Indications
BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est indiqué pour le traitement de l’hypertension artérielle essentielle, en substitution, chez les patients déjà contrôlés avec périndopril et indapamide pris simultanément à la même posologie.
Bipreterax 10 mg/2 est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Indapamide, Périndopril arginine, présenté sous forme de comprimé pelliculé pour la voie orale. Remboursé à 65% (5,97 €). Laboratoire les laboratoires servier.
D'après la monographie officielle, Bipreterax 10 mg/2 est utilisé pour :
Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.
Délivré uniquement sur prescription médicale.
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association sur la grossesse et l’allaitement,…
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association sur la grossesse et l’allaitement,…
Information non renseignée dans la monographie.
Liés au périndopril, à l’indapamide et à BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg Ni l’un des deux principes actifs, ni BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg…
Information non renseignée dans la monographie.
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Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.
Bipreterax 10 mg/2 n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.
Prix public indicatif : 5,97 €, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.
Chargement des interactions…
Non, Bipreterax 10 mg/2 nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.
Le service médical rendu par PRETERAX 2,5 mg/0,625 mg, BIPRETERAX 5 mg/1,25 mg, BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg reste important dans lindication de leur AMM.
BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est indiqué pour le traitement de l’hypertension artérielle essentielle, en substitution, chez les patients déjà contrôlés avec périndopril et indapamide pris simultanément à la même posologie.
Posologie Un comprimé de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg par jour en une seule prise quotidienne, de préférence le matin et avant le repas. Populations particulières Sujet âgé (voir rubrique 4.4) Chez le sujet âgé, la créatininémie doit être ajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe. Chez le sujet âgé, le traitement peut être initié si la fonction rénale est normale et après prise en compte de la réponse tensionnelle. Insuffisant rénal (voir rubrique 4.4) En cas d'insuffisance rénale modérée ou sévère (clairance de la créatinine < 60 ml/mn), le traitement est contre-indiqué. Le suivi médical habituel comprendra un contrôle périodique de la créatinine et du potassium. Insuffisant hépatique (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.2) En cas d’insuffisance hépatique sévère, le traitement est contre-indiqué. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, aucun ajustement posologique n’est nécessaire. Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg dans la population pédiatrique n’ont pas encore été établies. Aucune donnée n’est disponible. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg ne doit pas être utilisé chez l’enfant et l’adolescent. Mode d’administration Voie orale.
Liées au périndopril :
Mises en garde spéciales Communes au périndopril et à l’indapamide Lithium L’utilisation de lithium avec l’association de périndopril et d’indapamide n’est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5). Liées au périndopril Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) Il est établi que l’association d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine-II (ARA II) ou d’aliskiren augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et d’altération de la fonction rénale (incluant le risque d’insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l’association d’IEC, d’ARA II ou d’aliskiren n’est pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d’un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l’ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d’une néphropathie diabétique. Epargneurs de potassium, suppléments en potassium ou substituts contenant des sels de potassium L’association de périndopril avec un épargneur de potassium, un supplément potassique ou un substitut contenant des sels de potassium n’est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5). Neutropénie/agranulocytose /thrombocytopénie/anémie Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombocytopénie et d’anémie ont été rapportés chez des patients recevant des inhibiteurs de l’enzyme de conversion. Il est rare qu’une neutropénie survienne chez les patients ayant une fonction rénale normale et aucun autre facteur de risque. Le périndopril doit être utilisé avec précaution chez des patients présentant une maladie vasculaire du collagène, recevant un traitement immuno-suppresseur, de l’allopurinol ou du procaïnamide, ou une association de ces facteurs de risque, en particulier s’il existe une altération pré-existante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont présenté des infections sérieuses, qui, dans quelques cas, ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. Si le périndopril est utilisé chez de tels patients, une surveillance régulière de la formule sanguine (comptage des globules blancs) est conseillée et les patients devront être prévenus de signaler tout signe d’infection (par exemple : mal de gorge, fièvre) (voir rubriques 4.5 et 4.8). Hypertension rénovasculaire Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par un IEC, le risque d’hypotension et d’insuffisance rénale est majoré (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique, même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale. Hypersensibilité / angioedème Un angioedème de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement signalé chez les patients traités par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, dont le périndopril (voir rubrique 4.8). Ceci peut survenir à n’importe quel moment du traitement. Dans de tels cas, le périndopril doit être arrêté immédiatement et le patient doit être gardé sous surveillance jusqu'à disparition complète des symptômes. Lorsque l'œdème n'intéresse que la face et les lèvres, l'évolution est en général régressive sans traitement, bien que les antihistaminiques se soient montrés utiles pour soulager les symptômes. L'angioedème associé à un œdème laryngé peut être fatal. En cas d’atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, une prise en charge appropriée doit être immédiatement effectuée, par une solution d'adrénaline sous-cutanée à 1/1000 (0,3 ml à 0,5 ml) et/ou des mesures assurant la libération des voies aériennes. La fréquence d’angioedèmes rapportés chez les patients noirs recevant des IEC est plus élevée que chez les patients non-noirs. Les patients ayant un antécédent d’angioedème non lié à la prise d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion peuvent avoir un risque accru d’angioedème sous inhibiteur de l'enzyme de conversion (voir rubrique 4.3). Un angioedème intestinal a été rarement signalé chez des patients traités par inhibiteur de l’enzyme de conversion. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements) ; dans certains cas, ce n’était pas précédé d’un angioedème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic a été effectué par un scanner abdominal, une échographie, ou lors d’une chirurgie et les symptômes ont disparu à l’arrêt de l’IEC. L’angioedème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous IEC. L’association de périndopril avec du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison d’un risque accru d’angioedème (voir rubrique 4.3). Le sacubitril/valsartan ne doit être initié que 36 heures après la prise de la dernière dose de périndopril. En cas d’arrêt de traitement par sacubitril/valsartan, le traitement par périndopril ne devra être initié que 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). L’utilisation concomitante d’IEC avec les inhibiteurs de l’EPN (par exemple racécadotril), les inhibiteurs de m TOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) peut entrainer un risque accru d’angio-œdème (par exemple gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d’un traitement par racécadotril, inhibiteurs de m TOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptin
COMMUNES AU PERINDOPRIL ET A L’INDAPAMIDE Associations déconseillées
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association sur la grossesse et l’allaitement, l’utilisation de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de grossesse. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est contre-indiqué pendant le deuxième et troisième trimestres de la grossesse. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’est pas recommandé pendant l’allaitement, c’est pourquoi une solution doit être envisagée, soit interrompre l’allaitement, soit interrompre le traitement en prenant en compte l’importance de ce traitement pour la mère. Grossesse Liés au périndopril L’utilisation d’IEC est déconseillée pendant le 1er trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L’utilisation des IEC est contre-indiquée aux 2ème et 3ème trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4). Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant, une petite augmentation du risque de malformations congénitales ne peut être exclue. A moins que le traitement par IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse pour un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté. L’exposition aux IEC au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d’ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique 5.3). En cas d’exposition à partir du 2ème trimestre de la grossesse, il est recommandé de faire une échographie fœtale afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne. Les nouveau-nés de mères traitées par IEC doivent être surveillés sur le plan tensionnel (voir rubriques 4.3 et 4.4). Liés à l’indapamide Il n’existe pas de données où il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation de l’indapamide chez la femme enceinte. Une exposition prolongée aux diurétiques thiazidiques pendant le troisième trimestre de la grossesse peut réduire le volume plasmatique maternel et le débit sanguin utéro-placentaire pouvant entraîner une ischémie fœto-placentaire et un retard de croissance. Les études réalisées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d’éviter l’utilisation de l’indapamide pendant la grossesse. Allaitement BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’est pas recommandé au cours de l’allaitement. Liés au périndopril En raison de l’absence d’information disponible sur l’utilisation de périndopril au cours de l’allaitement, périndopril est déconseillé. Il est préférable d’utiliser d’autres traitements ayant un profil de sécurité bien établi pendant l’allaitement, particulièrement chez le nouveau-né ou le prématuré. Liés à l’indapamide Il n’existe pas de données suffisantes sur l’excrétion de l’indapamide/métabolites dans le lait maternel. Une hypersensibilité aux produits dérivés du sulfonamide et une hypokaliémie peuvent survenir. Un risque pour les nouveaux-nés/nourrissons ne peut être exclu. L’indapamide est structurellement très proche des diurétiques thiazidiques auxquels ont été associés une diminution ou même une abolition de la lactation pendant la période d’allaitement. L’indapamide n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Fertilité Liés au périndopril et à l’indapamide Les études de toxicité sur la reproduction n’ont montré aucun effet sur la fertilité chez les rats femelles et mâles (voir rubrique 5.3). Aucun effet sur la fertilité n’est attendu chez l’Homme.
Résumé du profil de sécurité L'administration de périndopril inhibe l'axe rénine-angiotensine-aldostérone et tend à réduire la perte potassique provoquée par l’indapamide. Six pour cent des patients traités par BIPRETERAX ont présenté une hypokaliémie (taux de potassium < 3.4 mmol/l). Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont :
| Med DRA Système organe | Effets indésirables | Fréquence |
|---|---|---|
| Périndopril | Indapamide | |
| --- | --- | |
| Infections et infestations | Rhinite | Très rare |
| Troubles endocriniens | Syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique (SIADH) | Rare |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Eosinophilie | Peu fréquent* |
| Agranulocytose (voir rubrique 4.4) | Très rare | Très rare |
| Anémie aplasique | - | Très rare |
| Pancytopénie | Très rare | - |
| Leucopénie | Très rare | Très rare |
| Neutropénie (voir rubrique 4.4) | Très rare | - |
| Anémie hémolytique | Très rare | Très rare |
| Thrombocytopénie (voir rubrique 4.4) | Très rare | Très rare |
| Affections du système immunitaire | Hypersensibilité (réactions d’hypersensibilité, principalement dermatologiques, chez les sujets prédisposés aux réactions allergiques et asthmatiques) | - |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | Hypoglycémie (voir rubriques 4.4 et 4.5) | Peu fréquent* |
| Hyperkaliémie réversible à l’arrêt du traitement (voir rubrique 4.4) | Peu fréquent* | - |
| Hyponatrémie (voir rubrique 4.4) | Peu fréquent* | Peu fréquent |
| Hypochlorémie | - | Rare |
| Hypomagnésémie | - | Rare |
| Hypercalcémie | - | Très rare |
| Hypokaliémie (voir rubrique 4.4) | - | Fréquent |
| Affections psychiatriques | Changement d’humeur | Peu fréquent |
| Dépression | Peu fréquent* | - |
| Troubles du sommeil | Peu fréquent | - |
| Confusion | Très rare | - |
| Affections du système nerveux | Sensations vertigineuses | Fréquent |
| Céphalées | Fréquent | Rare |
| Paresthésie | Fréquent | Rare |
| Dysgueusie | Fréquent | - |
| Somnolence | Peu fréquent* | - |
| Syncope | Peu fréquent* | Indéterminée |
| Accident vasculaire cérébral, probablement secondaire à une hypotension excessive chez les patients à haut risque (voir rubrique 4.4) | Très rare | - |
| En cas d’insuffisance hépatique, la survenue d’une encéphalopathie hépatique est possible (voir rubriques 4.3 et 4.4) | - | Indéterminée |
| Affections oculaires | Troubles visuels | Fréquent |
| Myopie (voir rubrique 4.4) | - | Indéterminée |
| Glaucome aigu à angle fermé | - | Indéterminée |
| Épanchement choroïdien | - | Indéterminée |
| Vision trouble | - | Indéterminée |
| Affections de l’oreille et du labyrinthe | Vertiges | Fréquent |
| Acouphènes | Fréquent | - |
| Affections cardiaques | Palpitations | Peu fréquent* |
| Tachycardie | Peu fréquent* | - |
| Angor (voir rubrique 4.4) | Très rare | - |
| Arythmie (incluant bradycardie, tachycardie ventriculaire et fibrillation auriculaire) | Très rare | Très rare |
| Infarctus du myocarde, probablement secondaire à une hypotension excessive chez les patients à haut risque (voir rubrique 4.4) | Très rare | - |
| Torsades de pointes (potentiellement fatales) (voir rubriques 4.4 et 4.5) | - | Indéterminée |
| Affections vasculaires | Hypotension (et effets liés à l’hypotension) (voir rubrique 4.4) | Fréquent |
| Vascularite | Peu fréquent* | - |
| Bouffée congestive | Rare* | - |
| Syndrome de Raynaud | Indéterminée | - |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Toux (voir rubrique 4.4) | Fréquent |
| Dyspnée | Fréquent | - |
| Bronchospasme | Peu fréquent | - |
| Pneumopathie à éosinophiles | Très rare | - |
| Affections gastro-intestinales | Douleurs abdominales | Fréquent |
| Constipation | Fréquent | Rare |
| Diarrhée | Fréquent | - |
| Dyspepsie | Fréquent | - |
| Nausées | Fréquent | Rare |
| Vomissements | Fréquent | Peu fréquent |
| Bouche sèche | Peu fréquent | Rare |
| Pancréatite | Très rare | Très rare |
| Affections hépato-biliaires | Hépatite (voir rubrique 4.4) | Très rare |
| Anomalies de la fonction hépatique | - | Très rare |
| Affections de la peau et des tissus sous-cutanés | Prurit | Fréquent |
| Rash | Fréquent | - |
| Rash maculo-papuleux | - | Fréquent |
| Urticaire (voir rubrique 4.4) | Peu fréquent | Très rare |
| Angioedème (voir rubrique 4.4) | Peu fréquent | Très rare |
| Purpura | - | Peu fréquent |
| Hyperhidrose | Peu fréquent | - |
| Réactions de photosensibilité | Peu fréquent* | Indéterminée |
| Pemphigoïde | Peu fréquent* | - |
| Aggravation du psoriasis | Rare* | - |
| Erythème multiforme | Très rare | - |
| Nécrolyse épidermique toxique | - | Très rare |
| Syndrome de Stevens-Johnson | - | Très rare |
| Affections musculo-squelettiques et systémiques | Contractures musculaires | Fréquent |
| Possibilité d’une aggravation d’un lupus érythémateux disséminé aigu préexistant | - | Indéterminée |
| Arthralgie | Peu fréquent* | - |
Faites défiler horizontalement pour voir tout le tableau →
| Myalgie | Peu fréquent* | Indét
Symptômes L'événement le plus probable en cas de surdosage est l'hypotension, parfois associée à desnausées, vomissements, crampes, sensations vertigineuses, somnolence, états confusionnels, oligurie pouvant aller jusqu'à l'anurie (par hypovolémie). Des désordres hydroélectrolytiques (hyponatrémie, hypokaliémie) peuvent survenir. Conduite à tenir Les premières mesures consistent à éliminer rapidement le ou les produits ingérés par lavage gastrique et/ou administration de charbon activé puis à restaurer l'équilibre hydroélectrolytique dans un centre spécialisé jusqu'à normalisation. Si une hypotension importante se produit, elle peut être combattue par la mise du patient en décubitus en position déclive. Si nécessaire, une perfusion IV de soluté isotonique de chlorure de sodium peut être administrée ou tout autre moyen d'expansion volémique peut être utilisé. Le périndoprilate, la forme active du périndopril, est dialysable (voir rubrique 5.2). 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).
Classe pharmacothérapeutique : périndopril et diurétiques, Code ATC : C09BA04. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est une association de périndopril sel d’arginine, un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et d'indapamide, un diurétique chlorosulfamoylé. Ses propriétés pharmacologiques découlent de celles de chacun des composés pris séparément auxquelles il convient d'ajouter celles dues à l'action additive synergique des deux produits associés. Mécanisme d’action Lié au périndopril Le périndopril est un inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC) de l'angiotensine I en angiotensine II, substance vasoconstrictrice mais également stimulant la sécrétion d'aldostérone par le cortex surrénalien, et la dégradation de la bradykinine, substance vasodilatatrice, en heptapeptides inactifs. Il en résulte :
Liées à BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg La co-administration de périndopril et d'indapamide ne modifie pas leurs paramètres pharmacocinétiques par rapport à leur administration séparée. Liées au périndopril Absorption et biodisponibilité Après administration orale, l’absorption de périndopril est rapide et le pic de concentration est atteint en 1 heure. La demi-vie plasmatique de périndopril est de 1 heure. La prise d’aliments diminuant la transformation en périndoprilate, et donc sa biodisponibilité, périndopril arginine doit être administré par voie orale, en une prise quotidienne unique le matin avant le repas. Distribution Le volume de distribution est d’approximativement 0,2 l/kg pour la forme libre du périndoprilate. La liaison du périndoprilate aux protéines plasmatiques est de 20 %, principalement à l’enzyme de conversion de l’angiotensine, mais est concentration-dépendante. Biotransformation Le périndopril est une prodrogue. La biodisponibilité du périndoprilate, le métabolite actif, est de 27 %. En plus du périndoprilate actif, le périndopril produit 5 métabolites, tous inactifs. Le pic de concentration plasmatique du périndoprilate est atteint en 3 à 4 heures. Elimination Le périndoprilate est éliminé par voie urinaire et la demi-vie terminale de la fraction libre est d’environ 17 heures, permettant d’obtenir un état d’équilibre en 4 jours. Linéarité/non-linéarité Il a été démontré une relation linéaire entre la dose de périndopril et son exposition plasmatique. Populations particulières Sujets âgés : L’élimination du périndoprilate est diminuée chez le sujet âgé, ainsi que chez les insuffisants cardiaques ou rénaux. Insuffisants rénaux : Une adaptation posologique en cas d’insuffisance rénale est souhaitable en fonction du degré d’altération (clairance de la créatinine). En cas de dialyse : La clairance de dialyse du périndoprilate est de 70 ml/min. Pour les patients atteints de cirrhose : Les cinétiques de périndopril sont modifiées chez les patients cirrhotiques : la clairance hépatique de la molécule-mère est réduite de moitié. Cependant, la quantité de périndoprilate formée n’est pas diminuée et, par conséquent, aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubriques 4.2 et 4.4). Liées à l’indapamide Absorption L’indapamide est rapidement et totalement absorbé par le tractus digestif. Le pic plasmatique maximal est atteint chez l'homme environ une heure après la prise orale du produit. Distribution La liaison aux protéines plasmatiques est de 79 %. Biotransformation et Elimination La demi-vie d'élimination est comprise entre 14 et 24 heures (en moyenne 18 heures). Les administrations répétées ne provoquent pas d'accumulation. L'élimination est essentiellement urinaire (70 % de la dose) et fécale (22 %) sous forme de métabolites inactifs. Populations particulières Insuffisants rénaux : Les paramètres pharmacocinétiques sont inchangés chez l'insuffisant rénal.
Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.
| Fréquence | Effets rapportés |
|---|---|
| Fréquent | | Indéterminée | | Myopie (voir rubrique 4.4) | - | Indéterminée | | Glaucome aigu à angle fermé | - | Indéterminée | | Épanchement choroïdien | - | Indéterminée | | Vision trouble | - | Indéterminée | | Affections de l’oreille et du labyrinthe | Vertiges | |
| Peu fréquent | \* | Indéterminée | | Accident vasculaire cérébral, probablement secondaire à une hypotension excessive chez les patients à haut risque (voir rubrique 4.4) | |
| Rare | \* | - | | Syndrome de Raynaud | Indéterminée | - | | Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | Toux (voir rubrique 4.4) | |
| Très rare | | | Affections du système immunitaire | Hypersensibilité (réactions d’hypersensibilité, principalement dermatologiques, chez les sujets prédisposés aux réactions allergiques et asthmatiques) | - | |
| Fréquence indéterminée | | MedDRA<br>Système organe | Effets indésirables | Fréquence | | --- | --- | --- | | Périndopril | Indapamide | | --- | --- | | Infections et infestations | Rhinite | |
Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.
BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est indiqué pour le traitement de l’hypertension artérielle essentielle, en substitution, chez les patients déjà contrôlés avec périndopril et indapamide pris simultanément à la même posologie.
Source : Indications RCP.
Posologie Un comprimé de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg par jour en une seule prise quotidienne, de préférence le matin et avant le repas. Populations particulières Sujet âgé (voir rubrique 4.4) Chez le sujet âgé, la créatininémie doit être ajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe. Chez le sujet âgé, le traitement peut être initié si la fonction rénale est normale et après prise en compte de la réponse tensionnelle.
Source : Posologie RCP.
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association sur la grossesse et l’allaitement, l’utilisation de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de grossesse. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg est contre-indiqué pendant le deuxième et troisième trimestres de la grossesse. BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’est pas recommandé pendant l’allaitement, c’est pourquoi une solution doit être envisagée, soit interrompre l’allaitement, soit interrompre le traitement en prenant en compte l’importance de ce traitement pour la mère.
Source : Grossesse et allaitement RCP.
Liés au périndopril, à l’indapamide et à BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg Ni l’un des deux principes actifs, ni BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg n’affectent la vigilance mais des réactions individuelles en relation avec une faible pression artérielle peuvent survenir chez certains patients, en particulier en début de traitement ou lors de l'association à un autre médicament antihypertenseur. Par conséquent, l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être diminuée.
Source : Effets sur la conduite RCP.
Symptômes L'événement le plus probable en cas de surdosage est l'hypotension, parfois associée à desnausées, vomissements, crampes, sensations vertigineuses, somnolence, états confusionnels, oligurie pouvant aller jusqu'à l'anurie (par hypovolémie). Des désordres hydroélectrolytiques (hyponatrémie, hypokaliémie) peuvent survenir.
Source : Surdosage RCP.
Liées au périndopril : ·hypersensibilité au principe actif ou aux autres inhibiteurs de l'enzyme de conversion, ·antécédent d'angioedème (œdème de Quincke) lié à la prise d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion (voir rubrique 4.4), ·angioedème héréditaire ou idiopathique, ·deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6), ·l’association de BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg à des médicaments contenant de l’aliskiren chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG \[débit de filtration glomérulaire\] < 60 ml/min/1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1), ·Utilisation concomitante avec un traitement par sacubitril/valsartan, le traitement contenant du périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.4 et 4.5), ·Traitement par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique 4.5), ·Sténose bilatérale importante de l'artère rénale ou sténose de l'artère rénale sur rein fonctionnellement unique, (voir rubrique 4.4). Liées à l’indapamide : ·hypersensibilité au principe actif ou aux autres sulfamides, ·insuffisance rénale sévère et modérée (clairance de la créatinine < 60 ml/min), ·encéphalopathie hépatique, ·insuffisance hépatique sévère, ·hypokaliémie, Liées à BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg : ·hypersensibilité à l’un des excipients, mentionnés à la rubrique 6.1. En raison du manque de données, BIPRETERAX 10 mg/2,5 mg ne doit pas être utilisé chez : ·les patients dialysés, ·les patients en insuffisance cardiaque décompensée non traitée.
Source : Contre-indications RCP.
Non. Bipreterax 10 mg/2 est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).
Source : Conditions de prescription BDPM.
Oui, Bipreterax 10 mg/2 est remboursé à 65% (prix public affiché : 5,97 €), d'après la base publique du médicament.
Source : Base publique du médicament.
Informations issues notamment de :
Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.