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collyre en suspensionSur ordonnanceATC S01EC04⏱ Lecture ~ 12 min

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est un médicament délivré sur prescription médicale à base de Brinzolamide, présenté sous forme de collyre en suspension pour la voie ophtalmique. Remboursé à 65% (4,07 €). Laboratoire viatris sante.

En résumé

D'après la monographie officielle, Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est utilisé pour :

  • BRINZOLAMIDE VIATRIS est indiqué pour diminuer la pression intra-oculaire élevée en cas : ·D’hypertension oculaire, ·de glaucome à angle ouvert, en monothérapie chez les patients adultes ne répondant pas aux bêta-bloquants ou chez les pa…

Source : indications thérapeutiques du RCP (ANSM). Reproduites sans modification médicale.

Points clés à connaître

Info rapide sur Brinzolamide Viatris 10 mg/ml
Ordonnance
Prudence

Délivré uniquement sur prescription médicale.

Grossesse
Prudence

Grossesse Il n'existe pas de données ou des données limitées sur l'utilisation ophtalmique du brinzolamide chez la femme…

Allaitement
Prudence

Grossesse Il n'existe pas de données ou des données limitées sur l'utilisation ophtalmique du brinzolamide chez la femme…

Alcool
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Conduite
Prudence

BRINZOLAMIDE VIATRIS a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Une vision floue…

Enfants
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Seniors
À vérifier

Information non renseignée dans la monographie.

Résumé indicatif issu de la monographie officielle (RCP). Ne remplace pas l'avis de votre médecin ou pharmacien. Consultez la fiche complète ci-dessous pour le détail.

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml : sur ou sans ordonnance ?

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml n'est pas disponible sans ordonnance. Il est délivré uniquement sur prescription médicale (liste i). Le pharmacien ne peut pas le remettre sans ordonnance valide, y compris pour un renouvellement.

Prix et remboursement de Brinzolamide Viatris 10 mg/ml

Prix public indicatif : 4,07, remboursé à 65% par l'Assurance maladie sur prescription. Prix pouvant varier selon les officines et les présentations.

Interactions médicamenteuses connues

Vérifier votre ordonnance →

Chargement des interactions…

Questions fréquentes sur Brinzolamide Viatris 10 mg/ml

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est-il vendu sans ordonnance ?

Non, Brinzolamide Viatris 10 mg/ml nécessite une prescription médicale. Il ne peut être délivré qu'avec une ordonnance en cours de validité.

Que faire en cas d'oubli d'une dose de Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose pour compenser un oubli.

Composition

  • Brinzolamide10 mg

Statut administratif

AMMAutorisation active
Date AMM2015-11-27
Voieophtalmique
CIS67780625

Présentation principale

Conditionnement1 flacon(s) polyéthylène basse densité (PEBD) de 5 ml avec compte-gouttes (PEBD)
Remboursement65%
Prix4,07 €
CIP 133400930032886

Indications

BRINZOLAMIDE VIATRIS est indiqué pour diminuer la pression intra-oculaire élevée en cas :

  • D’hypertension oculaire,
  • de glaucome à angle ouvert, en monothérapie chez les patients adultes ne répondant pas aux bêta-bloquants ou chez les patients adultes pour qui les bêta-bloquants sont contre-indiqués, ou bien en association avec les bêta-bloquants ou les analogues des prostaglandines (voir également rubrique 5.1).

Posologie et mode d'administration

Posologie En monothérapie ou en association, la posologie recommandée est d’une goutte de BRINZOLAMIDE VIATRIS dans le cul-de-sac conjonctival de l’œil ou des yeux atteint(s) deux fois par jour. Certains patients peuvent avoir une meilleure réponse avec une goutte trois fois par jour. Populations particulières Sujets âgés Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les sujets âgés. Insuffisance hépatique et rénale BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a pas été étudié chez les patients ayant une insuffisance hépatique et par conséquent n’est pas recommandé chez ces patients. BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a pas été étudié chez les patients ayant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ou chez les patients présentant une acidose hyperchlorémique. Étant donné que le brinzolamide et ses principaux métabolites sont majoritairement excrétés par le rein, BRINZOLAMIDE VIATRIS est par conséquent contre-indiqué chez ces patients (voir également rubrique 4.3). Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité du brinzolamide chez les nourrissons, les enfants et les adolescents âgés de 0 à 17 ans n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 4.8 et 5.1. L’utilisation de BRINZOLAMIDE VIATRIS n’est pas recommandée chez les nourrissons, les enfants et les adolescents. Mode d’administration Voie oculaire. Une occlusion nasolacrymale ou une fermeture douce des paupières après l’instillation est recommandée. Ceci peut réduire l’absorption systémique des médicaments administrés par voie oculaire et conduire à une diminution des effets secondaires systémiques. Demander aux patients de bien agiter le flacon avant usage. Pour éviter la contamination de l’embout compte-gouttes et de la suspension, il faut faire attention à ne pas toucher les paupières, les surfaces voisines ou d’autres surfaces avec l’embout compte-gouttes du flacon. Enlever les lentilles de contacts avant l’instillation et attendre au moins 15 minutes avant de les remettre. Indiquer aux patients de conserver le flacon bien fermé quand il n’est pas utilisé. En cas de remplacement d’un autre traitement anti-glaucomateux ophtalmique par BRINZOLAMIDE VIATRIS, interrompre l’autre médicament et commencer BRINZOLAMIDE VIATRIS le jour suivant. En cas d’utilisation de plusieurs médicaments administrés par voie oculaire, les instillations doivent être espacées d’au moins 5 minutes. Les pommades ophtalmiques doivent être administrées en dernier. Si une instillation est oubliée, le traitement doit être poursuivi avec l'instillation suivante comme prévu. La posologie ne doit pas excéder une goutte trois fois par jour dans l’œil (les yeux) atteint(s).

Contre-indications

  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Hypersensibilité connue aux sulfonamides (voir également rubrique 4.4).
  • Insuffisance rénale sévère.
  • Acidose hyperchlorémique.

Mises en garde et précautions

Effets systémiques Brinzolamide Viatris est un sulfonamide inhibiteur de l’anhydrase carbonique qui, bien qu’administré localement, est absorbé par voie systémique. Les effets indésirables des sulfonamides peuvent aussi être observés avec la voie topique, y compris le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et la nécrolyse épidermique toxique (NET). Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et les réactions dermiques doivent être surveillées de près. Si des signes de réactions graves ou d’hypersensibilité apparaissent, brinzolamide doit être immédiatement arrêté. Des perturbations acido-basiques ont été rapportées suite à l’administration orale d’inhibiteurs de l’anhydrase carbonique. Utiliser avec précaution chez les patients à risque d’insuffisance rénale en raison du risque potentiel d’acidose métabolique (voir rubrique 4.2). BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a été étudié ni chez les prématurés (moins de 36 semaines d’âge gestationnel), ni chez les enfants âgés de moins d’une semaine. En raison du risque possible d’acidose métabolique, les patients présentant une immaturité ou des anomalies tubulaires rénales significatives ne peuvent être traités par le brinzolamide qu’après une évaluation approfondie du rapport bénéfice risque. Les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique par voie orale peuvent diminuer l’aptitude aux tâches nécessitant une vigilance mentale et/ou une coordination physique. Ces effets peuvent aussi se produire après administration topique puisque BRINZOLAMIDE VIATRIS présente une absorption systémique. Traitement concomitant Chez les patients recevant un inhibiteur de l’anhydrase carbonique par voie orale et le brinzolamide, il y a une possibilité d’addition des effets systémiques inhérents à l’inhibition de l’anhydrase carbonique. L’administration simultanée de brinzolamide et d’inhibiteurs de l’anhydrase carbonique par voie orale n’a pas été étudiée et n’est pas recommandée (voir également rubrique 4.5). En association, le brinzolamide a été évalué principalement avec le timolol lors du traitement du glaucome. Par ailleurs, l’effet du brinzolamide associé à l’analogue des prostaglandines, travoprost, sur la réduction de la PIO a été étudié. Il n’existe pas de données à long terme quant à l’association concomitante de brinzolamide et de travoprost (voir également rubrique 5.1). L’expérience du traitement par le brinzolamide chez des patients présentant un glaucome pseudoexfoliatif ou un glaucome pigmentaire est limitée. Il conviendra de faire particulièrement attention lors du traitement de ces patients et une surveillance étroite de la pression intraoculaire (PIO) est recommandée. BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a pas été évalué chez les patients présentant un glaucome à angle étroit et son utilisation n’est pas recommandée chez ces patients. Le rôle éventuel du brinzolamide sur la fonction endothéliale cornéenne n’a pas été étudié chez les patients présentant une cornée fragilisée (notamment chez les patients ayant un faible nombre de cellules endothéliales). En particulier, les patients porteurs de lentilles de contact n’ont pas été étudiés et une surveillance attentive est recommandée chez ces patients sous brinzolamide étant donné que les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique peuvent affecter l’hydratation cornéenne et que le port de lentilles de contact peut augmenter le risque pour la cornée. Une surveillance attentive est recommandée chez les patients présentant une cornée fragilisée, tels que les patients présentant un diabète sucré ou des dystrophies de la cornée. Des kératopathies ponctuées et/ou kératopathies ulcératives toxiques ont été rapportées avec le chlorure de benzalkonium, qui est couramment utilisé comme conservateur dans les produits ophtalmiques. Brinzolamide Viatris contenant du chlorure de benzalkonium, une surveillance étroite est nécessaire lors de l’utilisation fréquente ou prolongée chez les patients ayant les yeux secs ou une cornée fragilisée. BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a pas été étudié chez les patients portant des lentilles de contact. BRINZOLAMIDE VIATRIS contient du chlorure de benzalkonium, qui peut entraîner une irritation oculaire et est connu pour décolorer les lentilles de contact souples. Le contact avec les lentilles de contact souples doit être évité. Il convient de demander aux patients d’enlever leurs lentilles de contact avant l’instillation de BRINZOLAMIDE VIATRIS et d’attendre au moins 15 minutes après l’instillation avant de remettre des lentilles de contact. Les effets rebonds potentiels à l’arrêt du traitement avec le brinzolamide n’ont pas été étudiés ; l’abaissement de la PIO est supposé durer 5 à 7 jours. Population pédiatrique La sécurité et l’efficacité du brinzolamide chez les nourrissons, les enfants et les adolescents âgés de 0 à 17 ans n’ont pas été établies et son utilisation n’est pas recommandée chez les nourrissons, les enfants et les adolescents.

Interactions médicamenteuses

Aucune étude spécifique des interactions avec d'autres médicaments n’a été effectuée avec le brinzolamide. Lors des études cliniques, le brinzolamide a été utilisé avec des préparations ophtalmiques d’analogues des prostaglandines et de timolol sans mettre en évidence d’interactions médicamenteuses. L’association de brinzolamide à des myotiques ou des agonistes adrénergiques n’a pas été évaluée au cours de traitements du glaucome. BRINZOLAMIDE VIATRIS est un inhibiteur de l’anhydrase carbonique qui, bien qu’administré par voie topique, présente une absorption systémique. Des déséquilibres acido-basiques ont été rapportés avec des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique par voie orale. La possibilité d’interactions doit être envisagée chez les patients traités avec le brinzolamide. Les iso-enzymes cytochrome P-450 responsables du métabolisme du brinzolamide comprennent le CYP3A4 (principal), CYP2A6, CYP2C8 et CYP2C9. Il est supposé que les inhibiteurs du CYP3A4 tels que le kétoconazole, l’itraconazole, le clotrimazole, le ritonavir et la troléandomycine inhiberont le métabolisme du brinzolamide par le CYP3A4. Il est conseillé d’être prudent lorsque les inhibiteurs du CYP3A4 sont donnés simultanément. Cependant, l’élimination rénale étant la voie principale, l’accumulation de brinzolamide est improbable. Le brinzolamide n’est pas un inhibiteur des iso-enzymes du cytochrome P-450.

Grossesse et allaitement

Grossesse Il n'existe pas de données ou des données limitées sur l'utilisation ophtalmique du brinzolamide chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction après une administration systémique (voir également rubrique 5.3). BRINZOLAMIDE VIATRIS n’est pas recommandé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception. Allaitement L’excrétion du brinzolamide et de ses métabolites dans le lait humain, après administration topique oculaire, n’est pas connue. Des études chez l'animal ont mis en évidence un faible niveau d’excrétion du brinzolamide dans le lait maternel après administration orale. L’existence d’un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut pas être exclue. La décision d’arrêter l’allaitement ou d’arrêter/suspendre le traitement par brinzolamide doit prendre en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant ainsi que le bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Les études chez l’animal avec le brinzolamide n’ont démontré aucun effet sur la fertilité. Les études n’ont pas permis d’évaluer l’effet d’une administration oculaire topique du brinzolamide sur la fertilité humaine.

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité Au cours des études cliniques incluant plus de 2732 patients traités avec du brinzolamide en monothérapie ou en association avec du maléate de timolol 5 mg/ml, les effets indésirables liés au traitement les plus fréquemment rapportés étaient : dysgueusie (6, 0%) (goût amer ou inhabituel, voir description ci-dessous) et trouble de la vision (5,4 %), survenant de façon transitoire lors de l’instillation et durant de quelques secondes à quelques minutes (voir également rubrique 4.7). Tableau résumé des effets indésirables Les effets indésirables suivants ont été déclarés avec le brinzolamide 10 mg/ml, collyre en suspension, et sont classés de la façon suivante : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100), rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rares (< 1/10 000) ou fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés dans l’ordre décroissant de gravité. Ces effets indésirables ont été obtenus sur la base des études cliniques ou des rapports spontanés après commercialisation.

Classe de systèmes d’organesTerme préféré Med DRA
Infections et infestationsPeu fréquentes : rhinopharyngite, pharyngite, sinusite Fréquence indéterminée : rhinite
Affections hématologiques et du système lymphatiquePeu fréquentes : diminution du nombre de globules rouges, augmentation du taux de chlorure dans le sang
Affections du système immunitaireFréquence indéterminée : hypersensibilité
Affections métaboliques et nutritionnellesFréquence indéterminée : diminution de l’appétit
Affections psychiatriquesPeu fréquentes : apathie, dépression, troubles de l’humeur, diminution de la libido, cauchemars, nervosité Rares : insomnie
Affections du système nerveuxPeu fréquentes : troubles de l’appareil locomoteur, amnésie, vertiges, paresthésie, céphalées Rares : troubles de la mémoire, somnolence Fréquence indéterminée : tremblements, hypoesthésie, agueusie
Affections oculairesFréquentes : vision floue, irritation oculaire, douleur oculaire, sensation de corps étranger dans les yeux, hyperhémie oculaire Peu fréquentes : érosion cornéenne, kératite, kératite ponctuée, kératopathie, dépôt oculaire, coloration cornéenne, atteinte de l'épithélium cornéen, troubles de l'épithélium cornéen, blépharites, prurit oculaire, conjonctivite, gonflement oculaire, meibomite, éblouissements, photophobie, œil sec, conjonctivite allergique, ptérygion, pigmentation sclérale, asthénopie, gêne oculaire, sensation anormale dans l’œil, kératoconjonctivite sèche, kyste sous-conjonctival, hyperhémie conjonctivale, prurit des paupières, écoulement de l’œil, formation de croûtes sur le bord de la paupière, augmentation du larmoiement Rares : œdème cornéen, diplopie, baisse de l’acuité visuelle, photopsie, hypoesthésie oculaire, œdème péri orbital, augmentation de la pression intraoculaire, augmentation du ratio cup/disc du nerf optique Fréquence indéterminée : affection de la cornée, trouble visuel, allergie oculaire, madarose, affection de la paupière, érythème de la paupière
Affections de l’oreille et du labyrintheRares : acouphènes Fréquence indéterminée : vertiges
Affections cardiaquesPeu fréquentes : détresse respiratoire, bradycardie, palpitations Rares : angine de poitrine, rythme cardiaque irrégulier Fréquence indéterminée : arythmie, tachycardie, hypertension, augmentation de la pression artérielle, diminution de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesPeu fréquentes : dyspnée, épistaxis, douleur oropharyngée, douleur pharyngolaryngée, irritation de la gorge, syndrome de toux des voies aériennes supérieures, rhinorrhée, éternuements Rares : hyperréactivité bronchique, congestion des voies respiratoires supérieures, congestion sinusale, congestion nasale, toux, sécheresse nasale Fréquence indéterminée : asthme
Affections gastro-intestinalesFréquentes : dysgueusie Peu fréquentes : œsophagite, diarrhée, nausée, vomissement, dyspepsie, douleur abdominale haute, gêne abdominale, maux d’estomac, flatulences, selles fréquentes, troubles gastro-intestinaux, hypoesthésie orale, paresthésie orale, bouche sèche
Affections hépato-biliairesFréquence indéterminée : bilan hépatique anormal
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéPeu fréquentes : rash, rash maculopapuleux, tiraillements cutanés Rares : urticaire, alopécie, prurit généralisé Fréquence indéterminée : dermatite, érythème, Syndrome de Stevens-Johnson (SSJ)/nécrolyse épidermique toxique (NET) (voir section 4.4)
Affections musculo-squelettiques et systémiquesPeu fréquentes : maux de dos, spasmes musculaires, myalgie Fréquence indéterminée : arthralgie, douleur des extrémités
Affections du rein et des voies urinairesPeu fréquentes : douleurs rénales Fréquence indéterminée : pollakiurie
Affections des organes de reproduction et du seinPeu fréquentes : dysfonction érectile
Troubles généraux et anomalies au site d'administrationPeu fréquentes : douleurs, gêne thoracique, fatigue, sensation de mal-être Rares : douleur thoracique, sensation de nervosité, asthénie, irritabilité Fréquence indéterminée : œdème périphérique, malaise
Lésions, intoxications et complications liées aux procéduresPeu fréquentes : corps étranger dans l’œil

Faites défiler horizontalement pour voir tout le tableau →

Description de certains effets indésirables Un effet indésirable systémique fréquemment rapporté avec l’utilisation de brinzolamide au cours des études cliniques a été la dysgueusie (goût amer ou inhabituel dans la bouche après instillation). Il est probablement dû au passage du collyre dans le nasopharynx par le canal nasolacrymal. L’occlusion nasolacrymale ou la fermeture douce des paupières après l’instillation peut contribu

En cas de surdosage

Aucun cas de surdosage n’a été rapporté. Le traitement devra être symptomatique et général. Un déséquilibre hydro-électrolytique, le développement d’un état d’acidose et d’éventuels effets sur le système nerveux peuvent survenir. L’ionogramme (en particulier le potassium) et le p H sanguin doivent être surveillés. 5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

Pharmacologie

Mécanisme d'action et devenir du médicament dans l'organisme (sections 5.1 et 5.2 du RCP).

Données clés

Liaison aux protéines
60 %

Mécanisme d'action (pharmacodynamie)

Classe pharmacothérapeutique : Antiglaucomateux et myotiques, inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, code ATC : S01EC04. Mécanisme d’action L’anhydrase carbonique (AC) est une enzyme retrouvée dans de nombreux tissus de l’organisme y compris dans l’œil. L’anhydrase carbonique catalyse la réaction réversible d’hydratation du dioxyde de carbone et de déshydratation de l’acide carbonique. L’inhibition de l’anhydrase carbonique dans les procès ciliaires de l’œil diminue la sécrétion d’humeur aqueuse, probablement en ralentissant la formation des ions bicarbonates, ce qui conduit à une réduction du transport de sodium et d’eau. Le résultat est une diminution de la pression intra-oculaire (PIO) qui est un facteur de risque majeur dans la pathogénie des altérations du nerf optique et de la perte du champ visuel d’origine glaucomateuse. Le brinzolamide est un inhibiteur de l’anhydrase carbonique II (AC-II), l’iso-enzyme prédominante de l’œil avec un CI50 in vitro de 3,2 n M et un Ki de 0,13 n M vis-à-vis de l’AC-II. Sécurité et efficacité clinique L’effet du brinzolamide associé à l’analogue des prostaglandines travoprost sur la réduction de la PIO a été étudié. Après une période de 4 semaines de traitement par travoprost, les patients qui avaient une PIO ≥ 19 mm Hg ont été randomisés afin de recevoir un traitement additionnel par brinzolamide ou par timolol. Des baisses supplémentaires de la PIO moyenne diurne, allant de 3,2 à 3,4 mm Hg dans le groupe brinzolamide et de 3,2 à 4,2 mm Hg dans le groupe timolol, ont été observées. L’incidence globale des effets indésirables oculaires non graves, représentés essentiellement par des signes d’irritation locale, a été plus élevée dans les groupes brinzolamide/travoprost. Les effets ont été modérés et n’ont pas modifié les taux de sortie d’études (voir également rubrique 4.8). Population pédiatrique Une étude clinique a été conduite avec du brinzolamide chez 32 patients pédiatriques âgés de moins de 6 ans, pour lesquels un glaucome ou une hypertension oculaire avait été diagnostiqué. Certains patients n’avaient jamais reçu de traitement pour la PIO alors que d’autres en prenaient déjà. Pour les patients déjà traités, il n’y a pas eu de fenêtre thérapeutique avant initiation de la monothérapie avec du brinzolamide. Chez les patients naïfs (10 patients), l’efficacité du brinzolamide était similaire à celle observée préalablement chez les adultes, avec des réductions moyennes de PIO allant jusqu’à 5 mm Hg. Chez les patients déjà sous médicaments pour la PIO (22 patients), la PIO moyenne a légèrement augmenté par rapport à la valeur initiale dans le groupe avec brinzolamide.

Devenir dans l'organisme (pharmacocinétique)

Absorption, distribution et biotransformation Après instillation oculaire topique, le brinzolamide est absorbé dans la circulation générale. En raison de sa forte affinité pour l’AC-II, le brinzolamide se distribue de façon importante dans les globules rouges et possède une demi-vie prolongée dans le sang total (moyenne d’environ 24 semaines). Chez l’Homme, il se forme le métabolite N-déséthylbrinzolamide, qui se lie également à l’anhydrase carbonique et s’accumule dans les globules rouges. Ce métabolite se lie principalement à l’AC-I en présence de brinzolamide. Dans le plasma, les concentrations de brinzolamide et de N-déséthylbrinzolamide sont faibles et généralement inférieures au seuil de quantification de la méthode de dosage (<7,5 ng/ml). La liaison aux protéines plasmatiques est peu importante (environ 60 %). Élimination Le brinzolamide est principalement éliminé par excrétion rénale (environ 60 %). Environ 20 % de la dose a été retrouvé dans les urines sous forme de métabolite. Le brinzolamide et le N-déséthylbrinzolamide sont les principaux composants retrouvés dans les urines avec des traces (<1 %) de métabolites N-desméthoxypropyl et O-desméthyl. Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique Dans une étude pharmacocinétique par administration orale, des volontaires sains ont reçu des gélules de brinzolamide à 1 mg, deux fois par jour, pendant une durée atteignant 32 semaines et l’activité de l’anhydrase carbonique a été déterminée dans les globules rouges afin d’évaluer le degré d’inhibition systémique de l’anhydrase carbonique. La saturation par le brinzolamide de l’AC-II érythrocytaire a été obtenue en 4 semaines (concentrations intra-érythrocytaires d’environ 20 μM). Le N-déséthylbrinzolamide s’accumulait dans les globules rouges pour atteindre un état d’équilibre en 20-28 semaines, jusqu’à des concentrations de 6 à 30 μM. À l’état d’équilibre, l’inhibition de l’activité de l’AC érythrocytaire totale était d’environ 70-75 %. Des sujets atteints d’insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30 à 60 ml/minute) ont reçu 1 mg de brinzolamide par voie orale deux fois par jour pendant une durée atteignant 54 semaines. Les concentrations érythrocytaires de brinzolamide étaient comprises entre 20 et 40 μM à la quatrième semaine de traitement. À l’état d’équilibre, les concentrations érythrocytaires de brinzolamide et de son métabolite étaient respectivement comprises entre 22,0 et 46,1 μM et 17,1 et 88,6 μM. Les concentrations érythrocytaires en N-déséthylbrinzolamide étaient augmentées et l’activité de l’AC érythrocytaire totale était diminuée lorsque la clairance de la créatinine diminuait mais les concentrations érythrocytaires de brinzolamide et l’activité de l'AC-II restaient inchangées. Chez les sujets présentant l’insuffisance rénale la plus sévère, l’inhibition de l’activité de l’anhydrase carbonique totale était plus importante bien qu’inférieure à 90 % à l’état d’équilibre. Dans une étude utilisant la voie oculaire topique, à l’état d’équilibre, les concentrations érythrocytaires de brinzolamide étaient similaires à celles observées dans l’étude par voie orale, mais les concentrations du N-déséthylbrinzolamide étaient plus faibles. L'activité de l’anhydrase carbonique était environ à 40 à 70 % de sa valeur avant traitement.

Source : Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) — ANSM · Mis à jour le 04/07/2026. Document à but informatif ; ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Effets indésirables par fréquence

Classification issue du RCP officiel. La fréquence indique la proportion de patients concernés lors des essais cliniques.

FréquenceEffets rapportés
Fréquentes : vision floue, irritation oculaire, douleur oculaire, sensation de corps étranger dans les yeux, hyperhémie oculaire <br>
Peu fréquentes : érosion cornéenne, kératite, kératite ponctuée, kératopathie, dépôt oculaire, coloration cornéenne, atteinte de l'épithélium cornéen, troubles de l'épithélium cornéen, blépharites, prurit oculaire, conjonctivite, gonflement oculaire, meibomite, éblouissements, photophobie, œil sec, conjonctivite allergique, ptérygion, pigmentation sclérale, asthénopie, gêne oculaire, sensation anormale dans l’œil, kératoconjonctivite sèche, kyste sous-conjonctival, hyperhémie conjonctivale, prurit des paupi
Rareœdème cornéen, diplopie, baisse de l’acuité visuelle, photopsie, hypoesthésie oculaire, œdème péri orbital, augmentation de la pression intraoculaire, augmentation du ratio cup/disc du nerf optique <br>
Fréquence indéterminéeDans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés dans l’ordre décroissant de gravité. Ces effets indésirables ont été obtenus sur la base des études cliniques ou des rapports spontanés après commercialisation. | Classe de systèmes d’organes | Terme préféré MedDRA | | --- | --- | | Infections et infestations |

Questions fréquentes sur Brinzolamide Viatris 10 mg/ml

Réponses extraites automatiquement de la monographie officielle (RCP ANSM) et de la base publique des médicaments. Aucune interprétation ajoutée.

À quoi sert Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

BRINZOLAMIDE VIATRIS est indiqué pour diminuer la pression intra-oculaire élevée en cas : ·D’hypertension oculaire, ·de glaucome à angle ouvert, en monothérapie chez les patients adultes ne répondant pas aux bêta-bloquants ou chez les patients adultes pour qui les bêta-bloquants sont contre-indiqués, ou bien en association avec les bêta-bloquants ou les analogues des prostaglandines (voir également rubrique 5.1).

Source : Indications RCP.

Quelle est la posologie de Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

Posologie En monothérapie ou en association, la posologie recommandée est d’une goutte de BRINZOLAMIDE VIATRIS dans le cul-de-sac conjonctival de l’œil ou des yeux atteint(s) deux fois par jour. Certains patients peuvent avoir une meilleure réponse avec une goutte trois fois par jour. _Populations particulières_ Sujets âgés Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les sujets âgés. Insuffisance hépatique et rénale BRINZOLAMIDE VIATRIS n’a pas été étudié chez les patients ayant une insuffisance hépatique et par conséquent n’est pas recommandé chez ces patients.

Source : Posologie RCP.

Peut-on prendre Brinzolamide Viatris 10 mg/ml pendant la grossesse ou l'allaitement ?

Grossesse Il n'existe pas de données ou des données limitées sur l'utilisation ophtalmique du brinzolamide chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction après une administration systémique (voir également rubrique 5.3). BRINZOLAMIDE VIATRIS n’est pas recommandé pendant la grossesse et chez les femmes en âge de procréer n’utilisant pas de contraception.

Source : Grossesse et allaitement RCP.

Peut-on conduire sous Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

BRINZOLAMIDE VIATRIS a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Une vision floue provisoire ou d’autres troubles visuels peuvent diminuer l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines (voir également rubrique 4.8).

Source : Effets sur la conduite RCP.

Que faire en cas de surdosage de Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

Aucun cas de surdosage n’a été rapporté. Le traitement devra être symptomatique et général.

Source : Surdosage RCP.

Quelles sont les contre-indications de Brinzolamide Viatris 10 mg/ml ?

·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. ·Hypersensibilité connue aux sulfonamides (voir également rubrique 4.4). ·Insuffisance rénale sévère. ·Acidose hyperchlorémique.

Source : Contre-indications RCP.

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est-il disponible sans ordonnance ?

Non. Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est un médicament soumis à prescription médicale obligatoire (liste I).

Source : Conditions de prescription BDPM.

Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui, Brinzolamide Viatris 10 mg/ml est remboursé à 65% (prix public affiché : 4,07 €), d'après la base publique du médicament.

Source : Base publique du médicament.

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Sources des informations

Informations issues notamment de :

Dernière mise à jour des données : 15/08/2026. Source principale : base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr. MedFacile n'est pas un site médical et ne rédige pas lui-même les données ; il les reproduit à titre informatif.