Indications
HYDREA est indiqué dans le traitement des patients atteints de
- leucémies myéloïdes chroniques résistantes
- polyglobulie primitive (polycythémia vera)
- thrombocytémie essentielle avec un fort risque de complications thromboemboliques
Hydrea 500 mg est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Hydroxycarbamide, présenté sous forme de gélule pour la voie orale. Remboursé à 100% (3,64 €). Laboratoire cheplapharm arzneimittel (allemagne).
D'après la monographie officielle, Hydrea 500 mg est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Délivré uniquement sur prescription médicale.
Grossesse Il existe des données limitées sur l'utilisation d’hydroxycarbamide chez la femme enceinte. Les études effectuées chez…
Grossesse Il existe des données limitées sur l'utilisation d’hydroxycarbamide chez la femme enceinte. Les études effectuées chez…
Information non renseignée dans la monographie.
Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés. Cependant, HYDREA peut…
Information non renseignée dans la monographie.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
Hydrea 500 mg n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.
Prix public indicatif : 3,64 €, remboursé à 100% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
Chargement des interactions…
Non, Hydrea 500 mg nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
Le service médical rendu par HYDREA reste important dans les indications de lAMM.
HYDREA est indiqué dans le traitement des patients atteints de
Posologie Ce médicament est administré en une prise par jour, quelle que soit l’indication. La dose administrée est basée sur le poids réel ou le poids idéal du patient, en prenant en considération le poids le plus faible. Leucémie myéloïde chronique résistante :
Mises en garde spéciales Le traitement ne doit pas être instauré chez les patients ayant une fonction médullaire altérée. Du fait de l'activité myélosuppressive de l’hydroxycarbamide, une granulopénie, une thrombopénie et une anémie peuvent survenir et sont rarement apparues sans une leucopénie préexistante (la granulopénie est la première et la plus fréquente de ces manifestations) ; ceci justifie une surveillance régulière des paramètres hématologiques. La constatation d'une granulopénie inférieure à 1000/mm3 ou d'une thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 indique en principe l'interruption du traitement. La récupération médullaire est rapide après l'arrêt du traitement. Des cas graves d’anémie hémolytique ont été rapportés chez des patients traités par l’hydroxycarbamide pour des maladies myéloprolifératives (voir rubrique 4.8). En cas d’anémie persistante, une surveillance des paramètres biologiques de l’hémolyse doit être instaurée. La réapparition d’une anémie hémolytique après réintroduction de l’hydroxycarbamide a également été décrite. Dans le cas d’un diagnostic confirmé d’anémie hémolytique, le traitement par l’hydroxycarbamide doit être arrêté. En cas d'anémie préexistante, il convient de la corriger avant d'initier le traitement. Le risque de dépression médullaire étant plus élevé chez les patients ayant reçu une radiothérapie ou une chimiothérapie antérieure, l'administration de l’hydroxycarbamide sera prudente chez ces patients (voir rubrique 4.5). Une myélosuppression sévère peut entrainer la survenu de fièvre et d’infections. Les patients doivent être surveillés pour tout signe et symptôme d’infection et être traités rapidement. Anomalies érythrocytaires : il est fréquent d'observer une macrocytose en début de traitement, d'évolution spontanément résolutive. Elle n'est pas liée à un déficit en acide folique ou en vitamine B12. La macrocytose pouvant masquer l'apparition secondaire d’une défaillance en acide folique, des déterminations régulières de la folatémie sont recommandées. Les patients ayant reçu une radiothérapie antérieure peuvent présenter une exacerbation d'un érythème radique lors de l'administration de l’hydroxycarbamide. Des pancréatites fatales et non fatales ont été rapportées chez des patients infectés par le VIH au cours du traitement par l'hydroxycarbamide et la didanosine avec ou sans la stavudine. Une hépatotoxicité et une insuffisance hépatique avec issue fatale ont été rapportées lors de la surveillance post-marketing des patients infectés par le VIH au cours du traitement par l’hydroxycarbamide et d’autres médicaments antirétroviraux. Des évènements hépatiques fatals ont été rapportés le plus souvent chez des patients traités par l’association hydroxycarbamide, didanosine et stavudine. Une telle association doit être évitée. Une neuropathie périphérique, grave dans certains cas, a été signalée chez des patients infectés par le VIH ayant reçu un traitement par l’hydroxycarbamide en association avec d’autres médicaments antirétroviraux, incluant la didanosine, avec ou sans stavudine. Des lésions à type de vascularite cutanée, incluant des ulcères et une gangrène, sont survenues chez des patients présentant un syndrome myéloprolifératif lors de traitement par l’hydroxycarbamide. Ces lésions ont été le plus souvent rapportées chez des patients ayant reçu ou recevant un traitement par interféron. Du fait de leur évolution potentiellement grave chez ces patients, le traitement par l’hydroxycarbamide doit être interrompu et une alternative thérapeutique doit être envisagée si nécessaire. Des patients recevant de l’hydroxycarbamide en traitement de longue durée pour traiter un syndrome myéloprolifératif tel que la polyglobulie primitive et la thrombocytémie, ont présenté une leucémie secondaire ; il n’est pas établi si cet effet leucémogène est dû à la prise d’hydroxycarbamide ou à la maladie sous-jacente du patient. Le cancer cutané a été rapporté chez des patients recevant de l’hydroxycarbamide à long terme. Il est recommandé aux patients de protéger la peau de l’exposition du soleil. En outre, les patients doivent procéder à une inspection de leur peau pendant le traitement et après l’arrêt du traitement par l’hydroxycarbamide et faire l’objet d’un dépistage des malignités secondaires pendant les visites de routine. D'autres formes de traitement doivent être envisagées en cas de diagnostic de cancer cutané ou de dysplasie épithéliale. Dans de tels cas, la surveillance dermatologique doit se poursuivre après l'arrêt du traitement par l'hydroxycarbamide. Affections respiratoires : Des cas de maladie pulmonaires interstitielle, y compris de fibrose pulmonaire, d’infiltration pulmonaire, de pneumopathie et alvéolite/alvéolite allergique ont été rapportés chez les patients traités pour un néoplasme myéloprolifératif et peuvent être associés à une issue fatale. Les patients qui développent une pyrexie, une toux, une dyspnée ou autres symptômes respiratoires doivent faire l’objet d’une surveillance étroite, d’une investigation supplémentaire et d’un traitement. L’arrêt dans les plus brefs délais de l’administration d’hydroxycarbamide et le traitement par corticoïdes semblent être associés à la résolution des événements pulmonaires (voir rubrique 4.8). Surveillance de la diurèse : en cas de forte leucocytose, de splénomégalie notable ou d'uricémie élevée, conseiller des boissons abondantes afin d'obtenir une diurèse abondante. Ce médicament est déconseillé avec les vaccins vivants atténués, la phénytoïne et la fosphénytoïne (voir rubrique 4.5). Interférence avec les systèmes de mesure de la glycémie en continu : L’hydroxycarbamide peut faussement élever les résultats des capteurs de glycémie de certains systèmes de mesure de la glycémie en continu (MGC), ce qui peut conduire à une hypoglycémie si les résultats des capteurs de glycémie sont
Interactions communes à tous les cytotoxiques En raison de l'augmentation du risque thrombotique lors des affections tumorales, le recours à un traitement anticoagulant est fréquent. La grande variabilité de la coagulabilité au cours de ces affections, à laquelle s'ajoute l'éventualité d'une interaction entre les anticoagulants oraux et la chimiothérapie anticancéreuse, imposent, s'il est décidé de traiter le patient par anticoagulants oraux, d'augmenter la fréquence des contrôles de l'INR. Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3) + Vaccin antiamarile (fièvre jaune) Risque de maladie vaccinale généralisée mortelle. Associations déconseillées (voir rubrique 4.4) + Phénytoïne (et, par extrapolation, fosphénytoïne) Risque de survenue de convulsions par diminution de l'absorption digestive de la seule phénytoïne par le cytotoxique, ou bien risque de majoration de la toxicité ou de perte d'efficacité du cytotoxique par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne ou la fosphénytoïne. + Vaccins vivants atténués, sauf antiamarile L’utilisation concomitante de HYDREA et de vaccins vivants peut potentialiser la réplication du virus vaccinant et/ou augmenter les effets indésirables du vaccin parce que les défenses naturelles de l’organisme peuvent être supprimées par HYDREA. Chez les patients traités par HYDREA, la vaccination par un vaccin vivant peut entrainer une infection sévère. La réponse des anticorps du patient aux vaccins peut être diminuée. Il y a un risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Ce risque est majoré chez les sujets déjà immunodéprimés par la maladie sous-jacente. L’utilisation concomitante de vaccins vivants n’est pas recommandée. Utiliser un vaccin inactivé lorsqu'il existe (poliomyélite). Association à prendre en compte + Immunosuppresseurs Immunodépression excessive avec risque de syndrome lymphoprolifératif. L'administration concomitante d'HYDREA et d'autres thérapeutiques myélosuppressives ou une radiothérapie peut augmenter le risque de dépression médullaire ou d'autres effets indésirables (voir rubriques 4.4 et 4.8). Tenir compte de l'effet radiosensibilisant d'HYDREA en cas de radiothérapie. + Autres interactions Des études ont montré qu’il y a des interférences analytiques entre l’hydroxycarbamide et les enzymes (uréase, uricase, et deshydrogénase lactique) utilisés pour le dosage de l’urée, l’acide urique et l’acide lactique, donnant des résultats faussement élevés chez les patients traités par HYDREA.
Grossesse Il existe des données limitées sur l'utilisation d’hydroxycarbamide chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal, sur plusieurs espèces, ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). L’hydroxycarbamide a un effet génotoxique et peut être nocif pour le fœtus lorsqu’il est administré à des femmes enceintes. Par conséquent, HYDREA est contre indiqué pendant la grossesse (voir rubrique 4.3). A l’instauration du traitement :
Classification Med DRA des effets indésirables Les effets indésirables suivants ont été observés pendant le traitement par HYDREA :
| Classe de système organes | Fréquence | Dénomination Med DRA |
|---|---|---|
| Infections et infestations | Rare | Gangrène |
| Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) | Fréquent | Cancer cutané |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Très fréquent | Insuffisance médullaire, diminution des CD4, leucopénie, thrombocytopénie, diminution des plaquettes et anémie |
| Indéterminée | Anémie hémolytique | |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Très fréquent | Anorexie |
| Rare | Syndrome de lyse tumorale | |
| Affections psychiatriques | Fréquent | Hallucination, désorientation |
| Affections du système nerveux | Fréquent | Convulsions, vertiges, neuropathie périphérique, somnolence, céphalées |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Indéterminée | Maladie pulmonaire interstitielle, pneumopathie, alvéolite, alvéolite allergique, toux, fibrose pulmonaire, infiltration pulmonaire, dyspnée |
| Affections gastro-intestinales | Très fréquent | Pancréatite, nausées, vomissement, diarrhées, stomatites, constipation, mucite, inconfort gastro-intestinal, dyspepsie, aphtes buccaux |
| Affections hépatobiliaires | Fréquent | Hépatotoxicité, augmentation des enzymes hépatiques, cholestase, hépatite |
| Affections de la peau et des tissus sous cutanés | Très fréquent | Vasculites cutanées, dermatomyosites, alopécie, rash maculopapuleux, rash papulaire, exfoliation cutanée, atrophie cutanée, ulcère cutané, érythème, hyperpigmentation, atteintes des ongles |
| Indéterminée | Pigmentation des ongles, lupus érythémateux cutané | |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | Indéterminée | Lupus érythémateux systémique |
| Affections des reins et du système urinaire | Très fréquent | Dysurie, augmentation de la créatininémie, de l’urémie, de l’uricémie |
| Affections des organes de reproduction et sein | Très fréquent | Oligospermie, azoospermie en règle générale réversibles |
| Troubles généraux et anomalies au site d’administration | Très fréquent | Pyrexie, asthénie, frissons, malaise |
| Indéterminée | Fièvre médicamenteuse |
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Hypersensibilité Fièvre médicamenteuse Une forte fièvre (> 39°C) non-infectieuse et nécessitant dans certains cas une hospitalisation a été rapportée, isolée ou associée à des manifestations gastro-intestinales, pulmonaires, musculosquelettiques, hépatobiliaires, dermatologiques ou cardiovasculaires. La fièvre s’est manifestée généralement dans les 6 semaines après initiation d'HYDREA et a disparu rapidement après l’arrêt de l’hydroxycarbamide. La fièvre est réapparue dans les 24 heures suivant la reprise du traitement. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :https://signalement.social-sante.gouv.fr/..
En cas de surdosage, il existe un risque de toxicité hématologique. A l'arrêt du traitement, les fonctions médullaires reprennent rapidement. Dans certains cas, des transfusions sanguines sont nécessaires. Des cas de toxicité aiguë cutanéomuqueuse ont été rapportés chez des patients recevant HYDREA à des posologies plusieurs fois supérieures aux posologies thérapeutiques. Ils comportent : douleur, érythème violacé et œdème des paumes de mains et des plantes de pieds suivis par une desquamation des mains et des pieds, sévère hyperpigmentation cutanée généralisée et stomatite. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : Agents antineoplasiques. autres agents antinéoplaqiues, code ATC : L01XX05 CYTOSTATIQUE actif sur l'ADN (L. Antinéoplasiques et immunomodulateurs) Le mécanisme d'action de l'hydroxycarbamide n'est pas complètement connu. Elle inhibe la synthèse de l'ADN sans altérer la synthèse de l'ARN. Son action est rapide et s'exerce essentiellement sur la moelle osseuse. Elle inhibe d'abord la granulopoïèse puis la thrombocytopoïèse et, en dernier lieu, l'érythropoïèse. Ces effets sont rapidement réversibles après l'interruption du traitement, ce qui impose dans la plupart des cas un traitement d'entretien continu à des doses déterminées par l'évolution de l'hémogramme. HYDREA exerce aussi une action radiosensibilisante.
L'hydroxycarbamide est rapidement absorbée par la muqueuse digestive (pic sérique 2 heures après l'ingestion) et diffuse bien dans les liquides biologiques et les tissus. Les taux atteints sont proportionnels à la dose administrée. HYDREA traverse la barrière hémato-encéphalique. L'excrétion de l'hydroxycarbamide est essentiellement urinaire ; 80 % de la dose ingérée étant éliminés dans les 12 heures, il n'y a pas d'accumulation du produit.
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.
| Fréquence | Effets rapportés |
|---|---|
| Très fréquent | | Pyrexie, asthénie, frissons, malaise | | Indéterminée | Fièvre médicamenteuse | Hypersensibilité Fièvre médicamenteuse Une forte fièvre (> 39°C) non-infectieuse et nécessitant dans certains cas une hospitalisation a été rapportée, isolée ou associée à des manifestations gastro-intestinales, pulmonaires, musculosquelettiques, hépatobiliaires, dermatologiques ou cardiovasculaires. La fièvre s’est manifestée généralement dans les 6 semaines après initiation d'HYDREA et a disparu rapidement après |
| Fréquent | | Convulsions, vertiges, neuropathie périphérique, somnolence, céphalées | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Indéterminée | Maladie pulmonaire interstitielle, pneumopathie, alvéolite, alvéolite allergique, toux, fibrose pulmonaire, infiltration pulmonaire, dyspnée | | Affections gastro-intestinales | |
| Rare | | Gangrène | | Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes) | |
| Fréquence indéterminée | ne peut être estimée sur la base des données disponibles | Classe de système organes | Fréquence | Dénomination MedDRA | | --- | --- | --- | | Infections et infestations | |
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
HYDREA est indiqué dans le traitement des patients atteints de ·leucémies myéloïdes chroniques résistantes ·polyglobulie primitive (polycythémia vera) ·thrombocytémie essentielle avec un fort risque de complications thromboemboliques
Source : Indications RCP.
Posologie Ce médicament est administré en une prise par jour, quelle que soit l’indication. La dose administrée est basée sur le poids réel ou le poids idéal du patient, en prenant en considération le poids le plus faible. Leucémie myéloïde chronique résistante : ·20 à 30 mg/kg/24 heures en une seule prise.
Source : Posologie RCP.
Grossesse Il existe des données limitées sur l'utilisation d’hydroxycarbamide chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal, sur plusieurs espèces, ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). L’hydroxycarbamide a un effet génotoxique et peut être nocif pour le fœtus lorsqu’il est administré à des femmes enceintes.
Source : Grossesse et allaitement RCP.
Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés. Cependant, HYDREA peut provoquer des étourdissements et d'autres troubles neurologiques susceptibles d'amoindrir la vigilance.
Source : Effets sur la conduite RCP.
En cas de surdosage, il existe un risque de toxicité hématologique. A l'arrêt du traitement, les fonctions médullaires reprennent rapidement.
Source : Surdosage RCP.
·Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la [rubrique 6.1](https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/69700567/extrait#Liste_des_excipients) ·Association avec le vaccin antiamarile (fièvre jaune) (voir rubrique 4.5) ·Grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6).
Source : Contre-indications RCP.
Non. Hydrea 500 mg est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, Hydrea 500 mg est remboursé à 100% (prix public affiché : 3,64 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.