MedFacile
comprimé pelliculéSur ordonnanceATC L02BX03⏱ Lecture ~ 18 min

Abiraterone Zentiva 500 mg

Abiraterone Zentiva 500 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Acétate d'abiratérone, présenté sous forme de comprimé pelliculé pour la voie orale. Remboursé à 100 % (871,44 €). Laboratoire zentiva france.

En résumé

D'après la monographie officielle, Abiraterone Zentiva 500 mg est utilisé pour :

  • ABIRATERONE ZENTIVA est indiqué en association avec la prednisone ou la prednisolone dans ·le traitement du cancer métastatique de la prostate hormono-sensible (mHSPC) à haut risque nouvellement diagnostiqué chez les hommes adultes, en a…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Abiraterone Zentiva 500 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Femmes en âge de procréer Il n’existe pas de données chez l’Homme sur l’utilisation de l’acétate d’abiratérone lors de la…

Allaitement
Éviter

Femmes en âge de procréer Il n’existe pas de données chez l’Homme sur l’utilisation de l’acétate d’abiratérone lors de la…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
OK

ABIRATERONE ZENTIVA n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Abiraterone Zentiva 500 mg : sur ou sans ordonnance ?

Abiraterone Zentiva 500 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (prescription réservée aux spécialistes et services oncologie medicale ; prescription initiale hospitalière annuelle ; liste i ; renouvellement non restreint ; prescription réservée aux médecins compétents en cancerologie). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Abiraterone Zentiva 500 mg

Prix public indicatif : 871,44, remboursé à 100 % par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Abiraterone Zentiva 500 mg

Abiraterone Zentiva 500 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Abiraterone Zentiva 500 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Abiraterone Zentiva 500 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Acétate d'abiratérone500 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2021-11-10
Voieorale
CIS65665802

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC PVDC aluminium de 60 comprimé(s)
Remboursement100 %
Prix871,44 €
CIP 133400930241660

Indications

ABIRATERONE ZENTIVA est indiqué en association avec la prednisone ou la prednisolone dans

  • le traitement du cancer métastatique de la prostate hormono-sensible (m HSPC) à haut risque nouvellement diagnostiqué chez les hommes adultes, en association avec un traitement par suppression androgénique (ADT) (voir rubrique 5.1) ;
  • le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration (m CRPC) chez les hommes adultes asymptomatiques ou peu symptomatiques, après échec d’un traitement par suppression androgénique et pour lesquels la chimiothérapie n’est pas encore cliniquement indiquée (voir rubrique 5.1) ;
  • le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration (m CRPC) chez les hommes adultes dont la maladie a progressé pendant ou après une chimiothérapie à base de docétaxel.

Posologie et mode d'administration

Ce médicament doit être prescrit par un professionnel de santé habilité. Posologie La dose recommandée est de 1 000 mg (2 comprimés de 500 mg) en une seule prise quotidienne et ne doit pas être administrée avec de la nourriture (voir « Mode d’administration » ci-dessous). La prise des comprimés avec la nourriture augmente l’exposition systémique à l’abiratérone (voir rubriques 4.5 et 5.2). Dose de prednisone ou prednisolone Dans le m HSPC, ABIRATERONE ZENTIVA est utilisé en association avec 5 mg de prednisone ou de prednisolone par jour. Dans le m CRPC, ABIRATERONE ZENTIVA est utilisé en association avec 10 mg de prednisone ou de prednisolone par jour. La castration médicale par analogue de l’hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires (LH-RH) doit être maintenue pendant la durée du traitement pour les patients n’ayant pas subi de castration chirurgicale. Surveillance recommandée Les taux de transaminases sériques doivent êtres dosés avant le début du traitement, toutes les 2 semaines pendant les 3 premiers mois de traitement et tous les mois par la suite. La pression artérielle, le taux de potassium sérique et la rétention hydrique doivent être surveillés mensuellement. Cependant, les patients ayant un risque significatif d’insuffisance cardiaque congestive doivent être surveillés toutes les 2 semaines pendant les 3 premiers mois du traitement et tous les mois par la suite (voir rubrique 4.4). Chez les patients ayant une hypokaliémie pré-existante ou ayant développé une hypokaliémie au cours du traitement par ABIRATERONE ZENTIVA, le maintien de la kaliémie à un taux ≥ 4,0 m M doit être envisagé. Chez les patients qui développent des toxicités de grade ≥ 3 incluant hypertension artérielle, hypokaliémie, œdème et autres troubles d’origine non minéralocorticoïde, le traitement doit être interrompu et une prise en charge médicale appropriée doit être instaurée. Le traitement par ABIRATERONE ZENTIVA ne doit pas être réintroduit tant que les symptômes de toxicité n’ont pas régressé au grade 1 ou à l’état initial. En cas d’oubli d’une dose quotidienne d’ABIRATERONE ZENTIVA, de prednisone ou de prednisolone, il convient de reprendre le traitement le lendemain à la dose quotidienne habituelle. Hépatotoxicité Chez les patients développant une hépatotoxicité au cours du traitement (alanine aminotransférase [ALT] augmentée ou aspartate aminotransférase [AST] augmentée de plus de 5 fois la limite supérieure de la normale [LSN]), le traitement doit être interrompu immédiatement (voir rubrique 4.4). Après le retour des tests fonctionnels hépatiques à leurs valeurs initiales, la reprise du traitement peut être effectuée à une dose réduite de 500 mg (1 comprimé) une fois par jour. Chez les patients pour qui le traitement a été réintroduit, les taux de transaminases sériques doivent être surveillés au minimum toutes les 2 semaines pendant les 3 premiers mois et tous les mois par la suite. Si l’hépatotoxicité réapparait à la dose réduite de 500 mg par jour, le traitement doit être arrêté. Si les patients développent une hépatotoxicité sévère (ALT ou AST 20 × par rapport à la LSN) à un moment quelconque au cours du traitement, celui-ci doit être arrêté et ne doit pas être réintroduit chez ces patients. Insuffisance hépatique Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère préexistante, classe A de Child-Pugh. En cas d’insuffisance hépatique modérée (classe B de Child-Pugh), on observe une augmentation de l’exposition systémique à l’abiratérone d’environ quatre fois suite à l’administration de doses orales uniques de 1 000 mg d’acétate d’abiratérone (voir rubrique 5.2). Il n’existe pas de données sur la sécurité et l’efficacité clinique suite à l’administration de doses répétées d’acétate d’abiratérone chez des patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (classe B ou C de Child-Pugh). Aucune adaptation posologique ne peut être prévue. L’utilisation d’ABIRATERONE ZENTIVA doit être évaluée avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, chez lesquels le bénéfice doit être nettement supérieur au risque potentiel (voir rubriques 4.2 et 5.2). ABIRATERONE ZENTIVA ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.2). Insuffisance rénale Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 5.2). Cependant, il n’existe pas d’expérience clinique chez les patients présentant à la fois un cancer de la prostate et une insuffisance rénale sévère. La prudence est recommandée chez ces patients (voir rubrique 4.4). Population pédiatrique L’utilisation de l’acétate d’abiratérone dans la population pédiatrique n’est pas justifiée. Mode d’administration ABIRATERONE ZENTIVA doit être administré par voie orale. Les comprimés doivent être pris à jeun, en une seule prise quotidienne unique. ABIRATERONE ZENTIVA doit être pris au moins 2 heures après un repas et aucune nourriture ne doit être consommée pendant au moins 1 heure après la prise d’ABIRATERONE ZENTIVA. Les comprimés d’ABIRATERONE ZENTIVA doivent être avalés entiers avec de l’eau.

Contre-indications

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Femmes enceintes ou susceptibles de l’être (voir rubrique 4.6).
  • Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh [voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.2]).
  • L’association d’ABIRATERONE ZENTIVA et de prednisone/prednisolone avec du radium (Ra-223) est contre-indiquée.

Mises en garde et précautions

Hypertension artérielle, hypokaliémie, rétention hydrique et insuffisance cardiaque dues à un excès de minéralocorticoïdes L’acétate d’abiratérone peut entraîner une hypertension artérielle, une hypokaliémie et une rétention hydrique (voir rubrique 4.8) en raison de l’augmentation du taux de minéralocorticoïdes secondaire à l’inhibition du CYP17 (voir rubrique 5.1). L’administration concomitante d’un corticoïde réduit la stimulation de l’hormone adrénocorticotrope (ACTH), entraînant une baisse de l’incidence et de la sévérité de ces effets indésirables. La prudence est de mise lors du traitement des patients présentant des pathologies sous-jacentes pouvant être aggravées par une augmentation de la pression artérielle, par une hypokaliémie (par exemple, ceux traités par des glucosides cardiotoniques), ou par une rétention hydrique (par exemple, ceux présentant une insuffisance cardiaque, un angor sévère ou instable, un infarctus du myocarde récent ou une arythmie ventriculaire et ceux présentant une insuffisance rénale sévère). L’acétate d’abiratérone doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des antécédents de maladie cardiovasculaire. Les patients présentant une hypertension artérielle non contrôlée, une maladie cardiaque cliniquement significative, telle qu’un infarctus du myocarde ou des événements thrombotiques artériels dans les 6 mois précédents, un angor sévère ou instable, une insuffisance cardiaque de classe III ou IV (étude 301) selon la New York Heart Association (NYHA) ou une insuffisance cardiaque de classe II à IV (études 3011 et 302) ou avec une mesure de la fraction d’éjection cardiaque (FEVG) < 50 % ont été exclus des études de phase III menées avec l’acétate d’abiratérone. Dans les études 3011 et 302, les patients présentant une fibrillation auriculaire ou d’autres arythmies cardiaques nécessitant un traitement médical ont été exclus. La sécurité chez les patients présentant une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) < 50 % ou une insuffisance cardiaque de classe III ou IV selon la NYHA (dans l’étude 301) ou une insuffisance cardiaque de classe II à IV selon la NYHA (dans les études 3011 et 302) n’a pas été établie (voir rubriques 4.8 et 5.1). Avant de traiter les patients présentant un risque significatif d’insuffisance cardiaque congestive (par exemple, antécédents d’insuffisance cardiaque, hypertension artérielle non contrôlée ou événements cardiaques tels que cardiopathie ischémique), un bilan cardiaque doit être envisagé (par exemple, échographie cardiaque). Avant le traitement par acétate d’abiratérone, l’insuffisance cardiaque doit être traitée et la fonction cardiaque optimisée. Toute hypertension artérielle, hypokaliémie et rétention hydrique doit être corrigée et contrôlée. Pendant le traitement, la pression artérielle, la kaliémie, la rétention hydrique (prise de poids, œdème périphérique), et autres signes et symptômes d’insuffisance cardiaque congestive doivent être surveillés toutes les 2 semaines pendant 3 mois et tous les mois par la suite et les anomalies doivent être corrigées. Un allongement de l’intervalle QT a été observé chez des patients présentant une hypokaliémie au cours du traitement par acétate d’abiratérone. Evaluer la fonction cardiaque, instaurer une prise en charge appropriée et envisager l’arrêt de ce traitement en cas de détérioration cliniquement significative de la fonction cardiaque (voir rubrique 4.2). Hépatotoxicité et insuffisance hépatique Des élévations marquées du taux d’enzymes hépatiques entraînant l’arrêt du traitement ou une modification de la dose sont survenues lors des études cliniques contrôlées (voir rubrique 4.8). Les taux de transaminases sériques doivent êtres dosés avant le début du traitement, toutes les 2 semaines pendant les 3 premiers mois de traitement et tous les mois par la suite. En cas d’apparition de symptômes cliniques ou de signes révélant le développement d’une hépatotoxicité, les transaminases sériques doivent être dosées immédiatement. Si les ALT ou AST augmentent de plus de 5 × par rapport à la LSN au cours du traitement, celui-ci devra être immédiatement interrompu et la fonction hépatique doit être étroitement surveillée. La reprise du traitement pourra se faire uniquement après le retour des tests fonctionnels hépatiques à leurs valeurs initiales et à doses réduites (voir rubrique 4.2). Si les patients développent une hépatotoxicité sévère, (ALT ou AST 20 × LSN) à un moment quelconque au cours du traitement, celui-ci devra être arrêté et ne sera pas réintroduit chez ces patients. Les patients présentant une hépatite virale active ou symptomatique ont été exclus des essais cliniques ; il n’existe donc pas de données relatives à l’utilisation de l’acétate d’abiratérone dans cette population. Il n’existe aucune donnée clinique de sécurité et d’efficacité concernant l’administration de doses multiples d’acétate d’abiratérone chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (classe B ou C de Child-Pugh). L’utilisation de l’acétate d’abiratérone doit être évaluée avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, chez lesquels le bénéfice doit être nettement supérieur au risque potentiel (voir rubriques 4.2 et 5.2). L’acétate d’abiratérone ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.2, 4.3 et 5.2). De rares cas d’insuffisance hépatique aiguë et d’hépatite fulminante, dont certains d’issue fatale, ont été rapportés après commercialisation (voir rubrique 4.8). Sevrage des corticoïdes et prise en charge des situations de stress La prudence est recommandée et une surveillance de l’insuffisance corticosurrénale doit être mise en place en cas d’arrêt de l’administration de la prednisone ou de la prednisolone. En cas de poursuite de l’administration d’acétate d’abiratérone après sevrage des corticoïdes, les patients doivent faire l’objet d’une surveillance afin de dé

Interactions médicamenteuses

Effets de la nourriture sur l’abiratérone L’administration avec la nourriture augmente de façon significative l’absorption de l’abiratérone. L’efficacité et la sécurité n’ayant pas été établies lorsqu’il est administré avec de la nourriture, ce médicament ne doit pas être pris avec de la nourriture (voir rubriques 4.2 et 5.2). Interactions avec d’autres médicaments Effet potentiel d’autres médicaments sur l’exposition à l’abiratérone Dans une étude pharmacocinétique clinique d’interaction chez des sujets sains pré-traités avec de la rifampicine, un inducteur puissant du CYP3A4, à la dose de 600 mg par jour pendant 6 jours, suivie d’une dose unique de 1 000 mg d’acétate d’abiratérone, l’ASC∞ plasmatique moyenne de l’abiratérone était diminuée de 55 %. Les inducteurs puissants du CYP3A4 (par exemple, phénytoïne, carbamazépine, rifampicine, rifabutine, rifapentine, phénobarbital, millepertuis [ Hypericum perforatum]) doivent être évités au cours du traitement, à moins qu’il n’existe aucune alternative thérapeutique. Dans une autre étude pharmacocinétique clinique d’interaction chez des sujets sains, l’administration concomitante de kétoconazole, un inhibiteur puissant du CYP3A4, n’a pas eu d’effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l’abiratérone. Effet potentiel sur l’exposition à d’autres médicaments L’abiratérone est un inhibiteur des enzymes hépatiques CYP2D6 et CYP2C8 métabolisant les médicaments. Dans une étude visant à déterminer les effets de l’acétate d’abiratérone (+ prednisone) sur une dose unique de dextrométhorphane comme substrat du CYP2D6, l’exposition systémique (ASC) du dextrométhorphane a été augmentée d’environ 2,9 fois. Une augmentation d’environ 33 % de l’ASC24 du dextrorphane, métabolite actif du dextrométhorphane, a été observée. La prudence est recommandée lors de l’administration avec des médicaments activés ou métabolisés par le CYP2D6, en particulier ceux ayant une marge thérapeutique étroite. Une diminution de la dose des médicaments à marge thérapeutique étroite métabolisés par le CYP2D6 doit être envisagée. Des exemples de médicaments métabolisés par le CYP2D6 incluent le métoprolol, le propanolol, la désipramine, la venlafaxine, l’halopéridol, la rispéridone, la propafénone, la flécaïnide, la codéine, l’oxycodone et le tramadol (les 3 derniers médicaments nécessitant le CYP2D6 pour la formation de leurs métabolites actifs analgésiques). Dans une étude d’interaction médicamenteuse avec le CYP2C8 chez des sujets sains, l’ASC de la pioglitazone a été augmentée de 46 % et les ASC de M-III et M-IV, les métabolites actifs de la pioglitazone, ont chacune diminué de 10 % lorsque la pioglitazone était associée avec une dose unique de 1 000 mg d’acétate d’abiratérone. Les patients doivent être surveillés en vue de détecter des signes de toxicité liés à un substrat du CYP2C8 à marge thérapeutique étroite, s’ils sont utilisés de façon concomitante. Des exemples de médicaments métabolisés par le CYP2C8 incluent la pioglitazone et le répaglinide (voir rubrique 4.4). In vitro, les métabolites principaux, le sulfate d’abiratérone et le sulfate de N-oxyde-abiratérone, inhibent l’absorption par le transporteur hépatique OATP1B1 ; en conséquence, cela peut augmenter les concentrations des médicaments éliminés par OATP1B1. Il n’existe pas de données cliniques disponibles permettant de confirmer l’interaction avec le transporteur. Utilisation avec les produits connus pour allonger l’intervalle QT Le traitement par suppression androgénique étant susceptible d’allonger l’intervalle QT, la prudence est conseillée lorsque l’acétate d’abiratérone est administré avec des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT, ou des médicaments susceptibles d’induire des torsades de pointes tels que les antiarythmiques de classe IA (par exemple, quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple, amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques, etc. Utilisation avec la spironolactone La spironolactone se lie aux récepteurs des androgènes et peut augmenter le taux d’antigène prostatique spécifique (PSA). L’utilisation avec l’acétate d’abiratérone n’est pas recommandée (voir rubrique 5.1).

Grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer Il n’existe pas de données chez l’Homme sur l’utilisation de l’acétate d’abiratérone lors de la grossesse et ce médicament ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer. Contraception chez les hommes et les femmes La présence de l’abiratérone ou de ses métabolites dans le sperme n’est pas connue. L’utilisation d’un préservatif est nécessaire en cas de rapport sexuel avec une femme enceinte. L’utilisation d’un préservatif associée à une autre méthode de contraception efficace est nécessaire en cas de rapport sexuel avec une femme en âge de procréer. Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Grossesse ABIRATERONE ZENTIVA ne doit pas être utilisé chez la femme et il est contre-indiqué chez la femme enceinte ou susceptible de l’être (voir rubriques 4.3 et 5.3). Allaitement ABIRATERONE ZENTIVA ne doit pas être utilisé chez la femme. Fertilité L’acétate d’abiratérone a perturbé la fertilité des rats mâles et femelles, mais ces effets ont été entièrement réversibles (voir rubrique 5.3).

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité D’après une analyse des effets indésirables rapportés dans les différentes études de phase III menées avec l’acétate d’abiratérone, les effets indésirables observés chez ≥ 10 % des patients étaient : œdème périphérique, hypokaliémie, hypertension artérielle, infection des voies urinaires, alanine aminotransférase augmentée et/ou aspartate aminotransférase augmentée. Les autres effets indésirables importants incluent des affections cardiaques, une hépatotoxicité, des fractures et une alvéolite allergique. Les conséquences pharmacodynamiques du mécanisme d’action de l’acétate d’abiratérone peuvent entraîner une hypertension artérielle, une hypokaliémie et une rétention hydrique. Au cours des études de phase III, des réactions indésirables minéralocorticoïdes attendues ont été observées plus fréquemment chez les patients traités par acétate d’abiratérone que chez les patients sous placebo : hypokaliémie 18 % vs 8 %, hypertension artérielle 22 % vs 16 % et rétention hydrique (œdème périphérique) 23 % vs 17 %, respectivement. Chez les patients traités par acétate d’abiratérone versus chez les patients sous placebo, des cas d’hypokaliémie de grades 3 et 4 selon la CTCAE (version 4.0) ont été observés respectivement chez 6 % versus 1 % des patients, des cas d’hypertension artérielle de grades 3 et 4 selon la CTCAE (version 4.0) ont été observés respectivement chez 7 % versus 5 % des patients, et des cas de rétention hydrique (œdème périphérique) de grades 3 et 4 ont été observés respectivement chez 1 % versus 1 % des patients. Dans l’ensemble, les réactions minéralocorticoïdes ont été prises en charge médicalement avec succès. L’administration concomitante d’un corticoïde réduit l’incidence et la sévérité de ces effets indésirables (voir rubrique 4.4). Liste des effets indésirables sous forme de tableau Au cours d’études incluant des patients atteints de cancer de la prostate métastasique à un stade avancé traités par un analogue de la LH-RH ou traités précédemment par orchidectomie, l’acétate d’abiratérone a été administré à une dose de 1 000 mg par jour en association avec la prednisone ou la prednisolone à faible dose (5 ou 10 mg par jour selon l’indication). Les effets indésirables observés au cours des études cliniques et de l’expérience post-commercialisation sont énumérés ci-dessous par catégorie de fréquence. Les catégories de fréquence sont définies comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Tableau 1 : Effets indésirables observés au cours des études cliniques et de l’expérience post-commercialisation

Classe de systèmes d’organesFréquenceEffet indésirable
Infections et infestationsTrès fréquentInfection des voies urinaires
FréquentSepsis
Affections du système immunitaireFréquence indéterminéeRéactions anaphylactiques
Affections endocriniennesPeu fréquentInsuffisance surrénalienne
Troubles du métabolisme et de la nutritionTrès fréquentHypokaliémie
FréquentHypertriglycéridémie
Affections cardiaquesFréquentInsuffisance cardiaquea, angine de poitrine, fibrillation auriculaire, tachycardie
Peu fréquentAutres arythmies
Fréquence indéterminéeInfarctus du myocarde, allongement de l’intervalle QT (voir rubriques 4.4 et 4.5)
Affections vasculairesTrès fréquentHypertension artérielle
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesRareAlvéolite allergiqueb
Affections gastro-intestinalesTrès fréquentDiarrhée
FréquentDyspepsie
Affections hépatobiliairesTrès fréquentAlanine aminotransférase augmentée et/ou aspartate aminotransférase augmentéec
RareHépatite fulminante, insuffisance hépatique aiguë
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéFréquentRash
Affections musculo-squelettiques et systémiquesPeu fréquentMyopathie, rhabdomyolyse
Affections du rein et des voies urinairesFréquentHématurie
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationTrès fréquentŒdème périphérique
Lésions, intoxications et complications liées aux procéduresFréquentFracturesd

Faites défiler horizontalement pour voir tout le tableau →

a L’insuffisance cardiaque inclut l’insuffisance cardiaque congestive, le dysfonctionnement ventriculaire gauche et la diminution de la fraction d’éjection. b Notifications spontanées issues de l’expérience post-commercialisation. c Alanine aminotransférase augmentée et/ou aspartate aminotransférase augmentée incluent ALT augmentée, AST augmentée et fonction hépatique anormale. d Les fractures incluent l’ostéoporose et toutes les fractures à l’exception des fractures pathologiques. Les effets indésirables de grade 3 selon la CTCAE (version 4.0) survenus chez les patients traités par acétate d’abiratérone ont été les suivants : hypokaliémie (5 %), infection des voies urinaires (2 %), alanine aminotransférase augmentée et/ou aspartate aminotransférase augmentée (4 %), hypertension artérielle (6 %), fractures (2 %), œdème périphérique, insuffisance cardiaque et fibrillation auriculaire (1 % chacun). Une hypertriglycéridémie et une angine de poitrine de grade 3 selon la CTCAE (version 4.0) ont été observées chez moins de 1 % des patients. Une infection des voies urinaires, une alanine aminotransférase augmentée et/ou une aspartate aminotransférase augmentée, une hypokaliémie, une insuffisance cardiaque, une fibrillation auriculaire et des fractures de grade 4 selon la CTCAE (version 4.0) ont été observées chez moins de 1 % des patients. L’hypertension artérielle et l’hypokaliémie ont été observées à une fréquence plus élevée dans la population hormonosensible (étude 3011). Une hypertension art

En cas de surdosage

L’expérience de surdosage chez l’Homme avec l’acétate d’abiratérone est limitée. Il n’existe pas d’antidote spécifique. En cas de surdosage, l’administration doit être suspendue et des mesures de soutien générales doivent être mises en place, incluant une surveillance de la survenue d’arythmies, d’une hypokaliémie et de signes et symptômes de rétention hydrique. La fonction hépatique doit également être évaluée. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Pic plasmatique (Tmax)
2 heures

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Thérapie endocrine, autres antihormones et apparentés, code ATC : L02BX03. Mécanisme d’action L’acétate d’abiratérone est transformé in vivo en abiratérone, un inhibiteur de la biosynthèse des androgènes. Plus spécifiquement, l’abiratérone inhibe de manière sélective l’enzyme 17α-hydroxylase/C17,20-lyase (CYP17). Cette enzyme est exprimée et nécessaire lors de la biosynthèse des androgènes au niveau des testicules, des glandes surrénales et des tissus tumoraux prostatiques. Le CYP17 catalyse la conversion de la prégnénolone et de la progestérone en précurseurs de la testostérone, la DHEA et l’androstènedione, respectivement, par 17α-hydroxylation et rupture de la liaison C17,20. L’inhibition du CYP17 entraîne également une augmentation de la production de minéralocorticoïdes par les glandes surrénales (voir rubrique 4.4). Le cancer de la prostate sensible aux androgènes répond aux traitements qui diminuent les taux d’androgènes. Les traitements suppresseurs des androgènes, tels que les analogues de la LH-RH ou l’orchidectomie, réduisent la production d’androgènes dans les testicules mais n’affectent pas leur production par les glandes surrénales ou dans la tumeur. Administré en même temps que des analogues de la LH-RH (ou que l’orchidectomie), le traitement par acétate d’abiratérone abaisse le taux de testostérone sérique à un niveau indétectable (par les méthodes de dosage commercialisées). Effets pharmacodynamiques L’acétate d’abiratérone diminue les taux sériques de testostérone et des autres androgènes à des niveaux inférieurs à ceux atteints par l’utilisation des analogues de la LH-RH seuls ou par l’orchidectomie. Ceci est dû à l’inhibition sélective de l’enzyme CYP17 nécessaire à la biosynthèse des androgènes. Le PSA sert de biomarqueur chez les patients atteints de cancer de la prostate. Lors d’une étude clinique de phase III chez des patients en échec de chimiothérapie contenant des taxanes, 38 % des patients traités par acétate d’abiratérone ont vu leur PSA baisser d’au moins 50 % par rapport à la valeur initiale, contre 10 % pour le groupe placebo. Efficacité et sécurité clinique L’efficacité a été établie au cours de 3 études cliniques (études 3011, 302 et 301) de phase III, multicentriques, randomisées, contrôlées versus placebo, chez des patients atteints de m HSPC et de m CRPC. L’étude 3011 incluait des patients atteints de m HSPC nouvellement diagnostiqué (au cours des 3 mois précédant la randomisation) et présentant des facteurs pronostiques à haut risque. Le pronostic à haut risque était défini par la présence d’au moins 2 des 3 facteurs de risque suivants : (1) score de Gleason ≥ 8 ; (2) présence d’au moins 3 lésions à la scintigraphie osseuse ; (3) présence de métastase viscérale mesurable (hors atteinte ganglionnaire). Dans le bras actif, l’acétate d’abiratérone était administré à la dose de 1 000 mg par jour en association avec une faible dose de 5 mg de prednisone une fois par jour en complément d’un ADT (analogue de la LH-RH ou orchidectomie), qui était considéré comme le traitement de référence. Les patients du groupe témoin ont reçu un ADT et des placebos à la place de l’acétate d’abiratérone et de la prednisone. Les patients inclus dans l’étude 302 n’avaient pas reçu de chimiothérapie antérieure par docétaxel, alors que les patients inclus dans l’étude 301 avaient déjà reçu du docétaxel. Les patients étaient traités par un analogue de la LH-RH ou avaient précédemment été traités par orchidectomie. Dans le groupe recevant la substance active, l’acétate d’abiratérone a été administré à une dose de 1 000 mg par jour en association avec la prednisone ou la prednisolone à une dose faible de 5 mg, deux fois par jour. Les patients du groupe témoin ont reçu un placebo et de la prednisone ou de la prednisolone à une dose faible de 5 mg, deux fois par jour. Les modifications du PSA sérique pris isolément ne sont pas toujours prédictives du bénéfice clinique. Ainsi, dans toutes les études, il était recommandé que les patients poursuivent leurs traitements jusqu’à ce que les critères d’arrêt soient remplis pour chaque étude comme spécifié ci-après. Dans toutes les études, l’utilisation de la spironolactone n’était pas autorisée car la spironolactone se lie aux récepteurs des androgènes et peut augmenter le PSA. Etude 3011 (patients présentant un m HSPC à haut risque nouvellement diagnostiqué) Dans l’étude 3011 (n = 1 199), l’âge médian des patients inclus était de 67 ans. Par origine ethnique, le nombre de patients traités par acétate d’abiratérone comportait 832 patients caucasiens (69,4 %), 246 patients asiatiques (20,5 %), 25 patients noirs ou afro-américains (2,1 %), 80 patients d’origine autre (6,7 %), 13 patients d’origine inconnue/non rapportée (1,1 %) et 3 patients originaires d’Alaska ou amérindiens (0,3 %). Chez 97 % des patients, le score de performance ECOG était de 0 ou 1. Les patients présentant des métastases cérébrales connues, une hypertension artérielle non contrôlée, une pathologie cardiaque significative ou une insuffisance cardiaque de classe NYHA II à IV étaient exclus. Les patients précédemment traités pour un cancer métastatique de la prostate par un traitement pharmacologique, une radiothérapie ou une chirurgie étaient exclus, excepté ceux ayant reçu moins de 3 mois de traitement par ADT, ou une séance de radiothérapie palliative ou ayant subi une intervention chirurgicale visant à traiter les symptômes résultant de la maladie métastatique. Les co-critères principaux d’évaluation de l’efficacité étaient la survie globale (OS) et la survie sans progression radiologique (r PFS). Le score médian d’évaluation de la douleur à l’inclusion, mesuré à l’aide du questionnaire Brief Pain Inventory Short Form (BPI-SF), était de 2,0 dans le groupe de traitement comme dans le groupe placebo. Outre les co-critères d’évaluation principaux, les bénéfices du traitement ont également été évalués d’après le délai de survenue de complicat

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Suite à l’administration d’acétate d’abiratérone, la pharmacocinétique de l’abiratérone a été étudiée chez des sujets sains, des patients atteints de cancer métastatique de la prostate à un stade avancé et des sujets non atteints de cancer et présentant une insuffisance hépatique ou rénale. L’acétate d’abiratérone est rapidement transformé in vivo en abiratérone, un inhibiteur de la biosynthèse des androgènes (voir rubrique 5.1). Absorption Après administration orale d’acétate d’abiratérone à jeun, la concentration plasmatique maximale d’abiratérone est atteinte après environ 2 heures. Par rapport à une administration à jeun, l’administration d’acétate d’abiratérone avec la nourriture entraîne une augmentation de l’exposition systémique moyenne à l’abiratérone jusqu’à 10 fois (pour l’ASC) et jusqu’à 17 fois (pour la Cmax), en fonction de la teneur en graisses des repas. En raison de la variabilité normale du contenu et de la composition des repas, la prise d’acétate d’abiratérone avec les repas peut entraîner des degrés d’exposition très variables. Ainsi, l’acétate d’abiratérone ne doit pas être pris avec de la nourriture. Les comprimés d’acétate d’abiratérone doivent être pris à jeun, en une seule prise quotidienne unique. L’acétate d’abiratérone doit être pris au moins 2 heures après un repas et aucune nourriture ne doit être consommée pendant au moins 1 heure après la prise d’acétate d’abiratérone. Les comprimés doivent être avalés entiers, avec de l’eau (voir rubrique 4.2). Distribution Dans le plasma humain, la fixation protéique de la 14C-abiratérone est de 99,8 %. Le volume de distribution apparent est d’environ 5 630 L, ce qui est évocateur d’une large distribution de l’abiratérone vers les tissus périphériques. Biotransformation Après administration orale de gélules de 14C-acétate d’abiratérone, l’acétate d’abiratérone est hydrolysé en abiratérone, elle-même éliminée par plusieurs mécanismes dont la sulfatation, l’hydroxylation et l’oxydation, principalement au niveau du foie. La majorité de la radioactivité circulante (environ 92 %) se trouve sous forme de métabolites de l’abiratérone. Sur 15 métabolites détectables, deux métabolites principaux, le sulfate d’abiratérone et le sulfate de N-oxyde-abiratérone, représentent chacun environ 43 % de la radioactivité totale. Elimination D’après les données recueillies chez les sujets sains, la demi-vie plasmatique moyenne de l’abiratérone est d’environ 15 heures. Après administration orale de 1 000 mg de 14C-acétate d’abiratérone, environ 88 % de la dose radioactive est retrouvée dans les selles et environ 5 % dans l’urine. Les principaux composés présents dans les selles sont l’acétate d’abiratérone et l’abiratérone sous forme inchangée (environ 55 % et 22 % de la dose administrée respectivement). Insuffisance hépatique La pharmacocinétique de l’acétate d’abiratérone a été étudiée chez des sujets présentant une insuffisance hépatique préexistante légère ou modérée (classes A et B de Child-Pugh, respectivement) et chez des sujets témoins sains. L’exposition systémique à l’abiratérone après administration d’une dose unique de 1 000 mg par voie orale a augmenté d’environ 11 % et 260 % chez les sujets présentant une insuffisance hépatique préexistante légère et modérée, respectivement. La demi-vie moyenne de l’abiratérone est prolongée jusqu’à environ 18 heures chez les sujets présentant une insuffisance hépatique légère et jusqu’à environ 19 heures chez les sujets présentant une insuffisance hépatique modérée. Dans un autre essai, la pharmacocinétique de l’abiratérone a été étudiée chez des sujets présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) préexistante (n = 8) et chez 8 sujets témoins sains ayant une fonction hépatique normale. L’ASC de l’abiratérone a augmenté d’environ 600 % et la fraction libre de médicament a augmenté d’environ 80 % chez les sujets présentant une insuffisance hépatique sévère comparés aux sujets ayant une fonction hépatique normale. Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère préexistante. L’utilisation d’acétate d’abiratérone doit être évaluée avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée chez lesquels le bénéfice doit être nettement supérieur au risque potentiel (voir rubriques 4.2 et 4.4). L’acétate d’abiratérone ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques 4.2, 4.3 et 4.4). Pour les patients qui développent une hépatotoxicité en cours de traitement, un arrêt du traitement et une adaptation posologique peuvent être nécessaires (voir rubriques 4.2 et 4.4). Insuffisance rénale La pharmacocinétique de l’acétate d’abiratérone a été comparée chez des patients présentant une insuffisance rénale terminale sous hémodialyse stable versus des patients témoins appariés ayant une fonction rénale normale. L’exposition systémique à l’abiratérone après administration d’une dose unique de 1 000 mg par voie orale n’a pas augmenté chez les sujets présentant une insuffisance rénale terminale sous dialyse. L’administration chez des patients présentant une insuffisance rénale, y compris une insuffisance rénale sévère, ne nécessite pas de réduction de la dose (voir rubrique 4.2). Cependant, il n’existe pas d’expérience clinique chez les patients présentant à la fois un cancer de la prostate et une insuffisance rénale sévère. La prudence est recommandée chez ces patients.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très fréquent| Œdème périphérique | | Lésions, intoxications et complications liées aux procédures |
Fréquent| Fracturesd | a L’insuffisance cardiaque inclut l’insuffisance cardiaque congestive, le dysfonctionnement ventriculaire gauche et la diminution de la fraction d’éjection. b Notifications spontanées issues de l’expérience post-commercialisation. c Alanine aminotransférase augmentée et/ou aspartate aminotransférase augmentée incluent ALT augmentée, AST augmentée et fonction hépatique anormale. d Les fractures incluent l’ostéoporose et toutes les fractures à l’exception des fractures pathologiques
Peu fréquent| Insuffisance surrénalienne | | Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Rare| Hépatite fulminante, insuffisance hépatique aiguë | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Fréquence indéterminéeDans chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Tableau 1 : Effets indésirables observés au cours des études cliniques et de l’expérience post-commercialisation | Classe de systèmes d’organes | Fréquence | Effet indésirable | | --- | --- | --- | | Infections et infestations |

Questions fréquentes sur Abiraterone Zentiva 500 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Abiraterone Zentiva 500 mg ?

ABIRATERONE ZENTIVA est indiqué en association avec la prednisone ou la prednisolone dans ·le traitement du cancer métastatique de la prostate hormono-sensible (mHSPC) à haut risque nouvellement diagnostiqué chez les hommes adultes, en association avec un traitement par suppression androgénique (ADT) (voir rubrique 5.1) ; ·le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration (mCRPC) chez les hommes adultes asymptomatiques ou peu symptomatiques, après échec d’un traitement par suppression androgénique et pour lesquels la chimiothérapie n’est pas encore cliniquement indiquée (voir rubrique 5.1) ; ·le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration (mCRPC) chez les hommes adultes dont la maladie a progressé pendant ou après une chimiothérapie à base de docétaxel.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Abiraterone Zentiva 500 mg ?

Ce médicament doit être prescrit par un professionnel de santé habilité. Posologie La dose recommandée est de 1 000 mg (2 comprimés de 500 mg) en une seule prise quotidienne et ne doit pas être administrée avec de la nourriture (voir « Mode d’administration » ci-dessous). La prise des comprimés avec la nourriture augmente l’exposition systémique à l’abiratérone (voir rubriques 4.5 et 5.2).

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Abiraterone Zentiva 500 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Femmes en âge de procréer Il n’existe pas de données chez l’Homme sur l’utilisation de l’acétate d’abiratérone lors de la grossesse et ce médicament ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer. Contraception chez les hommes et les femmes La présence de l’abiratérone ou de ses métabolites dans le sperme n’est pas connue. L’utilisation d’un préservatif est nécessaire en cas de rapport sexuel avec une femme enceinte.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Abiraterone Zentiva 500 mg ?

ABIRATERONE ZENTIVA n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Abiraterone Zentiva 500 mg ?

L’expérience de surdosage chez l’Homme avec l’acétate d’abiratérone est limitée. Il n’existe pas d’antidote spécifique.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Abiraterone Zentiva 500 mg ?

·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Femmes enceintes ou susceptibles de l’être (voir rubrique 4.6). ·Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh \[voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.2\]). ·L’association d’ABIRATERONE ZENTIVA et de prednisone/prednisolone avec du radium (Ra-223) est contre-indiquée.

Source : Contre-indications RCP.

Abiraterone Zentiva 500 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Abiraterone Zentiva 500 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE ; prescription initiale hospitalière annuelle ; liste I ; renouvellement non restreint ; prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Abiraterone Zentiva 500 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Abiraterone Zentiva 500 mg est remboursé à 100 % (prix public affiché : 871,44 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

Explorer plus loin

Aller plus loin sur Abiraterone Zentiva 500 mg

Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.