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suspension injectableSur ordonnanceATC H02AB06⏱ Lecture ~ 15 min

Hydrocortancyl 2

Hydrocortancyl 2 est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Acétate de prednisolone, présenté sous forme de suspension injectable pour la voie endosinusale;intraarticulaire;intradurale;intralésionnelle;périarticulaire;péridurale;sous-conjonctivale;voie parentérale autre. Remboursé à 65% (8,24 €). Laboratoire cheplapharm arzneimittel (allemagne).

En résumé

D'après la monographie officielle, Hydrocortancyl 2 est utilisé pour :

  • Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale.
  • Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
  • Ce médicament est indiqué dans les affections : ·Rhumatologiques : oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée, oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites, oinjections des parties molles : tal…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Hydrocortancyl 2
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3). D'après les…

Allaitement
Éviter

Grossesse Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3). D'après les…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Sans objet.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Hydrocortancyl 2 : sur ou sans ordonnance ?

Hydrocortancyl 2 n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Hydrocortancyl 2

Prix public indicatif : 8,24, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Hydrocortancyl 2

Hydrocortancyl 2 est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Hydrocortancyl 2 nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Hydrocortancyl 2 ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Acétate de prednisolone2,5 g

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1998-03-09
Voieendosinusale;intraarticulaire;intradurale;intralésionnelle;périarticulaire;péridurale;sous-conjonctivale;voie parentérale autre
CIS66330098

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) en verre de 5 ml
Remboursement65%
Prix8,24 €
CIP 133400930515587

Avis HAS (SMR)

SMR FaibleRéévaluation SMR

Le service médical rendu par HYDROCORTANCYL est faible dans l’indication « En injection épidurale : radiculalgies ».

Indications

Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne. Ce médicament est indiqué dans les affections :

  • Rhumatologiques : oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée, oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites, oinjections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren, oinjections épidurales : radiculalgies (voir rubriques 4.2, 4.3 et 4.4), oinjections intradurales : radiculalgies en cas d'échec d'autres traitements (résistantes aux injections épidurales) ou à l'occasion d'analyses du liquide céphalorachidien (voir rubrique , 4.4).
  • Dermatologiques : cicatrices chéloïdes.
  • Néoplasiques : injections intradurales dans les méningites leucémiques et tumorales.
  • Ophtalmologiques : injections périoculaires dans certaines atteintes inflammatoires du segment antérieur avec participation de l'uvée intermédiaire.
  • ORL : irrigations intrasinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.

Posologie et mode d'administration

Posologie Voies locales : de 1/2 à 2 ml selon le lieu de l'injection et l'affection à traiter. Ne pas administrer plus de 2 ml par injection. Il faut éviter que l'injection ne soit trop superficielle en raison du risque d'atrophie sous-cutanée. L'injection ne sera répétée qu'en cas de réapparition ou de persistance des symptômes. Cette spécialité n'est pas adaptée à l'administration par voie inhalée par nébulisateur. Mode d’administration Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone = 5 mg de prednisolone. VOIE INJECTABLE LOCALE. Le lieu de l’injection est à adapter selon l’affection à traiter :

  • injections intra-articulaires,
  • injections péri-articulaires,
  • injections des parties molles,
  • injections épidurales sur rachis cervical sauf par voie foraminale ou postérieure (voir rubrique 4.3),
  • injection épidurale sur rachis lombaire sauf par voie foraminale (voir rubrique 4.3),
  • injections intradurales,
  • injections intra-cicatricielles,
  • injections périoculaires,
  • irrigations intrasinusiennes. Ne pas administrer par voie I.V. ni par voie I.M. Agiter avant emploi.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • Hypersensibilité à la prednisolone ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
  • Infection locale ou générale, ou suspicion d'infection.
  • Troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours.
  • Injection épidurale chez les patients qui présentent des troubles sévères de la coagulation ou traités par anticoagulants, ticlopidine, clopidogrel, autres antiagrégants plaquettaires ou agents anti-thrombotiques.
  • Injection épidurale sur rachis cervical : opar voie foraminale radioguidée ou non, oou par voie postérieure.
  • Injection épidurale sur rachis lombaire par voie foraminale radioguidée ou non.
  • En raison de la présence d'alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme.

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales Du fait d'une diffusion systémique potentielle, il faut prendre en compte certaines contre-indications des corticoïdes par voie générale, en particulier si les injections sont multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme :

  • certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
  • états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
  • vaccins vivants. La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses. Des injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme peuvent entraîner des symptômes cliniques et biologiques d'hypercorticisme ainsi qu'une freination de l'axe thalamo-hypophyso-surrénalien. L'attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopages. L'administration concomitante d'acétate de prednisolone avec des vaccins vivants atténués ou de l'acide acétylsalicylique utilisé à dose anti-inflammatoire (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) est déconseillée (voir rubrique 4.5). Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Ils ne doivent donc pas être injectés en intra-tendineux. Ce risque est augmenté lors de la co-prescription avec des fluoroquinolones et chez les patients dialysés avec hyperparathyroïdisme secondaire ou ayant subi une transplantation rénale. Du fait du risque de calcifications, il est préférable d'éviter l'administration d'un dérivé cortisonique en intra-discal. Il semble qu'en cas de réaction allergique, l'allergène responsable soit le plus souvent la carmellose, l'agent de suspension. Troubles visuels : des troubles visuels peuvent apparaitre lors d’une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d’apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d’une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d’une cataracte, d’un glaucome, ou d’une lésion plus rare telle qu’une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l’administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale. La survenue de crises liées à la présence d’un phéochromocytome, et pouvant être fatales a été rapportée après administration de corticostéroïdes. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients chez qui un phéochromocytome est suspecté ou identifié, qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque (voir rubrique 4.8). Depuis la commercialisation, un syndrome de lyse tumorale (SLT) a été rapporté chez des patients présentant des hémopathies malignes à la suite de l'utilisation d’HYDROCORTANCYL 2,5 POUR CENT, suspension injectable seul ou en association avec d'autres agents de chimiothérapie. Les patients à haut risque de SLT, tels que les patients avec un taux de prolifération élevé, une charge tumorale élevée et une haute sensibilité aux agents cytotoxiques doivent être étroitement surveillés et des précautions appropriées doivent être prises (Voir rubrique 4.8 « Effets indésirables »). Excipients à effet notoire : alcool benzylique et sodium
  • Ce médicament contient 9 mg d'alcool benzylique par flacon de 1 ml et 45 mg d'alcool benzylique par flacon de 5 ml. L’alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques. L’administration intraveineuse d’alcool benzylique a été associée à des effets indésirables graves et à la mort chez les nouveau-nés (syndrome de suffocation : les symptômes incluent la survenue brutale d’un syndrome de suffocation, hypotension, bradycardie et collapsus cardio-vasculaire). La quantité minimale d’alcool benzylique susceptible d’entraîner une toxicité n’est pas connue. Il existe un risque accru en raison de l’accumulation d’alcool benzylique chez les jeunes enfants (moins de 3 ans) en cas d’utilisation pendant plus d’une semaine. L’administration de ce médicament doit être faite avec prudence chez les enfants de moins de 3 ans. Les volumes élevés d’alcool benzylique doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, en particulier chez les personnes atteintes d’insuffisance hépatique ou rénale et pendant la grossesse et l’allaitement, en raison du risque d’accumulation et de toxicité (acidose métabolique).
  • Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) desodium par dose, c'est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Mises en garde spécifiques à la voie épidurale
  • HYDROCORTANCYL est un corticoïde particulaire, qui en cas d'injection involontaire dans un vaisseau (artériole notamment), expose à un risque d'accident ischémique médullaire grave. La voie épidurale doit donc être utilisée avec prudence.
  • L’injection sur rachis opéré est un facteur de risque d’effets indésirables neurologiques graves (voir rubrique 4.8). En cas d’injection épidurale par voie postérieure ou articulaire postérieure, sur rachis opéré, la vascularisation de la zone pouvant avoir été modifiée, il reviendra au médecin de décider de la nécessité d’une infiltration. Celle-ci doit se faire à distance de l’étage opéré, afin de diminuer le risque d’injection involontaire dans un vaisseau et après évaluation des risques et des bénéfices lors d’une concertation pluridisciplinaire. Mises en garde spécifiques à la voie intradurale L'administration intradurale doit être réalisée avec prudence en cas de traitement oestroprogestatif et chez les patients ayant des facteurs de risque d'accidents thromboemboliques (voir rubrique 4.8). Précautions particulières d'emploi
  • Il est nécessaire d'observer une asepsie rigoureuse.
  • L'injection locale de corticoïdes peut déséquilibrer un diabète, un état psychotique, une hypertension artérielle sévère.
  • L'administration devra être prudente chez les patients à risque élevé d'infection, en particulier les hémodialysés ou les porteurs de prothèse.
  • Le risque de réaction vasomotrice et en particulier de doul

Interactions médicamenteuses

Les risques d'interactions des glucocorticoïdes avec d'autres médicaments sont exceptionnels par voie injectable locale dans les circonstances usuelles d'emploi. Ces risques seraient à considérer en cas d'injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme. L'hypokaliémie est un facteur favorisant l'apparition de troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes, notamment) et augmentant la toxicité de certains médicaments, par exemple la digoxine. De ce fait les médicaments qui peuvent entraîner une hypokaliémie sont impliqués dans un grand nombre d'interactions. Il s'agit des diurétiques hypokaliémiants, seuls ou associés, des laxatifs stimulants, des glucocorticoïdes, du tétracosactide et de l'amphotéricine B (voie IV). Associations contre-indiquées + Vaccins vivants atténués A l'exception des voies inhalées et locales, et pour des posologies supérieures à 10 mg/j d’équivalent-prednisone (ou > 2 mg/kg/j chez l’enfant ou > 20 mg/j chez l’enfant de plus de 10 kg) pendant plus de deux semaines et pour les « bolus » de corticoïdes : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués même pendant les 3 mois suivant l'arrêt de la corticothérapie. Associations déconseillées (voir rubrique 4.4) + Acide acétylsalicylique Majoration du risque hémorragique. Association déconseillée avec des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour). + Inhibiteurs du CYP3A Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes ; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes. Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Anticoagulants oraux Glucocorticoïdes (voies générale et rectale) : impact éventuel de la corticothérapie sur le métabolisme de l’antivitamine K et sur celui des facteurs de la coagulation. Risque hémorragique propre à la corticothérapie (muqueuse digestive, fragilité vasculaire) à fortes doses ou en traitement prolongé supérieur à 10 jours. Lorsque l’association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt. + Autres hypokaliémiants (diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, amphotéricine B par voie IV, tétracosactide) Risque majoré d'hypokaliémie. Surveillance de la kaliémie avec, si besoin, correction. + Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques : carbamazépine, fosphénytoïne, phénobarbital, phénytoïne, primidone Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l'inducteur ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. + Digoxine Hypokaliémie favorisant les effets toxiques des digitaliques. Corriger auparavant toute hypokaliémie et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Insuline, metformine, sulfamides hypoglycémiants Augmentation de la glycémie avec parfois acidocétose par diminution de la tolérance aux glucides due aux corticoïdes. Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance glycémique et urinaire, surtout en début de traitement. Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt. + Isoniazide Décrit pour la prednisolone : diminution des concentrations plasmatiques de l'isoniazide. Mécanisme invoqué : augmentation du métabolisme hépatique de l'isoniazide et diminution de celui des glucocorticoïdes. Surveillance clinique et biologique. + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes(voir associations déconseillées): antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, cyamémazine, sulpiride, sultopride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol, véralipride), bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, luméfantrine, méthadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, spiramycine IV, vincamine IV). Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Corriger auparavant toute hypokaliémie avant d'administrer le produit et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Rifampicine Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par la rifampicine ; les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l'hydrocortisone et en cas de transplantation. Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie des corticoïdes pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et charbon (décrit pour la prednisolone, la dexaméthasone) Diminution de l'absorption digestive des glucocorticoïdes. Prendre les topiques gastro-intestinaux et antiacides à distance des glucocorticoïdes (plus de 2 heures si possible). Associations à prendre en compte + Fluoroquinolones Possible majoration du risque de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle), particulièrement chez les patients recevant une corticothérapie prolongée. + Antihypertenseurs Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes)

Grossesse et allaitement

Grossesse Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3). D'après les données d'une étude épidémiologique, l'utilisation de glucocorticoïdes au cours du premier trimestre peut augmenter le risque de fente labiale et/ou palatine. HYDROCORTANCYL 2,5 POUR CENT, suspension injectable ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les avantages pour la mère l'emportent sur les risques, y compris ceux pour le fœtus. L’alcool benzylique passant la barrière placentaire, les volumes élevés d’alcool benzylique doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, pendant la grossesse en raison du risque d’accumulation et de toxicité (acidose métabolique) (voir rubrique 4.4 : Excipients à effet notoire). Allaitement L'allaitement est possible en cas de traitement par ce médicament. Cependant, le risque des corticoïdes par voie systémique est à considérer en cas d'injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme. Les volumes élevés d’alcool benzylique doivent être utilisés avec prudence et en cas de nécessité uniquement, pendant l’allaitement en raison du risque d’accumulation et de toxicité (acidose métabolique) (voir rubrique 4.4 : Excipients à effet notoire). Fertilité Sans objet.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont répertoriés par classe de systèmes d'organes et peuvent survenir aux fréquences suivantes : Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de système d'organesEffet Indésirable
Effets indésirables communs à toutes les voies d'administration :
Infection et infestationFréquence indéterminée : risque d'infection locale (selon le site d'injection) : arthrites, méningites, infection de la moelle épinière (épidurites).
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctifFréquence indéterminée : atrophie localisée des tissus musculaires, ostéonécrose des têtes fémorales et humérales, et du genou,arthrites aiguës à microcristaux (avec suspension microcristalline) de survenue précoce, douleur lombaire*.
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéFréquence indéterminée : atrophie localisée des tissus sous-cutanés et cutanés, réactions allergiques cutanées, urticaire localisée ou généralisée, œdème de Quincke.
Lésions, intoxications et complications d'interventionsFréquence indéterminée : quelques cas de ruptures tendineuses ont été décrits de manière exceptionnelle, en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones.
Affections du système immunitaireFréquence indéterminée : choc anaphylactique.
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationFréquence indéterminée : calcifications locales, douleur thoracique*.
Affections vasculairesFréquence indéterminée : poussées tensionnelles, hypotension*, bouffées vasomotrices (disparaissent habituellement en un jour ou deux).
Affections du système nerveuxFréquence indéterminée : des céphalées peuvent survenir. Elles disparaissent habituellement en un jour ou deux.
Affections oculairesFréquence indéterminée : vision floue, certaines formes de glaucome et de cataracte, choriorétinopathies (voir rubrique 4.4).
Affections endocriniennesFréquence indéterminée : survenue de crises liées à la présence de phéochromocytome (effet classe des corticostéroïdes - Voir rubrique 4.4), syndrome de sevrage aux corticoïdes (voir rubrique 4.4).
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes)Fréquence indéterminée : des cas de syndrome de lyse tumorale ont été rapportés chez les patients présentant des hémopathies malignes (voir rubrique 4.4).
Affections cardiaquesFréquence indéterminée : bradycardie après administration de doses élevées.
Effets indésirables liés à l'administration intradurale :
Affections du système nerveuxFréquence indéterminée : exceptionnelle thrombophlébite cérébrale (voir rubrique 4.4).
Infection et infestationTrès rare : méningite aseptique.
Lésions, intoxications et complications d'interventionsTrès rare : syndrome post-ponction lombaire.
Effets indésirables spécifiques à la voie épidurale :
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationFréquence indéterminée : exacerbation transitoire des douleurs ayant motivé l'injection.
Infection et infestationFréquence indéterminée : effets indésirables consécutifs à une brèche dans la dure-mère : méningite infectieuse ou aseptique
Affections du système nerveuxFréquence indéterminée : effets indésirables consécutifs à une brèche dans la dure-mère : céphalée orthostatique, thrombophlébite cérébrale, Administration au rachis cervical par voie foraminale radioguidée ou non : très rares cas d'infarctus cérébral ou médullaire avec tétraplégie, parfois mortels, Administration au rachis lombaire : très rares cas d'infarctus médullaire avec paraplégie, principalement observés soit par voie foraminale radioguidée ou non, soit par diverses voies sur rachis opéré. Hématomes épiduraux ou infections épidurales (abcès, épidurites), avec risque de compression aiguë médullaire ou radiculaire selon l'étage.

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\* Douleur lombaire, plus rarement douleur thoracique et/ou hypotension survenant dans les minutes après l'injection et spontanément réversible. Effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes Les effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes ont un faible risque de survenue après administration locale, compte-tenu des faibles taux sanguins mais le risque d'hypercorticisme (rétention hydrosodée, déséquilibre d'un diabète et d'une hypertension artérielle...), ainsi que de freination de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, augmente avec la dose et la fréquence des injections. Les effets indésirables listés ci-dessous n’ont pas tous été observés avec HYDROCORTANCYL mais ont été rapportés avec le métasulfobenzoate sodique de prednisolone (SOLUPRED)

Classe de système d'organesEffet Indésirable
Infections et infestationsFréquence indéterminée : augmentation de la sensibilité aux infections
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes)Fréquence indéterminée : crises de phéochromocytome, des cas de syndrome de lyse tumorale ont été rapportés chez les patients présentant des hémopathies malignes (voir rubrique 4.4)
Affections du système immunitaireFréquence indéterminée : hypersensibilité
Affections endocriniennesFréquence indéterminée : syndrome de Cushing, déficit en hormone adrénocorticotrope, déficit ou insuffisance surrénalienne, atrophie surrénalienne4, manifestation d'un diabète latent, retard de croissance chez l'enfant, syndrome de sevrage aux corticoïdes1
Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquence indéterminée : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée

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| Affections psychiatriques | Fréquent : humeur euphorique, insomnie, agitation (nervosité)

En cas de surdosage

Il peut être observé avec la corticothérapie générale :

  • Signes cliniques : surcharge pondérale, obésité, atrophie musculaire, troubles digestifs, ostéoporose, HTA, hypertrichose, purpura, acné.
  • Signes neuropsychiques : excitation, agitation.
  • Signes endocriniens et métaboliques : véritable syndrome de Cushing iatrogène, arrêt de croissance chez l'enfant.
  • Signes biologiques : glycosurie, hyperglycémie, hypokaliémie.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Glucocorticoides à usage systémique non associes, code ATC : H02AB06. Les glucocorticoïdes physiologiques (cortisone et hydrocortisone) sont des hormones métaboliques essentielles. Les corticoïdes synthétiques, incluant cette spécialité sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire. A forte dose, ils diminuent la réponse immunitaire. Leur effet métabolique et de rétention sodée est moindre que celui de l'hydrocortisone.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Non renseignée.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquenthumeur euphorique, insomnie, agitation (nervosité)
Rarement douleur thoracique et/ou hypotension survenant dans les minutes après l'injection et spontanément réversible. Effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes Les effets indésirables systémiques des glucocorticoïdes ont un faible risque de survenue après administration locale, compte-tenu des faibles taux sanguins mais le risque d'hypercorticisme (rétention hydrosodée, déséquilibre d'un diabète et d'une hypertension artérielle...), ainsi que de freination de l'axe hypothalamo-hypophyso-
Très rarecas d'infarctus médullaire avec paraplégie, principalement observés soit par voie foraminale radioguidée ou non, soit par diverses voies sur rachis opéré.<br>Hématomes épiduraux ou infections épidurales (abcès, épidurites), avec risque de compression aiguë médullaire ou radiculaire selon l'étage. | \\* Douleur lombaire, plus
Fréquence indéterminéesyndrome de Cushing, déficit en hormone adrénocorticotrope, déficit ou insuffisance surrénalienne, atrophie surrénalienne4, manifestation d'un diabète latent, retard de croissance chez l'enfant, syndrome de sevrage aux corticoïdes1 | | **Troubles du métabolisme et de la nutrition** |

Questions fréquentes sur Hydrocortancyl 2

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Hydrocortancyl 2 ?

Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne. Ce médicament est indiqué dans les affections : ·Rhumatologiques : oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée, oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites, oinjections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren, oinjections épidurales : radiculalgies (voir rubriques 4.2, 4.3 et 4.4), oinjections intradurales : radiculalgies en cas d'échec d'autres traitements (résistantes aux injections épidurales) ou à l'occasion d'analyses du liquide céphalorachidien (voir rubrique , 4.4). ·Dermatologiques : cicatrices chéloïdes. ·Néoplasiques : injections intradurales dans les méningites leucémiques et tumorales. ·Ophtalmologiques : injections périoculaires dans certaines atteintes inflammatoires du segment antérieur avec participation de l'uvée intermédiaire. ·ORL : irrigations intrasinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Hydrocortancyl 2 ?

Posologie Voies locales : de 1/2 à 2 ml selon le lieu de l'injection et l'affection à traiter. Ne pas administrer plus de 2 ml par injection. Il faut éviter que l'injection ne soit trop superficielle en raison du risque d'atrophie sous-cutanée.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Hydrocortancyl 2 pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Une incidence accrue de fentes palatines a été observée dans les études animales (voir rubrique 5.3). D'après les données d'une étude épidémiologique, l'utilisation de glucocorticoïdes au cours du premier trimestre peut augmenter le risque de fente labiale et/ou palatine. HYDROCORTANCYL 2,5 POUR CENT, suspension injectable ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les avantages pour la mère l'emportent sur les risques, y compris ceux pour le fœtus.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Hydrocortancyl 2 ?

Sans objet.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Peut-on boire de l'alcool en prenant Hydrocortancyl 2 ?

_Excipients à effet notoire : alcool benzylique et sodium_ ·Ce médicament contient 9 mg d'alcool benzylique par flacon de 1 ml et 45 mg d'alcool benzylique par flacon de 5 ml.

Source : Mises en garde RCP.

Que faire en cas de surdosage de Hydrocortancyl 2 ?

Il peut être observé avec la corticothérapie générale : ·Signes cliniques : surcharge pondérale, obésité, atrophie musculaire, troubles digestifs, ostéoporose, HTA, hypertrichose, purpura, acné. ·Signes neuropsychiques : excitation, agitation. ·Signes endocriniens et métaboliques : véritable syndrome de Cushing iatrogène, arrêt de croissance chez l'enfant. ·Signes biologiques : glycosurie, hyperglycémie, hypokaliémie. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Hydrocortancyl 2 ?

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : ·Hypersensibilité à la prednisolone ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1, ·Infection locale ou générale, ou suspicion d'infection. ·Troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours. ·Injection épidurale chez les patients qui présentent des troubles sévères de la coagulation ou traités par anticoagulants, ticlopidine, clopidogrel, autres antiagrégants plaquettaires ou agents anti-thrombotiques. ·Injection épidurale sur rachis cervical : opar voie foraminale radioguidée ou non, oou par voie postérieure. ·Injection épidurale sur rachis lombaire par voie foraminale radioguidée ou non. ·En raison de la présence d'alcool benzylique, ce médicament est contre-indiqué chez les prématurés et les nouveau-nés à terme.

Source : Contre-indications RCP.

Hydrocortancyl 2 est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Hydrocortancyl 2 est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Hydrocortancyl 2 est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Hydrocortancyl 2 est remboursé à 65% (prix public affiché : 8,24 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.