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comprimé pelliculéSur ordonnance⏱ Lecture ~ 17 min

Plaquenil 200 mg

Plaquenil 200 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Sulfate d'hydroxychloroquine, présenté sous forme de comprimé pelliculé pour la voie orale. Remboursé à 65% (3,4 €). Laboratoire sanofi winthrop industrie.

En résumé

D'après la monographie officielle, Plaquenil 200 mg est utilisé pour :

  • Adultes : ·Traitement symptomatique d'action lente de la polyarthrite rhumatoïde.
  • Enfants de plus de 6 ans (et d’au moins 31 kg de poids corporel idéal) et adolescents : ·Traitement de l’arthrite juvénile idiopathique (en association avec d’autres traitements).

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Plaquenil 200 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Les données d'une étude de cohorte basée sur une population comprenant 2 045 grossesses exposées à l'hydroxychloroquine…

Allaitement
Éviter

Grossesse Les données d'une étude de cohorte basée sur une population comprenant 2 045 grossesses exposées à l'hydroxychloroquine…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de troubles…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Plaquenil 200 mg : sur ou sans ordonnance ?

Plaquenil 200 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste ii). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Plaquenil 200 mg

Prix public indicatif : 3,4, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Plaquenil 200 mg

Plaquenil 200 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Plaquenil 200 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Plaquenil 200 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Sulfate d'hydroxychloroquine200 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2004-05-27
Voieorale
CIS67767535

Présentation principale

Conditionnementplaquette(s) PVC-Aluminium de 30 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix3,4 €
CIP 133400936441460

Avis HAS (SMR)

SMR ImportantRenouvellement d'inscription (CT)

Le service médical rendu par PLAQUENIL reste important dans les indications suivantes : Traitement de fond de la polyarthrite rhumatoïde (formes bénignes, peu actives de PR et en association à d’autres traitements de fond) . traitement du lupus érythémateux discoïde et subaigu et dans le traitement d’appoint ou prévention des rechutes des lupus systémiques . prévention des lucites.

Indications

Adultes :

  • Traitement symptomatique d'action lente de la polyarthrite rhumatoïde.
  • Lupus érythémateux discoïde.
  • Lupus érythémateux subaigu.
  • Traitement d'appoint ou prévention des rechutes des lupus systémiques.
  • Prévention des lucites. Enfants de plus de 6 ans (et d’au moins 31 kg de poids corporel idéal) et adolescents :
  • Traitement de l’arthrite juvénile idiopathique (en association avec d’autres traitements).
  • Lupus érythémateux discoïde.
  • Lupus érythémateux subaigu.
  • Traitement d'appoint ou prévention des rechutes des lupus systémiques.

Posologie et mode d'administration

Posologie Adulte Traitement de la polyarthrite rhumatoïde :

  • 2 à 3 comprimés par jour en traitement d'attaque, en 2 ou 3 prises.
  • 1 à 2 comprimés par jour en traitement d'entretien, en 1 ou 2 prises. Lupus érythémateux discoïde ou subaigu : Initialement 1 à 2 comprimés par jour (200 à 400 mg/jour) jusqu'à disparition des lésions, pouvant être augmentée à 3 comprimés (600 mg) par jour, en cas de non-réponse après 1 à 2 mois. La posologie est réduite progressivement, après obtention de la rémission, à 100 mg par jour pendant plusieurs mois, voire 200 à 300 mg par semaine sur plusieurs années. Prévention des rechutes de lupus systémique : Une posologie quotidienne de sulfate d’hydroxychloroquine ne dépassant pas 6,5 mg/kg de poids idéal est en général suffisante. Prévention des lucites : 2 à 3 comprimés (soit 400 à 600 mg d'hydroxychloroquine) par jour à débuter 7 jours avant le début de l'exposition solaire, puis à poursuivre pendant les 15 premiers jours. Population pédiatrique La dose minimale efficace doit être utilisée et ne doit pas dépasser 6,5 mg/kg/jour de sulfate d’hydroxychloroquine en fonction du poids corporel idéal. Le comprimé à 200 mg ne convient donc pas aux enfants d’un poids idéal inférieur à 31 kg. Mode d’administration Voie orale. Les comprimés sont à prendre après la fin des repas. Durée d’administration Elle peut se prolonger pendant plusieurs mois.

Contre-indications

  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • rétinopathies,
  • allaitement (voir rubrique 4.6),
  • enfant de moins de 6 ans, en raison de la forme pharmaceutique non adaptée avant cet âge,
  • en cas d’association avec le citalopram, l’escitalopram, l'hydroxyzine, la dompéridone et la pipéraquine en raison du risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Mises en garde et précautions

Mises en garde spéciales Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Effets indésirables cutanées graves (EICG) Des cas d’effets indésirables cutanées graves (EICG), notamment réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms, DRESS), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été rapportés pendant le traitement par l’hydroxychloroquine. Les patients présentant des réactions dermatologiques graves peuvent nécessiter une hospitalisation, car ces affections peuvent engager le pronostic vital et être mortelles. Si des signes et des symptômes évocateurs de réactions cutanées graves apparaissent, l’hydroxychloroquine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé Rétinopathie Chez les patients atteints d’affections rhumatologiques ou dermatologiques traités au long cours par des doses élevées d’hydroxychloroquine, une rétinopathie peut survenir. Afin de dépister les complications rétiniennes liées à l’utilisation de ce médicament, qui peut exceptionnellement mener à une maculopathie irréversible, il conviendra de rechercher une anomalie ophtalmologique avant le début ou dans les premières semaines du traitement chez les patients pour lesquels un traitement au long cours est envisagé. Cette recherche d’une anomalie ophtalmologique peut être effectuée par un questionnaire ciblé sur les troubles visuels, un examen du champ visuel et une tomographie en cohérence optique, complété si besoin par un fond d’œil avec clichés en autofluorescence et une éléctrorétinographie multifocale. Le caractère dose dépendant des effets indésirables oculaires ayant été établi, il conviendra de rechercher la dose minimale efficace. En cours de traitement, les modalités et la fréquence de surveillance ophtalmologique sont à définir en fonction de :

  • La dose quotidienne prescrite : Les doses d’hydroxychloroquine inférieures à 6,5 mg/kg/j sont considérées comme les doses à faible risque chez les patients présentant un poids idéal. Les taux d’hydroxychloroquine retrouvés dans le tissu adipeux étant très faibles, le poids absolu ne devra pas être utilisé dans la détermination de la dose à administrer chez les patients obèses.
  • La durée du traitement : Aux doses inférieures à 6,5 mg/kg/j, le risque de perte permanente de l’acuité visuelle est considéré comme faible pendant les 10 premières années de traitement.
  • La présence de facteurs de risque supplémentaires comme l’âge du patient supérieur à 65 ans, l’insuffisance rénale chronique, l’existence éventuelle d’une atteinte oculaire préalable. Chez les patients avec une acuité visuelle normale, traités par des doses d’hydroxychloroquine considérées comme des doses à faible risque et sans autre facteur de risque préalable, un suivi ophtalmologique peut être effectué une fois par an. Chez les patients ayant une anomalie ophtalmologique préexistante ou un autre facteur de risque, un suivi ophtalmologique adapté plus rapproché peut être effectué. Si une perturbation visuelle se produit (acuité visuelle, vision des couleurs...), le médicament devra être immédiatement interrompu et le patient suivi attentivement en raison d’une aggravation possible de l’anomalie. Des modifications rétiniennes (et des perturbations visuelles) peuvent progresser même après l’arrêt du traitement (voir rubrique 4.8). Hypoglycémie L’hydroxychloroquine peut provoquer une hypoglycémie sévère avec perte de connaissance pouvant mettre en jeu le pronostic vital chez des patients traités ou non par des médicaments antidiabétiques (voir rubriques 4.5 et 4.8). Les patients traités par hydroxychloroquine doivent être informés de ce risque et des symptômes associés. Le taux de glucose sanguin devra être contrôlé et si nécessaire le traitement sera revu devant des symptômes cliniques évocateurs d’une hypoglycémie au cours du traitement par PLAQUENIL. Allongement de l’intervalle QTc L'hydroxychloroquine a le potentiel d’allonger l'intervalle QTc chez certains patients à risque. L'hydroxychloroquine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un allongement de l’intervalle QT congénital ou acquis documenté et/ou des facteurs de risques connus d’allongement de l’intervalle QT tels que :
  • maladie cardiaque, par exemple insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde,
  • affections pro-arythmiques, par exemple bradycardie (< 50 bpm)
  • antécédents de dysrythmies ventriculaires
  • hypokaliémie et/ou hypomagnésémie non corrigées
  • traitement concomitant par des agents allongeant l’intervalle QT (voir rubrique 4.5) car le risque d’arythmies ventriculaires pourrait alors être accru. L’amplitude de l’allongement de l’intervalle QT peut augmenter avec l’augmentation des concentrations du médicament. Par conséquent, la dose recommandée ne doit pas être dépassée (voir également rubriques 4.8 et 4.9). Toxicité cardiaque chronique Des cas de cardiomyopathie menant à une insuffisance cardiaque d’évolution fatale dans certains cas ont été rapportés chez des patients traités par PLAQUENIL (voir rubriques 4.8 et 4.9). Le suivi clinique des signes et symptômes de cardiomyopathie est conseillés et PLAQUENIL doit être arrêté si une cardiomyopathie se développe. Une toxicité chronique doit être recherchée quand des troubles de la conduction (bloc de branche/bloc auriculo-ventriculaire) aussi bien que de l’hypertrophie bi ventriculaire sont diagnostiqués (voir rubrique 4.8). Risque carcinogène Les données de carcinogénicité animales sont disponibles seulement pour une espèce pour la substance apparentée chloroquine et cette étude était négative (voir rubrique 5.3). Chez l’Homme, les données sont insuffisantes pour écarter un risque augmenté

Interactions médicamenteuses

Associations contre-indiquées + Citalopram ou escitalopram ou hydroxyzine Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. + Dompéridone Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. + Pipéraquine Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Associations déconseillées + Médicaments connus pour allonger l’intervalle QT / susceptibles d’induire une arythmie cardiaque L'hydroxychloroquine doit être utilisée avec prudence chez les patients traités par des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT, par exemple les anti-arythmiques de classe IA et III, les antidépresseurs tricycliques, les antipsychotiques et certains anti-infectieux (les antibactériens comme les fluoroquinolones (par exemple la moxifloxacine), les macrolides (par exemple l’azithromycine), les antirétroviraux (par exemple le saquinavir), les antifongiques (par exemple le fluconazole), les médicaments antiparasitaires (par exemple la pentamidine) en raison du risque accru d’arythmie ventriculaire (voir rubriques 4.4, 4.8 et 4.9). L’halofantrine ne doit pas être administrée en association avec l'hydroxychloroquine. Associations faisant l’objet de précautions d’emploi + Ciclosporine Risque d’augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine et de la créatininémie. Dosage des concentrations sanguines de ciclosporine, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l’association et après l’arrêt de l’hydroxychloroquine. + Substrats de la glycoprotéine-P L’hydroxychloroquine inhibe la glycoprotéine P (P-gp) in vitro à des concentrations élevées. Par conséquent, il existe un potentiel d'augmentation des concentrations de substrat de la P-gp lorsque l'hydroxychloroquine est administrée de façon concomitante. Une augmentation des taux sériques de digoxine a été rapportée lorsque la digoxine et l'hydroxychloroquine ont été coadministrés. La prudence est conseillée (par exemple, par la surveillance des effets indésirables ou des concentrations plasmatiques, selon le cas) lorsque des substrats à index thérapeutique étroit de la P-gp (par exemple la digoxine, le dabigatran) sont administrés de façon concomitante. + Hormones thyroïdiennes Risque d’hypothyroïdie clinique chez les patients substitués par hormones thyroïdiennes. Surveillance des concentrations sériques de T3 et de T4 et adaptation, si besoin, de la posologie de l’hormone thyroïdienne pendant le traitement par l’hydroxychloroquine et après son arrêt. + Topiques gastro-intestinaux, antiacides et charbon Diminution de l’absorption digestive de l’hydroxychloroquine. L'administration concomitante avec des antiacides contenants du magnésium ou du kaolin peut entraîner une réduction de l'absorption de la chloroquine. Par extrapolation, l'hydroxychloroquine doit donc être administrée à au moins deux heures d'intervalle avec les antiacides ou le kaolin. Prendre les topiques gastro-intestinaux à distance de l’hydroxychloroquine (plus de 2 heures, si possible). + Antibiotiques de la classe des macrolides La chloroquine et l’hydroxychloroquine doivent être utilisées avec prudence chez les patients traités avec ces médicaments connus pour allonger l’intervalle QT, en raison de la possibilité d’induire des effets indésirables cardiovasculaires graves (incluant un allongement de l’intervalle QT, des arythmies cardiaques et des torsades de pointe) et pour augmenter le risque de mortalité cardiovasculaire. Associations à prendre en compte + Médicaments inhibiteurs enzymatiques In vitro, l’hydroxychloroquine est principalement métabolisée par le CYP2C8, le CYP3A4 et le CYP2D6, sans implication majeure d’un seul CYP. L’utilisation concomitante de cimétidine, un pan-inhibiteur du CYP, a entrainé une multiplication par deux de l’exposition à la chloroquine. En l’absence d’études d’interactions médicamenteuses in vivo avec l’hydroxychloroquine, la prudence est recommandée (par exemple, par la surveillance des réactions indésirables) lorsque la cimétidine ou des inhibiteurs puissants du CYP2C8 et/ou du CYP3A4, ou du CYP2D6 (tels que gemfibrozil, clopidogrel, ritonavir, itraconazole, clarithromycine, jus de pamplemousse, fluoxétine, paroxétine, quinidine) sont administrés de manière concomitante. + Médicaments inducteurs enzymatiques Une efficacité insuffisante de l'hydroxychloroquine a été rapportée lorsque la rifampicine, un puissant inducteur du cim2C8 et du CYP3A4, a été administrée en concomitance. La prudence est conseillée (par exemple, par la surveillance de l'efficacité) lorsque des inducteurs puissants du CYP2C8 et/ou du CYP3A4 (comme la rifampicine, le millepertuis, la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne) sont administrés de façon concomitante. + Substrats du CYP2D6 L’hydroxychloroquine inhibe le CYP2D6 in vitro. Chez des patients recevant de l'hydroxychloroquine et une dose unique de métoprolol, un ligand du CYP2D6, la Cmax et l'ASC du métoprolol ont été multipliées par 1,7, ce qui suggère que l'hydroxychloroquine est un faible inhibiteur du CYP2D6. La prudence est conseillée (par exemple, par la surveillance des effets indésirables ou des concentrations plasmatiques, selon le cas) lorsque des substrats du CYP2D6 à index thérapeutique étroit (par exemple la flécaïnide, la propafénone) sont administrés de façon concomitante. + Substrats du CYP3A4 L’hydroxychloroquine inhibe le CYP3A4 in vitro. Une augmentation du taux plasmatique de ciclosporine (un substrat du CYP3A4 et de la p-gp) a été rapportée lorsque la ciclosporine et l’hydroxychloroquine ont été co-administrées. En l’absence d’études d’interaction in vivo avec des substrats sensibles du CYP3A4, la prudence est recommandée (par exemple, par la surveillance des réactions indésirables) lorsque des substrats du CYP3A4 (comme la ciclosporine ou les statines) sont administrés de façon concomitante avec l’hydroxychloroquine. + Autres médicaments abaissant le

Grossesse et allaitement

Grossesse Les données d'une étude de cohorte basée sur une population comprenant 2 045 grossesses exposées à l'hydroxychloroquine suggèrent une légère augmentation du risque relatif (RR) de malformations congénitales associées à l'exposition à l'hydroxychloroquine au cours du premier trimestre (n = 112 événements). Pour une dose journalière ≥ 400 mg, le RR était de 1,33 (IC à 95 %, 1,08 – 1,65). Pour une dose journalière < 400 mg, le RR était de 0,95 (IC à 95 %, 0,60 – 1,50). Des études sur animaux avec la chloroquine (structure similaire) ont montré une toxicité sur la reproduction après une exposition importante de la femelle gestante (Voir section 5.3). Chez l'Homme, l'hydroxychloroquine traverse le placenta, les concentrations sanguines chez le fœtus sont similaires aux concentrations sanguines maternelle. L’hydroxychloroquine doit être évité pendant la grossesse sauf si de l’avis du médecin, le bénéfice attendu est supérieur aux risques potentiels encourus. Si le traitement avec l’hydroxychloroquine est nécessaire durant la grossesse, la dose efficace la plus faible devra être utilisée En cas de traitement prolongé pendant la grossesse, tenir compte pour le suivi de l'enfant, du profil d'effets indésirables de l'hydroxychloroquine, notamment ophtalmologiques. Allaitement L'hydroxychloroquine passe dans le lait maternel (en moyenne 2% de la dose maternelle après ajustement sur les poids corporels respectifs). Les données disponibles de sécurité chez l’enfant allaité ne permettent pas de conclure à un risque. L'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par ce médicament. Fertilité Les études chez l’animal ont montré une altération de la fertilité masculine pour la chloroquine (voir rubrique 5.3). Il n’y a pas de données pertinentes chez l’Homme pour l’hydroxychloroquine.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont répertoriés par classe de systèmes d'organes et peuvent survenir aux fréquences suivantes : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 et < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 et < 1/100), rare (≥ 1/10 000 et <1/1 000), très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de système d’organesFréquenceEffets indésirables
Affections oculairesFréquentUne vision floue due à des troubles de l'accommodation peut survenir. Elle est dose dépendante.
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Peu fréquentDes modifications au niveau de la cornée (œdème, dépôts cornéens) ont été rapportées. Soit elles sont asymptomatiques, soit elles provoquent des perturbations telles que des halos ou une photophobie. Elles sont réversibles à l'arrêt du traitement. Des rétinopathies avec des anomalies de la pigmentation rétinienne et du champ visuel (incluant l’amputation du champ visuel) ont été rapportées et imposent l’arrêt immédiat du traitement. Les formes précoces des atteintes rétiniennes semblent être réversibles à l’arrêt de l’hydroxychloroquine. Ces atteintes rétiniennes peuvent être asymptomatiques au début ou peuvent se manifester par la survenue de scotomes à type d’anneau paracentral et péricentral ou des scotomes temporaux et de visions anormales des couleurs. Il existe cependant un risque de progression de cette atteinte même après l’arrêt du traitement.
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Fréquence indéterminéeDes cas de maculopathies et de dégénérescence maculaire ont été rapportés et peuvent être irréversibles (voir rubrique 4.4).
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Affections gastro-intestinalesTrès fréquentDouleur abdominale, nausées.
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FréquentDiarrhées, vomissements. Ces symptômes disparaissent généralement dès la réduction de la dose ou à l’arrêt du traitement.
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Affections de la peau et du tissu sous-cutanéFréquentPrurit, éruption cutanée.
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Peu fréquentModification ardoisée de la pigmentation de la peau ou des muqueuses, décoloration des cheveux, alopécie. Ces anomalies disparaissent généralement après l’arrêt du traitement.
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Fréquence indéterminéeÉrythème polymorphe, photosensibilité, dermite exfoliative, syndrome de Sweet et effets indésirables cutanées graves (EICG) notamment syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET), rash médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), voir rubrique 4.4. La PEAG doit être différenciée du psoriasis, bien que l’hydroxychloroquine puisse également déclencher des crises de psoriasis. Elle peut être associée à de la fièvre et une hyperleucocytose. L’issue est généralement favorable après l’arrêt de l’hydroxychloroquine.
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Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctifFréquence indéterminéeDes myopathies ont été rapportées conduisant à une faiblesse progressive et à une atrophie des groupes de muscles proximaux. Ces myopathies peuvent être réversibles après l’arrêt du traitement (voir rubrique 4.4).
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Affections cardiaquesFréquence indéterminéeCardiomyopathie qui peut mener à une insuffisance cardiaque d’évolution fatale dans certains cas (voir rubriques 4.4 et 4.9). Une toxicité chronique doit être recherchée quand des troubles de la conduction (bloc de branche / bloc auriculo-ventriculaire) ou une hypertrophie ventriculaire sont diagnostiqués (voir rubrique 4.4). L’arrêt du médicament peut conduire à la guérison. Allongement de l’intervalle QT chez les patients à risque pouvant entraîner une arythmie (torsades de pointes, tachycardie ventriculaire) (voir rubriques 4.4 et 4.9).
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Affections hématologiques et du système lymphatiqueFréquence indéterminéeAplasie médullaire (voir rubrique 4.4), anémies, anémies aplasiques, agranulocytoses, leuconeutropénies et thrombocytopénies.
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Affections de l’oreille et du labyrinthePeu fréquentVertiges, acouphènes.
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Fréquence indéterminéeSurdité.
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Affections du système nerveuxFréquentCéphalées.
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Fréquence indéterminéeConvulsions, neuropathie périphérique : diminution des réflexes ostéo-tendineux, et anomalies de la conduction nerveuse (voir rubrique 4.4), troubles extrapyramidaux tels que dystonie, dyskinésie et tremblements (voir rubrique 4.4).
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Affections psychiatriquesFréquentLabilité affective.
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Peu fréquentNervosité.
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Fréquence indéterminéeComportement suicidaire, psychose, dépression, hallucinations, anxiété, agitation, confusion, délires, état maniaque et troubles du sommeil.
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Affections hépatobiliairesPeu fréquentAnomalies des tests de la fonction hépatique.
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Fréquence indéterminéeAtteinte hépatique d'origine médicamenteuse (DILI), incluant atteinte hépatocellulaire, atteinte hépatique cholestatique, hépatite aiguë, atteinte hépatique mixte hépatocellulaire/cholestatique et hépatite fulminante.
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Affections du système immunitaireFréquence indéterminéeUrticaire, angiœdème et bronchospasme.
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Troubles du métabolisme et de la nutritionFréquentAnorexie.
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Fréquence indéterminéeHypoglycémie. Possibilité de crise aiguë de porphyrie chez les sujets atteints de porphyrie intermittente ou d'hémolyse aiguë chez les porteurs d'un déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase. Phospholipidose : Des cas de phospholipidose induite par l’hydroxychloroquine ont été rapportés. La phospholipidose médicamenteuse peut survenir dans différents systèmes d’organes, tels que le cœur, le rein et les muscles, causant une toxicité (voir rubrique 4.4).
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Décla

En cas de surdosage

Symptômes de surdosage en hydroxychloroquine :

  • Doses absorbées ≥ 25 mg/kg. Céphalées, étourdissements, troubles visuels, nausées, vomissements. En cas d’intoxication grave, un élargissement du complexe QRS, des bradycardies, un rythme nodal, un allongement de l’intervalle QT, un bloc auriculo-ventriculaire, une tachycardie ventriculaire, des torsades de pointes et une fibrillation ventriculaire peuvent survenir. Certains symptômes sont de valeur pronostique très péjorative : hypotension, collapsus cardiovasculaire, signes ECG (aplatissement de l’onde T, allongement de l’espace QT, élargissement du QRS) ; un arrêt respiratoire et cardiaque peut survenir brutalement et précocement. Une hypokaliémie peut avoir lieu, probablement due à une entrée de potassium dans les cellules, augmentant ainsi le risque de dysrythmie cardiaque. L’évolution peut être fatale en cas d’insuffisance cardiaque, respiratoire ou de dysrythmie cardiaque. Conduite à tenir : Toute suspicion d’intoxication par l’hydroxychloroquine impose l’hospitalisation. Quelle que soit la dose supposée ingérée, toute intoxication par l’hydroxychloroquine impose une prise en charge pré-hospitalière par un service mobile d’urgence. En attendant l’ambulance, une perfusion IV avec une solution de remplissage peut être posée. En cas d’intoxication grave (dose supposée ingérée ≥ 4 g ou hypotension et/ou signes ECG), le schéma thérapeutique d’urgence suivant est préconisé :
  • Adrénaline : 0,25 microgramme/kg/min.
  • Intubation, ventilation assistée.
  • Diazépam : 2 mg/kg en 30 minutes, puis 2 à 4 mg/kg/24 heures. L’hémodialyse ne permet pas une élimination rapide de l’hydroxychloroquine en cas d’intoxication (la clairance de dialyse représente 15 % de la clairance totale). L’acidification des urines, l’hémodialyse, la dialyse péritonéale et l’exsanguinotransfusion n’apportent pas de bénéfice en cas de surdosage à l’hydroxychloroquine. Un surdosage en amino-4-quinoléine est particulièrement dangereux chez les nourrissons. De faibles doses de 1 à 2 g se sont avérées mortelles.
  1. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Biodisponibilité
79 % (écart-type de 12 %) à jeun
Demi-vie d'élimination
30 à 50 jours
Métabolisme
voie hépatique · CYP2C8
Élimination urinaire
voie principale
Absorption
digestive rapide

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Autres médicaments des désordres musculo-squelettiques (M : appareil locomoteur) (D : dermatologie) La substitution du groupe hydroxyéthyl au groupement éthyl sur la chaîne latérale de la 4-amino-quinoléïne lui confère une action anti-inflammatoire et antalgique. L'effet antalgique peut apparaître rapidement. L'action sur les signes articulaires est en général retardée. Un ralentissement de la vitesse de sédimentation peut être observé.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption Une étude réalisée (en 1989) chez 5 volontaires sains montre que l’hydroxychloroquine est bien absorbée. Après administration orale, les concentrations maximales plasmatiques ou sanguines sont atteintes en 3 à 4 heures environ. Sa biodisponibilité absolue a été estimée à environ 79 % (écart-type de 12 %) à jeun. La nourriture ne modifie pas la biodisponibilité orale de l’hydroxychloroquine. Distribution L’hydroxychloroquine est caractérisée par un grand volume de distribution (5 500 L, lorsqu'on l'évalue à partir des concentrations sanguines, 44 000 L, lorsqu'on l'évalue à partir des concentrations plasmatiques), en raison de son accumulation importante dans les tissus (comme les yeux, les reins, le foie et les poumons) et il a été démontré qu’elle s’accumule dans les cellules sanguines, avec un rapport sang/plasma de 7,2. Environ 50 % de l’hydroxychloroquine se lie aux protéines plasmatiques. Biotransformation Le métabolisme de l’hydroxychloroquine n’est pas clairement élucidé. Les données disponibles suggèrent que l’hydroxychloroquine est principalement métabolisée en N-désethylhydroxychloroquine et en deux autres métabolites communs avec la chloroquine, la désethylchloroquine et bidésethylhydroxychloroquine. Les voies métaboliques, notamment l’implication des cytochromes P450, ne sont pas connues. In vitro, l’hydroxychloroquine est principalement métabolisée par le CYP2C8, le CYP3A4 et le CYP2D6 ainsi que par la FMO-1 et la MAO-A, sans implication majeure d’un seul CYP ou d’une seule enzyme. Elimination L’hydroxychloroquine présente un profil d’élimination multiphasique avec une longue demi-vie d’élimination terminale de 30 à 50 jours correspondant à un relargage de l’hydroxychloroquine à partir des tissus profonds. L’excrétion est majoritairement fécale. Approximativement 20-25 % du produit inchangé est éliminé par voie urinaire. Après une administration orale chronique et répétée de 200 mg et 400 mg de sulfate d’hydroxychloroquine une fois par jour chez des patients adultes atteints de lupus ou de polyarthrite rhumatoïde, les concentrations moyennes dans le sang à l’état d’équilibre étaient d’environ 450-490 ng/ml et 870-970 ng/ml, respectivement. Linéarité La pharmacocinétique de l’hydroxychloroquine semble être linéaire dans l’intervalle de dose thérapeutique de 200 à 500 mg/jour. Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique Effets de l’hydroxychloroquine sur d’autres médicaments In vitro, l’hydroxychloroquine n’a pas le potentiel d’inhiber le CYP1A2, le CYP2B6, le CYP2C8, le CYP2C9 et le CYP2C19. L’hydroxychloroquine inhibe le CYP2D6 et le CYP3A4 in vitro. Une étude d’interaction a montré que l’hydroxychloroquine est un inhibiteur faible du CYP2D6 (voir rubrique 4.5). In vitro, l’hydroxychloroquine n’a pas de potentiel significatif pour induire le CYP1A2, le CYP2B6 et le CYP3A4. In vitro, l’hydroxychloroquine n’a pas inhibé de manière significative les principaux transporteurs, BCRP, OATP1B1, OATP1B3, OAT1 et OAT3. L’hydroxychloroquine a inhibé la P-gp à des concentrations élevées (voir rubrique 4.5). In vitro, l’hydroxychloroquine a le potentiel d’inhiber les transporteurs OCT1, OCT2, MATE1 et MATE2-K. Insuffisance rénale Il n’est pas attendu qu’une insuffisance rénale chez les patients modifie de manière significative la pharmacocinétique de l’hydroxychloroquine car l’hydroxychloroquine est principalement métabolisée et seulement 20 à 25 % de la dose d’hydroxychloroquine sont éliminés sous forme inchangée dans les urines. L’exposition à l’hydroxychloroquine peut augmenter jusqu’à 46 % chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (voir rubrique 4.4). Insuffisance hépatique L’effet d’une insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’hydroxychloroquine n’a pas été évalué dans une étude pharmacocinétique spécifique. L’hydroxychloroquine étant principalement métabolisée, une augmentation de l’exposition à l’hydroxychloroquine est possible chez les patients ayant une insuffisance hépatique (voir rubrique 4.4). Personnes âgées Les données disponibles concernant des patients âgés atteints de polyarthrite rhumatoïde sont limitées et suggèrent que les expositions à l’hydroxychloroquine restent dans les mêmes valeurs que celles observées chez les patients plus jeunes. Population pédiatrique La pharmacocinétique de l’hydroxychloroquine chez les enfants de moins de 18 ans n’a pas été établie.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Très fréquent| Douleur abdominale, nausées. | | --- | --- | --- | |
Fréquent| Diarrhées, vomissements.<br>Ces symptômes disparaissent généralement dès la réduction de la dose ou à l’arrêt du traitement. | | --- | --- | | Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Peu fréquent| Des modifications au niveau de la cornée (œdème, dépôts cornéens) ont été rapportées.<br>Soit elles sont asymptomatiques, soit elles provoquent des perturbations telles que des halos ou une photophobie. Elles sont réversibles à l'arrêt du traitement.<br>Des rétinopathies avec des anomalies de la pigmentation rétinienne et du champ visuel (incluant l’amputation du champ visuel) ont été rapportées et imposent l’arrêt immédiat du traitement.<br>Les formes précoces des atteintes rétiniennes semble
Fréquence indéterminée| Érythème polymorphe, photosensibilité, dermite exfoliative, syndrome de Sweet et effets indésirables cutanées graves (EICG) notamment syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), nécrolyse épidermique toxique (NET), rash médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), voir rubrique 4.4. La PEAG doit être différenciée du psoriasis, bien que l’hydroxychloroquine puisse également déclencher des crises de psoriasis. Elle peut être associée

Questions fréquentes sur Plaquenil 200 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Plaquenil 200 mg ?

Adultes : ·Traitement symptomatique d'action lente de la polyarthrite rhumatoïde. ·Lupus érythémateux discoïde. ·Lupus érythémateux subaigu. ·Traitement d'appoint ou prévention des rechutes des lupus systémiques. ·Prévention des lucites. Enfants de plus de 6 ans (et d’au moins 31 kg de poids corporel idéal) et adolescents : ·Traitement de l’arthrite juvénile idiopathique (en association avec d’autres traitements). ·Lupus érythémateux discoïde. ·Lupus érythémateux subaigu. ·Traitement d'appoint ou prévention des rechutes des lupus systémiques.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Plaquenil 200 mg ?

Posologie Adulte Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : ·2 à 3 comprimés par jour en traitement d'attaque, en 2 ou 3 prises. ·1 à 2 comprimés par jour en traitement d'entretien, en 1 ou 2 prises. Lupus érythémateux discoïde ou subaigu : Initialement 1 à 2 comprimés par jour (200 à 400 mg/jour) jusqu'à disparition des lésions, pouvant être augmentée à 3 comprimés (600 mg) par jour, en cas de non-réponse après 1 à 2 mois. La posologie est réduite progressivement, après obtention de la rémission, à 100 mg par jour pendant plusieurs mois, voire 200 à 300 mg par semaine sur plusieurs années.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Plaquenil 200 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Les données d'une étude de cohorte basée sur une population comprenant 2 045 grossesses exposées à l'hydroxychloroquine suggèrent une légère augmentation du risque relatif (RR) de malformations congénitales associées à l'exposition à l'hydroxychloroquine au cours du premier trimestre (n = 112 événements). Pour une dose journalière ≥ 400 mg, le RR était de 1,33 (IC à 95 %, 1,08 – 1,65). Pour une dose journalière < 400 mg, le RR était de 0,95 (IC à 95 %, 0,60 – 1,50).

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Plaquenil 200 mg ?

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de troubles de l'accommodation attachés à l'emploi de ce produit.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Plaquenil 200 mg ?

Symptômes de surdosage en hydroxychloroquine : ·Doses absorbées ≥ 25 mg/kg. Céphalées, étourdissements, troubles visuels, nausées, vomissements.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Plaquenil 200 mg ?

·Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·rétinopathies, ·allaitement (voir rubrique 4.6), ·enfant de moins de 6 ans, en raison de la forme pharmaceutique non adaptée avant cet âge, ·en cas d’association avec le citalopram, l’escitalopram, l'hydroxyzine, la dompéridone et la pipéraquine en raison du risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Source : Contre-indications RCP.

Plaquenil 200 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Plaquenil 200 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste II).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Plaquenil 200 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Plaquenil 200 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 3,4 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.