LIEES AU PARACETAMOL
+ Antivitamines K
Risque d'augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales (4 g/j) pendant au moins 4 jours.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.
+ Flucloxacilline
Des précautions doivent être prises lorsque le paracétamol est utilisé en même temps que la flucloxacilline, car une prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé due à une acidose pyroglutamique, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
LIEES A LA CODEINE
Association contre-indiquée
+ Oxybate de sodium
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4)
+ Alcool (boisson ou excipient)
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de la codéine.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool.
+ Bupropion, Cinacalcet, Duloxétine, Terbinafine
Risque d’inefficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
+ Fluoxétine, Paroxétine, Quinidine
Diminution de l’efficacité de l’opiacé par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur.
+ Morphiniques agonistes-antagonistes (buprénorphine, nalbuphine)
Diminution de l'effet antalgique par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage.
+ Morphiniques antagonistes partiels (nalméfène, naltrexone)
Risque de diminution de l'effet antalgique.
Associations à prendre en compte
+ Analgésiques morphiniques vrais, antitussifs morphine-like (ex. dextrométhorphane, noscapine, pholcodine), antitussifs morphiniques vrais (ex. codéine, éthylmorphine), autres analgésiques morphiniques agonistes (ex. alfentanil, fentanyl, hydromorphone, oxycodone, péthidine, rémifentanil, sufentanil, tapentadol, tramadol, méthadone)
Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage.
+ Autres médicaments sédatifs (tels que, mais sans s’y limiter, les neuroleptiques ex. chlorpromazine, halopéridol, sulpiride, flupentixol, clozapine, olanzapine, loxapine, pimozide, rispéridone, aripiprazole ; les sédatifs antidépresseurs ex. amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine ; les médicaments anti-hypertenseurs ex. clonidine, guanfacine, méthyldopa, moxonidine, rilménidine)
Une majoration de la dépression centrale peut résulter de l’effet additif de chaque médicament sédatif.
L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Barbituriques, benzodiazépines et apparentés (tels que le zolpidem et le zopiclone)
Risque majoré de sédation et de dépression respiratoire pouvant entraîner coma et décès, notamment chez le sujet âgé. Il convient de limiter autant que possible les doses et la durée de l’association.
+ Médicaments atropiniques (tels que, mais sans s’y limiter, l’amitriptyline, l’atropine, le bipéridène, la chlorphénamine, la chlorpromazine, le clidinium, la clomipramine, la clozapine, le cyclopentolate, le disopyramide, la dosulépine, la doxépine, le doxylamine, la fésotérodine, flupentixol, la fluphénazine, glycopyrronium, homatropine, hydroxyzine, imipramine, l’ipratropium, l’isothipendyl, la lévomépromazine, la loxapine, la maprotiline, la méclizine, , la méquitazine, la métopimazine, le néfopam, l’oxomémazine, l’oxybutynine, la phéniramine, la prométhazine, la quétiapine, la quinidine, la scopolamine, la solifénacine, la toltérodine, le trihexyphénidyle, la trimipramine, la triprolidine, la tropatépine, le tropicamide, le trospium, l’uméclidinium, le zuclopenthixol)
Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.