Acide Alendronique Eg 70 mg — posologie et mode d'emploi
Substance active : Alendronate monosodique trihydraté. comprimé — voie orale.
Indications thérapeutiques
Traitement de l'ostéoporose post-ménopausique.
L'alendronate réduit le risque de fractures vertébrales et de la hanche.
Posologie et mode d'administration
Posologie
La posologie recommandée est de 70 mg une fois par semaine.
Durée d’utilisation
La durée optimale du traitement par bisphosphonates dans l’ostéoporose n’a pas été établie. La nécessité d’un traitement continu doit être réévaluée périodiquement au cas par cas en se basant sur les bénéfices et les risques potentiels de l’acide alendronique, particulièrement après 5 ans d’utilisation ou plus.
Les patientes traitées doivent être supplémentées en calcium et en vitamine D si leurs apports alimentaires sont insuffisants ( [voir rubrique 4.4.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_4_MisesEnGarde_3)).
Populations spéciales
Patientes âgées
Les études cliniques n'ont révélé aucune différence liée à l'âge dans les profils d'efficacité et de sécurité d'emploi de l'alendronate. Par conséquent aucune modification de posologie n'est nécessaire chez les patientes âgées.
Insuffisance rénale
Aucune modification de posologie n'est nécessaire chez les patientes ayant un débit de filtration glomérulaire (DFG) supérieur à 35 ml/min. En raison d'un manque d'expérience, l'alendronate n'est pas recommandé chez les patientes ayant un DFG inférieur à 35 ml/min.
Insuffisance hépatique
Aucune modification de posologie n'est nécessaire.
Population pédiatrique
L’utilisation de l’alendronate n’est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans en raison de données de sécurité et d’efficacité insuffisantes dans des conditions associées à l’ostéoporose juvénile (voir également rubrique 5.1).
ACIDE ALENDRONIQUE EG 70 mg comprimé n’a pas été étudié dans le traitement de l’ostéoporose induite par les glucocorticoïdes.
**Mode d’administration**
Par voie orale uniquement.
Pour permettre une absorption adéquate de l'alendronate:
ACIDE ALENDRONIQUE EG 70 mg comprimé doit être pris au moins une demi-heure avant l'absorption des premiers aliments, boissons ou médicaments de la journée avec un grand verre d'eau du robinet. Les autres boissons (y compris l'eau minérale), les aliments ou certains médicaments risquent de diminuer l'absorption de l'alendronate (voir rubrique 4.5.).
Pour faciliter le passage dans l'estomac, et donc réduire le risque potentiel d'irritation ou d'effets indésirables locaux et œsophagiens ( [voir rubrique 4.4.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_4_MisesEnGarde_3)) :
·Les comprimés d’acide alendronique doivent être avalés strictement au lever, avec un grand verre d'eau du robinet (minimum 200 ml).
·Les comprimés d’acide alendronique doivent être avalés entiers. Les patientes ne doivent pas croquer, sucer les comprimés ou les laisser se dissoudre dans leur bouche en raison du risque potentiel d'ulcérations oropharyngées.
·Les patientes ne doivent pas s'allonger jusqu'à l'absorption des premiers aliments de la journée qui devront être pris au moins trente minutes après la prise du comprimé.
·Les patientes ne doivent pas s'allonger pendant au moins 30 minutes après la prise du comprimé.
·Les comprimés d’acide alendronique ne doivent pas être pris au coucher ou avant le lever.
Contre-indications
·Maladies de l'œsophage et autres facteurs qui retardent le transit œsophagien telles que sténose et achalasie.
·Incapacité de se tenir debout ou en position assise pendant au moins 30 minutes.
·Hypersensibilité à la substance active, à d'autres bisphosphonates ou à l'un des excipients listés dans la rubrique 6.1.
·Hypocalcémie.
Voir également la rubrique 4.4.
Mises en garde et précautions
L'alendronate peut entraîner une irritation locale de la muqueuse au niveau de la sphère digestive haute. En raison de la possibilité d'une aggravation d'une maladie sous-jacente, la prudence est de rigueur lorsque l'alendronate est donné à des patientes présentant une affection gastro-intestinale haute évolutive, telle qu'une dysphagie, une maladie œsophagienne, une gastrite, une duodénite, un ulcère, ou des antécédents récents (survenus au cours de l'année précédente) d'une maladie gastro-intestinale majeure telle qu'un ulcère gastrique, une hémorragie gastro-intestinale active ou une intervention chirurgicale sur la partie haute du tractus gastro-intestinal autre qu'une pyloroplastie ( [voir rubrique 4.3.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_3_ContreIndic_2)). Chez des patientes avec un œsophage de Barrett connu, les prescripteurs doivent considérer au cas par cas les bénéfices et les risques potentiels de l’alendronate.
Des réactions œsophagiennes (parfois sévères et nécessitant l'hospitalisation), telles que des œsophagites, des ulcérations et des érosions œsophagiennes, rarement suivies d'une sténose de l'œsophage, ont été rapportées chez des patientes traitées avec l'alendronate.
Par conséquent, les praticiens doivent être particulièrement attentifs à tout signe ou symptôme indiquant une possible réaction œsophagienne. On prescrira à la patiente d'arrêter l'alendronate et de consulter si elle présente des symptômes d'une irritation œsophagienne tels qu'une dysphagie, une odynophagie, des douleurs rétrosternales ou l'apparition ou l'aggravation de brûlures rétrosternales.
Le risque de survenue d'effets indésirables œsophagiens sévères semble être plus élevé chez les patientes qui ne prennent pas l'alendronate correctement et/ou qui continuent à prendre leur traitement par l'alendronate après avoir développé des symptômes suggérant une irritation œsophagienne.
Il est très important de fournir toutes les informations concernant l'administration du traitement à la patiente et de s'assurer qu'elle les assimile ( [voir rubrique 4.2.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_2_PosoAdmin_1)). Il convient d'informer les patientes que la non observance de ces instructions est susceptible d'augmenter leur risque de présenter des troubles œsophagiens.
En dépit de l'absence d'augmentation du risque dans les études cliniques à grande échelle, de rares cas (après la mise sur le marché) d'ulcérations gastrique et duodénale ont été observés, dont certaines ont présenté un caractère de gravité s'accompagnant de complications. Une relation de cause à effet ne peut être exclue ( [voir rubrique 4.8.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_8_EffetsIndesirables_5)).
**Une ostéonécrose de la mâchoire**
Une ostéonécrose de la mâchoire, généralement associée à une extraction dentaire et/ou à une infection locale (y compris ostéomyélite), a été signalée chez des patients cancéreux qui reçoivent des protocoles thérapeutiques comportant des bisphosphonates essentiellement administrés par voie intraveineuse. Beaucoup de ces patients recevaient également une chimiothérapie et des corticoïdes. Une ostéonécrose de la mâchoire a également été signalée chez des patients atteints d'ostéoporose recevant des bisphosphonates par voie orale.
Lors de l’évaluation du risque individuel de survenue d’une ostéonécrose de la mâchoire, les facteurs de risque suivants doivent être pris en compte :
·la puissance d’action du bisphosphonate (la plus forte étant celle de l’acide zolédronique), la voie d’administration (voir ci-dessus) et les doses cumulées
·cancer, chimiothérapie, radiothérapie, corticoïdes, inhibiteur de l'angiogenèse, tabagisme
·antécédents de maladies dentaires, mauvaise hygiène buccale, maladie parodontale, interventions dentaires invasives et prothèses dentaires mal ajustées.
Un examen dentaire avec des soins dentaires préventifs appropriés doit être envisagé avant un traitement par bisphosphonates oraux chez les patients ayant un mauvais état dentaire.
Pendant le traitement, ces patients devront éviter autant que possible les interventions dentaires invasives. Pour les patients qui développent une ostéonécrose de la mâchoire sous traitement par un bisphosphonate, les interventions chirurgicales dentaires peuvent aggraver la situation. Chez les patients pour lesquels une intervention dentaire est nécessaire, aucune donnée n'est disponible pour déterminer si une suspension du traitement par un bisphosphonate réduit le risque de développer une ostéonécrose de la mâchoire.
L'appréciation clinique du médecin traitant devrait orienter la prise en charge de chaque patient en se basant sur l'évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque.
Durant leur traitement par bisphosphonates, tous les patients doivent être encouragés à maintenir une bonne hygiène buccale, à avoir des contrôles dentaires de routine, et à rapporter tout symptôme oral tel que mobilité dentaire, douleur ou gonflement.
Une ostéonécrose du conduit auditif externe a été rapportée avec les bisphosphonates, principalement lors d’un traitement au long cours. Les facteurs de risque possibles de survenue d’une ostéonécrose du conduit auditif externe comprennent l’utilisation de stéroïdes et la chimiothérapie et/ou des facteurs de risque locaux comme une infection ou un traumatisme. La possibilité d’une ostéonécrose du conduit auditif externe doit être prise en considération chez les patients recevant des bisphosphonates et présentant des symptômes tels que des infections chroniques de l’oreille.
Des douleurs osseuses, articulaires et/ou musculaires ont été rapportées chez des patients prenant des bisphosphonates. De ce que l’on sait depuis la commercialisation, ces symptômes ont rarement été sévères et/ou invalidants (voir rubrique 4.8).
Le moment de survenue des symptômes varie d’un jour à plusieurs mois après le début du traitement. Pour la plupart des patients, les sym
Interactions médicamenteuses
En cas d'administration concomitante, il est probable que les aliments et les boissons (y compris l'eau minérale), les médicaments contenant du calcium, les antiacides, ainsi que d'autres médicaments administrés par voie orale interfèrent avec l'absorption de l'alendronate.
Par conséquent, les patientes doivent attendre au moins une demi-heure entre la prise de l'alendronate et la prise d'autres médicaments par voie orale ( [voir rubriques 4.2 et 5.2.](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_4_2_PosoAdmin_1)).
Puisque l’utilisation d’AINS est associée à la survenue d’irritations gastro-intestinales, la prudence est de rigueur en cas de prise concomitante d’alendronate.
Aucune autre interaction médicamenteuse ayant une signification clinique n'est attendue. Au cours des études cliniques, un certain nombre de patientes ont reçu des œstrogènes (par voie vaginale, cutanée, ou orale) alors qu'elles étaient traitées par l'alendronate. Aucun effet indésirable lié à cette association n'a été observé.
Bien qu'aucune étude d'interaction spécifique n'ait été réalisée, l'alendronate a été administré de façon concomitante dans des études cliniques avec une gamme étendue de médicaments couramment utilisés sans interaction indésirable clinique patente.
Grossesse et allaitement
Grossesse
L'alendronate ne doit pas être utilisé pendant la grossesse. Il n'y a pas de données suffisantes sur l'utilisation de l'alendronate chez la femme enceinte. Les études réalisées chez l’animal ne montrent pas d'effets délétères directs sur la grossesse, le développement embryonnaire / fœtal, ou le développement postnatal. L'alendronate administré au cours de la grossesse chez le rat a provoqué une dystocie liée à une hypocalcémie ( [voir rubrique 5.3](http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0219691.htm#Rcp_5_3_SecuritePreclinique_6)).
Allaitement
On ne sait pas si l'alendronate est excrété dans le lait maternel humain. L'alendronate ne doit pas être utilisé par les femmes qui allaitent.
Effets indésirables
Dans une étude clinique d'une durée de un an chez des femmes ménopausées ayant une ostéoporose, les profils globaux de tolérance de l'alendronate 70 mg comprimés en une prise hebdomadaire (n=519), et l'alendronate 10 mg par jour (n=370) ont été similaires.
Dans deux études cliniques d'une durée de trois ans chez des femmes ménopausées avec un protocole pratiquement identique, (10 mg d'alendronate: n=196, placebo: n=397), les profils globaux de tolérance de l'alendronate 10 mg/jour et du placebo ont été similaires.
Les effets indésirables présentés par les investigateurs comme étant en relation possible ou probable avec le médicament ou incontestablement liés au médicament sont présentés ci-dessous s'ils sont apparus chez =1% des patients traités par 10 mg/jour d'alendronate et à une fréquence supérieure que chez les patients recevant le placebo dans les études sur trois ans:
| | Etude sur 1 an | Etude sur 3 ans |
| --- | --- | --- |
| Alendronate 70 mg une fois par semaine<br>(n=519)<br>% | Alendronate 10 mg/jour<br>(n = 370)<br>% | Alendronate 10 mg/jour<br>(n = 196)<br>% | Placebo<br>(n = 397)<br>% |
| --- | --- | --- | --- |
| Gastro-intestinaux |
| --- |
| douleurs abdominales | 3,7 | 3,0 | 6,6 | 4,8 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| dyspepsie | 2,7 | 2,2 | 3,6 | 3,5 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| régurgitation acide | 1,9 | 2,4 | 2,0 | 4,3 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| nausées | 1,9 | 2,4 | 3,6 | 4,0 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| ballonnement abdominal | 1,0 | 1,4 | 1,0 | 0,8 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| constipation | 0,8 | 1,6 | 3,1 | 1,8 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| diarrhée | 0,6 | 0,5 | 3,1 | 1,8 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| dysphagie | 0,4 | 0,5 | 1,0 | 0,0 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| flatulence | 0,4 | 1,6 | 2,6 | 0,5 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| gastrite | 0,2 | 1,1 | 0,5 | 1,3 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| ulcère gastrique | 0,0 | 1,1 | 0,0 | 0,0 |
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| ulcère œsophagien | 0,0 | 0,0 | 1,5 | 0,0 |
| --- | --- | --- | --- | --- |
| Musculosquelettiques |
| --- |
| Douleurs musculo-squelettiques<br>(Os, muscle ou articulations) | 2,9 | 3,2 | 4,1 | 2,5 |
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| crampes musculaires | 0,2 | 1,1 | 0,0 | 1,0 |
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| Neurologiques |
| --- |
| céphalées | 0,4 | 0,3 | 2,6 | 1,5 |
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Les effets indésirables suivants ont été signalés au cours des études cliniques et/ou après la commercialisation de l'alendronate:
Très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquents (≥ 1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000), inconnus (estimation impossible avec les données disponibles).
Affections du système immunitaire :
Rare : réactions d'hypersensibilité dont urticaire et angio-œdème.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Rare : hypocalcémie symptomatique, en général sur un terrain prédisposé §.
Troubles neurologiques:
Fréquent: céphalées, étourdissements.
Peu fréquent : dysgueusie.
Troubles oculaires:
Peu fréquent: inflammation de l’œil (uvéite, sclérite, épisclérite)
Affections de l’oreille et du labyrinthe :
Fréquent : Vertiges.
Très rare : ostéonécrose du conduit auditif externe (effet de classe des bisphosphonates).
**Troubles gastro-intestinaux:**
Fréquent: douleurs abdominales, dyspepsie, constipation, diarrhée, flatulences, ulcère œsophagien\*, dysphagie\*, ballonnement abdominal, régurgitation acide.
Peu fréquent: nausées, vomissements, gastrite, œsophagite\*, érosion œsophagienne\*, méléna.
Rare: sténose de l'œsophage\*, ulcération oropharyngée\*, PUS (perforations, ulcères, saignement) de la partie haute du tractus gastro-intestinal§.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané:
Fréquent : alopécie, prurit.
Peu fréquent : rash, érythème.
Rare : rash cutané avec photosensibilité, réactions cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique.
Affections musculo-squelettiques, systémiques et des os:
Très Fréquent: douleurs ostéoarticulaires ou musculaires parfois sévères§.
Fréquent : gonflement des articulations.
Rare : ostéonécrose de la mâchoire§, fractures fémorales atypiques sous-trochantériennes et diaphysaires (effet de classe des bisphosphonates)⊥.
Troubles généraux et anomalies au niveau du site d'administration:
Fréquent: asthénie, œdème périphérique.
Peu fréquent : Symptômes passagers tels que réactions aiguës (myalgie, malaise, rares cas de fièvre) habituellement en liaison avec le début du traitement.
§Voir rubrique 4.4.
La fréquence était similaire lors des études cliniques entre le groupe médicament et le groupe placebo.
\*Voir rubriques 4.2 et 4.4.
Cet événement indésirable a été identifié par la pharmacovigilance depuis la commercialisation. La fréquence rare a été estimée d'après des essais cliniques appropriés.
⊥Identifié depuis la commercialisation.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : [https://signalement.social-sante.gouv.fr](https://signalement.social-sante.gouv.fr/).
Conduite à tenir en cas de surdosage
Une hypocalcémie, une hypophosphorémie et des évènements indésirables de la partie haute du tractus gastro-intestinal, tels que mauvaise digestion, brûlures d'estomac, œsophagite, gastrite, ou ulcère, peuvent se produire en cas de surdosage par voie orale.
On ne dispose pas de données spécifiques sur la conduite à tenir en cas de surdosage par l'alendronate. Du lait ou des antiacides devraient être administrés afin de chélater l'alendronate. Pour éviter le risque d'irritation œsophagienne, il ne faut pas induire des vomissements et la patiente doit rester en position verticale.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Source : monographie du Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), base publique des médicaments (ANSM). Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.