinée de ceftriaxone et de lidocaïne. Les réactions indésirables à la l

En cas de surdosage

Ceftriaxone Symptômes En cas de surdosage, les symptômes de nausées, vomissements et diarrhées peuvent survenir. Prise en charge Il n’est pas possible de réduire les concentrations de ceftriaxone par hémodialyse ni par dialyse péritonéale. Il n’existe pas d’antidote spécifique. Le traitement du surdosage sera symptomatique. Lidocaïne Symptômes Un surdosage en lidocaïne peut se manifester par une stimulation transitoire du système nerveux central avec des symptômes précoces : bâillements, agitation, vertiges, nausées, vomissements, dysarthrie, ataxie, troubles auditifs et visuels. En cas d’intoxication modérée, des contractions et des convulsions peuvent également survenir. Cela peut être suivi par une perte de conscience, une dépression respiratoire et coma. En cas d’intoxication très sévère, dû à une diminution de la contraction du myocarde et un retard dans la conduction de l’influx au niveau du coeur, une hypotension et un collapsus cardiovasculaire peuvent être suivis d’un bloc cardiaque complet et d’un arrêt cardiaque. Prise en charge Les convulsions, l’hypotension, la dépression respiratoire et les évènements cardiaques doivent être traités par des mesures appropriées. Une oxygénation continue et optimale ainsi qu’une assistance respiratoire et circulatoire et un traitement de l’acidose sont d’une importance vitale. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Élimination urinaire
voie principale
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Ceftriaxone Classe pharmacothérapeutique : antibactérien à usage systémique, céphalosporines de troisième génération, code ATC : J01DD04. Mécanisme d’action La ceftriaxone inhibe la synthèse de la paroi cellulaire bactérienne après fixation aux protéines de liaison de la pénicilline (PLP), ce qui entraîne l’arrêt de la biosynthèse (du peptidoglycane) de la paroi cellulaire, et conduit à la lyse et la mort de la cellule bactérienne. Résistance La résistance bactérienne à la ceftriaxone peut être due à un ou plusieurs des mécanismes suivants :

  • hydrolyse par les bêta-lactamases, incluant les bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE), les carbapénémases et les enzymes Amp C, qui peuvent être induites ou dé-réprimées de manière stable chez certaines espèces bactériennes aérobies à Gram négatif ;
  • diminution de l’affinité de la protéine de liaison de la pénicilline pour la ceftriaxone ;
  • imperméabilité de la membrane externe des organismes à Gram négatif ;
  • pompes à efflux bactériennes. Seuils des tests de sensibilité Les critères d’interprétation des concentrations minimales inhibitrices (CMI) pour les tests de sensibilité ont été établis par le Comité européen des antibiogrammes (EUCAST) pour la ceftriaxone et sont énumérés ci-dessous: https://www.ema.europa.eu/documents/other/minimum-inhibitory-concentration-mic-breakpoints_en.xlsx Efficacité clinique vis-à-vis de bactéries pathogènes spécifiques La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la région géographique et du temps pour certaines espèces ; il est donc utile de disposer d’informations sur la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Si nécessaire, il est souhaitable d’obtenir un avis spécialisé principalement lorsque l’intérêt de la ceftriaxone dans certaines infections peut être mis en cause du fait du niveau de prévalence de la résistance locale.
Espèces habituellement sensibles
Aérobies à Gram positif Staphylococcus aureus (sensible à la méticilline)≤ Staphylocoques à coagulase négative (sensibles à la méticilline)≤ Streptococcus pyogenes (groupe A) Streptococcus agalactiae (groupe B) Streptococcus pneumoniae Streptocoques du groupe Viridans Aérobies à Gram négatif Borrelia burgdorferi Haemophilus influenzae Haemophilus parainfluenzae Moraxella catarrhalis Neisseria gonorrhoeae Neisseria meningitidis Proteus mirabilis Providencia spp Treponema pallidum
Espèces inconstamment sensibles (résistance acquise ≥ 10%)
Aérobies à Gram positif Staphylococcus epidermidis+ Staphylococcus haemolyticus+ Staphylococcus hominis + Aérobies à Gram négatif Citrobacter freundii Enterobacter aerogenes Enterobacter cloacae Escherichia coli% Klebsiella pneumoniae% Klebsiella oxytoca% Morganella morganii Proteus vulgaris Serratia marcescens Anaérobies Bacteroides spp. Fusobacterium spp. Peptostreptococcus spp. Clostridium perfringens
Espèces naturellement résistantes
Aérobies à Gram positif Enterococcus spp Listeria monocytogenes Aérobies à Gram négatif Acinetobacter baumannii Pseudomonas aeruginosa Stenotrophomonas maltophilia Anaérobies Clostridium difficile Autres : Chlamydia spp. Chlamydophila spp. Mycoplasma spp. Legionella spp. Ureaplasma urealyticum

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≤ Tous les staphylocoques résistants à la méticilline sont aussi résistants à la ceftriaxone.

  • Taux de résistance > 50 % dans au moins une région % Les souches productrices de BLSE sont toujours résistantes Lidocaïne La lidocaïne (contenue dans le solvant pour injection IM) est un anesthésique local de type amide. Elle est utilisée pour fournir une anesthésie locale et par blocs nerveux par l’intermédiaire d’un mécanisme de blocage du canal sodium dépendant. Elle possède un début d’action rapide (environ 15 minutes suite à l’injection intramusculaire). Les effets durent environ de 60 à 90 minutes après injection intramusculaire. Dans une étude clinique, il a été montré que le solvant lidocaïne à 1 % a réduit la douleur (diminution d’un facteur >6 du score d’évaluation de la douleur 15 min après l’injection, p<0,01) après administration intramusculaire de ceftriaxone.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Les résultats pharmacocinétiques présentés ci-dessous reposent sur des études en monothérapie, dans lesquelles la ceftriaxone ou la lidocaïne ont été administrés seules. La lidocaïne n’a pas d’effet sur la pharmacocinétique de la ceftriaxone après l’administration intramusculaire de ceftriaxone. Ceftriaxone Absorption Après injection intramusculaire, les concentrations plasmatiques maximales moyennes de ceftriaxone sont environ la moitié de celles observées après administration intraveineuse d’une dose équivalente. La concentration plasmatique maximale après une seule dose intramusculaire de 1 g est d’environ 81 mg/l ; elle est atteinte 2 à 3 heures après administration. L’aire sous la courbe concentration plasmatique/temps après administration intramusculaire est équivalente à celle obtenue après administration intraveineuse d’une dose équivalente. Distribution Le volume de distribution de la ceftriaxone est de 7 à 12 l. Des concentrations nettement supérieures aux concentrations minimales inhibitrices de la plupart des agents pathogènes pertinents sont détectables dans les tissus, incluant le poumon, le cœur, les voies biliaires, le foie, les amygdales, l’oreille moyenne, les muqueuses nasales et l’os, ainsi que dans les liquides céphalo-rachidien, pleural, prostatique et synovial. On observe une augmentation de 8 à 15 % de la concentration plasmatique maximale (Cmax) moyenne en cas d’administration répétée ; l’état d’équilibre est atteint dans la plupart des cas en 48 à 72 heures, selon la voie d’administration. Pénétration dans des tissus particuliers La ceftriaxone pénètre dans les méninges. La pénétration est plus importante lorsque les méninges sont inflammées. D’après les données publiées, les concentrations maximales moyennes de ceftriaxone dans le LCR des patients atteints d’une méningite bactérienne peuvent atteindre 25 % des taux plasmatiques, contre 2 % chez les patients ne présentant pas d’inflammation des méninges. Les concentrations maximales de ceftriaxone dans le LCR sont atteintes environ 4 à 6 heures après injection intraveineuse. La ceftriaxone traverse la barrière placentaire et elle est excrétée dans le lait maternel à de faibles concentrations (voir rubriques 4.6). Fixation protéique La liaison de la ceftriaxone à l’albumine est réversible. La fixation aux protéines plasmatiques est d’environ 95 % pour des concentrations plasmatiques inférieures à 100 mg/l. La fixation est saturable et la fraction liée diminue lorsque la concentration augmente (jusqu’à 85 % à une concentration plasmatique de 300 mg/l). Biotransformation La ceftriaxone n’est pas métabolisée systématiquement, mais elle est transformée en métabolites inactifs par la flore intestinale. Élimination La clairance plasmatique de la ceftriaxone totale (fraction liée et non liée) est de 10 à 22 ml/min. Sa clairance rénale est de 5 à 12 ml/min. 50 à 60 % de la ceftriaxone est excrétée sous forme inchangée dans l’urine, principalement par filtration glomérulaire, et 40 à 50 % est excrétée sous forme inchangée dans la bile. La demi-vie d’élimination de la ceftriaxone totale chez l’adulte est d’environ 8 heures. Patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique Chez les patients atteints d’un dysfonctionnement rénal ou hépatique, la pharmacocinétique de la ceftriaxone n’est que faiblement altérée : la demi-vie est légèrement augmentée (égale à moins du double), même chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère. Cette augmentation relativement modeste de la demi-vie dans l’insuffisance rénale s’explique par une augmentation compensatoire de la clairance non rénale résultant d'une diminution de la fixation protéique et correspondant à une augmentation de la clairance non rénale de la ceftriaxone totale. Chez les patients insuffisants hépatiques, la demi-vie d’élimination de la ceftriaxone n’est pas allongée, en raison d’une augmentation compensatrice de la clairance rénale. Ceci s’explique aussi par une augmentation de la fraction plasmatique libre de la ceftriaxone, qui contribue à l’augmentation paradoxale observée de la clairance totale du médicament, avec une augmentation concomitante du volume de distribution. Sujet âgé Chez le sujet de plus de 75 ans, la demi-vie d’élimination moyenne est habituellement deux à trois fois plus élevée que celle observée chez l’adulte jeune. Population pédiatrique La demi-vie de la ceftriaxone est prolongée chez les nouveau-nés. Entre la naissance et le 14ème jour de vie, les taux de ceftriaxone libre peuvent être accrus par des facteurs tels qu’une diminution de la filtration glomérulaire et une modification de la fixation protéique. Pendant l’enfance, la demi-vie est plus courte que chez le nouveau-né ou l’adulte. La clairance plasmatique et le volume de distribution de la ceftriaxone totale sont plus élevés chez les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants que chez les adultes. Linéarité/non-linéarité La pharmacocinétique de la ceftriaxone est non linéaire et tous les principaux paramètres pharmacocinétiques, à l’exception de la demi-vie d’élimination, sont dose-dépendants sur la base des concentrations totales de médicament ; ils augmentent à une vitesse moindre que proportionnellement à la dose. Cette non linéarité est due à la saturation de la fixation aux protéines plasmatiques, et elle est donc observée pour la ceftriaxone plasmatique totale mais non pour la ceftriaxone libre (non liée). Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique Comme avec les autres bêta-lactamines, le paramètre pharmacocinétique-pharmacodynamique le plus prédictif de l’efficacité in vivo est le pourcentage de temps pendant lequel la concentration non liée de l’antibiotique se situe au-dessus de la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la ceftriaxone pour l’espèce ciblée entre deux administrations (par exemple %T > CMI). Lidocaïne Absorption La lidocaïne est rapidement absorbée, avec une vitesse d’absorption dépendant de la vascularisation du site d’injecti

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Rarement, des réactions indésirables sévères et dans certains cas fatales, ont été déclarées chez des nouveau-nés prématurés et nés à terme (de moins de 28 jours) ayant été traités par ceftriaxone et calcium par voie intraveineuse. Des précipités de sels calciques de ceftriaxone ont été observés post-mortem dans les poumons et les reins. Le risque élevé de précipitation chez le nouveau-né est lié à leur faible volémie et à une demi-vie plus longue de la ceftriaxone comparativement à l'adulte (voir r
Fréquence indéterminéea | | Infections et infestations | | Infection fongique génitale | Colite pseudomembraneuseb | Surinfectionb | | Affections hématologiques et du système lymphatique | Éosinophilie Leucopénie<br>Thrombocytopénie | Granulocytopénie<br>Anémie<br>Coagulopathie | | Anémie hémolytiqueb<br>Agranulocytose | | Affections du système immunitaire | | | | Choc anaphylactique<br>Réaction anaphylactique<br>Réaction anaphylactoïde<br>Hypersensibilitéb<br>Réaction de Jarisch-Herxheimer b | | Affections du systèm

Questions fréquentes sur Ceftriaxone Viatris 1 g/3

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

Ce médicament est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez l’adulte et l’enfant, y compris le nouveau-né à terme (à partir de la naissance) : ·Méningite bactérienne ·Pneumonie communautaire ·Pneumonie nosocomiale ·Otite moyenne aiguë ·Infections intra-abdominales ·Infections urinaires compliquées (pyélonéphrite incluse) ·Infections des os et des articulations ·Infections compliquées de la peau et des tissus mous ·Gonorrhée ·Syphilis ·Endocardite bactérienne Ce médicament peut être utilisé : ·Dans le traitement des poussées aiguës de bronchopneumopathie chronique obstructive chez l’adulte. ·Dans le traitement de la maladie de Lyme disséminée (phase précoce \[stade II\] et phase tardive \[stade III\]) chez l’adulte et l’enfant, y compris chez le nouveau-né à partir de l’âge de 15 jours. ·En prophylaxie pré-opératoire des infections du site opératoire. ·Pour le traitement des patients neutropéniques fébriles dont l’origine bactérienne est suspectée ·Dans le traitement des patients présentant une bactériémie associée ou suspectée d’être associée à l’une des infections listées ci-dessus. Ce médicament doit être co-administré avec d'autres antibactériens en cas de suspicion d’infections impliquant des bactéries résistantes à la ceftriaxone (voir rubrique 4.4). Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

L’ensemble de l’information relative aux posologies des spécialités ceftriaxone injectables par voie IV ou IM est mentionné dans cette rubrique. Il importe de toujours se référer à l’information pertinente en fonction de la dose et de la voie d’administration utilisées. Posologie La dose dépend de la sévérité, de la sensibilité bactérienne, du site et du type d’infection, ainsi que de l’âge et de la fonction hépatique et rénale du patient.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Ceftriaxone Viatris 1 g/3 pendant la grossesse ou l'allaitement ?

**_Ceftriaxone_** Grossesse La ceftriaxone passe la barrière placentaire. Les données concernant l’utilisation de la ceftriaxone chez la femme enceinte sont limitées. Les études portant sur des animaux ne révèlent aucun effet néfaste direct ou indirect sur le développement embryonnaire/foetal, périnatal ou post-natal (voir rubrique 5.3).

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

Pendant le traitement par la ceftriaxone, des effets indésirables (par exemple étourdissements), susceptibles d’affecter l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines, peuvent survenir (voir rubrique 4.8). Les patients doivent être prudents lors de la conduite de véhicules ou de l’utilisation de machines.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

**_Ceftriaxone_** Symptômes En cas de surdosage, les symptômes de nausées, vomissements et diarrhées peuvent survenir. Prise en charge Il n’est pas possible de réduire les concentrations de ceftriaxone par hémodialyse ni par dialyse péritonéale.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Ceftriaxone Viatris 1 g/3 ?

**_Ceftriaxone_** ·Hypersensibilité à la substance active, à une autre céphalosporine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Antécédent d’hypersensibilité sévère (par exemple réaction anaphylactique) à une autre classe d’agent antibactérien de la famille des bêta-lactamines (pénicillines, monobactames et carbapénèmes). La ceftriaxone est contre-indiquée dans les cas suivants : ·Nouveau-nés prématurés jusqu’à un âge post-menstruel de 41 semaines (âge gestationnel + âge chronologique)\* ·Nouveau-nés à terme (jusqu’à 28 jours) : oen cas d’hyperbilirubinémie, d’ictère, ou d’hypoalbuminémie ou d’acidose, en raison du risque de modification de la liaison de la bilirubine\* os’ils ont besoin (ou risquent d’avoir besoin) d’un traitement par calcium administré par voie intraveineuse ou de perfusions de solutions contenant du calcium, en raison du risque de précipitation d’un sel calcique de ceftriaxone (voir rubriques 4.4, 4.8 et 6.2). \*Des études in vitro ont montré que la ceftriaxone peut déplacer la bilirubine de ses sites de liaison à l’albumine sérique, ce qui entraîne un risque possible d’encéphalopathie bilirubinique chez ces patients. **_Lidocaïne_** Les solutions de ceftriaxone contenant de la lidocaïne ne doivent jamais être administrées par voie intraveineuse. Lorsque le solvant utilisé est une solution de lidocaïne, les contre-indications à la lidocaïne doivent être respectées avant d’envisager une administration par injection intramusculaire de ceftriaxone (voir rubrique 4.4). ·Hypersensibilité connue à la lidocaïne ou autres anesthésiques de type amide, ·Bloc cardiaque complet, ·Hypovolémie.

Source : Contre-indications RCP.

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Ceftriaxone Viatris 1 g/3 est remboursé à 65% (prix public affiché : 5,9 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.