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compriméSur ordonnanceATC G03DB03⏱ Lecture ~ 11 min

Colprone 5 mg

Colprone 5 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Médrogestone, présenté sous forme de comprimé pour la voie orale. Remboursé à 65% (3,82 €). Laboratoire neuraxpharm france.

En résumé

D'après la monographie officielle, Colprone 5 mg est utilisé pour :

  • ·Troubles liés à une insuffisance en progestérone et notamment ceux observés en période préménopausique (irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynie...) ; ·Hémorragies fonctionnelles et ménorragies des fibromes ; ·Endom…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Colprone 5 mg
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Éviter

Grossesse Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d'écarter, à ce jour, un risque malformatif (urogénital…

Allaitement
Éviter

Grossesse Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d'écarter, à ce jour, un risque malformatif (urogénital…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

Sans objet.

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Colprone 5 mg : sur ou sans ordonnance ?

Colprone 5 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement ; liste i ; prescription nécessitant la signature annuelle par le médecin et la patiente d'une attestation d'information ; délivrance ne pouvant se faire qu'après vérification de l'attestation co-signée ; pour toute antériorité de traitement inférieur à 1 an : ; la prescription nécessite la mention " traitement inférieur à 1 an " sur l'ordonnance ; la délivrance ne peut se faire qu'après avoir vérifié la présence de cette mention ; pour toute antériorité de traitement supérieur à 1 an :). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Colprone 5 mg

Prix public indicatif : 3,82, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

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Questions fréquentes sur Colprone 5 mg

Colprone 5 mg est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Colprone 5 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Colprone 5 mg ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Médrogestone5 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM1996-06-04
Voieorale
CIS69346531

Présentation principale

Conditionnement2 plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 10 comprimé(s)
Remboursement65%
Prix3,82 €
CIP 133400931308614

Avis HAS (SMR)

SMR InsuffisantRéévaluation suite saisine Ministères (CT)

Le service médical rendu par COLPRONE 5 mg (médrogestone) reste insuffisant pour justifier d’une prise en charge par la solidarité nationale dans l’indication de l’AMM au regard des alternatives disponibles.

Indications

  • Troubles liés à une insuffisance en progestérone et notamment ceux observés en période préménopausique (irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynie...) ;
  • Hémorragies fonctionnelles et ménorragies des fibromes ;
  • Endométriose ;
  • Cycle artificiel en association avec un œstrogène ;
  • Dysménorrhée.

Posologie et mode d'administration

En raison du risque de méningiome, au-delà de la première année de traitement, COLPRONE doit être prescrit et dispensé sous réserve du recueil de l'attestation d'information de la patiente qui devra être renouvelée une fois par an (voir rubriques 4.3 et 4.4).

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L’intérêt de la prescription doit être réévalué annuellement en tenant compte du rapport bénéfice/risque individuel de chaque patiente et de l'évolution des symptômes. Dans la mesure où le risque de méningiome augmente en fonction de l’âge de la patiente, de la posologie et de la durée d'utilisation, les utilisations prolongées et à fortes doses sont à éviter. Posologie RESERVE A L'ADULTE.

  • Troubles liés à une insuffisance en progestérone et notamment ceux observés en période préménopausique (irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynie...): 1 à 2 comprimés par jour du 16ème au 25ème jour du cycle inclus.
  • Hémorragies fonctionnelles et ménorragies des fibromes: 1 à 2 comprimés par jour pendant 10 jours du 16ème au 25ème jour.
  • Endométriose: 1 à 3 comprimés par jour du 5ème au 25ème jour ou traitement continu.
  • Cycle artificiel en association avec un œstrogène: en règle générale, 1 à 2 comprimés pendant les 12 à 14 derniers jours de traitement estrogénique.
  • Dysménorrhée: 1 à 2 comprimés par jour du 16ème au 25ème jour du cycle inclus.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein ;
  • Antécédents de thrombo-embolie veineuse ou thrombo-embolie en cours (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ;
  • Affections thrombophiliques connues (telles que déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine, voir rubrique 4.4) ;
  • Pathologie thrombo-embolique active ou récente (par exemple angor, infarctus du myocarde);
  • Affection hépatique aigue ou antécédents d’affection hépatique, jusqu'à normalisation des tests hépatiques ;
  • Hémorragies génitales non diagnostiquées ;
  • Existence ou antécédents de méningiomes (voir rubrique 4.4) ;
  • Porphyrie.

Mises en garde et précautions

  • Les études pharmaco-cliniques n'ont pas permis de démontrer un effet antigonadotrope complet chez toutes les patientes Méningiomes Des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés en cas d’utilisation prolongée de médrogestone (plusieurs années). Si un méningiome est diagnostiqué chez une patiente traitée par COLPRONE le traitement devra être arrêté et un avis neurochirurgical sera requis (voir rubrique 4.3). Dans certains cas, le volume du méningiome s'est stabilisé à l'arrêt du traitement par COLPRONE. Les patientes doivent faire l’objet d’une surveillance pour le suivi et la détection de méningiomes conformément à la pratique clinique, à savoir : réaliser une imagerie cérébrale par IRM à l’issue de la première année de traitement si celui-ci est poursuivi, afin d'éliminer l'existence d'un méningiome (voir rubrique 4.3). En cas d’antécédent de radiothérapie encéphalique dans l’enfance ou de neurofibromatose de type 2, une IRM est à réaliser dès l’initiation du traitement. Si le traitement est poursuivi pendant plusieurs années, une imagerie cérébrale par IRM devra être réalisée au plus tard 5 ans après la première imagerie, puis tous les 2 ans si l'IRM à 5 ans est normale. Le prescripteur doit s'assurer que la patiente a été informée des risques de méningiome et de ses symptômes tels que maux de tête, troubles de la vision, du langage, de la mémoire et de l’audition, nausées, vertiges, convulsions, perte de l’odorat et une faiblesse, paralysie. Le prescripteur doit s’assurer également que la patiente a été informée de la surveillance nécessaire et qu'elle a reconnu avoir compris cette information (au-delà de la première année de traitement, attestation annuelle d'information co-signée par le prescripteur et la patiente). Evènements thromboemboliques veineux : Des cas de thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire ont été rapportés chez des femmes traitées pour des pathologies gynécologiques ou dans un cadre de THS. Des facteurs de risque de thrombose veineuse étaient souvent rapportés mais pas systématiquement. Dans l’indication cycle artificiel en association avec un œstrogène
  • Dans le traitement des symptômes postménopausiques, les traitements hormonaux de substitution doivent être initiés dans les symptômes affectant négativement la qualité de vie. Dans tous les cas, une appréciation attentive sur les risques et bénéfices doit être entreprise, au moins annuellement, et les traitements hormonaux de substitution peuvent seulement être poursuivis tant que le bénéfice l’emporte sur le risque.
  • Les preuves concernant les risques associés aux traitements hormonaux de substitution dans le traitement de la préménopause sont limitées. Cependant, de par le bas niveau de risque absolu chez les femmes les plus jeunes, la balance bénéfices/risques pour ces femmes peut être plus favorable que chez les femmes plus âgées.
  • Examens médicaux et suivi : Avant de débuter ou de recommencer un traitement hormonal substitutif (THS), une analyse complète des antécédents personnels et familiaux doit être réalisée. L’examen clinique et gynécologique complet (mammaire et pelvien) doit être réalisé à la lumière de ces informations et en tenant compte des contre-indications et précautions d'emploi. Pendant toute la durée du traitement, des examens réguliers seront effectués, leur nature et leur fréquence étant adaptées à chaque patiente. Les femmes doivent être informées du type d'anomalies mammaires pouvant survenir sous traitement ; ces anomalies doivent être signalées au médecin traitant (voir paragraphe « cancer du sein » ci-dessous). Les examens, y compris une mammographie, doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur, et adaptés à chaque patiente. Affections nécessitant une surveillance Si l'une des affections suivantes survient, est survenue précédemment, et/ou s'est aggravée au cours d'une grossesse ou d'un précédent traitement hormonal, la patiente devra être étroitement surveillée. Les affections suivantes peuvent réapparaître ou s'aggraver au cours du traitement par COLPRONE, associé à un œstrogène, en particulier :
  • léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose ;
  • présence de facteurs de risque thrombo‑emboliques (voir ci-dessous) ;
  • facteurs de risque de tumeurs estrogéno‑dépendantes, par exemple: 1er degré d'hérédité pourle cancer du sein ;
  • hypertension artérielle ;
  • troubles hépatiques (par exemple: adénome hépatique) ;
  • diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire ;
  • lithiase biliaire ;
  • migraines ou céphalées sévères ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • antécédent d'hyperplasie endométriale (voir ci-dessous) ;
  • épilepsie ;
  • asthme ;
  • otospongiose. Motifs d’arrêt immédiat du traitement Le traitement doit être arrêté immédiatement en cas de survenue d'une contre‑indication ou dans les cas suivants :
  • ictère ou altération de la fonction hépatique ;
  • augmentation significative de la pression artérielle ;
  • nouvelle apparition de céphalée de type migraineux ;
  • troubles oculaires (diplopie, baisse de l'acuité visuelle, lésions vasculaires de la rétine), des signes cliniques d'accidents thrombo-emboliques, artériels ou veineux,
  • grossesse. Hyperplasie endométriale et carcinome
  • Chez les femmes non hystérectomisées, le risque d'hyperplasie endométriale et de cancer de l'endomètre augmente en cas d'administration prolongée d'œstrogènes seuls ( [voir rubrique 4.8](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0228547.htm#Rcp_4_8_Effets Indesirables_3)). L'augmentation rapportée du risque de cancer de l'endomètre chez les utilisatrices d'œstrogènes seuls est de 2 à 12 fois supérieure au risque constaté chez les non-utilisatrices, selon la durée du traitement et la dose en œstrogènes (voir rubrique 4.8). Après l'arrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans.
  • L'ajout cyclique d'un progestatif pendant au moins 12 jours par mois/par cycle de 28 jours ou un traitement continu combiné par œstrogènes et progestatifs chez les fem

Interactions médicamenteuses

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi + Inducteurs enzymatiques (apalutamide, carbamazépine, cénobamate, dabrafénib, efavirenz, enzalutamide, esclicarbazépine, fosphénytoïne, létermovir, lorlatinib, lumacaftor, névirapine, oxcarbazépine, phénobarbital, phénytoïne, pitolisant, primidone, rifabutine, rifampicine, sotorasib) Ces médicaments diminuent l'efficacité du progestatif par induction enzymatique. Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l’administration de l’inducteur et après son arrêt est nécessaire. + Bosentan : Risque de diminution de l’efficacité du progestatif. Une surveillance clinique et une adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l’administration du bosentan et après son arrêt est nécessaire. Associations à prendre en compte + Ulipristal : Dans l’indication fibrome : Antagonisme réciproque des effets de l’ulipristal et du progestatif avec risque d’inefficacité.

Grossesse et allaitement

Grossesse Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d'écarter, à ce jour, un risque malformatif (urogénital ou autre) des progestatifs administrés au début de la grossesse alors que celle-ci n'est pas connue. Les risques portant sur la différenciation sexuelle du fœtus (en particulier féminin), risques décrits avec d'anciens progestatifs très androgénomimétiques, n'ont pas lieu d'être extrapolés aux progestatifs récents, nettement moins, voire non androgénomimétiques (comme celui qui est utilisé dans cette spécialité). Allaitement La prise de ce médicament est déconseillée pendant l'allaitement, en raison du passage du stéroïde dans le lait maternel.

Effets indésirables

Les effets indésirables sont énumérés ci-dessous en fonction du système organique atteint et de la fréquence absolue. Les fréquences sont définies en termes de très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité :

| Affections des organes de reproduction et du sein : | | --- | --- | | Fréquence indéterminée : | Ménorrhagies Aménorrhée Métrorrhagies | | Affections vasculaires : | | Fréquence indéterminée : | Majoration des symptômes fonctionnels en rapport avec une insuffisance veineuse des membres inférieurs, thrombose veineuse superficielle ou profonde, thrombophlébite, | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales : | | Fréquence indéterminée : | Embolie pulmonaire | | Affections hépatobiliaires : | | Fréquence indéterminée | Ictère cholestatique et de prurit | | Investigations : | | Fréquence indéterminée : | Prise de poids | | Affections gastro-intestinales : | | Fréquence indéterminée | Troubles gastro-intestinaux | | Affections psychiatriques : | | Fréquence indéterminée | Insomnie, humeur dépressive, dépression, , nervosité, irritabilité, perte de la libido, , | | Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes) : | | Fréquence indéterminée | Des cas de méningiomes simples et multiples ont été rapportés en cas d'utilisation prolongée (plusieurs années) de médrogestone (voir rubriques 4.3 et 4.4) | | Troubles généraux et anomalies au site d'administration : | | Fréquence indéterminée | Fatigue, asthénie |

Dans l’indication cycle artificiel en association avec un œstrogène : Cancer du sein Les résultats d’un grand nombre d’études épidémiologiques et d’une étude randomisée versus placébo, l’étude WHI, montrent que le risque de cancer du sein est 2 fois plus élevé chez une femme traitée par une association œstrogène /progestatif pendant plus de 5 ans. Cancer de l’endomètre Femmes ménopausées non hystérectomisées : Chez les femmes non-hystérectomisées n’utilisant pas de THS, le risque de survenue d’un cancer de l’endomètre est de 5 pour 1000. Chez les femmes non-hystérectomisées, l’utilisation d’un THS composé uniquement d’œstrogène n’est pas recommandée car le risque de survenue du cancer de l’endomètre est augmenté (voir rubrique 4.4) Selon les études épidémiologiques, l’augmentation du risque de cancer de l'endomètre varie de 5 à 55 cas supplémentaires pour 1000 femmes âgées de 50 à 65 ans. Ce risque varie en fonction de la durée d'utilisation des œstrogènes et de la dose d’œstrogènes. L’association d’un progestatif à l’œstrogène pendant au moins 12 jours par cycle peut prévenir l’augmentation de ce risque. Dans l’étude WHS, le risque de survenue de cancer de l’endomètre n’est pas augmenté chez les femmes lors de l’utilisation séquentielle ou combinée d’un THS pendant 5 ans (risque relatif à 1.0 (0.8-1.2)). Cancer de l’ovaire L’utilisation d’un THS par œstrogènes seuls ou en association à un progestatif a été associé à une légère augmentation du risque de cancer ovarien diagnostiqué (voir rubrique 4.4). Une méta-analyse portant sur 52 études épidémiologiques a signalé un risque accru de cancer ovarien chez les femmes prenant actuellement un THS par rapport aux femmes n'en ayant jamais pris (RR 1.43, IC 95 % 1,31-1,56). Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans, prendre un THS pendant cinq ans entraîne l'apparition d'un cas supplémentaire pour 2 000 utilisatrices. Chez les femmes âgées de 50 à 54 ans qui ne prennent pas de THS, un diagnostic de cancer ovarien sera posé chez environ 2 femmes sur 2 000 sur une période de cinq ans. Maladie thrombo-embolique veineuse Le risque de développer une maladie thrombo-embolique veineuse telle que thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire est 1,3 à 3 fois plus élevé chez les femmes sous TSH que chez les non utilisatrices. La survenue d’un tel évènement est plus probable dans la première année d’utilisation du THS (chapitre 4.4). Maladie coronarienne Le risque de survenue d’une maladie coronarienne est légèrement augmenté chez les utilisatrices de THS associant œstrogène et progestatif, au-delà de l’âge de 60 ans (chapitre 4.4). Accident vasculaire cérébral ischémique Le risque relatif de survenue d’un AVC ischémique est 1,5 fois plus élevé lors de l’utilisation d’œstrogènes seuls ou en association à un progestatif. Le risque d’accident vasculaire hémorragique n’est pas augmenté au cours de l’utilisation d’un THS. Ce risque relatif n’est pas dépendant de l’âge ou de la durée d’utilisation. Cependant, comme le risque de base est fortement dépendant de l’âge, le risque global d’accident vasculaire chez les femmes qui utilisent un THS augmentera avec l’âge (voir chapitre 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

En cas de surdosage

En cas de surdosage, les symptômes peuvent inclure des nausées, et des hémorragies de privation. Le traitement sera symptomatique. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique: HORMONES/PROGESTATIFS, Code ATC : G03DB03 (G: Système Génito-urinaire et hormones sexuelles). La médrogestone est un progestatif de synthèse dérivé de la 17-méthyl-progestérone. Elle compense l'insuffisance en progestérone et agit comme la progestérone d'origine endogène. Elle n'a pas d'effet androgénique. Comme les autres progestatifs de cette classe, action anti œstrogène. Administré à la dose de 10 mg par jour, action antigonadotrope modérée.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

La résorption est complète après administration orale (absence d'effet de premier passage hépatique). La demi-vie d'élimination est de 5.6 ± 0.5 heures et n'est pas modifiée en fonction de l'âge.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Questions fréquentes sur Colprone 5 mg

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Colprone 5 mg ?

·Troubles liés à une insuffisance en progestérone et notamment ceux observés en période préménopausique (irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynie...) ; ·Hémorragies fonctionnelles et ménorragies des fibromes ; ·Endométriose ; ·Cycle artificiel en association avec un œstrogène ; ·Dysménorrhée.

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Colprone 5 mg ?

| | | --- | | En raison du risque de méningiome, au-delà de la première année de traitement, COLPRONE doit être prescrit et dispensé sous réserve du recueil de l'attestation d'information de la patiente qui devra être renouvelée une fois par an (voir rubriques 4.3 et 4.4). | L’intérêt de la prescription doit être réévalué annuellement en tenant compte du rapport bénéfice/risque individuel de chaque patiente et de l'évolution des symptômes. Dans la mesure où le risque de méningiome augmente en fonction de l’âge de la patiente, de la posologie et de la durée d'utilisation, les utilisations prolongées et à fortes doses sont à éviter. Posologie RESERVE A L'ADULTE. ·Troubles liés à une insuffisance en progestérone et notamment ceux observés en période préménopausique (irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynie...): 1 à 2 comprimés par jour du 16ème au 25ème jour du cycle inclus. ·Hémorragies fonctionnelles et ménorragies des fibromes: 1 à 2 comprimés par jour pendant 10 jours du 16ème au 25ème jour. ·Endométriose: 1 à 3 comprimés par jour du 5ème au 25ème jour ou traitement continu. ·Cycle artificiel en association avec un œstrogène: en règle générale, 1 à 2 comprimés pendant les 12 à 14 derniers jours de traitement estrogénique. ·Dysménorrhée: 1 à 2 comprimés par jour du 16ème au 25ème jour du cycle inclus.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Colprone 5 mg pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d'écarter, à ce jour, un risque malformatif (urogénital ou autre) des progestatifs administrés au début de la grossesse alors que celle-ci n'est pas connue. Les risques portant sur la différenciation sexuelle du fœtus (en particulier féminin), risques décrits avec d'anciens progestatifs très androgénomimétiques, n'ont pas lieu d'être extrapolés aux progestatifs récents, nettement moins, voire non androgénomimétiques (comme celui qui est utilisé dans cette spécialité). Allaitement La prise de ce médicament est déconseillée pendant l'allaitement, en raison du passage du stéroïde dans le lait maternel.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Colprone 5 mg ?

Sans objet.

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Colprone 5 mg ?

En cas de surdosage, les symptômes peuvent inclure des nausées, et des hémorragies de privation. Le traitement sera symptomatique. 5.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Colprone 5 mg ?

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes : ·Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein ; ·Antécédents de thrombo-embolie veineuse ou thrombo-embolie en cours (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ; ·Affections thrombophiliques connues (telles que déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine, voir rubrique 4.4) ; ·Pathologie thrombo-embolique active ou récente (par exemple angor, infarctus du myocarde); ·Affection hépatique aigue ou antécédents d’affection hépatique, jusqu'à normalisation des tests hépatiques ; ·Hémorragies génitales non diagnostiquées ; ·Existence ou antécédents de méningiomes (voir rubrique 4.4) ; ·Porphyrie.

Source : Contre-indications RCP.

Colprone 5 mg est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Colprone 5 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement ; liste I ; prescription nécessitant la signature annuelle par le médecin et la patiente d'une attestation d'information ; délivrance ne pouvant se faire qu'après vérification de l'attestation co-signée ; pour toute antériorité de traitement inférieur à 1 an : ; la prescription nécessite la mention " traitement inférieur à 1 an " sur l'ordonnance ; la délivrance ne peut se faire qu'après avoir vérifié la présence de cette mention ; pour toute antériorité de traitement supérieur à 1 an :).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Colprone 5 mg est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Colprone 5 mg est remboursé à 65% (prix public affiché : 3,82 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.